<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.businews.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.businews.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.businews.fr/</id>
 <updated>2026-08-11T07:06:30+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>43.2944133</geo:lat>
  <geo:long>5.3760459</geo:long>
  <icon>https://www.businews.fr/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.businews.fr/var/style/logo.jpg?v=1599760550</logo>
  <entry>
   <title>Du Maroc au Canada, la carte mondiale de l’hydrogène se dessine</title>
   <updated>2025-04-14T12:42:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Du-Maroc-au-Canada-la-carte-mondiale-de-l-hydrogene-se-dessine_a4923.html</id>
   <category term="Industrie" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/87465725-62040692.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-03-26T19:29:00+01:00</published>
   <author><name>Laurie Maneval</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Les 25 et 26 mars derniers au Parc Chanot à Marseille, la quatrième édition de Meet4Hydrogen a mis en lumière les grands projets de production et d’infrastructure de transport d’hydrogène. Entre projets et réalité, quelques verrous doivent encore sauter.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/87465725-62040684.jpg?v=1743014541" alt="Du Maroc au Canada, la carte mondiale de l’hydrogène se dessine" title="Du Maroc au Canada, la carte mondiale de l’hydrogène se dessine" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">A l'occasion du&nbsp;salon&nbsp;<em>Meet4Hydrogen – Hy Ports,</em> qui s'est déroulé à Marseille le 26 mars dernier,&nbsp;Hy Sky Mourad Hajjaji, directeur général du cluster GreenH2 au Maroc, a annoncé des ambitions importantes pour son pays.&nbsp;«&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Notre objectif à l'horizon 2030 consiste à exporter 10 Mt par an d’hydrogène vert, tout comme de l’ammoniac et du méthanol, vers plusieurs pays d'Europe,&nbsp;l’Allemagne, les Pays-Bas, la France et la Belgique. Nous avons identifié 1 million d’hectares au sud du Maroc pour la production de ces carburants</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;».&nbsp;</span>Il est vrai que le Maroc&nbsp;<span style="text-align: justify;">aligne les atouts pour devenir la future tête de pont de l’exportation d’hydrogène vert à destination de l’Union européenne :&nbsp;</span>proximité géographique, stabilité politique, potentiel solaire et éolien très important. &nbsp; <br />   <br />  Chargé de la promotion, de l’innovation&nbsp;et du développement de projets d’hydrogène vert et de ses dérivés, le cluster Green H2&nbsp;compte bien attirer de nombreux&nbsp;investisseurs dans les énergies renouvelables et les nouvelles molécules. Le royaume chérifien, très bien positionné sur le futur corridor hydrogène Barmar entre l’Espagne et l’Allemagne via la France peut déjà s'appuyer sur une infrastructure portuaire en pleine mutation. Tanger Med, Nador West Med (le nouveau port méditerranéen au nord-est du pays), Dakhla Atlantic (en construction sur la côté atlantique au sud-ouest)&nbsp;ou encore Jorf Lasfar (pour l'instant port minéralier au sud de Casablanca), tous se préparent à accueillir, conditionner et expédier des molécules vertes ou dérivées, comme l’ammoniac et le méthanol synthétiques.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rencontre avec la géopolitique mondiale</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/87465725-62040685.jpg?v=1743014780" alt="Du Maroc au Canada, la carte mondiale de l’hydrogène se dessine" title="Du Maroc au Canada, la carte mondiale de l’hydrogène se dessine" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Des experts canadiens de la filière hydrogène, également présents lors du salon, ont détaillé les grands projets d’hydrogène au Canada et aux Etats-Unis. Charbone Hydrogène fondée en 2020 et cotée en bourse, construit des électrolyseurs pour produire de l’hydrogène vert. <em>«&nbsp;Nous avons à l'heure actuelle 16 projets d’usines. A Sorel Tracy, nous construisons une usine de 40 000 m2 qui entrera en service mi-juin</em></span><em style="text-align: justify;">&nbsp;»</em><span style="text-align: justify;">, explique Daniel Charrette, directeur général des opérations et président d’Hydrogène Québec.