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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-21T21:33:40+02:00</updated>
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   <title>​L’attractivité des métropoles françaises objet d’une étude parlementaire</title>
   <updated>2023-09-18T10:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​L-attractivite-des-metropoles-francaises-objet-d-une-etude-parlementaire_a4591.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2023-09-14T13:37:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Missionné, en juin dernier, par la Première ministre pour plancher sur l’attractivité de la France et le financement de la relance industrielle, Charles Rodwell, député de la 1ère circonscription des Yvelines, s’est rendu dans les Bouches-du-Rhône, les 11 et 12 septembre derniers à la rencontre d’élus et d’acteurs économiques.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/75217146-52628850.jpg?v=1694693860" alt="​L’attractivité des métropoles françaises objet d’une étude parlementaire" title="​L’attractivité des métropoles françaises objet d’une étude parlementaire" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Six mois pour sonder au pas de course les territoires, les accompagner dans leurs transitions, cerner les besoins en termes d’investissements… Charles Rodwell, jeune député de 27 ans des Yvelines, passionné par l’industrie, dans le cadre de la mission confiée par Elisabeth Borne a entamé un véritable tour de France marathon.&nbsp;&nbsp; <br />  Les 11 et 12 septembre, il s’est rendu dans les Bouches-du-Rhône, 33<sup>ème</sup>&nbsp;département visité en six mois à la rencontre des dirigeants du Grand port maritime de Marseille-Fos, de la CCI, de l’UPE 13, de Rising Sud, les préfets et sous-préfets. Il a également arpenté la zone industrialo-portuaire de Fos et découvert le potentiel de croissance de la pépinière&nbsp;Cleantech&nbsp;de l’Arbois, si seulement elle pouvait s’agrandir. «&nbsp;<i>Nous devons œuvrer à la constructibilité des terrains tout en veillant à la préservation de l’environnement pour leur permettre de passer du 5<sup>ème</sup>&nbsp;au second rang mondial</i>&nbsp;», précise Charles Rodwell.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Cinq propositions à venir</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/75217146-52628852.jpg?v=1694694186" alt="​L’attractivité des métropoles françaises objet d’une étude parlementaire" title="​L’attractivité des métropoles françaises objet d’une étude parlementaire" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Accompagné de Lionel Royer-Perreaut, député de la 6e&nbsp;circonscription des Bouches-du-Rhône, le parlementaire Renaissance a rencontré les acteurs de la métropole Aix-Marseille-Provence, les maires de Port-Saint-Louis-du-Rhône et de Fos, de la Région et du Département. «&nbsp;<em>Notre objectif consiste à aider les entreprises françaises et étrangères désireuses de relocaliser à implanter leur activité dans les régions qui évoluent très vite. Certaines régions, comme Saône-et-Loire, ont connu un effondrement de leur économie, marquée par un l’arrêt de l’industrie sidérurgique dans les années 90. Aujourd’hui, nous connaissons des bouleversements technologiques et industriels avec de vrais enjeux. L’État soutient massivement ses entreprises et ses élus, en inscrivant le bassin Marseille-Fos comme l’une des deux premières « zones industrielles bas carbone » avec des investissements massifs à travers le plan France 2030</em>&nbsp;», a précisé&nbsp;Charles Rodwell, lors de son 29</span><sup style="text-align: justify;">ème</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;déplacement. Dans son rapport qu’il remettra à la première ministre, il devrait faire cinq propositions. &nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>CES Las Vegas : retour d’expérience positif pour les Cleantechs aixoises</title>
   <updated>2023-02-08T11:45:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/CES-Las-Vegas-retour-d-experience-positif-pour-les-Cleantechs-aixoises_a4375.html</id>
   <category term="Tech" />
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   <published>2023-02-08T10:29:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Sept sociétés du Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée ont pris part à la délégation provençale au dernier Consumer Electronic Show (CES). Cinq en tiraient le bilan le 7 février. Sans regret et pleines d’espoir pour leur croissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70655732-49254365.jpg?v=1675849860" alt="CES Las Vegas : retour d’expérience positif pour les Cleantechs aixoises" title="CES Las Vegas : retour d’expérience positif pour les Cleantechs aixoises" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Avant, on nous disait que ce n’était pas la place des «&nbsp;</em>cleantechs&nbsp;<em>» de se rendre au CES de Las Vegas. On a pu mesurer cette année que les technologies environnementales étaient les mieux représentées sur le salon international devant celles pour la santé ou la robotique et l’intelligence artificielle… Certains en se disant écolos se trouvent parfois gênés de devoir aller jusque