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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T23:18:32+01:00</updated>
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   <title>​1,8 million de croisiéristes attendus à Marseille en 2022</title>
   <updated>2022-03-14T11:41:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​18-million-de-croisieristes-attendus-a-Marseille-en-2022_a4040.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2022-03-11T08:35:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Malgré la visibilité réduite, dans un contexte de reprise des contaminations d’omicron, l’activité des croisières, durement touchée par la crise sanitaire depuis deux ans, a redémarré progressivement à Marseille au deuxième semestre 2021 et pourrait renouer avec le record de 2019. 600 escales de paquebots et 1,8 million de croisiéristes sont annoncés en 2022.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/62957138-45503855.jpg?v=1646985635" alt="​1,8 million de croisiéristes attendus à Marseille en 2022" title="​1,8 million de croisiéristes attendus à Marseille en 2022" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">2022 pourrait marquer le retour en force des croisiéristes dans la Cité phocéenne. Autorisés à reprendre la mer en juillet 2021, 35 paquebots de 18 compagnies maritimes ont fait escale à Marseille avec à bord 350 000 passagers. «&nbsp;<em>160 escales c’est pas mal même si nous sommes à 15% de ce que nous espérions. Depuis juillet dernier tout s’est bien passé, à bord les protocoles sont robustes et efficaces. Cependant, selon les agences de voyage en ligne l’état des réservations pour cet été n’est pas très bon. Notre souci consiste à savoir si avec la levée des barrières sanitaires les bateaux seront de nouveau remplis</em>&nbsp;», a expliqué le 10 mars Jean-François Suhas, réélu la veille président du Club de la Croisière-Marseille Provence.&nbsp; <br />   <br />  En dépit des incertitudes et malgré des pertes financières colossales, les compagnies seront au rendez-vous avec 600 escales de navires de croisières annoncées et plus de 1,8 million de passagers à Marseille. Cette année 11 nouveaux paquebots jetteront l’ancre pour la première fois (Costa Toscana, Azamara Onward, Valiant Lady, Evrima, Celebrity Beyond) et 38 escales de paquebots de luxe sont programmées au J4, où un appel d’offres est lancé portant sur la construction d’une gare croisière en contrebas de de la Cathédrale de la Major et à deux pas du Mucem et de Cosquer Méditerranée qui ouvrira ses portes en juin prochain. «&nbsp;<em>Les délais de réponse à l’appel d’offres ont été prolongés. Nous misons sur une ouverture du terminal d’ici deux ans</em>&nbsp;», annonce Hervé Martel, directeur du port et élu vice-président du Club de la Croisière. Malgré les incertitudes Jacques Massoni, gestionnaire du Terminal Croisières (MPCT, appartenant à MSC et Costa Croisières) a annoncé des investissements dans l’équipement en prises électriques des places de parkings des voyageurs. Un investissement somme toute relatif au regard des 50 M€ nécessaires pour brancher les paquebots au courant électrique.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Arrivé à maturité, le Club de la croisière veut rester vert </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/62957138-45503856.jpg?v=1646985772" alt="​1,8 million de croisiéristes attendus à Marseille en 2022" title="​1,8 million de croisiéristes attendus à Marseille en 2022" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Notre travail pour les quatre ans à venir porte sur le verdissement de nos activités et la réduction de la pollution atmosphérique locale pour des raisons d’acceptabilité. Si la pollution a diminué depuis 15 ans, nous devons persévérer et devenir exemplaires. Costa Croisière exploite désormais trois navires au gaz. Le branchement à quai, solution radicale, nécessite la conversion de l’électricité de 50 à 60 Hz&nbsp;</em>», détaille Hervé Martel qui prévoit d’installer sur six hangars des centrales photovoltaïques en toiture pour 9MW de production.&nbsp;&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Dès la fin 2022, la puissance fournie sur les quais va passer de 30,5 à 68 MW. Le Club de la Croisière Marseille-Provence qui fêtera en juin prochain son quart de siècle a fait de la réduction de l’impact environnemental sa priorité. En 2019, se tenait ainsi la première édition du Blue Maritime Summit durant lequel six compagnies maritimes de croisière se sont engagées à dépasser les contraintes réglementaires internationales pour être encore plus vertueux à Marseille en signant une Charte Bleue. Lors de la deuxième édition de cet événement le 20 octobre prochain, cette charte pourrait compter de nouveaux signataires parmi lesquels les ports de Sète et Toulon.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>La CCI Aix-Marseille-Provence resserre ses amarres avec Costa Croisières</title>
