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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-11T19:38:46+02:00</updated>
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   <title>Les acteurs de la croisière présentent une nouvelle étude pour objectiver le débat</title>
   <updated>2024-12-20T17:09:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Les-acteurs-de-la-croisiere-presentent-une-nouvelle-etude-pour-objectiver-le-debat_a4882.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2024-12-09T14:13:00+01:00</published>
   <author><name>Laurie Maneval</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quel est l’impact réel de la croisière sur l’économie locale et sur l'environnement ? La troisième édition du Blue Maritime Summit a livré, le 5 décembre dernier, les résultats de deux études commanditées pour répondre à ces questions.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84833998-60550301.jpg?v=1733751890" alt="Les acteurs de la croisière présentent une nouvelle étude pour objectiver le débat" title="Les acteurs de la croisière présentent une nouvelle étude pour objectiver le débat" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La croisière à Marseille alimente bien des débats depuis de longues années. A tel point que le collectif&nbsp;<em>Stop Croisière</em> s’est invité, le 5 décembre dernier, sur la scène du&nbsp;Blue Maritime Summit*, la rencontre annuelle des acteurs du maritime et du monde économique, qui se tenait cette année à la Grotte Cosquer. L'association, qui milite pour l'arrêt de l'industrie de la croisière, voulait dénoncer&nbsp;<em>"le refus&nbsp;des armateurs de prendre en compte les&nbsp;arguments écologiques"</em>. C'est justement pour répondre aux critiques que les acteurs de la croisière avaient commandité&nbsp;deux études dont les résultats ont été présentés lors des débats du 5 décembre.&nbsp; <br />   <br />  La première porte sur l’évolution des&nbsp;émissions de gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère&nbsp;par les navires et&nbsp;l’autre sur l’impact économique des croisières.&nbsp;Selon les projections du&nbsp;Pôle Mer Méditerranée, les émissions des navires devraient chuter drastiquement d’ici&nbsp;2035<strong>&nbsp;</strong>par rapport à 2022&nbsp;:&nbsp;- 80 % de&nbsp;dioxyde de soufre,&nbsp;- 75 % de&nbsp;particules fines,&nbsp;- 60 % d’oxydes d’azote<strong>&nbsp;</strong>et - 47 %&nbsp;de GES (CO₂).<strong>&nbsp;</strong>Plusieurs facteurs seraient à l'origine de cette évolution favorable : les réglementations successives sur les émissions de soufre (IMO 2020), la réglementation Fuel UE Maritime (qui va entrer en vigueur le 1er janvier pour réduire les émissions de GES et accroître l'utilisation de carburant renouvelable),&nbsp;l’instauration d’une zone à faible émission de soufre en Méditerranée à compter de juin 2025 (0,1 %) et l’obligation pour les ports de proposer du courant de quai à tous les navires en 2030.&nbsp;«&nbsp;<em>Le nombre d’escales diminue, mais les navires sont de plus en plus grands », </em><span style="text-align: justify;">souligne Christophe Avellan, directeur du Pôle Mer Méditerranée qui a conduit cette étude avec le Citepa. «&nbsp;</span><em>Les paquebots bénéficient d’évolutions technologiques majeures et les investissements du port dans l’avitaillement au GNL et dans le branchement au courant électrique à quai attirent des trafics vertueux. Les abattements sont considérables. Sans le courant de quai, les émissions en 2035 seraient équivalentes à celles de 2022. Cette étude confirme donc que les investissements sont nécessaires.&nbsp;</em>» <br />   <br />  L'installation du&nbsp;courant de quai, qui représente un investissement de 150 M€ pour le port de Marseille, s’effectue en plusieurs étapes. La première potence a été installée en 2017 pour la Méridionale, suivie par l’équipement du quai du Maroc pour Corsica Linea. Aujourd’hui, les investissements portent sur l’équipement des terminaux croisières. «&nbsp;<em>Nous aurons deux branchements fin 2025 », </em><span style="text-align: justify;">annonce Hervé Martel, président du directoire du port de Marseille-Fos. «&nbsp;</span><em>Le troisième branchement au quai croisière aura lieu en 2029, en même temps que les terminaux à conteneurs et la réparation navale.