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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Un nouveau président pour l'UPE 13</title>
   <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 06:59:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Georges Vermont</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Aménagement - Immobilier]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Jean-Chritophe Amarantinis va désormais présider aux destinées du syndicat patronal.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/97009277-67603188.jpg?v=1781675856" alt="Un nouveau président pour l'UPE 13" title="Un nouveau président pour l'UPE 13" />
     </div>
     <div>
      La dernière assemblée générale de l'Upe 13 a entériné l'élection de Jean-Christophe Amarantinis comme successeur de Philippe Korcia à la présidence du syndicat patronal pour les trois ans à venir. Dans l'amphithéâtre du Palais des Congrès du Parc Chanot, le nouveau président a dévoilé les cinq grandes priorités de son mandat : attractivité du territoire et transition énergétique, simplification administrative, souveraineté technologique, développement de l'IA et un sujet à traiter en urgence, les ressources humaines.&nbsp; <br />   <br />  Deux mots sont au coeur de l'engagement de Jean-Christophe Amarantinis, <em>« honneur et responsabilité »</em>. Il ajoute : <em>« mon ambition est de faire de l'Upe 13 la référence économique incontournable du territoire »</em>. Il insiste sur <em>« la stabilité et la visibilité »</em> que demandent les entreprises pour pouvoir se développer. <em>« Je dis aux pouvoirs publics qu'il fau arrêter de tirer sur l'ambulance. Les entreprises sont en très grande insécurité, avec des règles qui changent tout le temps. Il faut les laisser travailler et investir sereinement, les laisser créer de la richesse pour le territoire au service des collectivités »</em>.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un bureau de 6 vice-présidents</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/97009277-67603321.jpg?v=1781676594" alt="Un nouveau président pour l'UPE 13" title="Un nouveau président pour l'UPE 13" />
     </div>
     <div>
      Aux côtés de Jean-Christophe Amarantinis, le nouveau bureau du syndicat patronal sera composé de 6 membres avec chacun le titre de vice-président. Il s'agit (de gauche à droite sur la photo) d'Olivier Tarrazzi, en charge des mandats, dirigeant de l'entreprise SNCE, membre du bureau de l'Upe 3 depuis 2005 et aujourd'hui président de l'Urssaf, Jean-Michel Diaz, en charge de l'industrie, directeur régional de TotalEnergies et président du GMIF 13 (groupement maritime et industriel de Fos-sur-mer), Valentine Marcorelles-Bérenger, en charge de la jeunesse et de la mixité, responsable banquiers privés chez Rothschild Martin-Maurel, Jérémy Estrader, en charge de la stratégie économique, directeur général adjoint de la Caisse d'Epargne Cepac, Sandra Meyer, en charge de la santé et de l'inclusion, directrice générale du laboratoire Cerballiance Provence Azur et Frédéric Moschetti, en charge du développement des territoires, directeur de SMM Events.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un syndicat à l'image de la société</b></div>
     <div>
      Pour l'heure, Jean-Christophe Amarantinis conserve la présidence nationale du Synerpa, le syndicat national des établissements et résidences privés pour personnes âgées, avec l'accord plein et entier de tous les administrateurs des deux structures. Pour lui, c'est un levier d'action puissant, puisque <em>« les problématiques du secteur de la santé se retrouvent dans tous les secteurs de l'économie, à commencer par les difficultés de recrutement. »&nbsp;</em> <br />  Le nouveau président se donne pour première mission <em>« d'aller tout de suite à l'essentiel »</em>. Il sait que <em>« les entreprises ont un besoin urgent de solutions pratiques, pour se développer, pour créer de la richesse et pour être efficacement défendues par le 1er Medef territorial de France »</em>. <br />   <br />  Le nouveau président souhaite développer l'Upe 13 pour qu'elle <em>« ressemble à la société, avec plus de femmes et plus de jeunes entrepreneurs dans toutes nos instances »</em>. Il souhaite également faire du service rendu un marqueur de son mandat. <em>« Le taux de satisfaction de nos adhérents à la fin du mandat sera un des critères que je garderai pour juger de sa réussite. »</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Philippe Korcia envisage de nouveaux engagements</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/97009277-67610836.jpg?v=1781762706" alt="Un nouveau président pour l'UPE 13" title="Un nouveau président pour l'UPE 13" />
     </div>
     <div>
      Un échange chaleureux entre le nouveau président et le président sortant, Philippe Korcia, a constitué un moment fort de la soirée organisée à l'occasion de cette assemblée générale. Président pendant près de 7 ans (après avoir assuré la fin du mandat de son prédécesseur), Philippe Korcia a avoué avoir vécu des années intenses à la tête du syndicat patronal,<em> « avec des rencontres exceptionnelles ».</em> Une de ses grandes décisions aura été d'implanter le Forum des Entrepreneurs au Stade Vélodrome en 2021 pour constater, dès 2023, l'engouement énorme que suscite cette manifestation.&nbsp; <br />  Redevenu désormais <em>« un militant de base »</em>, le past-président avoue qu'il a un gros pincement au coeur en tournant la page de cette présidence. Mais, ajoute-t-il, <em>« je vais évidemment continuer à aider les entreprises ».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le secteur de la santé face aux difficultés de recrutement</title>
