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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-11T10:22:49+02:00</updated>
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   <title>Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports</title>
   <updated>2024-03-13T10:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Euromaritime-3-3-La-relation-tumultueuse-des-villes-avec-leurs-ports_a4726.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2024-03-12T11:17:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le troisième et dernier volet de notre enquête au salon d'Euromaritime traite de la relation ville-port. À la faveur d’un changement de méthode prônant le dialogue et l’implication de chacun des partenaires, il semble que le conflit ait tendance à s'apaiser.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041504.jpg?v=1709032337" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le bruit, les vibrations des moteurs, les particules fines qui noircissent les vitres des premières habitations…. comment parvenir à faire cohabiter l’activité portuaire dans un environnement urbain&nbsp;? Historiquement, la contrepartie des nuisances a toujours été le développement économique, les emplois et la richesse. Aujourd'hui, les riverains ne sont plus seulement les ouvriers des chantiers navals et les dockers et ils sont beaucoup moins sensibles à cet argumentaire. Une nouvelle population s'installe, qui s’offre&nbsp;parfois à prix d’or&nbsp;une propriété avec vue mer, et dénonce avec véhémence&nbsp;l’impact des activités maritimes.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>L'activité portuaire&nbsp;crée 42 600 emplois répartis au sein de plusieurs centaines d’entreprises qui créent des nuisances.&nbsp;Nous sommes dans cette dualité-là », </em><span style="text-align: justify;">explique Hervé Martel, président du directoire du Grand port maritime de Marseille. «&nbsp;</span><em>Notre rôle consiste à réduire ces nuisances en proposant le branchement électrique des navires à quai, par exemple, ou&nbsp;en mettant en place des mesures de réduction du&nbsp;bruit et des impacts lumineux. Tout l’enjeu consiste pour nous à informer le public de l’utilité d’un port.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Le dirigeant de l’établissement portuaire a souligné les efforts menés conjointement&nbsp;avec la nouvelle équipe municipale en faveur de l’ouverture des quais pour accueillir des grands événements du territoire. <span style="text-align: justify;">Un "Port Center" devrait ouvrir cette année&nbsp;</span>pour mieux informer la population <span style="text-align: justify;">sur les métiers et les projets conduits de l’autre côté des grilles&nbsp;</span>et créer ainsi davantage de porosité avec le territoire.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Raréfaction du foncier à La Ciotat</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041512.jpg?v=1709054405" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Pour répondre à la question "Villes et ports, comment mieux coopérer au service du développement économique et de l’aménagement urbain&nbsp;?", le directeur général de <em>La Ciotat Shipyards</em>, Philippe Vicensini, a rappelé la résurrection des anciens chantiers navals. <em>« À une époque, l</em></span><em style="text-align: justify;">e chantier a permis le développement de la ville, en multipliant la population&nbsp; par cinq. Il y avait 6 000 ouvriers sur les chantiers navals. Ensuite, l’activité s’est écroulée et le site est resté fermé dix ans avant de renaître en se positionnant d'une façon différente, sur l’entretien et la réparation de la grande plaisance. Le nombre de salariés a doublé en cinq ans et les grands donneurs d’ordres ont multiplié par deux leur chiffre d’affaires. La question d'aujourd'hui est celle des logements. Ils n’ont pas suivi et le prix du foncier s’est envolé. On voit maintenant un fort développement des Airbnb et de très vives tensions dans le secteur</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», explique-t-il, tout en annonçant pour bientôt l’ouverture sur le chantier d’une crèche de 20 berceaux&nbsp; !&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span>  <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une situation gagnant-gagnant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041574.jpg?v=1709032400" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">À Barcelone, pointés du doigt, les paquebots&nbsp;ont été contraints de battre en retraite. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Nous sommes mal compris. La ville a récupéré l’espace portuaire en plein cœur urbain et cela a entraîné&nbsp;le repositionnement des terminaux</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», explique Marie-Caroline Laurent, directrice générale de la CLIA Europe (Cruise lines international association, l'association internationale des croisières). Elle rappelle que la construction des paquebots en France génère 80 % du chiffre d’affaires des Chantiers de l’Atlantique et souligne l’importance du partenariat avec les villes, notamment au travers des&nbsp;engagements pris par les compagnies pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. <br />   <br />  Sur le Rhin, le fort développement des croisières fluviales&nbsp;a entraîné un triplement des flux de voyageurs dans le port de Strasbourg provoquant une congestion telle qu'elle a contraint les pouvoirs publics à revoir les circuits des navettes en autocar. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Le port de Strasbourg s’étend sur 1100 ha en pleine ville. Nous avons cédé 20 ha au pied des terminaux à conteneurs pour y construire des logements, avec des enjeux d’interface ville-port. Toutes les conditions sont réunies pour que ce soit explosif, mais paradoxalement,&nbsp;ça ne l’est pas du tout !&nbsp;»,&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">souligne Claire Merlin, directrice du port de Strasbourg. Elle explique que l’économie circulaire permet par ailleurs de retraiter 5200 tonnes de déchets sur le port alsacien, supprimant ainsi l'équivalent de&nbsp;67 000 camions par an sur les&nbsp;routes. Un exemple parfait d'une situation gagnant-gagnant.