&nbsp;</em>» Il précise que le port a acheté des certificats d'origine pour tracer la provenance "bas carbone" de l'électricité distribuée.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un croisiériste en escale dépense 57 € à Marseille </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84833998-60550302.jpg?v=1733752268" alt="Les acteurs de la croisière présentent une nouvelle étude pour objectiver le débat" title="Les acteurs de la croisière présentent une nouvelle étude pour objectiver le débat" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Que rapporte la croisière à la ville&nbsp;? La deuxième étude, confiée à&nbsp;Oxford Economics, révèle qu’un croisiériste en&nbsp;escale&nbsp;dépense en moyenne&nbsp;57 €&nbsp;à Marseille, un passager en&nbsp;tête de ligne&nbsp;débourse quant à lui 78 €&nbsp;et chaque membre d’équipage contribue à hauteur de&nbsp;79 € à l'économie locale. «&nbsp;<em>Marseille constitue la première phase d’une étude beaucoup plus globale qui sera diffusée en mars 2025 et qui portera sur dix ports&nbsp;</em>», souligne Christian Savelli, directeur d’analyse de la croisière au sein d’Oxford Economics.&nbsp; <br />   <br />  Quand on sonde les&nbsp;commerçants des quartiers de la Joliette et du Vieux Port, on s'aperçoit que leur&nbsp;perception est très positive.&nbsp; On recense 77 % des sondés qui estiment que les croisiéristes sont importants pour l’économie locale et 70 % qui pensent que leur chiffre&nbsp;d’affaires va augmenter, en moyenne de 45 à 49 %. <br />  Sur la France, le secteur de la croisière génère un volume d'activité de 7,7 Md€ et emploie&nbsp;38 000 salariés. À l’échelle mondiale, les retombées atteignent&nbsp;140 Md$. <br />   <br />  * <em>Blue maritime summit</em> est co-organisé par le Club de la croisière Marseille-Provence, le port de Marseille-Fos, l'Union maritime et fluviale et le Comité marseillais des armateurs de France&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Business France : plein phare sur l’Égypte</title>
   <updated>2024-10-07T08:46:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Business-France-plein-phare-sur-l-Egypte_a4843.html</id>
   <category term="Commerce" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/83212864-59613254.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-10-02T17:34:00+02:00</published>
   <author><name>Laurie Maneval</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Marseille a accueilli le 1er octobre au Palais de la Bourse, le deuxième forum d’affaires de Business France consacré à l’Égypte. Une rencontre où les opportunités d’affaires dans les ressources humaines, les télécoms, l’agriculture, le tourisme ont largement été exposées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/83212864-59613245.jpg?v=1727884848" alt="​Business France : plein phare sur l’Égypte" title="​Business France : plein phare sur l’Égypte" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Deux missions en Égypte se préparent au sud de la France. La première prévue début décembre est initiée par le Pole Mer Méditerranée qui va emmener une dizaine d’entreprises des régions Sud et Occitanie. «&nbsp;<em>Nous y allons pour comprendre l’écosystème égyptien et les opportunités dans la restauration écologique des infrastructures et explorer les domaines de la sûreté sécurité, de la pêche et de l’aquaculture</em>&nbsp;», explique Christophe Avellan, directeur du pôle de compétitivité dédié aux activités maritimes. <br />   <br />  La deuxième grande mission, prévue en 2025 à Alexandrie, est portée par la Chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille-Provence et le réseau AfricaLink. «&nbsp;<i>L’Égypte est un pays de grands comptes, pas de PME. C’est le 27<sup>e</sup>&nbsp;client et 28<sup>e</sup>&nbsp;fournisseur de notre territoire. Tout l’enjeu consiste à emmener les entreprises françaises en Égypte l’année prochaine </i>», annonce Frédéric Ronal, vice-président de la Chambre de commerce et d’industrie Aix-Marseille-Provence, en inaugurant ce deuxième forum d’affaires piloté par Business France en 2024.