   <pubDate>Mon, 01 Jun 2026 08:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>René Cachout</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Aménagement - Immobilier]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La première "matinale" organisée par la nouvelle commission santé de l'Upe 13 s'est penchée sur les moyens d'une relance de l'attractivité des métiers du soin. Le secteur est en effet confronté à un défi de taille : embaucher près de 40 000 personnes dans la région à l'horizon 2030.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/96797993-67472769.jpg?v=1780295300" alt="Le secteur de la santé face aux difficultés de recrutement" title="Le secteur de la santé face aux difficultés de recrutement" />
     </div>
     <div>
      Gros succès pour la première “matinale” organisée le 28 mai dernier&nbsp;par la commission santé de l’UPE 13, et qui s'est déroulée au coeur de la résidence senior Les Jardins d'Haïti à Marseille. Près de 200 personnes, dirigeants d'établissements, experts RH, institutionnels, acteurs de la formation, professionnels de terrain ou représentants de l'emploi, sont venues assister à deux tables rondes qui posaient la question de la difficulté à recruter que traverse en ce moment le secteur. <em>«&nbsp;D’ici 2030, </em>expliquait Jean-Christophe Amarantinis, nouveau président de l’UPE 13, <em>le secteur de la santé devra recruter plus de 400&nbsp;000 nouveaux collaborateurs en France et 36 000 équivalents temps plein en Provence-Alpes-Côte d’Azur.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Face au défi démographique du vieillissement de la population, mais aussi technologique et social, la santé constitue aujourd’hui un enjeu crucial d’attractivité du territoire, d’emploi, d’innovation et d’investissement. <em>«&nbsp;On parle beaucoup d’IA en ce moment, </em>pointe Jean-Christophe Amarantinis, <em>mais pour notre part nous avons besoin de bras, de personnes bien réelles.&nbsp;»</em> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Produire du sens</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/96797993-67472803.jpg?v=1780295462" alt="Le secteur de la santé face aux difficultés de recrutement" title="Le secteur de la santé face aux difficultés de recrutement" />
     </div>
     <div>
      La première table ronde a abordé les solutions concrètes, existantes ou à mettre en place, pour valoriser les métiers de la santé et les rendre attractifs pour les jeunes. On a bien sûr beaucoup parlé de “soft skills”, ces compétences comportementales et relationnelles que demande obligatoirement le secteur de la santé, mais aussi de technicité et de savoir-faire. <br />   <br />  Shaanaz Ghozael, directrice régionale de Domus Vi, a insisté sur la professionnalisation grandissante et nécessaire des salariés.&nbsp;<em>«&nbsp;Aide-soignante en hôpital, en psychiatrie ou en Ehpad, ce sont des métiers totalement différents. L’empathie et l’humain sont toujours nécessaires, mais ils ne suffisent plus&nbsp;».</em> <br />  Ce à quoi réagit Véronique Léone, directrice du Centre régional de formation des apprentis (CFA) des métiers de l’hospitalisation, en demandant aux entreprises de participer à la formation en accueillant chez elles les apprentis. Si la grande majorité des 700 apprentis du&nbsp;CFA sont accueillis dans des structures professionnelles, il en reste encore qui attendent un employeur.<em> «&nbsp;On a besoin de faire revenir les jeunes en formation. Je m’aperçois que nos effectifs se réduisent d’année en année.&nbsp;»</em> <br />   <br />  Pour MIreille Parey, infirmière cadre des Jardins d'Haïti, c'est l'éthique du métier qui peut valoriser les salariés. Elle affirme que ceux-ci sont <em>« au coeur de notre projet des Jardins d'Haïti »</em>. Elle ajoute que pour elle, <em>« un bon soignant doit être avant tout lui-même dans une ambiance de bien-être »</em>. Olivier Toma, directeur général de Primum Non Nocere, conseil en formation RSE, confirme que <em>« le gros problème dans le secteur, c'est effectivement la perte de sens »</em>. Il informe l'assemblée un peu interloquée que <em>« tous les jours, dans les entreprises de la santé, il y a 100 000 personnes qui ne viennent pas travailler, qui sont en arrêt-maladie »</em>. Il attire l'attention sur un contexte souvent mal apprécié par les employeurs du secteur, la pollution chimique, la qualité de l'air intérieur souvent saturé de composants volatiles toxiques. <em>« L'entreprise de santé doit être aussi un lieu de préservation de la santé pour ses salariés. »</em>&nbsp; <br />   <br />  Shaanaz Ghozael confirme. Pour elle, la formation des managers est essentielle pour établir cette qualité de l'ambiance au travail. Elle met en lumière l'aspect fondamental de la prise en compte de la vie personnelle des salariés. <em>« Nous avons longtemps pensé que nos équipes devaient laisser leurs problèmes personnels à la porte du travail. Mais c'est impossible, en fait. Un salarié préoccupé n'est pas