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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-11T22:18:13+02:00</updated>
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   <title>​Marseille, laboratoire de la ville portuaire contemporaine</title>
   <updated>2026-02-10T13:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Marseille-laboratoire-de-la-ville-portuaire-contemporaine_a5090.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2026-02-09T16:11:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors du salon Euromaritime, une table ronde organisée par Cobaty Provence a questionné la tempétueuse relation entre Marseille et son port. Architectes, aménageurs, industriels et acteurs de la mobilité ont documenté l'ouverture indéniable qui se profile, depuis le nouveau siège du Port jusqu'à la mise en place potentielle d'un réseau de transports en commun par la mer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/94232084-65738678.jpg?v=1770650892" alt="​Marseille, laboratoire de la ville portuaire contemporaine" title="​Marseille, laboratoire de la ville portuaire contemporaine" />
     </div>
     <div>
      <div>Le Cobaty Provence,&nbsp;une association qui&nbsp;fédère de nombreux acteurs de la construction, a organisé, le 5 février dernier sur le salon Euromaritime, ce qu'elle a nommé une <em>Agora</em>, sorte de rencontre-débat centrée sur le&nbsp;thème de <em>“L'urbanisme des villes-ports - regards croisés sur les territoires et la construction”</em>. Longtemps marquée par une séparation nette, à la fois physique et symbolique, entre les usages urbains et les fonctions portuaires, la cité phocéenne s’est engagée depuis plus de dix ans dans une recomposition profonde de cette relation historique.&nbsp; <br />   <br />  <em>« Être présent sur un salon international de l’industrie maritime est une évidence : l’aménagement des territoires est au cœur de l’engagement des Cobatystes »</em>, pose en préambule&nbsp;René Maupas, délégué général de Cobaty Méditerranée et membre du bureau exécutif de la Fédération Internationale Cobaty. <em>«&nbsp;Depuis la réforme portuaire, villes et ports se parlent, mutualisent leurs fonciers et bâtissent des projets communs. Marseille en est l’exemple le plus abouti, démontrant ce qu’une ville et un port peuvent construire ensemble ». </em>Le premier geste architectural de cette réconciliation, et pas le moindre, aura été l'ouverture en 2013 du centre commercial Les Terrasses du Port. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le Phare et le J1, symboles de l’ouverture du port… en 2028</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/94232084-65738679.jpg?v=1770725959" alt="​Marseille, laboratoire de la ville portuaire contemporaine" title="​Marseille, laboratoire de la ville portuaire contemporaine" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Parmi les projets emblématiques figure également <em>Le Phare</em>, futur siège du Grand Port Maritime de Marseille-Fos (GPMM), implanté à la Joliette. Bien au-delà d’un simple bâtiment administratif, l’opération vise à resserrer les liens entre la ville, le port et la mer.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">« <em>La difficulté n’est pas d’ouvrir ou de fermer le port, mais de permettre au public de s’approprier le site sans faire disparaître l’activité portuaire. Une ville portuaire sans bateaux perd une part de son identité</em> », souligne&nbsp;Corinne Vezzoni, architecte mandataire du projet. Elle regrette que des villes comme Hambourg, Rotterdam, et demain Barcelone, éloignent les navires du centre-ville.&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Le Phare</em><span style="text-align: justify;"> intègre ainsi des espaces publics, des fonctions ouvertes aux Marseillais et des dispositifs architecturaux qui permettent de concilier sécurité portuaire et continuité urbaine. Le siège du port doit être livré en 2028, l’ensemble du projet en 2030.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;Le&nbsp;réaménagement du J1, ancienne gare maritime appelée à devenir une véritable passerelle entre la ville et la mer, est une autre opération structurante. « <em>Le J1 n’est pas seulement un projet immobilier, c’est un maillon essentiel pour rétablir une continuité entre la ville, le port et la mer </em>», insiste&nbsp;Kevin Deprez, directeur d’ADIM Groupe Vinci, chargé de la réalisation du projet. Le programme, qu’il compare volontiers à une “Cité Radieuse économique”, associe bureaux, hôtellerie (Motel One Group), espaces culturels, formation et restauration, tout en restituant près d’un hectare d’espace public à la population marseillaise. Le démarrage des travaux est prévu à l’été 2026, pour une livraison fin 2028.