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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-11T18:58:44+02:00</updated>
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   <title>SPPPI Paca : 50 ans d’engagement à capitaliser pour une industrie mieux acceptée</title>
   <updated>2022-11-23T19:28:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/SPPPI-Paca-50-ans-d-engagement-a-capitaliser-pour-une-industrie-mieux-acceptee_a4281.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2022-11-22T16:32:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles (SPPPI) de Provence-Alpes-Côte d’Azur a célébré son demi-siècle le 18 novembre à Aix-en-Provence. Sa capacité à nouer le dialogue avec les populations pourrait servir de socle à de futurs débats sur la place de l’industrie dans des territoires urbanisés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/68984653-48388994.jpg?v=1669132459" alt="SPPPI Paca : 50 ans d’engagement à capitaliser pour une industrie mieux acceptée" title="SPPPI Paca : 50 ans d’engagement à capitaliser pour une industrie mieux acceptée" />
     </div>
     <div>
      La réindustrialisation de la France ne se fera pas sans concertation avec les citoyens et leurs élus. La question de l’acceptabilité de l’industrie a évidemment été abordée le 18 novembre à Aix-en-Provence lors des tables rondes du 50<sup>ème</sup> anniversaire du Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles (SPPPI) de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Depuis sa naissance en 1972, à titre pionnier en France autour de l’étang de Berre et du golfe de Fos, cette structure réunissant services de l’Etat, collectivités, industriels, syndicats de salariés, associations, n’a cessé de contribuer à mieux identifier, connaître et faire reculer les pollutions industrielles (eau, air, sols…). Un cran supplémentaire dans son ouverture a été franchi en 2012, l’Etat qui le pilotait jusqu’alors acceptant de renforcer son indépendance par une structure juridique propre, sous forme associative, et une gouvernance plus collégiale. «&nbsp;<em>Le SPPPI pouvait objectiver les débats&nbsp;</em>» s’avouait convaincu Romain Vernier, alors à la DREAL, qui avait promu cette évolution en espérant accroître l’écoute mutuelle dans l’appréhension des problématiques de risques et de pollutions. Ce nouveau mode de fonctionnement a permis de revitaliser son rôle, sous l’impulsion de sa directrice générale, Gwenaëlle Hourdin, et d’aboutir à une initiative qui reste unique dans notre pays, le dispositif «&nbsp;Réponses&nbsp;» sur la qualité de l’air, avec un programme d’actions concrètes portées par ses acteurs eux-mêmes. Pour «&nbsp;l’objectiver&nbsp;» justement, le SPPPI est allé jusqu’à impliquer un «&nbsp;panel citoyen&nbsp;» et à recueillir la perception des riverains de sites industriels sur les parvis des écoles ou les marchés. «&nbsp;<em>Cela a permis d’aller chercher des gens qui ne participent pas habituellement aux concertations. C’était un enjeu majeur</em>&nbsp;» souligne Marie-Claude Dhô-Fiandino, directrice adjointe Stratégie Environnement de la Métropole Aix-Marseille-Provence. &nbsp;Une opinion partagée par Gérard Ferréol (Environnement Industrie)&nbsp;: «&nbsp;<em>On est sorti du débat d’initiés où chacun arrive et repart des concertations publiques avec ses convictions&nbsp;</em>». <em>«&nbsp;La collégialité est un moteur essentiel du maintien de la confiance</em>&nbsp;» ajoute Pierre Aplincourt, ex-président régional de France Nature Environnement (FNE).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conscience partagée du risque</b></div>
     <div>