<em> </em></span><em style="text-align: justify;">«&nbsp;</em><span style="text-align: justify;"><em>Plus de 1 500 camions sont captifs pour le brouettage de conteneurs entre les terminaux et les zones logistiques&nbsp;».&nbsp;</em>Présent au Canada dans un projet de décarbonation de l’industrie minière, Cyril Dufau-Sansot, cofondateur et président d’Hy2Gen, installée à Aix-en-Provence, a déploré l’impact des&nbsp;déclarations tonitruantes&nbsp;de Donald Trump.&nbsp;«&nbsp;<em>Le Canada désormais nous demande d’éviter de faire travailler les fournisseurs américains&nbsp;</em>».&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>En 2035, la filière comptera 66 000 emplois</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/87465725-62040692.jpg?v=1743014780" alt="Du Maroc au Canada, la carte mondiale de l’hydrogène se dessine" title="Du Maroc au Canada, la carte mondiale de l’hydrogène se dessine" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Ballard, une société canadienne qui a contribué à l’avènement en France de la première barge à hydrogène, la Zulu 6 de Sogestran, baptisée en décembre dernier,&nbsp;attend les autorisations réglementaires pour débuter son exploitation commerciale. Nord Sea Port, Haropa Port, le port autonome de Strasbourg et Marseille-Fos ont également présenté leurs grands projets de décarbonation des zones industrielles et de la mobilité lourde. Christophe Madrolle, conseiller régional, p</span>résident de la commission "Biodiversité, mer et littoral, parcs naturels régionaux",<span style="text-align: justify;"> a&nbsp;&nbsp;rappelé le soutien de la Région Sud à 50 projets hydrogène pour un montant de 20 M€. Il&nbsp;a appelé l’État français à «&nbsp;<em>sécuriser la filière hydrogène pour que les industriels puissent produire&nbsp;</em>». <br />   <br />  Le président de France Hydrogène, Philippe Boucly, après «&nbsp;<em>l’année blanche de 2024</em>&nbsp;», souhaite pour sa part que la France prenne position sur la "Stratégie nationale hydrogène" et sur le déploiement d’infrastructures. «&nbsp;<em>L’hydrogène est une opportunité pour la France et l’Europe de réduire leur dépendance énergétique et les investissements portuaires dans ce sens doivent absolument être facilités.&nbsp;&nbsp;L’aérien, avec la directive Refuel EU Aviation,&nbsp;a déjà un cadre d’incorporation des carburants propres jusqu’en 2050&nbsp;</em>», a-t-il souligné.</span>&nbsp;Le règlement Refuel EU&nbsp;vise à garantir que le transport aérien de l'Union européenne répond bien&nbsp;à ses objectifs en matière de climat pour 2030 et 2050.<span style="text-align: justify;">&nbsp; <br />   <br />  La filière génère 16 400 emplois dont 6 300 directs pour une valeur ajoutée de 1 Md€. En 2035, si les conditions sont réunies, elle comptera&nbsp;66 000 emplois et contribuera à hauteur de 7 % à l’effort de réindustrialisation de la France et à hauteur de 8 % à la réduction de la balance commerciale. <em>« L’État nous a promis 9 Md€ d’aides pour la filière et il n’a accordé pour l'instant que 2 Md€ </em>», conclut Philippe Boucly. &nbsp;&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/Du-Maroc-au-Canada-la-carte-mondiale-de-l-hydrogene-se-dessine_a4923.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »</title>
   <updated>2022-03-16T11:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Au-Frioul-Marseille-rejoue-le-One-Ocean-Summit_a4045.html</id>
   <category term="En direct" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/63055816-45550555.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-03-15T20:54:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Embarquement immédiat vers le « One Ocean Summit de Marseille » qui s’est tenu le 14 mars dernier sur l’île du Frioul, un mois après le sommet de Brest consacré aux enjeux maritimes. Dans le sillage de grands événements internationaux avec l’air et la mer avec en toile de fond, la députée des Bouches-du-Rhône, Claire Pitollat, a réuni des acteurs engagés de tout bord à se rencontrer pour créer de nouvelles synergies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63055816-45550555.jpg?v=1647375507" alt="​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »" title="​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Une matinée, trois tables-rondes pour un seul et unique objectif&nbsp;: agir pour réduire l’impact environnemental des activités humaines. La décarbonation du transport maritime, l’éducation à la mer, à l’air et l’économie du poumon bleu ont ponctué le «&nbsp;One Ocean Summit de Marseille&nbsp;», initié par députée LREM des 7<span style="font-size: 13.3333px; text-align: justify;">e</span> et 8<span style="font-size: 13.3333px; text-align: justify;">e</span>&nbsp;arrondissements de Marseille, Claire Pitollat.