</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Repenser la mobilité et les interfaces ville–port</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Au-delà des projets emblématiques, la relation ville-port se joue aussi dans le traitement fin des interfaces. « <em>Chaque situation est différente, mais aucune n’est figée. Il existe toujours des leviers pour recréer des liens, qu’ils soient physiques, visuels ou d’usage, entre la ville et l’eau</em> », analyse&nbsp;Pierre Bailly, architecte chez Richez_Associés. Végétalisation, désimperméabilisation, création d’armatures urbaines et requalification des accès constituent autant d’outils pour rendre ces espaces plus lisibles, plus accessibles et plus attractifs, tout en respectant les contraintes portuaires. <br />   <br />  La question de la mobilité a constitué un autre temps fort des échanges. Dans une métropole contrainte par la congestion routière, la mer apparaît comme une infrastructure naturelle encore largement sous-utilisée. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Il ne s’agit pas de construire toujours plus de routes, mais d’utiliser les possibilités naturelles existantes. La façade maritime peut devenir un véritable périphérique de mobilité&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">», avance&nbsp;Sue Putallaz, Pdg et cofondatrice de&nbsp;MobyFly, une entreprise franco-suisse. Grâce à la technologie des foils, le prototype développé par cette société&nbsp;promet des déplacements rapides, silencieux et sobres en énergie. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">En vol sur foils, nous consommons jusqu’à 80 % d’énergie en moins, sans vagues ni nuisances sonores&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">», précise-t-elle. Les simulations présentées lors de l’<em>Agora</em> montrent des temps de parcours compétitifs entre le J1, l’Estaque, la Pointe Rouge ou Cassis, par rapport à la voiture ou aux transports terrestres.&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La transition énergétique se conçoit en écosystème</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/94232084-65738761.jpg?v=1770655650" alt="​Marseille, laboratoire de la ville portuaire contemporaine" title="​Marseille, laboratoire de la ville portuaire contemporaine" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Cette ouverture du port sur la ville s’accompagne d’une transformation énergétique. Le port de Marseille-Fos investit massivement dans l’électrification des quais afin de réduire les émissions et les nuisances liées aux escales. Parallèlement, de nouvelles solutions émergent autour de l’hydrogène pour certains usages maritimes, notamment les navettes et les bateaux de taille intermédiaire. C’est ce que promeut depuis quatre ans Chloé Zaied avec son navire Hynova et son projet de réseau de stations à hydrogène Pump’Hy&nbsp;:&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Sans avitaillement, il n’y aura jamais d’usage. F</em></span><em style="text-align: justify;">aute de volonté des énergéticiens pour sortir d’une rentabilité de court terme,&nbsp;</em><span style="text-align: justify;"><em>l’hydrogène est resté prisonnier d'un cercle vicieux : “pas de station, pas de bateau, pas de bateau, pas de station”. Plutôt que d’attendre que le système bouge, nous avons créé notre propre écosystème fermé, à la manière de Tesla, en prouvant qu’on pouvait installer de l’hydrogène dans un port de plaisance et en faire une activité pérenne ».</em>&nbsp;L’enjeu dépasse désormais la démonstration technologique. Il s’agit de structurer de véritables écosystèmes énergétiques, capables de garantir la disponibilité des infrastructures et un modèle économique viable pour les opérateurs, dans un contexte de contraintes réglementaires croissantes.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Souveraineté et décarbonation : les sujets phare d'Euromaritime 2026</title>
