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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T04:01:22+02:00</updated>
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   <title>La Station Marine d’Endoume fête ses 150 ans !</title>
   <updated>2023-05-12T11:57:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-Station-Marine-d-Endoume-fete-ses-150-ans-_a4491.html</id>
   <category term="Territoire" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/72737026-50597183.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-05-10T09:10:00+02:00</published>
   <author><name>Marie-Odile Helme</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Plus grand laboratoire marin français dans les années 70, la SME installée à Marseille, à l’extrémité de Malmousque, est la partie océanographique de l’Observatoire des sciences de l’univers « Institut Pythéas », du CNRS et de l’Université d'Aix-Marseille.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/72737026-50597183.jpg?v=1683704111" alt="La Station Marine d’Endoume fête ses 150 ans !" title="La Station Marine d’Endoume fête ses 150 ans !" />
     </div>
     <div>
      Inauguré en 1889 dans le sillage du laboratoire de zoologie de la faculté des sciences de Marseille, lui-même remontant à la période 1870, ce petit laboratoire universitaire est devenu une grande station marine et l’un des creusets de la recherche océanographique internationale. A l’origine du bâtiment de Malmousque surplombant la mer, le naturaliste Antoine-Fortuné Marion, un aixois proche de Paul Cézanne, qui donne aux travaux sur les écosystème marins une place importante dans la recherche marseillaise.&nbsp; <br />  Dans les années 30, la Station Marine d’Endoume (SME) construira sa renommée autour d’une foule de collaborations entre spécialistes du monde entier. <br />  &nbsp; <br />  40 ans plus tard, dirigée par Jean-Marie Pérès, la SME devient le plus grand laboratoire marin français et multiplie les collaborations à l’échelle internationale, notamment avec Madagascar. Aujourd’hui, avec plus de 1 900 descriptions d’espèces marines déjà réalisées par ses chercheurs depuis 150 ans, la station marine s’est spécialisée dans l’étude de la faune des fonds rocheux, en particulier des grottes et canyons sous-marins. Ses lieux d’exploration privilégiés&nbsp;? La Méditerranée. Son objectif&nbsp;? Améliorer la compréhension et la protection de ces fragiles écosystèmes marins. <br />  &nbsp; <br />  Gérée par l’Observatoire des sciences de l’univers (OSU) «&nbsp;Institut Pythéas&nbsp;», le laboratoire abrite principalement des personnels du CNRS et d’Aix-Marseille Université (unité de recherche «&nbsp;Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale&nbsp;»), ainsi que quelques chercheurs de&nbsp;«&nbsp;l’Institut méditerranéen d’océanologie&nbsp;» (MIO).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Aix-Marseille devient la troisième destination française d'accueil des congrès internationaux</title>
   <updated>2022-07-08T09:22:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Aix-Marseille-devient-la-troisieme-destination-francaise-d-accueil-des-congres-internationaux_a4183.html</id>
   <category term="Territoire" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/65904572-46934667.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-07-07T17:51:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/65904572-46934667.jpg?v=1657208994" alt="Aix-Marseille devient la troisième destination française d'accueil des congrès internationaux" title="Aix-Marseille devient la troisième destination française d'accueil des congrès internationaux" />
     </div>
     <div>
      En gagnant trente-deux places au classement 2021 de l'ICCA (International Congress and Convention Association) publié en juin 2022, Aix-Marseille se positionne désormais au 66e rang mondial pour l'accueil des congrès internationaux et au 47e au niveau européen. <br />   <br />  Le territoire se hisse à la troisième place de ce même classement pour les destinations françaises avec quatorze manifestations organisées en 2021 dont onze en virtuel ou hybride. Elle revient sur le podium après une quatrième place en 2019, occupée désormais par Nice (14 également avec 12 en virtuels ou hybrides). Dans l'hexagone, Aix-Marseille est devancé par Lyon-Saint-Etienne (23e mondiale) et Paris (8e mondiale). Ces deux agglomérations ayant organisé respectivement trente et cinquante évènements en 2021. La marche est donc très haute pour gagner encore une place. <br />   <br />  La métropole Aix-Marseille-Provence se félicite de cette position qu'elle attribue<em> "aux nombreuses infrastructures du territoire répondant aux critères d’accueil du classement ICCA, que ce soit le Parc Chanot, le Palais du Pharo, le World Trade Center de Marseille, le Palais des Congrès d’Aix-en-Provence..."</em>, ainsi qu'à l'implication des plus gros organisateurs de congrès que sont Aix-Marseille Université, l'INSERM, le CNRS et l'APHM.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      La cité phocéenne a notamment accueilli en septembre 2021 le Congrès mondial de la nature (UICN). <br />   <br />  "<em>Nous sommes particulièrement fiers de cette reconnaissance qui souligne le dynamisme retrouvé du secteur après une période difficile pour l’événementiel</em>" commente Martine Vassal. Selon la présidente de la Métropole Aix-Marseille-Provence, "<em>notre territoire a tous les atouts pour conforter son positionnement sur le tourisme d’affaires dans les prochaines années</em>". <br />   <br />  Le classement mondial 2021 est dominé par Vienne (92 évènements organisés) et Lisbonne (91).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​96 M€ destinés à soutenir la recherche régionale</title>