   <updated>2021-11-26T15:27:00+01:00</updated>
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   <category term="Maritime" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/60571157-44311851.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-11-26T14:41:00+01:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60571157-44311851.jpg?v=1637934526" alt="La CCI Aix-Marseille-Provence resserre ses amarres avec Costa Croisières" title="La CCI Aix-Marseille-Provence resserre ses amarres avec Costa Croisières" />
     </div>
     <div>
      La Chambre de commerce et d'industrie métropolitaine Aix-Marseille- Provence (CCIAMP) et la compagnie Costa Croisières ont paraphé, vendredi 26 novembre 2021, une convention de partenariat en faveur de l'emploi et du dynamisme économique local. <br />   <br />  En vertu de cet accord, les deux acteurs organisaient, le même jour, une séance de recrutement au Palais de la Bourse à Marseille. Une soixantaine de candidats avait programmé une rencontre pour un entretien et une centaine ont pu discuter à distance avec le recruteur. Quarante postes sont à pourvoir dès janvier 2022 chez Costa Croisières dans les secteurs de l'hospitalité, le divertissement, l'animation et le service client. <br />   <br />  Le document signé prévoit également une participation de la compagnie italienne au projet "Y'a du Taf ici" promu par la CCIAMP avec le soutien du département des Bouches-du-Rhône. Il permet de montrer aux jeunes Provençaux la réalité d'une centaine des métiers nouveaux, en mutation, en tension ou connaissant un déficit d'image ou de mixité, à travers des vidéos diffusées sur TikTok et Instagram. Costa Croisières réalisera une capsule vidéo pour promouvoir un de ses métiers pour mieux le faire connaître. <br />   <br />  "<em>Costa place la reprise de son activité sous le signe de la durabilité et de la collaboration avec les territoires. Marseille et son port sont profondément ancrés dans l'activité de la compagnie depuis plus de vingt-cinq ans</em>", commente Raffaele d'Ambrosio. Directeur général France et vice-président de Costa Croisières, il se réjouit de "<em>proposer de réelles opportunités professionnelles au cœur du territoire et d'être impliqué dans la formation des jeunes comme peut en attester la présence des écoles de tourisme lors de l'évènement avec qui nous concevons les croisières de demain.</em>"
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Deux premiers signataires pour le Manifeste pour un tourisme durable de Costa Croisières</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60571157-44312368.jpg?v=1637934590" alt="La CCI Aix-Marseille-Provence resserre ses amarres avec Costa Croisières" title="La CCI Aix-Marseille-Provence resserre ses amarres avec Costa Croisières" />
     </div>
     <div>
      D'autre part, Costa Croisières intègre le Club des partenaires de la CCIAMP. Une journée de visite à bord de l'un de ses deux navires, le Costa Smeralda ou le Costa Toscana dits de "nouvelle génération" (propulsion au gaz naturel liquéfié - GNL), sera proposée dans ce cadre au troisième trimestre 2022. " <em>Cette convention poursuit plusieurs objectifs : permettre l'accès à l'emploi à des talents du territoire qui viendront renforcer la richesse et la diversité des équipes de Costa Croisières. Mais aussi consolider nos relations historiques avec cet opérateur, promoteur de la destination 'Marseille', et contribuer ainsi à la relance durable de l'activité croisière sur notre territoire</em>", précise Jean-Luc Chauvin. <br />   <br />  Le président de la CCIAMP en a profité, ainsi que Jean-François Suhas, président du Club de la Croisière Marseille-Provence, pour poser sa signature sur le Manifeste de Costa Croisières pour un tourisme responsable, inclusif et axé sur la valeur. Le texte comprend dix points clefs "fondant