   <updated>2026-02-02T20:21:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Souverainete-et-decarbonation-les-sujets-phare-d-Euromaritime-2026_a5085.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2026-02-02T11:19:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La 7ème édition d’Euromaritime, le désormais traditionnel rendez-vous de l’économie maritime européenne, s’inscrit dans un contexte marqué par la recomposition des équilibres géopolitiques, la pression environnementale et les enjeux de souveraineté industrielle. La ministre de la Mer, Catherine Chabaud, y est attendue.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/94039086-65615741.jpg?v=1770060065" alt="Souveraineté et décarbonation : les sujets phare d'Euromaritime 2026" title="Souveraineté et décarbonation : les sujets phare d'Euromaritime 2026" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />  Du 3 au 5 février, le Parc Chanot accueille la 7e édition d’Euromaritime, le rendez-vous majeur de l’économie maritime européenne. Plus de 300 exposants&nbsp;issus d’une vingtaine de pays vont jeter l’ancre à Marseille <span style="text-align: justify;">durant ces trois jours</span>.&nbsp;Chantiers navals, armateurs, ports, équipementiers, logisticiens, industriels et décideurs publics vont pouvoir débattre des grandes transformations du secteur. <br />   <br />  Cette année, dans un contexte international tendu, la question de la souveraineté maritime s'est imposée comme un des fils conducteurs essentiels du programme. «&nbsp;<em>Il s’agit de préserver notre capacité à garantir la circulation maritime pour fournir aux citoyens les biens qu’ils consomment au quotidien&nbsp;</em>», souligne&nbsp;Sabrina Jonas, commissaire générale d’Euromaritime.&nbsp;Le salon accueillera notamment une journée organisée avec le&nbsp;Secrétariat général de la mer, qui réunira des délégations de garde-côtes italiens, espagnols et marocains. Globalement, une quinzaine de représentations étrangères sont attendues. Elles&nbsp;illustrent l’importance croissante des coopérations intraméditerranéennes. L'association Medports sera également présente&nbsp;<span style="text-align: justify;">durant les trois jours du salon.&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Beyond the Sea équipe la pêche professionnelle</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/94039086-65615742.jpg?v=1770059992" alt="Souveraineté et décarbonation : les sujets phare d'Euromaritime 2026" title="Souveraineté et décarbonation : les sujets phare d'Euromaritime 2026" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">La transition énergétique des navires sera l'autre défi majeur de la rencontre. Dans ce domaine, l’innovation technologique et les solutions concrètes constitueront le second pilier de l’édition 2026. Sur l’espace d’exposition, les visiteurs pourront découvrir des&nbsp;propulsions alternatives, notamment véliques avec la présence de&nbsp;Wisamo (Michelin), des outils numériques de pilotage et de sécurité, des ports plus autonomes et de nouveaux modèles industriels.</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Le 3 février, la société arcachonnaise&nbsp;<em>Beyond the Sea</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Cap Bourbon</em>, un acteur engagé de la pêche responsable, dévoileront un&nbsp;partenariat inédit. Pour la première fois, la&nbsp;traction vélique&nbsp;sera appliquée au secteur de la pêche, confronté aujourd'hui à une injonction paradoxale : réduire ses émissions carbone d'un côté et maintenir sa rentabilité économique de l'autre.&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grèce et Norvège à l’honneur</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/94039086-65615773.jpg?v=1770060005" alt="Souveraineté et décarbonation : les sujets phare d'Euromaritime 2026" title="Souveraineté et décarbonation : les sujets phare d'Euromaritime 2026" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">L’édition 2026 d'Euromaritime mettra à l’honneur deux pavillons étrangers : la&nbsp;Grèce, nation historique d’armateurs, et la&nbsp;Norvège, reconnue pour son avance en matière de décarbonation et de zones à faibles émissions. «&nbsp;<em>Cette internationalisation répond à un besoin réel,&nbsp;</em>explique la commissaire générale.&nbsp;<em>Les acteurs du maritime ont besoin de lieux où confronter leurs solutions, leurs stratégies et leurs visions</em>&nbsp;».</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Euromaritime s’associe cette année à&nbsp;WISTA France, le réseau international des femmes du maritime, et accueillera la deuxième édition des&nbsp;Trophées de la mixité. «&nbsp;<em>La filière maritime recrute, et elle recrute aussi des femmes&nbsp;</em>», rappelle Sabrina Jonas.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Le salon ouvrira&nbsp;également ses portes aux étudiants et jeunes professionnels, notamment le&nbsp;jeudi 5 février, avec un accès gratuit, afin de favoriser la découverte des métiers et les rencontres avec les armateurs et industriels.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Créé en 2013, Euromaritime est installé à Marseille depuis 2020. «&nbsp;<em>Marseille est une ville naturellement tournée vers la Méditerranée. C’est un port stratégique et une porte d’entrée évidente sur le territoire national&nbsp;</em>», souligne Sabrina Jonas.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">La région Sud joue un rôle clé dans cette dynamique : le maritime y génère&nbsp;2,8 Md€ de chiffre d’affaires annuel&nbsp;et représente&nbsp;15 % des emplois nationaux du secteur.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports</title>