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« L’Égypte peut aider l’Europe à se décarboner » </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/83212864-59613246.jpg?v=1727885014" alt="​Business France : plein phare sur l’Égypte" title="​Business France : plein phare sur l’Égypte" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Le nouveau gouvernement égyptien d’Abdel Fattah el-Sissi composé en juillet 2024&nbsp;laisse augurer des réformes en faveur d’un allègement de la fiscalité. Cependant, le pays reste marqué par une inflation importante (26&nbsp;%) et une croissance limitée&nbsp;à 3 % que seuls les investissements directs étrangers pourraient doper. «&nbsp;<em>L’Égypte peut aider l’Europe à se décarboner&nbsp;en expédiant des carburants verts produits à partir des énergies renouvelables.&nbsp;Nous avons passé des accords avec les ports de Rotterdam et d'Amsterdam sur les carburants verts et il nous faut une&nbsp;zone pour exporter au sud de l’Europe. Marseille est le premier port en Méditerranée </em>», souligne Walid Halal el Din, responsable de la zone économique du Canal de Suez. <br />   <br />  Principales ressources financières du pays, les recettes du canal de Suez ont littéralement fondu depuis la crise en Mer Rouge. Un manque à gagner de 6 Md $.&nbsp;«&nbsp;<i>Nous avons perdu 75 %&nbsp;de nos recettes&nbsp;</i>», précise Yahya El Wahik&nbsp;Bellah, directeur des investissements au ministère du commerce égyptien. Pour l'instant, CMA CGM est l’une des très rares compagnies&nbsp;à braver les Houtis sous escorte militaire sur un seul service. L’armement français&nbsp;emploie 900 personnes sur place et opère 11 lignes maritimes desservant l’Égypte (6 au Nord et 5 au Sud). Elle se prépare à exploiter un deuxième terminal à conteneurs à&nbsp;Ain Sokhna fin 2024 en complément de la concession d’Alexandrie. Aujourd'hui, elle opère 70 navires au GNL et 12 au méthanol et devrait porter sa flotte au GNL à 130 et compter 26 au méthanol en 2028. C'est la raison pour laquelle elle&nbsp;envisage d’effectuer les opérations de soutage de ses porte-conteneurs au méthanol en Égypte.&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Telecom et Fintechs en pointe</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/83212864-59613254.jpg?v=1727885015" alt="​Business France : plein phare sur l’Égypte" title="​Business France : plein phare sur l’Égypte" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Pour Rasha Negm, responsable FinTech et innovation au sein de la Banque centrale d’Egypte, la clé du développement du pays porte sur l’externalisation&nbsp;: «&nbsp;<em>le pays facture 6 Md $&nbsp;par an d’externalisation</em>&nbsp;». L’opérateur de télécoms Orange possède un hub où 300 ingénieurs planchent sur les nouvelles innovations et applications. Ces cinq dernières années, les fintech ont connu une croissance de 5,5 % du nombre de start-up dont 60 % sont des sociétés de paiement. <br />   <br />  Une autre filière en fort développement, ce sont les agritech. L'Égypte&nbsp;tient à souligner la qualité de formation de ses ingénieurs. «&nbsp;<i>Sur les 735 000 diplômés par an, 20 % étudient dans les technologies de l’information. Nous avons signé un protocole d’accord avec Valeo pour former les talents</i>&nbsp;», souligne le ministre égyptien des Communications et des technologies de l'information, Amr Tallat.</span><span style="text-align: justify;">&nbsp;Actuellement, la balance commerciale franco égyptienne représente près de 3 milliards de dollars.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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