l'engagement de l'armateur à se développer de concert avec les territoires considérés comme des alliés essentiels dans une perspectives de croissance durable", comme l'indique un communiqué commun. "<em>Je suis ravi de 'graver dans le marbre' la signature du manifeste Costa (...) pour continuer d'encourager la transition de l'activité vers une croisière apaisée et acceptée, génératrice de retombées économiques et d'emplois</em>", souligne Jean-François Suhas. <br />   <br />  CCIAMP et Club de la Croisière Marseille Provence ont été les premiers à poser leur nom sur ce manifeste promis à recueillir d'autres paraphes d'institutions, d'associations et d'acteurs de la communauté.<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille</title>
   <updated>2021-06-30T17:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Les-croisieres-font-enfin-de-nouveau-escale-a-Marseille_a3760.html</id>
   <category term="Maritime" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/57424222-42545839.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-30T14:20:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après dix-sept mois d'arrêt, les activités croisières reprennent sur le port de Marseille encadrées par un protocole sanitaire strict appliqué aux armateurs comme aux passagers et aux professionnels les accompagnant lors des escales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57424222-42543937.jpg?v=1625066394" alt="Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille" title="Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille" />
     </div>
     <div>
      "<em>Nous sommes aujourd'hui très heureux de reprendre nos activités en France et en particulier depuis le port de Marseille. Nous pourrons à nouveau contribuer au dynamisme de la cité phocéenne et, plus largement à la reprise des activités touristiques ainsi qu'au rayonnement du littoral français</em>", s'enthousiasme Erminio Eschena, Président de CLIA France, l'association professionnelle de l'industrie de la croisière, et directeur des affaires institutionnelles et des relations industrielles chez MSC Croisières. &nbsp; <br />   <br />  Après dix-sept mois d'arrêt sur décision gouvernementale, les croisières - "<em>l'activité la plus sinistrée du port</em>" soulignait Hervé Martel, président du directoire du port Marseille-Fos -, reviennent effectivement à Marseille mercredi 30 juin 2021. <br />   <br />  Depuis le début de la pandémie en mars 2020, les armateurs, les autorités portuaires et sanitaires locales, en lien avec les agents maritimes, ont travaillé ensemble sur un plateau technique unique. Se concentrant sur l'hygiène, la distanciation, le port du masque, les tests des passagers et du personnel in situ, il permet de garantir un bon déroulement des opérations en tête de ligne et en transit. <br />   <br />  Pour roder ce protocole sanitaire, plus sécurisé que ce qu'imposent les réglementations française et européenne - ainsi les compagnies vont réduire leur capacité en terme de passagers de 70% pour garantir la distanciation sociale à bord comme à terre - , deux croisières test se sont déroulées les 20 et 27 juin 2021. Le port phocéen a même innové en faisant intervenir l'équipe cynotechnique Covid-19 du Bataillon des Marins-Pompiers de Marseille dont les chiens permettent de déceler toute trace de coronavirus, ainsi qu'en analysant les eaux usées des navires ("eaux grises") pour détecter la présence de ce virus. Une organisation a été mise en place pour que tout cas suspect ou positif soit pris en charge à terre. Quant aux excursions, elles se dérouleront par groupes de trente-cinq personnes maximum avec le souci de conserver la "bulle sanitaire" acquise dès l'embarquement. Le principe étant d'éviter tout risque de contagion pour les passagers, les professionnels et les habitants, toutes les personnes en contact avec les croisiéristes (guides, chauffeurs...) devront présenter un test PCR ou antigénique négatif.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une croisière plus qualitative</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57424222-42544143.jpg?v=1625066419" alt="Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille" title="Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille" />
     </div>
     <div>