   <updated>2024-03-13T10:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Euromaritime-3-3-La-relation-tumultueuse-des-villes-avec-leurs-ports_a4726.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2024-03-12T11:17:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le troisième et dernier volet de notre enquête au salon d'Euromaritime traite de la relation ville-port. À la faveur d’un changement de méthode prônant le dialogue et l’implication de chacun des partenaires, il semble que le conflit ait tendance à s'apaiser.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041504.jpg?v=1709032337" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le bruit, les vibrations des moteurs, les particules fines qui noircissent les vitres des premières habitations…. comment parvenir à faire cohabiter l’activité portuaire dans un environnement urbain&nbsp;? Historiquement, la contrepartie des nuisances a toujours été le développement économique, les emplois et la richesse. Aujourd'hui, les riverains ne sont plus seulement les ouvriers des chantiers navals et les dockers et ils sont beaucoup moins sensibles à cet argumentaire. Une nouvelle population s'installe, qui s’offre&nbsp;parfois à prix d’or&nbsp;une propriété avec vue mer, et dénonce avec véhémence&nbsp;l’impact des activités maritimes.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>L'activité portuaire&nbsp;crée 42 600 emplois répartis au sein de plusieurs centaines d’entreprises qui créent des nuisances.&nbsp;Nous sommes dans cette dualité-là », </em><span style="text-align: justify;">explique Hervé Martel, président du directoire du Grand port maritime de Marseille. «&nbsp;</span><em>Notre rôle consiste à réduire ces nuisances en proposant le branchement électrique des navires à quai, par exemple, ou&nbsp;en mettant en place des mesures de réduction du&nbsp;bruit et des impacts lumineux. Tout l’enjeu consiste pour nous à informer le public de l’utilité d’un port.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Le dirigeant de l’établissement portuaire a souligné les efforts menés conjointement&nbsp;avec la nouvelle équipe municipale en faveur de l’ouverture des quais pour accueillir des grands événements du territoire. <span style="text-align: justify;">Un "Port Center" devrait ouvrir cette année&nbsp;</span>pour mieux informer la population <span style="text-align: justify;">sur les métiers et les projets conduits de l’autre côté des grilles&nbsp;</span>et créer ainsi davantage de porosité avec le territoire.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Raréfaction du foncier à La Ciotat</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041512.jpg?v=1709054405" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Pour répondre à la question "Villes et ports, comment mieux coopérer au service du développement économique et de l’aménagement urbain&nbsp;?", le directeur général de <em>La Ciotat Shipyards</em>, Philippe Vicensini, a rappelé la résurrection des anciens chantiers navals. <em>« À une époque, l</em></span><em style="text-align: justify;">e chantier a permis le développement de la ville, en multipliant la population&nbsp; par cinq. Il y avait 6 000 ouvriers sur les chantiers navals. Ensuite, l’activité s’est écroulée et le site est resté fermé dix ans avant de renaître en se positionnant d'une façon différente, sur l’entretien et la réparation de la grande plaisance. Le nombre de salariés a doublé en cinq ans et les grands donneurs d’ordres ont multiplié par deux leur chiffre d’affaires. La question d'aujourd'hui est celle des logements. Ils n’ont pas suivi et le prix du foncier s’est envolé. On voit maintenant un fort développement des Airbnb et de très vives tensions dans le secteur</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», explique-t-il, tout en annonçant pour bientôt l’ouverture sur le chantier d’une crèche de 20 berceaux&nbsp; !&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span>  <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une situation gagnant-gagnant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041574.jpg?v=1709032400" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">À Barcelone, pointés du doigt, les paquebots&nbsp;ont été contraints de battre en retraite. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Nous sommes mal compris. La ville a récupéré l’espace portuaire en plein cœur urbain et cela a entraîné&nbsp;le repositionnement des terminaux</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», explique Marie-Caroline Laurent, directrice générale de la CLIA Europe (Cruise lines international association, l'association internationale des croisières). Elle rappelle que la construction des paquebots en France génère 80 % du chiffre d’affaires des Chantiers de l’Atlantique et souligne l’importance du partenariat avec les villes, notamment au travers des&nbsp;engagements pris par les compagnies pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. <br />   <br />  Sur le Rhin, le fort développement des croisières fluviales&nbsp;a entraîné un triplement des flux de voyageurs dans le port de Strasbourg provoquant une congestion telle qu'elle a contraint les pouvoirs publics à revoir les circuits des navettes en autocar. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Le port de Strasbourg s’étend sur 1100 ha en pleine ville. Nous avons cédé 20 ha au pied des terminaux à conteneurs pour y construire des logements, avec des enjeux d’interface ville-port. Toutes les conditions sont réunies pour que ce soit explosif, mais paradoxalement,&nbsp;ça ne l’est pas du tout !&nbsp;»,&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">souligne Claire Merlin, directrice du port de Strasbourg. Elle explique que l’économie circulaire permet par ailleurs de retraiter 5200 tonnes de déchets sur le port alsacien, supprimant ainsi l'équivalent de&nbsp;67 000 camions par an sur les&nbsp;routes. Un exemple parfait d'une situation gagnant-gagnant.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les grands projets industriels en cours sur&nbsp;la zone de Fos-sur-Mer, pour décarboner l'industrie et développer les énergies renouvelables, vont peser fortement sur le système électrique en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ces chantiers vont accroître <span style="text-align: justify;">de façon importante une tension déjà présente&nbsp;av</span>ec le développement des datacenters, le raccordement des navires à quai, la mobilité électrique ou bien encore les transferts d’usage vers l’électricité&nbsp;(le développement des pompes à chaleur n'en est pas le moindre). <br />   <br />  «&nbsp;<em>En France,&nbsp;il faut 10 réacteurs nucléaires ou 3&nbsp;000 éoliennes pour décarboner l’industrie et le transport maritime. Le projet de&nbsp;nouvelle ligne à haute tension </em>(de 400 000 volts entre la Feuillane et Jonquières, ndlr)&nbsp;<em>est d'autant plus d’actualité. Si nous présentons cette ligne par le biais de la technique, nous aurons peu de chance d’être compris des citoyens, mieux vaut parler de la finalité et des usages, si on veut qu'elle soit acceptée</em>, analyse Hervé Busin, directeur de l’action régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur et responsable stratégique EDF &amp; La Mer. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Les concertations viennent de s’achever concernant les projets d’implantation de H2V et GravitHy. Les élus sont favorables car nous parlons de la création de 10 000 emplois, mais il faut en même temps prévoir les infrastructures, le logement, la formation</em>&nbsp;», avance Hervé Martel, tout en rappelant la création du <em>Laboratoire territorial industrie Fos-Berre</em> dont font partie des citoyens volontaires. Une structure qui permettra de mettre en commun les réflexions pour construire ensemble&nbsp;la zone industrielle du futur.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Euromaritime 2/3 - Les ports français à la conquête de l'éolien en mer </title>
   <updated>2024-02-26T17:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Euromaritime-2-3-Les-ports-francais-a-la-conquete-de-l-eolien-en-mer_a4713.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2024-02-25T12:16:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Businews a suivi le salon Euromaritime qui s'est tenu fin janvier à Marseille. Cette semaine pour ce deuxième volet, zoom sur l'éolien en mer qui suscite une nouvelle vague d'investissements dans les ports français.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78254156-56813443.jpg?v=1707396297" alt="Euromaritime 2/3 - Les ports français à la conquête de l'éolien en mer " title="Euromaritime 2/3 - Les ports français à la conquête de l'éolien en mer " />
