<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.businews.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.businews.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.businews.fr/</id>
 <updated>2026-10-08T14:55:07+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>43.2944133</geo:lat>
  <geo:long>5.3760459</geo:long>
  <icon>https://www.businews.fr/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.businews.fr/var/style/logo.jpg?v=1599760550</logo>
  <entry>
   <title>​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue</title>
   <updated>2024-03-13T17:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​La-filiere-maritime-se-feminise-mais-la-route-est-encore-longue_a4732.html</id>
   <category term="Maritime" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/78827566-57172221.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-03-10T11:24:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dirigeantes de compagnies maritimes, gérantes de société de lamanage, de réparation navale, de manutention… Elles étaient sur le pont, ce 8 mars pour raconter leurs parcours, leurs obstacles et les freins à leur ascension professionnelle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78827566-57172221.jpg?v=1710068001" alt="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" title="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Historiquement, on pouvait dire que le maritime avait tendance à pêcher par son manque d’attractivité, et a&nbsp;fortiori auprès des jeunes filles qui, trop souvent, pensaient que la filière se résumait uniquement&nbsp;à des longs embarquements au bout du monde. Les temps ont bien changé, des passerelles sont <span style="text-align: justify;">désormais&nbsp;</span>jetées entre la terre et le bord, entre sédentaires et navigants. À seulement 31 ans, Lea Loriquet, gère l’Union maritime et fluviale de Marseille-Fos en qualité de déléguée générale. Cette jeune maman, forte d’un parcours sans faute à Paris, a réussi non seulement à se faire accepter dans cet univers d’hommes, mais elle est force de propositions sur de nombreux dossiers parmi lesquels la formation et l’attractivité des métiers portuaires. Membre de la branche française de&nbsp;<em>Women’s international shipping and trading association</em> (Wista, un réseau international de femmes qui occupent des postes à responsabilité&nbsp;dans le secteur maritime), elle est à l’initiative de la première table-ronde du genre&nbsp;intitulée&nbsp;«&nbsp;<em>Attractivité, mixité, formation... comment accélérer la féminisation du monde maritime ?&nbsp;</em>» qui s’est tenue le 8 mars à Marseille, pendant la journée des droits des femmes.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8 emplois sur 10 sont occupés par des hommes  </b></div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Si le taux de féminisation dans le maritime a progressé ces dernières années, il demeure encore faible à 21,4 %, bien en dessous des 48,6 %, taux global de féminisation professionnelle en France. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, 8 emplois sur 10 sont occupés par des hommes dans le cluster industrialo-portuaire des Bouches-du-Rhône&nbsp;</em>», constate la jeune femme.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">On trouve à ses côtés dans Wista tout un panel de femmes qui incarnent plusieurs générations du maritime et la diversité des filières différentes, depuis la Marine Nationale jusqu'à Marfret, en passant par la manutention Sosersid/Somarsid ou la compagnie La Méridionale. «<em>&nbsp;Nous avons des croyances limitantes à cause de notre éducation. En réalité, les femmes qui ont des responsabilités dans le management apportent très souvent performance et efficacité. Elles savent embarquer les équipes et les business unit. Elles sont résilientes et courageuses et elles ne traitent pas de la même façon les sujets environnementaux&nbsp;</em>», appuie Maria Harti, la&nbsp;toute nouvelle directrice générale de La Méridionale,&nbsp;qui a fait carrière dans le transport ferroviaire à la direction générale d’iD TGV et de Ouibus.</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Elles prennent du galon</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78827566-57172225.jpg?v=1710068657" alt="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" title="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Pour briser le plafond de verre, les femmes doivent oser, ne pas hésiter à demander des promotions, des augmentations. «&nbsp;<em>Le principal problème des femmes c’est qu’elles n’osent pas. Le premier ennemi c’est nous-mêmes&nbsp;</em>», résume, avec justesse, Véronique Passarelli. Auparavant cheffe de la ligne North Atlantic South Pacific (NASP) de Marfret, un service transocéanique, une ligne emblématique, elle a pris du galon, comme directrice d’exploitation de la société aux côtés de Guillaume Vidil. <br />   <br />  Engagée dans la Marine nationale, l’aspirant Maud, rêve de monter en grade. «<em>&nbsp;Je souhaite devenir pilote de l’aéronavale. Dans la Marine nationale, il n’y a pas de problème d’intégration. Chez les militaires, nous sommes tous égaux et seule la compétence fait la différence&nbsp;</em>», lance avec aplomb la jeune femme de 22 ans. Près de 16 % des effectifs sont féminins dans la Marine et ce taux tombe à 9 % chez les navigants.&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des patronnes dans la manutention et le lamanage</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78827566-57172228.jpg?v=1710068657" alt="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" title="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Dans certaines professions, on trouve quelques pionnières comme Céloua Agnel, secrétaire générale de l’entreprise de manutention d’Arcelor Mittal Méditerranée Sosersid/Somarsid. «&nbsp;<em>On se prend des coups, on se relève. Il faut savoir se battre pour asseoir sa légitimité&nbsp;</em>», affirme la jeune femme, qui dirige des équipes de dockers. <br />   <br />  Première femme lamaneure en France, Alexandra Valery, gérante depuis 2019 de la société coopérative de lamanage à Bastia, de la société bastiaise de remorquage et d’ETM, spécialiste des travaux sous-marins raconte : «&nbsp;<em>Je suis arrivée à 25 ans au lamanage, j’étais vue comme la fille d’un des fondateurs de la coopérative et ce n’était pas forcément un atout, surtout en Corse</em>&nbsp;». <br />   <br />  Si les lois soutiennent la mixité, un grand travail de communication et de sensibilisation est encore à faire, comme dans le&nbsp;secteur industriel.