      Le SPPPI peut-il donc faire désormais progresser l’acceptabilité de l’industrie dans la métropole&nbsp;? Pour Jean-Michel Diaz, président du Groupement Maritime et Industriel de Fos (GMIF), c’est indispensable pour trouver le juste équilibre. «&nbsp;<em>La 1<sup>ère</sup> urgence est de préserver la planète pour les générations futures tout en assurant le développement économique et social. La méthodologie développée par «&nbsp;Réponses&nbsp;» est imaginable sur l’acceptabilité de l’industrie pour réussir à coconstruire tous ensemble le paysage industriel de demain et les conditions de soutenabilité des projets&nbsp;»</em>. Ginette Vastel, vice-présidente de FNE, relève que le chemin sera encore long quand on voit le rejet de l’industrie exprimé par nombre de riverains et d’associations dans la concertation publique menée à Gardanne-Meyreuil sur le projet «&nbsp;Hynovera&nbsp;» d’Hy2Gen France. Elle veut néanmoins voir un espoir dans le SPPPI. <em>«&nbsp;Il regroupe déjà tous les acteurs. C’est idéal pour étudier en amont les projets et déminer les points durs&nbsp;»</em> dit-elle. Jean-Jacques Blanc, responsable de Force Ouvrière, souhaite que le SPPPI s’empare de dossiers hors de la zone Fos-Berre et sur d’autres thématiques que l’air pour gagner en visibilité auprès du grand public et affirmer son indépendance par le suivi de terrain qu’il sera capable de lui apporter. Il ne s’agit pas de refuser toute industrie, un combat qui serait dramatique pour l’avenir de notre territoire, mais de «&nbsp;se mettre au service d’une culture du risque partagée&nbsp;», comme le résume Anne-Cécile Rigail, cheffe du service des risques à la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR). &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>L’acceptabilité de l’industrie en dialogue sur la zone Fos-Berre</title>
   <updated>2022-11-02T15:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/L-acceptabilite-de-l-industrie-en-dialogue-sur-la-zone-Fos-Berre_a4259.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2022-10-28T12:19:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Notre région ne pourra pas conduire sa réindustrialisation sans mieux en discuter avec les citoyens. Avec le « laboratoire territorial Industrie Fos-Berre », une expérience inédite se met en place en Provence. Le GMIF y est directement associé.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/68356304-48109880.jpg?v=1666959718" alt="L’acceptabilité de l’industrie en dialogue sur la zone Fos-Berre" title="L’acceptabilité de l’industrie en dialogue sur la zone Fos-Berre" />
     </div>
     <div>
      Avec le «&nbsp;Laboratoire territorial Industrie Fos-Berre&nbsp;», l’espoir de la réindustrialisation peut renaître. Avec de la cohérence dans la démarche de prospection des éventuels investisseurs pour qu’ils ne soient plus exposés aux risques de voir leur projet retardé par des actions en justice, retoqué par les services de l’Etat ou des maires ou carrément rejeté par la population. Et avec une méthodologie de dialogue préalable avec les citoyens, même si le dossier n’implique pas de formalités réglementaires particulières, comme un débat public. «&nbsp;<em>Il nous faut concerter bien en amont pour une acceptation de l’industrie de demain, avant l’enquête publique ou le premier coup de pioche, et quelle que soit la taille du projet, dès lors qu’il y a un soupçon dans l’esprit des gens de risque d’atteinte à leur intégrité s’il se concrétise</em>, explique Jean-Michel Diaz, président du Groupement Maritime et Industriel de Fos (GMIF).<em> Si on ne le fait pas, nous n’atteindrons pas les objectifs de neutralité carbone en 2050. Nous voulons promouvoir une démarche reposant sur trois piliers. Pédagogique d’abord en expliquant l’histoire de l’industrie sur ce territoire, ce qu’elle a permis d’accomplir, les progrès réalisés, dire clairement où elle en est aujourd’hui, pour rebâtir une culture industrielle. Ensuite, coconstruire avec nos concitoyens, avec les élus et tous les acteurs publics et privés intéressés, une vision industrielle à l’horizon 2030-2050. Enfin, définir ensemble les conditions de soutenabilité des nouveaux projets susceptibles de s’implanter sur le territoire. Si des zones sont bien identifiées pour les accueillir, nous pourrons mieux aborder la question des utilités, réseaux et services dont ils ont besoin. Et plus on regroupera intelligemment, comme c’est envisagé sur PIICTO, plus nous nous donnerons de chances de décarboner les activités&nbsp;!</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Changer les mentalités par une vision partagée</b></div>