      Marseille accueillera trente-six escales cet été (12 en juillet et 24 en août) dont deux navires simultanément les dimanches : le Costa Smeralda et le MSC Seaside. Ces deux navires symbolisent la croisière de demain. Le premier est propulsé au Gaz naturel liquéfié (GNL) et le second bénéficie de toutes les dernières technologies pour limiter son impact environnemental : système d'épuration des gaz d'échappement, équipements économes en énergie, gestion et recyclage des déchets, traitement des eaux usées... <br />   <br />  Le port prône une croisière plus qualitative. "<em>Nous voulons être le port vert de l'économie bleue</em>", rappelle Hervé Martel, président du directoire du Port de Marseille-Fos. En 2025, plus des trois-quarts des escales limiteront leur impact sur la qualité de l'air des Marseillais. Ceci passera notamment par des branchements électriques de navire à quai (50 M€ d'investissement), assurant des "escales zéro fumées", à l'instar des ferries pour la Corse (ceux de La Méridionale le précurseur en 2017, et de Corsica Linea depuis 2019). Mais aussi donc l'utilisation de carburants plus respectueux de l'environnement comme le GNL aujourd'hui et demain l'hydrogène. "<em>De nouveaux bateaux vont arriver avec des dispositifs innovants contre la pollution</em>", se félicite Jean-François Suhas, président du Club de la croisière Marseille-Provence. "<em>Nous travaillons sur des navires zéro émission</em>", confirme Raffaele D'Ambrosio, directeur général France et vice-président de Costa Croisières.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57424222-42544144.jpg?v=1625066461" alt="Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille" title="Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille" />
     </div>
     <div>
      Au cours de cette présentation du redémarrage de la croisière, plusieurs hommages ont été rendus à Jacques Truau, présent, l'initiateur du développement de ce secteur à Marseille. La cité phocéenne est aujourd'hui le premier port de France d'embarquement de croisiéristes et le quatrième en Méditerranée. Avant l'épisode de la Covid-19, elle a connu vingt-cinq ans de croissance régulière.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <table border="5" cellpadding="1" cellspacing="1" height="361" width="833">  	<tbody>  		<tr>  			<td>  			<div style="text-align: center;"><strong>LES RETOMBÉES ÉCONOMIQUES DE LA CROISIÈRE <br />  			SUR LE TERRITOIRE DE MARSEILLE PROVENCE (Chiffres 2019)</strong></div>  			 <br />  			1,85 million de passagers <br />  			 <br />  			50 M€ issus des activités exercées par les prestataires portuaires et touristiques (impact direct) <br />  			79 M€ liés aux dépenses des passagers et membres d'équipage (impact indirect) <br />  			246 M€ produits par l'effet d'entraînement de ces précédentes retombées (impact induit) <br />  			 <br />  			3000 personnes vivent de l'activité croisière <br />  			dont 2000 emplois directs (guides touristiques, taxis, chauffeurs de bus, restaurateurs, agents de voyage, douaniers, services portuaires...) et 1000 liés aux sièges sociaux des compagnies et à la réparation navale)</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57424222-42545839.jpg?v=1625066500" alt="Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille" title="Les croisières font (enfin) de nouveau escale à Marseille" />
     </div>
     <div>
      <!--cke_bookmark_263S--><!--cke_bookmark_263E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>L’UMF appelle le port à investir dans les bassins Est</title>
   <updated>2021-01-08T16:50:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/L-UMF-appelle-le-port-a-investir-dans-les-bassins-Est_a3507.html</id>
   <category term="Maritime" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/52874636-40192101.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-01-08T09:29:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Axés sur les lignes intra Méditerranée, les bassins Est du port de Marseille ne seraient plus en capacité d’accueillir via la passe sud les navires rouliers nouvelle génération. Réunis au sein de l’Union Maritime et Fluviale de Marseille-Fos (UMF), les syndicats professionnels en appellent à la réalisation d’investissements dans les infrastructures au risque de voir les navires passer sans s’arrêter…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/52874636-40192101.jpg?v=1610095928" alt="L’UMF appelle le port à investir dans les bassins Est" title="L’UMF appelle le port à investir dans les bassins Est" />