serein dans son travail. »</em> Elle cite quelques dispositifs mis en place par Domus Vi pour accompagner ses salariés : “mentacare”, pour les questions de santé mentale, l'aide aux devoirs pour les enfants, les “comités de métiers” qui permettent des échanges d'un site à l'autre... <br />   <br />  Éric Besson, responsable RH du groupe Korian, insiste pour sa part sur la prise de décisions. <em>« Il est essentiel pour le bien-être au travail que les grandes décisions qui impactent les services soient prises en commun, avec l'avis et l'intervention des collaborateurs. »</em> <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Sortir des stéréotypes</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/96797993-67473071.jpg?v=1780381974" alt="Le secteur de la santé face aux difficultés de recrutement" title="Le secteur de la santé face aux difficultés de recrutement" />
     </div>
     <div>
      La deuxième table ronde portait sur l'enjeu politique et sociétal des métiers de la santé. Si Yann Coléou, président d'Almaviva Santé, estime qu'il faudra <em>« modifier quelques règles »</em>, Delphine Hauptmann, directrice de l'ARS 13, pense qu'il y a <em>« une sorte de “mur du vieillissement” qui nous attend »</em>. Pour attirer et conserver de nouveaux collaborateurs, Karen Fouchy, experte régionale santé de France Travail, préconise de <em>« privilégier le “savoir-être”. Nous faisons aujourd'hui des recrutements immersifs parce qu'il font émerger tout de suite les qualités de savoir-être. Et cette approche est tout aussi pertinente pour ce que j'appelle les métiers connexes du soin, les cuisiniers, les animateurs... ».&nbsp;</em> <br />   <br />  Cet enjeu sociétal peut être comblé par <em>« l'abandon des stéréotypes »</em>, annonce Marie-Anne Montchamp, directrice générale de l'OCIRP, une union d'institutions de prévoyance. <em>« Quand une aide-soignante ne peut parler le soir que des tâches qu'elle a accomplies dans la journée, il n'y a pas de satisfaction pour elle. Si, au contraire, elle se remémore l'image d'une personne avec laquelle elle a échangé, qu'elle a aidé à surmonter un problème, les échanges qu'elle a eus avec la famille de cette personne... alors, elle est comblée. C'est ça que j'appelle sortir des stéréotypes. »</em> <br />   <br />  Yann Coléou voudrait qu'on <em>« arrête de recruter selon la technique du bébé nageur. Lancer nos nouveaux salariés dans le bain sans les préparer, c'est une sorte de manque de respect. »</em> Karen Fouchy le rejoint en pointant <em>« l'importance du tutorat ».</em>&nbsp; <br />   <br />  Jean-Christophe Amarantinis, en conclusion de la matinée, estime que les échanges <em>« ont été dynamiques et constructifs »</em>. Ce premier succès augure d'une prochaine “matinale” de la commission santé avant la fin de l'année.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/Le-secteur-de-la-sante-face-aux-difficultes-de-recrutement_a5099.html</link>
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   <title>Les acteurs de la santé se fédèrent dans les Bouches-du-Rhône</title>
   <pubDate>Tue, 10 Mar 2026 09:35:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Georges Vermont</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Services]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Upe 13 vient d'entériner la constitution d'une "commission santé" dont le but est de fédérer à terme près de 80 % des acteurs de la santé du département. La problématique essentielle à résoudre pour le secteur sera dans les années à venir des difficultés de plus en plus grandes de recrutement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/95216068-66651921.jpg?v=1773133836" alt="Les acteurs de la santé se fédèrent dans les Bouches-du-Rhône" title="Les acteurs de la santé se fédèrent dans les Bouches-du-Rhône" />
     </div>
     <div>
      Jean-Christophe Amarantinis, vice-président de l'Upe 13 et président du Synerpa (syndicat national des établissements et résidences privées pour personnes âgées) vient d'annoncer la création d'une commission "santé" au sein du syndicat patronal. Le lancement officiel de cette commission a été placé sous le parrainage de Bruno Arcadipane, vice-président du Medef national, présent à Marseille pour l'occasion.&nbsp; <br />  Ce dernier s'est dit <em>"très heureux qu'après Paris, Marseille soit le deuxième territoire qui voit se créer une telle commission. Le secteur de la santé privée représente un poids économique très important et il est essentiel de regrouper tous les acteurs pour leur permettre de travailler ensemble"</em>.&nbsp; <br />   <br />  Dans les Bouches-du-Rhône, les projections de population mettent en lumière qu'à l'horizon 2035, 50 % des habitants auront plus de 75 ans. La problématique du vieillissement général de la population sera d'autant plus accrue dans ce département (comme d'ailleurs dans les trois départements littoraux de Provence-Alpes-Côte d'Azur). Actuellement, le secteur emploie près de 90 000 salariés dans les Bouches-du-Rhône (et 250 000 dans la région). <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Changer l'image de pénibilité des métiers</b></div>
     <div>