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      <div style="text-align: justify;">Un vent nouveau souffle dans les ports français, porté par le potentiel de la filière éolienne en mer.&nbsp;Le secteur&nbsp;a généré 3,2 Md€ d'investissements en 2022,&nbsp;une progression de 26 % par rapport à 2021, dont la plus grande partie (2,8 Md€ - 87 %) sont engagés par les développeurs et exploitants dans&nbsp;<span style="text-align: justify;">la construction et le raccordement des parcs.&nbsp;Etienne Pourcher, président d’EP Conseil, a&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">dévoilé sur le salon Euromaritime,&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">les résultats de la dernière enquête conduite par l’</span><em style="text-align: justify;">Observatoire des énergies de la mer</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;auprès de 324 acteurs de la filière en France. Il explique que&nbsp;</span>« <em>les énergéticiens ont sorti le carnet de chèques pour construire les parcs de demain. De nouvelles usines se sont implantées notamment avec Siemens Gamesa au Havre, LM Wind à Cherbourg, General Electric à Saint-Nazaire&nbsp;</em>». Ce septième rapport est riche d’enseignements.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  En 2022, la filière a généré un chiffre d’affaires de 2 Md€, en hausse de 43 % atteignant un niveau d’activité historique grâce à l’export (543 M€). En termes de parc installé, la France accuse un certain retard comparé aux pays du nord de l’Europe avec seulement 480 MW&nbsp;fin 2022.&nbsp;Premier champ commercial en service, le parc d’éoliennes posées de Saint-Nazaire fournira 20 % de la consommation électrique annuelle de Loire-Atlantique.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pour des usages domestiques et pour l’export</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78254156-56814141.jpg?v=1708612134" alt="Euromaritime 2/3 - Les ports français à la conquête de l'éolien en mer " title="Euromaritime 2/3 - Les ports français à la conquête de l'éolien en mer " />
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      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">A elles seules, les sociétés françaises concentrent deux tiers des investissements réalisés dans les parcs éoliens. Un dynamisme qui stimule l’emploi. Avec 7 500 Etp (équivalents temps plein)&nbsp;travaillant dans la filière en France, essentiellement dans les régions Pays de Loire et Normandie (4500 emplois), le secteur est en progression de 14 % (914 Etp supplémentaires en 2022). Les cinq plus grosses entreprises industrielles concentrent 53 % des emplois totaux.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Les régions PACA et Occitanie recensent seulement 700 emplois mais un rééquilibrage pourrait s’opérer dans les prochaines années avec le lancement, par le port de Marseille-Fos, du projet DEOS (Développement de l’éolien offshore) avec, à la clé, la création de 1700 emplois dans la construction de caissons et l’intégration d’éoliennes.&nbsp;Le port phocéen annonce l’aménagement pour 550 M€ d’une plateforme&nbsp;de 80 ha dédiés à la filière, livrable en 2028. Eiffage Metal, historiquement présent à Fos, pourrait tirer&nbsp;son épingle du jeu dans la recomposition du paysage énergétique régional en se positionnant pour la production industrielle de 50 flotteurs. «&nbsp;<em>L’éolien flottant est une bonne diversification et parfois une activité contracyclique par rapport aux activités navales</em>&nbsp;», fait remarquer Etienne Pourcher.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">En France, les ambitions de la filière portent sur la création de 1000 nouveaux emplois chaque année.&nbsp;«&nbsp;<em>Lors de l’enquête, 1700 créations d’emploi ont été annoncées pour 2023. 42 % disent avoir rencontré des difficultés de recrutement en 2022 se traduisant par de nombreux métiers en tension. Les compétences sont issues des secteurs de l’oil and gas, de la construction navale et des travaux publics&nbsp;</em>», complète Etienne Pourcher.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">En matière de formation, 71 cursus sont identifiés dans l’Hexagone et 600 personnes ont été diplômées en 2022 dans la filière. Les effectifs R&amp;D ont progressé de 33 % en 2022. Les deux appels d’offres en cours de l’État pour l’installation de deux parcs, sur la façade méditerranéenne et au sud de la Bretagne, laissent entrevoir de forts développements de l’éolien flottant. L'année 2024 est également celle du&nbsp;déploiement de trois fermes pilotes, Provence Grand Large, EFLG dans le Golfe du Lion et Eolmed en Occitanie.&nbsp;La profondeur des fonds en Méditerranée oblige le recours à l’éolien flottant. «&nbsp;<em>Le chiffre d’affaires de l’éolien flottant a été multiplié par trois en 2022. Près de 28 % du chiffre d’affaires a été réalisé à l’export grâce à General Electric et Siemens Gamesa, soit 241 M€ sur un total de 543 M€ (+150 %</em>)&nbsp;», ajoute Etienne Poucher. Une tendance qui devrait s’accélérer dans les années à venir, Fos et Port La Nouvelle ne cachant pas leurs ambitions de devenir les grands constructeurs d’éoliennes de Méditerranée, avec un rayon d’action de 2 000 km.&nbsp;</span></div>  