&nbsp;&nbsp;Pour les 20 ans de Wista France en 2024, Marie-Noëlle Tiné-Dyèvre, présidente de l’association et directrice adjointe du Cluster maritime français (CMF), a annoncé une série d’initiatives pour&nbsp;asseoir la représentativité du réseau qui compte aujourd'hui 200 adhérentes en France.&nbsp; <br />   <br />  Christine Cabau-Woehrel,&nbsp;executive vice-president operations and assets de CMA CGM,&nbsp;et Sabine Roux de Bézieux, présidente de la Fondation de la mer, ont été désignées membres d’honneurs. Une&nbsp;enquête sur la place des mixités dans le maritime est en cours à l'initiative du CMF. L'année 2024 a vu également la naissance du Cercle des femmes administratrices du maritime et le lancement des premiers Trophées de la mixité qui récompenseront, le 26 septembre prochain, les sociétés les plus en pointe dans ce domaine.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/​La-filiere-maritime-se-feminise-mais-la-route-est-encore-longue_a4732.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>​La Ville de Marseille, futur adhérent de France Active</title>
   <updated>2023-01-31T11:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​La-Ville-de-Marseille-futur-adherent-de-France-Active_a4356.html</id>
   <category term="Finance" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/70465826-49142701.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-01-30T16:27:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
A l’occasion de la cérémonie des vœux et de l’inauguration des nouveaux locaux marseillais de l’antenne régionale de France Active en Provence-Alpes Côte d’Azur, la Ville de Marseille a annoncé son intention d’adhérer à l’association vouée au financement des projets entrepreneuriaux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70465826-49142701.jpg?v=1675093999" alt="​La Ville de Marseille, futur adhérent de France Active" title="​La Ville de Marseille, futur adhérent de France Active" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Avec l’adhésion prochaine de la Ville de Marseille à France Active en Provence-Alpes Côte d’Azur, l’année 2023 s’annonce sous les meilleurs auspices pour l’association dont la gouvernance repose sur un directoire et un Conseil de surveillance. Après l’allocation d’une première subvention en 2022, la municipalité s’implique davantage en souhaitant augmenter son volume d’engagement financier. «&nbsp;A<em>u prochain Conseil municipal d’avril, je présenterai une délibération portant sur l’adhésion de la Ville de Marseille afin de financer les actions&nbsp;</em>», a annoncé Laurent Lhardit, adjoint chargé de l’économie séduit par «&nbsp;<em>ce supplément d’âme</em>&nbsp;» que représente l’engagement de France Active sur le terrain de l’économie sociale et solidaire.&nbsp; <br />  De son côté, Isabelle Campagnola-Savon, présidente de la Commission Entreprises – Artisanat et commerce – Économie sociale et solidaire, économie circulaire au Conseil régional et présidente du&nbsp;Conseil de surveillance de France Active, a&nbsp;réaffirmé le soutien de la collectivité à ce dispositif qui met la finance solidaire au service de la société.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>345 projets soutenus pour un ticket moyen de 60 000 € en 2022</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70465826-49142702.jpg?v=1675094096" alt="​La Ville de Marseille, futur adhérent de France Active" title="​La Ville de Marseille, futur adhérent de France Active" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Nous allons bénéficier de davantage de moyens pour la création d’entreprises avec des taux plus de compétitifs&nbsp;! Nous avons un rôle de financeur solidaire</em>&nbsp;», a souligné&nbsp;Jacques Bonnabel, Président du directoire, le 26 janvier 2023, à l’occasion des vœux et de l’inauguration de nouveaux locaux plus spacieux, rue de la République à Marseille.&nbsp;En 2022, France Active a soutenu 345 projets pour un ticket moyen de 60 000 € en prêts ou garanties de prêts. «&nbsp;<em>Notre objectif consiste à financer des tickets encore plus élevés</em>&nbsp;», annonce-t-il. France Active non seulement pose un diagnostic et un accompagnement des projets mais apporte un coup de pouce financier et un regard bienveillant sur ceux issus des quartiers prioritaires de la ville et des zones rurales. «&nbsp;<em>Nous pilotons deux sociétés financières&nbsp;: France Active Investissement et France Active Garanties. En 2021, nous avons collecté 41 M€ au niveau national avec des ressources issues de l’épargne salariale et solidaire&nbsp;</em></span>», complète&nbsp;Jacques Bonnabel.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Indewatt et Toutenvélo Marseille accélèrent</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70465826-49142703.jpg?v=1675094097" alt="​La Ville de Marseille, futur adhérent de France Active" title="​La Ville de Marseille, futur adhérent de France Active" />
     </div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Pour Romain Chayla, fondateur&nbsp;d’Indewatt, cabinet de conseils, d'étude et d'installation spécialisée en génie Climatique, le rôle de France Active a été décisif en 2017 avec un prêt de 5 000&nbsp;€ puis 50 000 € en 2022 avec le soutien de la Banque Populaire. «&nbsp;</span><em>Grâce à France Active nous allons accélérer. Nous avons embauché huit personnes, mis en place un projet pilote et nous préparons notre première levée de fonds pour fin 2023&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">»</span><span style="text-align: justify;">, annonce-t-il. Autre bénéficiaire, Thomas Croizé, gérant de Toutenvélo Marseille. Cette Scop de cyclo logistique, installée dans le 5ème arrondissement de Marseille, a pu ainsi se développer et augmenter sensiblement son chiffre d’affaires.&nbsp;France Active emploie 32 personnes en Provence-Alpes Côte d’Azur dont 6 dans les nouveaux locaux.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <br style="text-align: justify;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/​La-Ville-de-Marseille-futur-adherent-de-France-Active_a4356.html" />
  </entry>
</feed>