      Jean-Christophe Amarantinis, président du groupe familial JCM santé présent sur le territoire depuis trois générations, prédit que <em>"le secteur de la santé dans le département aura de très grandes difficultés de recrutement"</em>. Déjà aujourd'hui, toute la chaîne du soin est en tension, <em>"depuis les aides soignants jusqu'aux médecins"</em>.&nbsp; <br />  Outre l'objectif affiché de renforcer le nombre d'adhérents du domaine de la santé au sein de l'Upe 13, le rôle de cette commission santé sera de faire savoir régulièrement (2 à 3 fois par an) quels sont l'actualité et les produits d'innovation du secteur.<em> "Ce sera un de nos axes importants, </em>souligne Jean-Christophe Amarantinis, <em>de changer l'image de pénibilité de nos métiers, car ce n'est pas la réalité que nous rencontrons chaque jour. Nous devons changer la perception que le public a de notre secteur."</em> <br />   <br />  Plusieurs poids lourds de la santé du territoire sont déjà partie prenante de cette commission.&nbsp;Xavier Vaillant, membre du comité de direction du groupe Almaviva Santé et président&nbsp;de la FHP&nbsp;(Fédération de l’hospitalisation privée) Sud-est Corse précise que sa fédération regroupe 170 établissements dans la région qui comptent 20 000 salariés.<em> "Il faut que tout le monde soit bien au fait que 35 % des patients, d'une façon générale, sont hospitalisés dans le privé et que 40 % des séjours oncologiques sont pris en charge par le privé."</em> <br />   <br />  La tension sur le recrutement se fait déjà sentir au sein de l'Institut de formation des aides soignants, basé à Marseille, <em>"une des rares villes en France qui possède ce type d'institut"</em>, précise Bruno Arcadipane. D'ores et déjà 100 % des diplômés trouvent un travail à la sortie, mais il n'y a pas assez d'étudiants intéressés pour combler les besoins d'embauche du secteur. Pour l'heure, Jean-Christophe Amarantinis espère très vite que la commission santé de l'Upe 13 fédère 60 à 80 % des activités santé du secteur privé.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le "Pacte Eco" proposé par l'Upe 13 aux candidats aux municipales</title>
   <pubDate>Thu, 05 Mar 2026 13:03:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Couartou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dévoilé le 4 mars lors du débat à La Provence avec Franck Allisio, Benoît Payan et Martine Vassal (par ordre alphabétique), le "Pacte Eco" propose aux candidats des grandes villes du département de s'engager à une gouvernance partagée avec les chefs d'entreprise pour toutes les décisions qui concernent l'économie.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/95107924-66606991.jpg?v=1772712312" alt="Le "Pacte Eco" proposé par l'Upe 13 aux candidats aux municipales" title="Le "Pacte Eco" proposé par l'Upe 13 aux candidats aux municipales" />
     </div>
     <div>
      L’Upe 13 a décidé de proposer à tous les candidats aux prochaines élections municipales dans les grandes communes du département (Marseille, Aix, Aubagne, La Ciotat, Salon-de-Provence, Vitrolles) une gouvernance partagée sur toutes les questions liées à l’économie. Il s’agit, selon Philippe Korcia, président du syndicat patronal, <em>«&nbsp;d’en finir avec les politiques publiques en silo, les décisions verticales descendantes déconnectées de la réalité, les aberrations normatives et les fiscalités pénalisantes&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Cette gouvernance partagée sera formalisée avant les élections sous la forme d’un Pacte Eco pour la période 2026 – 2033. <em>«&nbsp;C’est bien un pacte, à la manière d’un pacte d’associés, que nous, chefs d’entreprises, proposons aux élus.&nbsp;»</em> L’Upe 13 insiste bien sur le fait que ce pacte «&nbsp;engage et oblige&nbsp;». Bâti sur quelques thématiques fortes et incontournables, ce pacte, cette gouvernance partagée entend faire en sorte <em>«&nbsp;que chaque décision publique doit avoir désormais un impact pertinent et positif sur l’économie&nbsp;».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Six thématiques d'engagement</b></div>
     <div>
      Élaboré après consultations des instances du syndicat et des chefs d’entreprises du territoire, le pacte propose six thématiques d’engagements aux élus. Le premier, fondateur, est la création d’une instance de gouvernance partagée pour les sujets touchant à l’économie. Cela suppose co-décision, suivi des décisions, transparence et confiance. Le deuxième engagement sera de mettre fin aux politiques en silo. Le texte prévoit de coordonner les politiques publiques avec les besoins réels du tissu économique et de supprimer les concertations de façade pour privilégier les décisions opérationnelles. <br />   <br />  Ensuite, il s’agira de replacer l’entreprise au cœur des politiques municipales. Cela pourra se faire notamment en intégrant chaque fois l’impact économique dans toute décision municipale, tout comme en soutenant systématiquement les entreprises locales. Le quatrième engagement stipule que les signataires devront agir prioritairement sur 3 leviers clés de la croissance locale, à savoir la sécurité (en garantissant un environnement sûr), le logement (en facilitant l’accès pour les actifs) et la mobilité (en améliorant les déplacements domicile-travail). <br />  Il faudra ensuite bâtir une prospective commune. C’est le sens du 5e engagement, coconstruire ensemble, élus et entreprises, une vision de développement économique pour le territoire. Et enfin, le 6e engagement sera celui de la transparence en rendant compte aux citoyens de ce qui est partagé et réalisé. Au-delà de la signature publique du pacte en question, une évaluation devra être menée chaque année pour comparer les engagements pris et les résultats obtenus. <br />   <br />  Présenté le 4 mars à trois des candidats marseillais (Martine Vassal et Franck Allisio ont tout de suite donné leur accord pour signer, alors que Benoît Payan a voulu mettre à profit le temps de réflexion laissé par l’Upe 13 jusqu’au 6 mars), ce pacte va l’être à tous les autres candidats dans les autres villes du département avant le 12 mars, jour du premier tour de l’élection municipale.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/Le-Pacte-Eco-propose-par-l-Upe-13-aux-candidats-aux-municipales_a5097.html</link>