     </div>
     <div>
      Des navires rouliers de plus en plus grands accostent au chausse pied au terminal roulier dans les bassins Est, les plus grands sont même contraints de renoncer à l’escale phocéenne. Le phénomène n’est certes pas nouveau mais s’aggrave au fur et à mesure du renouvellement des flottes comme l’explique le président du Comité marseillais des armateurs français Alain Mistre, directeur d’exploitation de Corsica Linea&nbsp;: «&nbsp;<em>Seul notre bateau le plus ancien mesure 150 mètres. Aujourd’hui, 200 m c’est la longueur minimale d’un ro-pax et les ports deviennent trop petits pour les accueillir. Il faut des bassins plus grands pour les opérations d’évitage (tourner, ndlr)</em>&nbsp;».&nbsp; <br />  De son côté, Jean-François Suhas, pilote maritime, déplore voir sur son AIS (*) des rouliers de 240 m circuler au large de Marseille et d’être dans l’incapacité de les accueillir.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Hormis pour la croisière, il n’y a plus d’investissements structurants dans les bassins Est depuis dix ans. Il faut des aménagements, Pinède est très contraint&nbsp;</em>», souligne le président du Conseil de développement qui estime à près de 100 M€ les travaux de mise en capacité.&nbsp; <br />  Au moment où le GPMM met la dernière main à l’élaboration de son projet stratégique pour les quatre prochaines années, ces investissements sont absents. «&nbsp;Un port vert au service d’une économie bleue » faisant la part belle à la décarbonation du transport maritime. Si l’avenir des bassins Est a toujours causé des remous dans les milieux politiques et socio-professionnels phocéens, que la Charte Ville-port se devait d’atténuer, l’absence de vision de long terme et d’investissements structurels inquiète la place portuaire en 2021.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Entre Route de la Soie et Lyon-Turin</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/52874636-40192102.jpg?v=1610096136" alt="L’UMF appelle le port à investir dans les bassins Est" title="L’UMF appelle le port à investir dans les bassins Est" />
     </div>
     <div>
      Si les armateurs, représentés par les agents, se félicitent du gel cette année des droits de ports, ils ont confié à un cabinet d’experts, la réalisation d’une étude comparative avec d’autres places concurrentes pour connaître précisément le coût du passage portuaire poste par poste (manutention, services aux navires et droits de port). Par ailleurs, les professionnels souhaiteraient une accélération à la fois des projets routiers et ferroviaires (contournement routier d’Arles, réalisation d’une deuxième voie ferrée sur les terminaux de Fos).&nbsp;&nbsp;Stéphane Slatevat, Pdg&nbsp;de LAM France et président du&nbsp;syndicat des transitaires et&nbsp;vice-président de l’UMF, <em>plaide en faveur de trains directs en particulier avec le port de Duisburg, connecté aux routes de la Soie&nbsp;: «&nbsp;Cela pourrait générer des trafics supplémentaires&nbsp;</em>». Marseille menacée de regarder passer les navires pourrait bien regarder passer les trains au profit de l’Italie si la question du nœud ferroviaire au sud de Lyon n’est pas traitée.&nbsp;«&nbsp;<em>Si rien n’est fait, le Lyon-Turin va aspirer les trafics de marchandises du sud-est de la France</em> », s’inquiète Marie-Hélène Pasquier, secrétaire générale de l’UMF. A quelques semaines de la présentation de la stratégie nationale portuaire, le président de l’UMF Jean-Claude Sarremejeane, plaide en faveur de l’implication des professionnels dans la gouvernance du port et souhaite un siège au Conseil de surveillance&nbsp; <br />  «&nbsp;<em>2020 a été une année horrible mais nous avons été unis pour poursuivre l’activité. En 2021 nous allons continuer à résister en attendant le rebond économique</em>&nbsp;», souligne le président de l’UMF Jean-Claude Sarremejeane et président de la société de manutention d’Arcelor-Mittal Sosersid.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  (*)&nbsp;Le système d'identification automatique&nbsp;qui permet de connaître en temps réel l'identité, le statut, la position et la route des navires.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>​La ministre de la Mer à l’écoute des difficultés des professionnels portuaires</title>