     <div>
      Ce Laboratoire est placé sous l’autorité de la Préfecture de Région. Régis Passerieux, le sous-préfet de l’arrondissement d’Istres, en assumera le pilotage. «&nbsp;<em>Sans ce dialogue et cette volonté de travail commun, il faut être lucide, il sera difficile de réindustrialiser la France</em>&nbsp;» admet ce dernier, conscient de l’enjeu et surtout déterminé à agir. Le dispositif reposera sur la constitution de collèges (collectivités, associations, représentants de l’Etat, de l’industrie, de salariés, de citoyens…), il se déclinera en ateliers, à l’image des pratiques développées par le programme «&nbsp;Réponses&nbsp;» sur la qualité de l’air sur 21 communes du pourtour de l’étang de Berre, chacun pouvant suivre par ailleurs l’avancée des actions sur une plateforme dédiée (<a class="link" href="http://www.dispositif-reponses.org/">www.dispositif-reponses.org</a>). Tous les outils se mettront en place jusqu’au printemps 2023, conformément aux engagements pris le 18 octobre lors du lancement officiel du «&nbsp;Lab&nbsp;» sous l’égide du Secrétaire Général pour l’Investissement, Bruno Bonnell, à Berre-l’Etang, qui s’avoue convaincu que l’expérience menée en Provence peut progressivement contribuer à une évolution des mentalités. A ses yeux, les Français mesurent mieux, depuis la crise COVID, les dégâts provoqués par la désindustrialisation du pays. «&nbsp;<em>Les industries existantes vont continuer d’améliorer leurs performances environnementales, mais il est indispensable de penser la «&nbsp;nouvelle industrie&nbsp;» de demain, propre, respectueuse de la qualité de vie, dont les activités agissent positivement sur notre quotidien et qui amène les jeunes à s’y intéresser pour se former et s’insérer professionnellement. Cette approche de la concertation sur un territoire, les pratiques qui peuvent en découler, le travail collectif peuvent transformer durablement la perception du monde industriel et générer une attractivité nouvelle. Il en va de l’intérêt de la France</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>SMRI et ​SMRI Green Energy recrutent 80 ingénieurs et techniciens</title>
   <updated>2021-11-15T15:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/SMRI-et-​SMRI-Green-Energy-recrutent-80-ingenieurs-et-techniciens_a3894.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2021-11-12T11:10:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
SMRI affiche la couleur de sa nouvelle marque, SMRI Green Energy, vouée à la maintenance mécanique des systèmes de production d’énergie renouvelable. La filiale du groupe familial Ponticelli, installée sur la zone industrialo portuaire de Fos, recherche 80 ingénieurs et agents de maintenance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60206500-44086005.jpg?v=1636713830" alt="SMRI et ​SMRI Green Energy recrutent 80 ingénieurs et techniciens" title="SMRI et ​SMRI Green Energy recrutent 80 ingénieurs et techniciens" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les énergies renouvelables ont le vent en poupe chez SMRI, Pme provençale spécialiste de la maintenance industrielle, de l’usinage, de la robinetterie et mécanique.&nbsp; <br />  Fondée en 1950 à Port Port-de-Bouc et filiale de Ponticelli depuis 1989, SMRI négocie, aux côtés des industriels, le virage de la transition énergétique. L’entreprise se positionne désormais sur la maintenance des éoliennes, des champs photovoltaïques, des barrages hydroélectriques. Une orientation présentée, le 8 novembre dernier, aux industriels du pourtour de l’Étang de Berre réunis au sommet de la Tour La Marseillaise. Pour EDF, elle a procédé au remplacement d’un vérin et déposé le moteur du barrage de Quinson. Une pièce de 7 tonnes et de 7 m de long aussi fragile que de l’orfèvrerie manipulée dans au cœur du Verdon. «&nbsp;<em>Ce fut une opération difficile, un chantier exigu. Nous comptons 24 usines le long de la Durance et avons besoin de partenaires à nos côtés</em>&nbsp;», souligne Vincent Lambert,&nbsp;directeur agence Une Rivière chez EDF.