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   <title>L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats</title>
   <pubDate>Wed, 04 Mar 2026 15:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Michel Couartou</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le syndicat patronal et le quotidien régional ont tenu ce mercredi un grand débat avec trois des candidats aux municipales de Marseille sur le thème du développement économique. Au terme de ces échanges, intenses sur le fond, Philippe Korcia, président de l'Upe 13, a proposé à chacun de signer un "Pacte Eco" pour s'engager à coconstruire l'avenir avec le monde économique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/95084046-66597099.jpg?v=1772698556" alt="L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats" title="L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats" />
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      En partenariat avec le quotidien La Provence, l'Upe 13 avait convié les quatre principaux candidats aux municipales de Marseille à débattre sur le devenir économique du territoire métropolitain. Le syndicat patronal a proposé à chacun d'eux de s'engager sur un <em>Pacte Eco</em>, à la manière d'un pacte d'associés, pour coconstruire ensemble les actions à mener face aux défis qui attendent la métropole (nous détaillons dans un autre article le contenu précis de ce <em>Pacte Eco</em>).&nbsp; <br />   <br />  <strong>Sébastien Delogu</strong> ayant fait part la veille d'un empêchement de dernière minute, il se sont retrouvés trois ce mercredi matin 4 mars dans les locaux de Grand Central, le siège de La Provence. Par ordre alphabétique, comme les a présentés <strong>Olivier Biscaye, directeur de la rédaction du quotidien phocéen</strong>, qui animait les échanges, <strong>Franck Allisio</strong>, pour le Rassemblement National, <strong>Benoît Payan</strong>, divers gauche et maire sortant, et <strong>Martine Vassal</strong>, candidate pour la droite et le centre, présidente du Département et de la Métropole, ont déroulé pendant deux heures leurs visions du développement économique, dans une ambiance respectueuse et calme, loin des invectives personnelles.&nbsp; <br />  &nbsp;
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     <div><b>Revenir dans le Top 20 ? </b></div>
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      En introduction, chacun a été invité à définir sa vision de l'économie du territoire et de ses enjeux. Pour <strong>Franck Allisio</strong>, si le but est de libérer Marseille <em>"des semelles de plomb des normes et de la décision politique"</em>, le premier enjeu&nbsp;est la sécurité, <em>"préalable essentiel à tout développement économique"</em>. Il se dit <em>"pro travail, pro entreprise, et pro pouvoir d'achat"</em> et s'il s'installe dans le fauteuil de maire, son bureau <em>"sera toujours accessible au monde économique"</em>. <br />  Pour <strong>Benoît Payan</strong>, le rôle primordial de la puissance publique <em>"est de créer les conditions politiques et sociales pour que les entreprises puissent se développer"</em>. Se défendant d'être un acteur direct du tissu économique, il revendique d'investir <em>"des centaines de millions d'euros" </em>avec la Métropole, pour<em> "rendre la ville accueillante"</em>. Il estime que la question centrale est l'attractivité. <em>"Marseille est une marque, connue dans le monde entier. Il faut faire en sorte que les entreprises qui veulent s'y installer s'y sentent bien"</em>.&nbsp; <br />  Pour <strong>Martine Vassal</strong>, les objectifs sont concrets, <em>"faire de Marseille la porte d'entrée logistique de l'Europe du sud, faciliter au maximum la venue de nouvelles entreprises et créer un pont avec l'Afrique, le continent qui est appelé à se développer fortement dans les prochaines décennies. Marseille doit s'affirmer encore plus comme capitale de la Méditerranée."&nbsp;</em> <br />   <br />  La première question est posée par <strong>Émilie de Lombarès, présidente du directoire d'Onet et présidente du Club Top 20</strong>. Quelles actions concrètes le futur maire élu compte-t-il prendre pour faire revenir Marseille dans le Top des 20 premières villes d'Europe ? <br />  <strong>Benoît Payan</strong> pense que le temps de l'industrialisation est passé. <em>"Aujourd'hui, on peut accueillir toutes sortes de sociétés qui veulent du bien-être pour leurs salariés. Marseille a des atouts naturels, mais ils ne suffisent pas. Il faut qu'elle devienne une ville-monde. Le fabricant de logiciels de Dublin, par exemple, a un grand choix pour venir au soleil, de Valence en Espagne jusqu'à Gênes. La différence de Marseille, ce doit être le sens, l'attractivité, le mode de vie."