     </div>
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   <title>Salon Euromaritime 2024 : la décarbonation est au programme</title>
   <updated>2024-02-01T13:20:00+01:00</updated>
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   <category term="Maritime" />
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   <published>2024-01-30T16:16:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
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    <![CDATA[
Le salon des industries maritimes et portuaires Euromaritime a ouvert ses portes le 30 janvier au Parc Chanot à Marseille. Durant trois jours, des rencontres b to b, des conférences et ateliers se tiennent sous le signe de la décarbonation du maritime.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78087928-56708405.jpg?v=1706629340" alt="Salon Euromaritime 2024 : la décarbonation est au programme" title="Salon Euromaritime 2024 : la décarbonation est au programme" />
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      <div style="text-align: justify;">Optimiser les itinéraires des navires grâce aux logiciels et aux satellites, utiliser la propulsion vélique et les nouvelles énergies, ce sont des thèmes&nbsp;au cœur des enjeux de l’édition 2024 d’Euromaritime, le salon des industries maritimes et portuaires. L'inauguration a eu lieu le 30 janvier dans la matinée par Eric Banel, directeur général des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture, en présence du président et du directeur du Grand Port Maritime de Marseille (GMPP). Au même moment, la société H2V recevait des mains du président de Provence Promotion Jean-Luc Chauvin, également président de la CCI Aix-Marseille-Provence, le label <em>Invest in Provence</em> pour son projet de création d’usine de 600 MW de production d’hydrogène vert et de 140 000 tonnes de e-methanol&nbsp;sur le port de Fos. <em>«&nbsp;L’hydrogène a une forte pertinence sur les usages industriels et les carburants de synthèse pour les transports de longue distance&nbsp;»</em>, souligne François Guillermet, directeur de projet d’H2V.&nbsp; <br />   <br />  L’investissement de l’industriel à hauteur de 900 M€ vise également à produire du carburant durable pour l’aviation grâce au partenariat signé avec la société québécoise SAF+. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>EDF devient concessionnaire d’un port, un première en France</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78087928-56708407.jpg?v=1706713155" alt="Salon Euromaritime 2024 : la décarbonation est au programme" title="Salon Euromaritime 2024 : la décarbonation est au programme" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Au rang des informations glanées dans les travées du salon, le démarrage en janvier du nouveau contrat de concession de Port-Vendres décerné à la <em>Compagnie Port-Vendraise</em>, une SAS détenue par la <em>Compagnie Fruitière</em>&nbsp;(à hauteur de 85 %), la CCI des Pyrénées Orientales (10 %) et EDF (5 %), via sa fililale Safidi (Société d’aide au financement du développement industriel). A travers ce contrat de concession de 14 ans avec le Conseil départemental, EDF entend décarboner les ports et les entrepôts frigorifiques par lesquels&nbsp;transitent chaque année&nbsp;300 000 tonnes de bananes importées&nbsp;par la Compagnie Fruitière. Le producteur français d'électricité&nbsp;ne cache pas ses ambitions de développement à travers des prises de participations dans d’autres ports et aéroports.&nbsp;&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">L’édition 2024 d‘Euromaritime est également tournée vers l’international avec le lancement du&nbsp;premier Forum Maritime EurAfricain (FoMEA). Premier port de France, première place diplomatique après Paris, Marseille a le vent en poupe aussi bien dans sa relation avec le continent africain que dans son ambition maritime avec de grands projets, dans la formation notamment. Dans le cadre de cette ouverture vers l’Afrique, Business France Algérie a accompagné une délégation de huit donneurs d’ordres algériens parmi lesquels Ecorep (construction navale), Samarine (équipements), Hyproc et sa filiale Nejda Maghreb ou encore Neptune Algeria (plongée sous-marine professionnelle) et le fond d’investissement Madar Holding qui souhaite diversifier son portefeuille d’actifs dans le transport maritime.&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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