&nbsp; <br />  Le groupe Ponticelli vient de décrocher le marché de la construction des flotteurs qui supporteront les éoliennes off-shore du champ EolMed à Port-La-Nouvelle. «&nbsp;<em>Nous installons des ombrières photovoltaïques sur les parkings, nous aménageons 100 MW de panneaux sur 110 ha en Amérique du Sud, nous assurons la maintenance des 51 éoliennes alignées sur la crête de la montagne Noire tarnaise</em>&nbsp;», détaille Pierre-Jean Blazewicz, directeur général de SMRI.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Ponticelli vient de franchir le cap des 100 ans </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60206500-44086006.jpg?v=1636713793" alt="SMRI et ​SMRI Green Energy recrutent 80 ingénieurs et techniciens" title="SMRI et ​SMRI Green Energy recrutent 80 ingénieurs et techniciens" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Cette activité, commercialisée depuis fin 2020 sous la marque SMRI Green Energy, représente désormais 10% du chiffre d’affaires du groupe soit 65 M€ en 2021 et elle emploie 300 personnes. Des effectifs appelés à grossir au regard des nombreux projets en cours dans les énergies renouvelables. Aujourd’hui, partie prenante de la prochaine édition de «&nbsp;L’Usine extraordinaire&nbsp;» du 22 au 26 novembre, SMRI lance une vaste opération séduction à l’attention des jeunes. «&nbsp;<em>Nous recrutons 80 personnes, 40 sur les six mois à venir et 40 autres sur les six suivants. Nous embauchons un quart d’ingénieurs et trois-quarts d’ouvriers. Pour devenir mécanicien, il suffit de deux années de cursus de base suivies de trois ans de formation dans l’entreprise. Avant qu’un jeune soit autonome en toute sécurité sur nos machines, il faut au moins cinq ans </em>», a détaillé Luc Frison, président de SMRI. Pour présenter les métiers et susciter des vocations auprès de la jeunesse, l’entreprise vient de réaliser plusieurs films corporate incisifs et humoristiques.</span><br style="text-align: justify;" />   <br />  <span style="text-align: justify;">Fondée à Berre par trois frères, Ponticelli a franchi le cap des cent ans en novembre 2021 et réalise encore la moitié de son activité dans la pétrochimie. Le groupe appartient à 80 % à la famille et à hauteur de 20 % aux managers en activité. Concepteur, constructeur d’installations industrielles, Ponticelli prévoit 760 M€ de chiffre d’affaires en 2021, en hausse de 16,9% comparé à 2020.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60206500-44086134.jpg?v=1636713936" alt="SMRI et ​SMRI Green Energy recrutent 80 ingénieurs et techniciens" title="SMRI et ​SMRI Green Energy recrutent 80 ingénieurs et techniciens" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Kem One se régénère pour longtemps à Fos-sur-Mer</title>
   <updated>2021-06-17T09:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Kem-One-se-regenere-pour-longtemps-a-Fos-sur-Mer_a3741.html</id>
   <category term="Industrie" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/57144547-42391527.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-16T21:52:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sauvé de la disparition en 2013 par Alain de Krassny, le groupe multiplie les investissements de modernisation. Après l’usine de Lavera en 2017, c’est Fos-sur-Mer qui en bénéficie avec un terminal d’éthylène pour fin 2021 et un nouveau procédé d’électrolyse pour fin 2024.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57144547-42391526.jpg?v=1623915685" alt="Kem One se régénère pour longtemps à Fos-sur-Mer" title="Kem One se régénère pour longtemps à Fos-sur-Mer" />
     </div>
     <div>