</em> <br />  <strong>Martine Vassal</strong> rebondit sur la proposition d'une gouvernance économique partagée avec le tissu économique. Et elle met quelques préalables à la réussite. <em>"La sécurité en premier lieu. Nous devons établir un continuum entre police nationale et police municipale, augmenter les effectifs, augmenter la vidéo-surveillance, verbaliser plus. En second, il faut plus de propreté. Là aussi, il faut sensibiliser les gens par la persuasion d'abord et par la verbalisation ensuite. Et puis, il faut que les salariés puissent se loger. La relance de la construction de logements est indispensable. Autour du projet de nouvelle gare Saint Charles, à la Belle de Mai, il y a d'énormes potentialités de foncier."</em> <br />  <strong>Franck Allisio</strong> propose la création d'une <em>Maison des entrepreneurs et des talents</em>, avec une synergie pouvoirs publics - acteurs privés.<em> "Je privilégierai aussi la construction de logements, mais la mobilité est tout aussi importante pour que les salariés puissent se déplacer facilement dans la métropole. Et il faut développer une offre de formation en accord avec les acteurs locaux."&nbsp;</em>&nbsp; <br />  &nbsp;
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     <div><b>Réformer la fiscalité ? </b></div>
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      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/95084046-66597110.jpg?v=1772662400" alt="L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats" title="L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats" />
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      <strong>Jérémy Estrader, vice-président de l'Upe 13 et directeur général adjoint de la Cepac,</strong> pose la deuxième question, celle de la fiscalité. Il pointe le fait que 68 % de la fiscalité locale proviennent des entreprises et souvent elles ne voient pas à quoi servent ces sommes. Comment stabiliser la fiscalité et la rendre plus efficiente ? <br />  <strong>Martine Vassal</strong> s'engage à ne pas augmenter les impôts sur la prochaine mandature si elle est élue. Et propose de mieux répartir les investissements. <em>"Sur le versement mobilité, par exemple, nous devons être plus efficaces, travailler ensemble, avec les entreprises, dans le cadre de cette gouvernance partagée dont je parlais, pour bâtir un plan de mobilité qui corresponde à leurs attentes."</em>&nbsp; <br />  <strong>Franck Allisio</strong> voudrait faire en sorte que les entreprises sachent pour quoi elles payent. <em>"Je vais créer un tableau de bord fiscal avec des objectifs fixés pour chaque taxe, de façon à ce qu'on puisse faire des bilans de ce qui est réalisé. Nous commencerons par un triple audit, financier, foncier et ressources humaines pour identifier les économies possibles dans le budget. Je préfère économiser plutôt que de créer de la dette supplémentaire."</em> <br />  Pointant le fait que le taux de la CFE dans la métropole se situe dans la moyenne nationale, <strong>Benoît Payan</strong> précise qu'on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre. <em>"On ne peut pas en même temps augmenter les efforts sur la sécurité et la propreté, par exemple, et baisser les impôts."</em> Pour lui, le véritable gisement de financements possibles se trouve à la Métropole, dans les attributions de compensation qu'elle doit reverser aux communes membres. <em>"Cette redistribution aux communes existe dans toutes les métropoles, mais elle tourne autour de 20 % du budget global. De par la loi, Aix-Marseille-Provence est obligée de reverser 67 % de son budget aux communes. C'est une véritable catastrophe."</em> <br />  &nbsp;
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     <div><b>Activité portuaire : les croisières et la ré-industrialisation de Fos-Berre</b></div>
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      <strong>Martin Féraud, président de l'Union maritime et fluviale (UMF) Marseille-Fos</strong>, détaille les efforts considérables qui sont faits par la place portuaire pour la transition écologique et notamment la réduction des émissions polluantes. Il demande aux candidats que pourrait faire la mairie pour s'engager plus aux côtés des acteurs du port.&nbsp; <br />  <strong>Franck Allisio</strong> préconise d'améliorer la connexion avec l'hinterland et de nouer des partenariats avec les autres ports méditerranéens. <em>"Il faut également miser sur le tourisme durable en développant l'acceptabilité de l'activité par les riverains, un port plus silencieux, moins générateur de fumées, avec des zones végétalisées."</em> Il promet qu'il créera un adjoint chargé spécialement des relations avec le port. <br />  Pour <strong>Benoît Payan</strong>, le problème du port est un problème de gouvernance. <em>"C'est un Etat dans l'Etat. Le président et le directeur général sont nommés par le gouvernement et la structure port ne dialogue pas avec la ville. Marseille est devenue ce qu'elle est grâce à son port et tous les maires qui se sont succédé ces dernières décennies n'ont aucun pouvoir sur le port. C'est absolument anormal. Le maire ne doit pas être spectateur de ce que fait le GPMM."