   <updated>2020-11-15T17:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​La-ministre-de-la-Mer-a-l-ecoute-des-difficultes-des-professionnels-portuaires_a3449.html</id>
   <category term="Maritime" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/51456683-39487027.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-11-14T17:15:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
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La ministre de la mer, Annick Girardin, s’est rendue à Marseille, le 13 novembre, pour rencontrer et soutenir les professionnels portuaires, durement affectés par les conséquences de la crise sanitaire. Un déplacement mis à profit pour sonder les professionnels dans le cadre de la réforme du pavillon français et de la modification de la stratégie nationale portuaire. Avant même d’être rendue publique en décembre, la ministre a annoncé que cette stratégie ferait l’objet de modifications pour intégrer le contexte de crise sanitaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/51456683-39487026.jpg?v=1605372042" alt="​La ministre de la Mer à l’écoute des difficultés des professionnels portuaires" title="​La ministre de la Mer à l’écoute des difficultés des professionnels portuaires" />
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      «&nbsp;Je suis venue remercier les agents publics qui sont sur le pont pour affronter les deux vagues de la crise sanitaire et assurer la sécurité dans le port de Marseille. J'ai rencontré également&nbsp;les services portuaires : &nbsp;pilotage, remorquage, lamanage. La France n’a pas eu de problématiques d’avitaillement mais certains secteurs comme la croisière ont dû être arrêtés. A Marseille, c’est une souffrance pour un certain nombre d’activités&nbsp;» a reconnu la ministre de la mer Annick Girardin. Parmi les activités durement touchées, les services aux navires. La croisière représentant 20% du chiffre d’affaires du pilotage.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />  «&nbsp;Si la situation n’évolue pas nous allons prendre des décisions très difficiles en terme matériels et en moyens humains.&nbsp;Nous ne pourrons pas garder tout notre personnel&nbsp;», a averti le pilote et président du Club de la Croisière Marseille Provence Jean-François Suhas. Il a également interpellé la ministre sur le plan de relance qui n’alloue que 33 M€ d’aide au port de Marseille, quand Dunkerque perçoit 27 M€ et le Havre 44 M€. La ministre ayant fléché d’autres financements du côté de la transition énergétique. «&nbsp;Il faut aller chercher des financements vers tout ce que l’on peut bleuir et verdir&nbsp;», répond la ministre.&nbsp;&nbsp;
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     <div><b>Après la fusion de Rouen, Paris, Le Havre au tour de Marseille</b></div>
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      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/51456683-39487027.jpg?v=1605372157" alt="​La ministre de la Mer à l’écoute des difficultés des professionnels portuaires" title="​La ministre de la Mer à l’écoute des difficultés des professionnels portuaires" />
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      Au sujet de la stratégie nationale portuaire, elle souhaite «&nbsp;positionner la France comme le premier port européen&nbsp;» et relever les défis en matière&nbsp;«&nbsp;d’attractivité, d’emploi de formation&nbsp;&nbsp;»&nbsp; tout en valorisant la logique d’axe.&nbsp; <br />  «&nbsp;Il y a un axe Haropa avec la fusion des trois ports effectifs au 1<sup>er</sup>&nbsp;juin 2021 et nous allons travailler sur d’autres axes impliquant Marseille&nbsp;», a-t-elle souligné évoquant à demi-mots l’axe Méditerranée Rhône-Saône.&nbsp; <br />  Escortée par le directeur du port Hervé Martel, elle a retrouvé sur place Christine Cabau Woehrel. L’ancienne directrice du GPMM désormais responsable des terminaux portuaires chez CMA CGM a présenté le site de Mourepiane, son positionnement sur les lignes intra méditerranée et a révélé les projets en cours avec la création prochaine d’un hub ferroviaire.&nbsp;
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      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/51456683-39487085.jpg?v=1605372312" alt="​La ministre de la Mer à l’écoute des difficultés des professionnels portuaires" title="​La ministre de la Mer à l’écoute des difficultés des professionnels portuaires" />
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