      Plus de 150 opérateurs, techniciens et ingénieurs s’affairent sur le site Kem One de Fos-sur-Mer à l’achèvement d’un chantier d’envergure&nbsp;: la construction d’un bac de stockage cryogénique (- 104°) d’éthylène pour accroître l’autonomie de fonctionnement des installations de production de chlorure de vinyle monomère (CVM) et assurer sur les autres sites du groupe en France et en Espagne la fabrication de PVC dont il est le 2<sup>ème</sup> producteur européen (900&nbsp;000 tonnes par an, 800 millions d’euros de chiffre d’affaires, près de 1&nbsp;400 salariés). L’édifice impressionne de l’extérieur comme de l’intérieur avec une hauteur supérieure à 30 mètres, un diamètre externe de 43 mètres, sa charpente métallique (400 tonnes) ou son volume de 30&nbsp;000 m3. Kem One l’a fait découvrir le 16 juin avant de clore l’installation pour des décennies&nbsp;! Le projet intègre d’autres aménagements&nbsp;: appontement, réseaux, salle des machines… Ce réservoir sera rempli d’éthylène liquide acquis auprès de Shell et acheminé du nord de l’Ecosse par des bateaux de 22&nbsp;000 m3. Il offrira la possibilité à Kem One de s'auto-garantir la poursuite de ses activités, sans risque d’interruption d’approvisionnement, comme il a eu à le subir par le passé lorsque les vapocraqueurs de Berre (LyondellBasell) et de Lavera (Naphtachimie) qui le fournissent ont été confrontés à des arrêts ou des incidents techniques. Ses 17&nbsp;000 tonnes de capacité assurent une autonomie d’une quinzaine de jours. L’investissement s’élève à 80 millions d’euros. <em>«&nbsp;Il sera terminé fin 2021», </em>affirme le directeur de Kem One à Fos et Vauvert, Alain Consonni. <em>«&nbsp;INous débuterons en 2023 un autre grand chantier pour plus de 100 millions d’euros, la conversion à un procédé à membrane de l’électrolyse de notre usine de production de soude, chlore et hydrogène. Elle sera opérationnelle après notre grand arrêt de fin 2024&nbsp;».</em> Kem One a par ailleurs commandé auprès du constructeur néerlandais Teamco deux barges à motorisation hybride (diesel/électrique) pour mise en circulation fin 2022. Chacune, d’une capacité de 2&nbsp;700 tonnes, coûte plus de 10 millions d’euros. L’entreprise disposera ainsi de sa propre flotte, la première conforme à la nouvelle réglementation sur les émissions polluantes en navigation fluviale, souligne-t-elle, pour transporter le CVM sur le Rhône à destination des usines de PVC rhodaniennes de Kem One dont elles devraient couvrir les besoins de 80 à 100%. La consommation d’énergie de ces deux automoteurs devrait être réduite de 25% et les émissions de CO2 d’un tiers par rapport aux navires de CFT Gaz qui effectuent actuellement les rotations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Valoriser l’hydrogène</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57144547-42391527.jpg?v=1623874678" alt="Kem One se régénère pour longtemps à Fos-sur-Mer" title="Kem One se régénère pour longtemps à Fos-sur-Mer" />
     </div>
     <div>
      Ces lourds investissements n’empêchent pas le groupe de se projeter encore vers l’avenir grâce à sa production d’hydrogène décarboné qui en fait le premier producteur français avec 15&nbsp;000 tonnes par an entre Fos et Lavera. «&nbsp;Il y a des réflexions, des études en cours et des perspectives de valorisation sur la zone industrialo-portuaire, avec d’autres industriels. Des raffineries pourraient être intéressées pour désulfurer les pétroles. Des opportunités existent aussi, à terme, dans la mobilité, explique le directeur technique, Philippe Engel. Cette production d’hydrogène est un vrai point fort pour renforcer le bilan économique du site&nbsp;et participer au développement d’une filière française ». Kem One rappelle également qu’il dispose de capacités foncières pour accueillir des industriels avec lesquels il pourrait nouer des synergies. Un moment intéressé, Hexcel (fibres de carbone) lui avait finalement préféré la plateforme de Roussillon, dans l’Isère, où il a inauguré son unité en 2018. Mais la porte reste ouverte… <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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