</em> <br />  <strong>Martine Vassal </strong>rappelle que la Métropole a participé à l'électrification des quais pour diminuer les émissions de fumées des bateaux à quai. Elle préconise elle aussi de développer la liaison fluviale par le Rhône <em>"pour atteindre le coeur de l'Europe"</em>. Elle voudrait que le port participe davantage aux projets innovants de transition écologique en mettant à disposition du foncier, <em>"comme il l'a fait pour la boucle à eau de mer".</em>&nbsp; <br />   <br />  <strong>Rachid Boudjema, secrétaire général des taxis marseillais</strong> et les journalistes du service éco de La Provence, <strong>Geneviève Van Lede</strong> et <strong>Rislène Achour</strong>, posent la question des croisières et de l'orientation à donner à la politique d'accueil des touristes. <strong>Martine Vassal</strong> pense que <em>"le tourisme fait aussi venir des entreprises, quand des responsables viennent passer des vacances à Marseille. C'est pour cela que je veux ouvrir le tourisme sur les 4 saisons, avec des événements, des rendez-vous sportifs ou des grandes expos dans les musées."</em> Les croisiéristes sont les bienvenus pour elle, à condition qu'on <em>"organise mieux les circuits de visites dans toute la ville et même dans l'arrière-pays, dans les autres villes du territoire"</em>. <br />  <strong>Franck Allisio</strong> est lui aussi favorable à un développement des croisières, mais il faut réaménager tout le littoral <em>"depuis le Mucem jusqu'aux Terrasses du Port".</em> Il propose de reconstruire le Centre Bourse autour du Musée d'Histoire,<em> "avec une halle gourmande, un campus dédié à l'IA, pour en faire le vaisseau amiral du centre-ville"</em>.&nbsp; <br />  <strong>Benoît Payan,</strong> pour sa part, distingue entre les croisiéristes low-cost, <em>"ceux qui n'ont pas les moyens de payer plus cher que 500 € la semaine, et ils ont bien le droit aussi de partir en vacances, mais ils ne sortent pas du bateau. Marseille n'a aucun intérêt à développer ce genre de croisiéristes, qui ne viennent même pas visiter le centre-ville."</em> En revanche, il y a des croisières plus qualitatives, <em>"sur des bateaux plus petits, de 120 à 130 m, dont la taille permet d'accoster au J4 et qui ont les moyens de venir visiter Marseille. C'est ce type de croisières que je veux développer à Marseille."</em> <br />   <br />  <strong>Jean-Michel Diaz, président du&nbsp;GMIF</strong> (Groupement maritime et industriel de Fos) et <strong>Pascal Kuhn, président de l'UIMM</strong> (Union des industries et métiers de la métallurgie) Alpes-Méditerranée, demandent si le futur maire de Marseille est prêt à faire du renouveau industriel de la zone portuaire de Fos-Berre une priorité, sachant que le taux de chômage des jeunes sur le territoire atteint presque 30 %.&nbsp; <br />  <strong>Benoît Payan</strong> acquiesce. <em>"La plus grande université francophone du monde est à Marseille et c'est là qu'on trouve le plus faible taux de diplômés. Bien sûr que les </em>« petits des quartiers » <em>doivent avoir leur place dans le développement futur de la zone Fos-Berre. Il faut combler le vide sidéral gravissime de la formation professionnelle et fabriquer une liaison de transport pendulaire entre le nord de Marseille et les zones d'Aix-Marignane et de Fos-Berre. La ville de Marseille peut y participer, mais elle ne fera pas toute seule. Les pouvoirs publics, et surtout l'État, doivent être moteurs."</em> <br />  <strong>Martine Vassal</strong> pense qu'il faut faciliter l'installation d'entreprises nouvelles <em>"en allégeant les procédures administratives". Elle propose de créer des Maisons du mérite (à l'image des Maisons du Bel-Âge) "pour créer de l'espoir pour les jeunes, leur tendre la main. Nous allons travailler main dans la main avec le Rectorat et développer l'apprentissage."</em>&nbsp;&nbsp;<strong>Franck Allisio</strong>, pour sa part, veut <em>"remettre en route l'ascenseur social en relançant l'apprentissage grâce à une prime municipale. Il faut en même temps créer un Campus des métiers de l'industrie et un guichet unique avec la Ville de Marseille, l'État, la Métropole, le Département et la Région, pour prendre ensemble le plus vite possible les décisions qui s'imposent sur ce projet."</em> <br />  &nbsp;
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     <div><b>Les entreprises et la mobilité</b></div>
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      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/95084046-66603823.jpg?v=1772693876" alt="L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats" title="L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats" />