là-bas pour promouvoir leurs solutions, mais il faut être à l’intérieur du système pour tenter de le changer</em>&nbsp;» expliquait Frédéric Guilleux, le directeur du Technopôle de l’Arbois et de la pépinière «&nbsp;Cleantech&nbsp;», le 7 février, pour tirer le bilan du déplacement avec des entrepreneurs qui y ont pris part. Ils étaient sept à participer&nbsp;du 5 au 8 janvier sur les 270&nbsp;000 m2 de superficie de l’événement et à essayer d’accrocher le regard de quelques dizaines des 175&nbsp;000 visiteurs. Cinq exposaient sur l’EurekaPark, dédié aux start-ups, Acwa Robotics, Quantia Environnement, SP3H, Chargepoly et Meteoptim, et deux sur d’autres espaces, Maca Flight et Qista. Cette «&nbsp;task force&nbsp;» de l’innovation était intégrée dans la délégation mise sur pied et soutenue par la Région Sud, l’agence économique risingSud et la Métropole Aix-Marseille-Provence. Deux étaient auréolées de prix d’innovation, un pour Quantia et quatre pour Acwa Robotics dont un «&nbsp;Best Innovation Award&nbsp;». Ce qui porte à 34 le nombre de récompenses engrangées au CES par le Technopôle depuis la première participation de sociétés du site en 2016… «&nbsp;<em>Le CES, c’est une course à la visibilité&nbsp;</em>» souligne Frédéric Guilleux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mieux cibler ses objectifs</b></div>
     <div>
      Fondateur et président de SP3H qui commercialise des capteurs intelligents de mesure en temps réel de la qualité des carburants dans une optique de réduction des émissions polluantes des véhicules, Alain Lunati avait fait partie de la première mission en 2016 et n’était plus revenu depuis. Il a noté le changement. Tant dans la professionnalisation de l’accompagnement institutionnel, depuis la Provence, que sur place, avec la French Tech, pour valoriser l’inventivité «&nbsp;made in France&nbsp;». «<em>&nbsp;L’Eureka Show draine des milliers de personnes</em>, dit-il. <em>On comprend bien, quand on est là-bas, que la guerre industrielle ne se joue définitivement pas entre Aix et Marseille. Aujourd’hui, notre solution a équipé des véhicules qui ont déjà effectué 7 à 8 millions de kilomètres et attestent de notre capacité à garantir l’ampleur de la réduction de leurs émissions de CO2. Notre montée en puissance passera par l’international</em>&nbsp;». Créateur de Meteoptim en 2018, Gaëtan Monari s’avoue aussi frappé par «&nbsp;la cohésion de la délégation française&nbsp;» qui comptait plus de 200 start-ups, ce qui en faisait la 1<sup>ère</sup> au monde par sa présence. Il se réjouit d’être parti sur le salon avec une maquette pour expliquer sa solution de monitoring et d’optimisation des installations solaires grâce à une meilleure appréhension des prévisions météo et à l’intelligence artificielle. «&nbsp;<em>Les gens ne font pas trop la différence entre solaire thermique et solaire photovoltaïque. Nous avons donc évangélisé et ça a bien fonctionné&nbsp;</em>» dit-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trouver des partenaires inespérés</b></div>
     <div>
      Directeur technique de Quantia Environnement, Benoit Devoisselle avait pris soin de bien identifier, en amont, les industriels et responsables innovation qu’il voulait rencontrer. Ce qui n’a pas empêché les bonnes surprises puisque des géants internationaux sont venus découvrir comment sa société réussit à économiser l’eau et l’énergie avec son chauffe-eau Gecko par récupération de la chaleur des eaux usées. «&nbsp;<em>Au CES, il faut savoir parler à tout le monde de la même manière. Derrière une apparence tout à fait anonyme, il peut y avoir les contacts les plus importants que vous engrangez sur le salon. Nous l’avons vécu</em>&nbsp;». Hadi Moussavi, fondateur de Chargepoly (stations de recharge rapide de véhicules électriques), retient l’état d’esprit que reflète la plongée pendant quatre jours dans un salon d’une dimension jusqu’alors inconnue. «<em>&nbsp;On a vraiment fait équipe avec les autres entrepreneurs de la pépinière et les institutionnels qui nous accompagnaien</em>t&nbsp;». Quant au «&nbsp;multi-oscarisé&nbsp;» Jean-François Rossi, cofondateur et président d’Acwa Robotics, lui aussi a noué plusieurs dizaines de contacts «&nbsp;dont certains stratégiques&nbsp;» pour commercialiser partout sur la planète ses robots qui traquent les fuites dans les réseaux d’eau potable. «&nbsp;<em>Il n’y a pas seulement une convergence d’intérêts à se rendre au CES. Nous sommes tous sur le même bateau pour donner une belle image de nos entreprises, du territoire</em>&nbsp;». Tous invitent d’autres start-ups à oser l’expérience l’an prochain. Ce 7 février, 150 personnes étaient présentes pour les écouter… <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Un CES moteur pour les lauréats CleanTech</title>
   <updated>2022-02-03T09:54:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Un-CES-moteur-pour-les-laureats-CleanTech_a3999.html</id>
   <category term="Tech" />