   <updated>2022-05-18T09:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​96-M-destines-a-soutenir-la-recherche-regionale_a4131.html</id>
   <category term="Actu éco" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/64664542-46311049.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-05-17T18:03:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 17 mai 2022, la Région Sud et le CNRS ont signé un accord de coopération visant à soutenir et renforcer les capacités de la recherche, la formation et l’innovation sur le territoire de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Des filières spécifiques, identifiées localement donnent lieu à des travaux de recherche prioritaires. A la clé, 96 M€ de financements de l’État et de la collectivité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64664542-46311049.jpg?v=1652804741" alt="​96 M€ destinés à soutenir la recherche régionale" title="​96 M€ destinés à soutenir la recherche régionale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’accord signé le 17 mai dernier, à l’Hôtel de Région, entre&nbsp;Renaud Muselier président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et&nbsp;Antoine Petit, Président-directeur général du CNRS,&nbsp;&nbsp;vise à valoriser le potentiel de recherche déjà engagé sur le territoire et à répondre aux enjeux stratégiques définis par la Région Sud, notamment son plan climat, et les grandes causes régionales telles que le plan cancer en cohérence avec 10 domaines de spécialisation (Santé,&nbsp;&nbsp;silver économie, naturalité, économie bleue, aérospatial, sécurité défense, transition énergétique, transition écologique, culture tourisme et sports). Une attention particulière sera portée aux travaux dans les domaines des ressources marines, de la biodiversité, du climat de l’environnement, de la santé et de la recherche médicale, de l’astrophysique, des technologies communicantes et sécurisées, du patrimoine et de l’optique photonique.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Valoriser les résultats et soutien aux politiques publiques</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">&nbsp;«&nbsp;<em>Le CNRS souhaite renforcer ses liens avec les collectivités territoriales qui sont nos partenaires naturels sur les sites, avec bien sûr les universités et les écoles, mais aussi à l’Europe. Nos objectifs se rejoignent et se complètent notamment lorsqu’il s’agit de placer la science au cœur de la société ou encore sur le nécessaire transfert de nos résultats de recherche vers le monde socio-économique. Cet accord nous permet de structurer conjointement quelques thématiques scientifiques prioritaires, et aussi d’agir de manière concertée en termes de valorisation, d’attractivité du territoire, ou encore de culture scientifique&nbsp;</em>», explique Antoine petit président directeur général du CNRS. Le contrat d’avenir État- Région alloue ainsi plus de 96 millions d’euros au renforcement des capacités de recherche régionale.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>L’enseignement supérieur et la recherche sont essentiels pour être à la hauteur des grands défis territoriaux et environnementaux qui nous attendent&nbsp;</em>», a déclaré Renaud Muselier, président de la région Provence Alpes Côte d’Azur.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">L’engagement d’une durée de trois ans sera évalué annuellement pour faire un bilan des actions menées et favoriser l’émergence de nouvelles coopérations. L’accord signé vise à soutenir les travaux de recherche, l’innovation, conforter les implantations et les infrastructures de recherche, la mise en œuvre d’une politique partenariales. L’accord porte également sur le soutien de l’emploi scientifique, technique, sur la valorisation des résultats de la recherche au profit du développement économique régional tout en étant un appui aux politiques publiques.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires</title>
   <updated>2021-07-15T10:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/A-Marseille-Fos-la-recherche-se-penche-sur-les-panaches-de-fumees-des-navires_a3776.html</id>
   <category term="Maritime" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/57700052-42714986.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-14T18:17:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une campagne de mesures et d’analyse des panaches des fumées des navires en escale sur le port de Marseille-Fos est actuellement conduite dans le cadre d’un programme européen pour mieux identifier et caractériser les polluants émis par cette activité. Une armada de drones, satellites, capteurs est actuellement déployée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57700052-42714985.jpg?v=1626281327" alt="À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires" title="À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Du 8 au 23 juillet, les fumées des ferries, pétroliers et paquebots en escale dans les bassins Est et Ouest de Marseille seront scrutées, examinées par des drones renifleurs, des satellites et des stations à terre et des capteurs et analyseurs déployés sur un navire de plaisance reconverti pour la campagne en navire d’observation et de recherche. «&nbsp;<em>C’est l’expérience la plus poussée jamais réalisée avec un tel niveau d‘instrumentation et c’est la première fois que nous étudions les particules fines</em>&nbsp;», a souligné le 12 juillet Barbara D’Anna, directeur de recherche au CNRS et responsable scientifique des campagnes de mesure sur Marseille.