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      <strong>Cyril Sauvat, président de la fédération du Btp 13</strong>, pose alors la question des marchés publics, des appels d'offre qui se soldent le plus souvent par l'attribution au moins-disant et non pas au mieux-disant et d'une façon plus générale la problématique de la relance de la construction de logements.&nbsp;<strong>Pierre Veyres, président du Cercle Avenir</strong>, pour sa part, apostrophe le futur maire sur le problème de la mobilité des salariés et de l'utilisation du versement mobilité. <br />   <br />  <strong>Franck Allisio</strong> estime que relancer la production de logements est <em>"vital"</em>. Il pose en ligne de mire l'objectif de 5000 logements par an et propose de <em>"créer un chef de dossier, avec calendrier précis, pour chaque opération, de façon à obtenir un strict respect des délais"</em>. <strong>Benoît Payan</strong> pense que pour une adjudication au mieux-disant, <em>"la collectivité doit être mieux protégée par rapport aux recours. C'est une difficulté judiciaire très complexe. Seule la loi peut régler cette situation."</em> Pour ce qui est de la mobilité, il revient sur son projet de pendulaire entre Marseille et Fos, <em>"mais cela va coûter très cher. Certes, </em>Marseille en grand <em>nous a amené beaucoup de crédits, mais un projet comme celui-là n'est pas pris en compte et quand on regarde les investissements réalisés ailleurs, en Ile-de-France ou dans d'autres régions, on voit bien que l'État pourrait aller encore plus loin pour la métropole de Marseille."</em> <br />  <strong>Martine Vassal</strong> demande à Cyril Sauvat de prendre acte que <em>"le Département et la Métropole soutiennent à fond le Btp"</em>. Elle estime que <em>"si le cahier des charges des appels d'offres est bien rédigé, il n'est pas difficile de choisir le mieux-disant"</em>. Quant à la production de logements, elle revient sur l'aménagement <em>"de Saint Charles et de la Belle de Mai. Il y a là un gisement très important de logements à construire et à réhabiliter"</em>. Pour ce qui est de la mobilité et des investissements à réaliser, Martine Vassal rappelle qu'elle a déjà <em>"été chercher de nouveaux financements jusqu'à l'Union européenne"</em>.&nbsp; <br />   <br />  A une question du journaliste de La Provence, <strong>Lorenzo Hasni</strong>, sur les solutions immédiates à mettre en place concernant les transports en commun, <strong>Franck Allisio</strong> propose que <em>"les voies de bus soient ouvertes à tous ceux qui font du co-voiturage"</em>. Il préconise de prolonger le tramway jusqu'à Luminy d'un côté et l'Hopital Nord de l'autre. Il se dit par ailleurs <em>"favorable au boulevard urbain sud, le BUS, avec une partie couverte"</em>. <strong>Martine Vassal </strong>estime pour sa part que <em>"la révolution des transports a déjà commencé avec le tram qui relie le nord au sud, de Gèze jusqu'à la Gaye, avec la refonte de toutes les stations de métro et l'accès PMR, avec la multiplication des voies douces. Bien sûr, il faut continuer le BUS pour que tous les habitants des quartiers concernés puissent avoir un raccordement rapide à l'autoroute."</em> Elle propose de revoir ensemble le plan de déplacements et d'accentuer les démarches auprès de l'Europe pour obtenir plus de financements.&nbsp; <br />  Globalement, <strong>Benoît Payan</strong> estime qu'il y a <em>"un impensé à Marseille, depuis Gaston Defferre, ce sont les quartiers nord. Toute une partie de la population a été assignée à résidence. C'est le problème majeur des transports dans cette ville : le désenclavement des quartiers nord. Il y a là une partie immense de la jeunesse de Marseille, si on irrigue ces quartiers, si on désenclave, c'est la ville tout entière qui va profiter de cette énergie."</em> Et s'adressant directement à la salle et aux chefs d'entreprise présents, il leur dit que <em>"nous avons besoin de vous pour faire confiance à ces jeunes qui sont marginalisés à cause d'une adresse. Tendez-leur la main, votre rôle est essentiel."</em> <br />  &nbsp;
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     <div><b>Le Pacte Eco 2026 - 2033</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/95084046-66603982.jpg?v=1772693809" alt="L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats" title="L'Upe 13 et La Provence reçoivent les candidats" />
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      Pour conclure, <strong>Franck Allisio</strong> s'est posé en <em>"seule force d'alternance"</em>. <strong>Benoît Payan</strong> a réaffirmé sa position de <em>"facilitateur pour les entreprises"</em> en précisant que<em> "la relation intime de la ville et de ses entreprises est essentielle"</em>, quand <strong>Martine Vassal</strong> appelle à <em>"un choc de confiance entre l'administration municipale et les entreprises"</em> et confirme sa volonté de <em>"créer un pont économique avec l'Afrique, le continent de demain."</em> <br />   <br />  En conclusion, <strong>Philippe Korcia, président de l'Upe 13</strong>, se félicite d'un débat <em>"intense sur le fond"</em>. Il considère <em>"essentiel qu'on puisse passer deux heures à échanger sur l'économie, sur la force des acteurs locaux"</em>. Il propose aux candidats présents de signer le Pacte Eco que l'Upe 13 a élaboré sur 6 points pour la période 2026 - 2033 (voir notre article sur ce Pacte), <em>"pour travailler ensemble et faire avancer ce territoire ensemble"</em> car, ajoute-t-il, <em>"sans nous, vous ne pourrez pas développer l'économie locale, mais sans vous, sans votre pouvoir de décision, nous ne pouvons rien faire"</em>.&nbsp; <br />   <br />  <strong>Philippe Korcia</strong> propose deux jours de réflexion à chacun, jusqu'à ce vendredi. <strong>Franck Allisio</strong> et <strong>Martine Vassal</strong> se disent d'accord pour signer tout de suite et le font. <strong>Benoît Payan</strong> se laisse le temps de la réflexion jusqu'au délai fixé.&nbsp;
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