&nbsp; <br />  Une matinée visant à réunir sur un même bateau des mondes qui ne se côtoient pas lors d’une matinée d’échanges au large de Marseille.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Christophe Madrolle, conseiller Méditerranée au ministère de la mer et président de la commission mer, littoral et biodiversité à la région Sud a annoncé son souhait d’instaurer un Parlement de la mer afin de structurer la filière. Ce projet doit être soumis au vote des élus régionaux en avril prochain. L’écrivain et académicien Erik Orsenna était lui aussi du voyage pour rappeler que «<em>&nbsp;les humains n’ont pas le monopole du vivant&nbsp;</em>» et affirmer son engagement en faveur de la reconnaissance de la personnalité juridique des éléments, des fleuves notamment. Lors d’une table-ronde consacrée à la décarbonation du transport maritime qui concentre 85% des échanges de la planète, Nathalie Van Den Broeck, vice-présidente de Surfrider Foundation Europe a présenté son association visant à décerner des labels (Green Europe) aux armateurs qui devancent les législations.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Eclairer les consommateurs sur les armateurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63055816-45550556.jpg?v=1647375909" alt="​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »" title="​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Son ambition&nbsp;? Éclairer les choix des consommateurs quant aux produits acheminés par des armateurs plus ou moins vertueux. Dominique Robin, directeur d’Atmosud et Victor-Hugo Espinosa, fondateur de l’association «&nbsp;De l’Air et moi&nbsp;», ont expliqué leurs actions de pédagogie et d’animation sur la qualité de l’air auprès de 10 000 enfants de 500 écoles. Grâce aux objets connectés, la société Ellona élabore des banques de données qui analysent les gaz, les odeurs et autres allergènes. <em>«&nbsp;Notre objectif consiste à fournir un environnement plus sûr pour les dockers et les riverains&nbsp;</em>», explique Jean-Christophe Mifsud, président fondateur d’Ellona. Aria (Suez) a pour sa part développé une technologie permettant d’établir le lien entre trafic maritime et qualité de l’air. <br />   <br />  Green Systems Automotives, a présenté sa solution pour verdir la flotte de plaisance grâce au super ethanol 85. Toujours dans le domaine de la plaisance, Thomas Aboulinc a présenté son prototype de ponton électrique à base d’énergies renouvelables. Un projet qui pourrait, s’il trouve des financements, prendre place aux épreuves de voile des JO 2024. Des jeux qui seront une formidable occasion d’impliquer les jeunes des quartiers prioritaires de la ville, selon Icham Torkmani, responsable de la solidarité territoriale à l’UCPA. Et d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous voulons améliorer l’accessibilité des jeunes à la mer, créer des liens entre les actions citoyennes et les activités nautiques et favoriser l’insertion vers les métiers de la mer&nbsp;</em>».&nbsp; <br />   <br />  Seulement deux ans après la création de Marseille capitale de la Mer, l’association nourrit des ambitions européennes portées par le soutien de CMA CGM et par le plan présidentiel «&nbsp;Marseille en Grand&nbsp;». Sur le terrain de l’économie circulaire, Sabine Meneut, directrice générale de Clic-Dive, explique son engagement en faveur du recyclage des filets de pêche. Chaque année 1000 tonnes de filets de pêche artisanale finissent à la benne. Aujourd’hui, son entreprise accompagne les pêcheurs d’Occitanie et demain ceux de Nice Côte d’Azur dans le cadre d’un marché passé avec huit ports de la Riviera. Engagée aux côtés de la société brestoise Fil &amp; Fab, l’entreprise recycle <span style="text-align: justify;">le polyamide-6&nbsp;</span>des filets en montres, lunettes… En conviant ce public hétéroclite, Claire Pitollat a réussi son pari en jetant des passerelles pour impulser de nouvelles collaborations. &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/​Au-Frioul-Marseille-rejoue-le-One-Ocean-Summit_a4045.html" />
  </entry>
</feed>