&nbsp; <br />  L’opération, conduite dans le cadre du programme européen Scipper (*) devrait permettre de disposer de nouveaux éléments de comparaison avec une autre étude conduite en 2019, juste avant que l’Organisation maritime internationale n’impose aux armateurs le passage&nbsp;au carburant désulfurisé à 0,5% au 1er janvier 2020.&nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’inventaire des émissions maritimes disponible en septembre</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57700052-42714986.jpg?v=1626281363" alt="À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires" title="À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Comment les fumées des navires influent-elles sur la qualité de l’air&nbsp;? Nous voulons également vérifier si la réglementation sur le soufre est conforme aux objectifs fixés. 17 partenaires sont engagés dans ce programme européen qui a conduit à mener plusieurs campagnes en Europe</em>&nbsp;», explique Leonidas Ntziachristos, professeur à l’université de Thessalonique, coordinateur du projet Scipper. L’objectif étant d’évaluer précisément ces émissions polluantes, de suivre leur évolution moléculaire depuis le large jusque dans les rues de la cité phocéenne pour parvenir à modéliser la qualité de l’air de la ville. L’objectif étant également d’améliorer les prévisions d’Atmosud, association de surveillance de la qualité de l’air en PACA, partenaire de cette campagne aux côtés du port de Marseille-Fos. «&nbsp;Atmosud surveille, informe, conseille et met à disposition ses prévisions sur 48h. Nous avons installé des microcapteurs derrière le parc Longchamp&nbsp;», explique Alexandre Armengaud, responsable de la coopération scientifique chez Atmosud. Des analyseurs ont également été déployés chez les riverains et sur les quais afin d’analyser les fumées lors des mouvements de navires.&nbsp;&nbsp;Les résultats devraient être disponibles courant septembre et pourrait conduire à des recommandations.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">La campagne européenne de mesure se poursuivra plus au nord, dans la Manche et la Baltique, en septembre prochain entre Göteborg et Kiel. Le transport maritime représente à l’échelle mondiale 2à 3% des émissions de gaz à effet de serre.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">(*) Shipping contribution to inland pollutions- Push for the enforcement of Regulations.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La SATT Sud-Est est entrée au capital de la start-up Vertidiag</title>
   <updated>2020-10-14T16:34:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-SATT-Sud-Est-est-entree-au-capital-de-la-start-up-Vertidiag_a3409.html</id>
   <category term="Tech" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/50580973-39005481.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-10-14T10:45:00+02:00</published>
   <author><name>Marie-Odile Helme</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chargée de développer la compétitivité des entreprises innovantes issues de la recherche publique en Provence-Alpes Côte d’Azur et Corse, la SATT Sud-Est vient de concéder une licence d’exploitation sur un brevet en copropriété à Vertidiag. Elle est également entrée au capital de la start-up marseillaise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50580973-39005481.jpg?v=1602684645" alt="La SATT Sud-Est est entrée au capital de la start-up Vertidiag" title="La SATT Sud-Est est entrée au capital de la start-up Vertidiag" />
     </div>
     <div>
      Développer un médicament utilisant une molécule issue du venin d’abeille pour lutter contre les vertiges liés à un problème d’oreille interne, tel est l’objectif de la start-up, Vertidiag. <br />  Co-créée à Marseille par le Dr Christian Chabbert, chargé de recherche au CNRS et le Dr Brahim&nbsp; Tighilet, maitre de conférences à Aix-Marseille Université (tous deux chercheurs au Laboratoire de neurosciences sensorielles et cognitives), ainsi que par Nicolas Chanut, son Pdg, et Michel Kaczorek, conseiller stratégique, Vertidiag veut, avec cette molécule, <em>«&nbsp;cibler directement la source du problème&nbsp;»</em>. <br />  Quand on sait qu’entre l’Europe et les USA, 155 millions de personnes ont un système vestibulaire dysfonctionnel et que 14 millions d’entre elles consultent chaque année, sans traitement véritablement efficace (en France, les vertiges font l’objet de 300 000 consultations par semaine,&nbsp; représentant &nbsp;à elles seules 5% des consultations aux urgences hospitalières), on se rend compte des gigantesques enjeux. <br />  Issue de la recherche publique, Vertidiag est accompagnée par l’incubateur Impulse qui lui a consenti une avance remboursable de 30&nbsp; 000 à 35 000 €, Bpifrance qui lui a octroyé une bourse French Tech Emergence de 90 000€&nbsp; et la SATT Sud Est. Cette dernière, après lui avoir&nbsp; concédé une licence d’exploitation sur un brevet en copropriété d’AMU et du CNRS, est entrée au capital à hauteur de 10%. <br />  A noter&nbsp;: la jeune start-up, en quête d’investisseurs, devrait lancer prochainement une&nbsp; levée de fonds. Elle recherche 4 M€… <em>«&nbsp;En une ou plusieurs fois&nbsp;»</em>, précise Nicolas Chanut. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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