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   <published>2022-02-03T09:09:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 1er février, la pépinière CleanTech du technopôle de l’Arbois a convié une centaine de personnes à un « retour d’expérience » de ses start-ups parties au CES de Las Vegas. Cinq y ont été distinguées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/62067796-45097844.jpg?v=1643877231" alt="Un CES moteur pour les lauréats CleanTech" title="Un CES moteur pour les lauréats CleanTech" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;En participant à un salon international comme le CES de Las Vegas, vous vous mettez dans une situation de réussite. Ensuite, vous n’avez pas d’autre choix que de la cultiver, en entretenant sans cesse cette passion et en continuant à innover pour faire grandir votre entreprise&nbsp;»</em> a lancé Roger Pellenc, président du Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée, à la centaine de dirigeants et invités du traditionnel «&nbsp;12-14&nbsp;» du site, consacré au retour d’expérience de l’événement international, le 1<sup>er</sup> février. La délégation de la métropole Aix-Marseille Provence comptait une dizaine de jeunes sociétés innovantes (sur les 22 de la région) du 5 au 8 janvier à cette grand-messe de l’électronique qu’est le Consumer Electronic Show et cinq sont revenues avec des récompenses, Agrove, Cearitis, ChargePoly, Green Systems Automotives et Neptech, ce qui en fait la région la plus distinguée de France (Ile-de-France en a eu cinq aussi mais trois au seul groupe Schneider Electric).<em> «&nbsp;Il y a eu moins de participants que les années précédentes mais les visiteurs étaient beaucoup plus qualifiés. Sur les 800 start-ups présentes parmi les 2&nbsp;300 entreprises exposantes, 130 étaient françaises »</em> confie Julie Davico-Pahin, dirigeante d’Ombrea, et présidente déléguée de la French Tech Aix-Marseille. <em>«&nbsp;Les start-ups ont pris le pouvoir cette année en raison de la défection de plusieurs grands groupes. Leurs solutions ont du coup acquis une visibilité accrue&nbsp;»</em> ajoute Frédéric Guilleux, directeur du technopôle et de la pépinière CleanTech. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un prix pour sortir du lot</b></div>
     <div>
      Premier impact, avant même le nombre de contrats signés&nbsp;: la notoriété conquise par chaque société. Cearitis qui propose des systèmes de biocontrôle connectés contre les ravageurs pour protéger l’intégrité des cultures, notamment les oliviers contre la mouche de l’olive, a eu droit à des reportages sur TF1 et BFM. Environ 1&nbsp;800 médias internationaux étaient sur place. Elle avait pris soin de s’appuyer sur une agence de relations presse pour maximiser l’écho donné à sa présence.<em> «&nbsp;Quand on décide de faire le CES, il faut s’impliquer à 100%&nbsp;»</em> souligne Marion Canale, cofondatrice avec Solena Parola. C’est ce qu’a fait BioPoolTech&nbsp;qui décline ses innovations pour la piscine dans les domaines de l’habitat et du jardin. <em>«&nbsp;Nous avons pu avoir accès à des interlocuteurs de top management&nbsp;»</em> assure Emmanuel Berthod, son codirigeant, en pleine expansion du réseau de franchisés en France. A la tête de Green Systems Automotives, conceptrice d’un boitier de conversion des biocarburants pour les deux-roues motorisés, les véhicules de loisirs et le nautisme, dispositif déjà distingué en 2020 au CES, Olivier Barts et Olivier Francini perçoivent clairement l’événement comme un accélérateur de business. <em>«&nbsp;Dans les jours qui viennent, nous ouvrirons une filiale au Canada pour déployer nos technologies sur le continent nord-américain&nbsp;»</em> expliquent-ils. Même constat pour Clément Rousset, cofondateur et responsable ingénierie de Neptech, qui a imaginé des navettes maritimes «&nbsp;zéro émission&nbsp;» pour le transport de passagers et de marchandises. Des discussions sont en cours avec un important opérateur de navires de passagers aux Etats-Unis.<em> «&nbsp;Il faut oser candidater au CES dès lors qu’on veut afficher son ambition internationale&nbsp;»</em> conseille-t-il.
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Clients potentiels en direct</b></div>
     <div>
      Pour Pascal Nuti, dirigeant de Solable, qui enchaîne les CES depuis sa 1<sup>ère</sup> récompense en 2017, la première participation avait débouché sur un partenariat avec la chaîne de distribution Boulanger pour son dispositif de purification naturelle de l’eau, Lavie. Cette année, elle présentait des réservoirs de grande capacité pour les entreprises ou le foyer. <em>« Le salon est une opportunité pour évaluer l’intérêt de sa solution auprès de clients potentiels. Nous avons pu noter que le marché était vraiment ouvert là-bas pour nous. Nous sommes prêts à y aller&nbsp;»</em>. Maca Flight a séduit les visiteurs avec l’introduction en réalité augmentée de son concept de véhicule volant mi-voiture/mi-hélicoptère à décollage vertical et propulsé à l’hydrogène dont il envisage la commercialisation en 2023.<em> «&nbsp;Ce branding est primordial pour accrocher l’oeil&nbsp;»</em> juge Thierry de Boisvilliers, son PDG. Pour Quentin Rousselot (Agrove), le plus dur commence désormais. <em>«&nbsp;Le CES, c’est beaucoup de travail en amont pour préparer ses contacts. Mais aussi après pour les suivre et y croire&nbsp;!&nbsp;»</em>.
     </div>
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