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les grands projets industriels en cours sur&nbsp;la zone de Fos-sur-Mer, pour décarboner l'industrie et développer les énergies renouvelables, vont peser fortement sur le système électrique en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ces chantiers vont accroître <span style="text-align: justify;">de façon importante une tension déjà présente&nbsp;av</span>ec le développement des datacenters, le raccordement des navires à quai, la mobilité électrique ou bien encore les transferts d’usage vers l’électricité&nbsp;(le développement des pompes à chaleur n'en est pas le moindre). <br />   <br />  «&nbsp;<em>En France,&nbsp;il faut 10 réacteurs nucléaires ou 3&nbsp;000 éoliennes pour décarboner l’industrie et le transport maritime. Le projet de&nbsp;nouvelle ligne à haute tension </em>(de 400 000 volts entre la Feuillane et Jonquières, ndlr)&nbsp;<em>est d'autant plus d’actualité. Si nous présentons cette ligne par le biais de la technique, nous aurons peu de chance d’être compris des citoyens, mieux vaut parler de la finalité et des usages, si on veut qu'elle soit acceptée</em>, analyse Hervé Busin, directeur de l’action régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur et responsable stratégique EDF &amp; La Mer. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Les concertations viennent de s’achever concernant les projets d’implantation de H2V et GravitHy. Les élus sont favorables car nous parlons de la création de 10 000 emplois, mais il faut en même temps prévoir les infrastructures, le logement, la formation</em>&nbsp;», avance Hervé Martel, tout en rappelant la création du <em>Laboratoire territorial industrie Fos-Berre</em> dont font partie des citoyens volontaires. Une structure qui permettra de mettre en commun les réflexions pour construire ensemble&nbsp;la zone industrielle du futur.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​La Ciotat : L’ascenseur à bateaux de 4 300 tonnes en service</title>
   <updated>2022-09-30T18:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​La-Ciotat-L-ascenseur-a-bateaux-de-4-300-tonnes-en-service_a4237.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2022-09-30T17:13:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Ciotat Shipyards et le chantier MB92, spécialiste de la réparation et de la maintenance de yachts d’exception, ont annoncé le 29 septembre la mise en service du nouvel ascenseur à bateaux de 4300 tonnes avec la première mise à sec du « Bella Vita », superyacht de 60 mètres construit par Lürssen en 2010. Il donne ainsi le coup d’envoi de la haute saison du refit des yachts jusqu’en mai 2023.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/67704822-47813902.jpg?v=1664552330" alt="​La Ciotat : L’ascenseur à bateaux de 4 300 tonnes en service" title="​La Ciotat : L’ascenseur à bateaux de 4 300 tonnes en service" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Comme le titan qui soutient le globe dans la mythologie, Atlas est le nom du nouvel ascenseur à bateaux qui, après 30 mois de chantier, a pris du service le 29 septembre en accueillant le yacht Bella Vita. Vingt ans pour que ce projet devienne réalité. Plusieurs réservations sont déjà programmées cet automne pour utiliser cette infrastructure innovante sur le plan technologique et environnemental. «&nbsp;<em>La construction d’Atlas, qui peut accueillir sept navires simultanément jusqu’à 115 mètres de long, représente un investissement total de 77 millions d’euros et a été livré à l’heure malgré une forte complexité logistique liée au Covid-19 et à la crise économique</em>&nbsp;», explique Patrick Ghigonetto, président de La Ciotat Shipyards. Les travaux ont mobilisé 80 entreprises de nationalités différentes.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Plus de 100 M€ de CA sous trois ans</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/67704822-47813903.jpg?v=1664552442" alt="​La Ciotat : L’ascenseur à bateaux de 4 300 tonnes en service" title="​La Ciotat : L’ascenseur à bateaux de 4 300 tonnes en service" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Dans le cadre de l’exploitation de la plateforme 4 300 tonnes, MB92 La Ciotat prévoit une montée en puissance progressive pour atteindre d’ici trois ans un chiffre d’affaires sur Atlas avoisinant les 40 millions d’euros, portant ainsi son chiffre d’affaires annuel à plus de 100 millions d’euros et le nombre de ses collaborateurs à près de 180. Un ruissellement économique pour le territoire puisque 45% de l’activité bénéficie aux entreprises sous-traitantes de La Ciotat et 25% à celles de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. <br />  Selon Arlette Salvo, maire de La Ciotat, «&nbsp;<em>grâce à ce nouvel aménagement, le plus important depuis la renaissance des chantiers navals, une étape cruciale dans la réindustrialisation du site initiée par mon prédécesseur, Patrick Boré, est franchie. Elle garantit l’avenir de notre site et de ses plus de 1 200 emplois</em> ».&nbsp; <br />   <br />  En haute saison de refit (de septembre à mai) les chantiers navals de la Ciotat accueillent environ 3000 personnes par mois comprenant les employés des entreprises du site, les employés d’entreprises sous-traitantes hors site et les nombreux membres d’équipages des yachts.&nbsp; <br />   <br />  MB 92 la Ciotat a remporté l’appel d’offres en 2018 portant sur une convention d’occupation d’une durée de 35 ans sur 23 000 m² soit six des sept places de la nouvelle plate-forme. MB 92 a investi 12,7 millions d’euros en plus dans l’aménagement de l’infrastructure portant à 47,5 millions d’euros l’investissement total du groupe. 30% du financement provient des collectivités territoriales.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La Ciotat Shipyards colore de vert son horizon</title>
   <updated>2020-10-15T16:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-Ciotat-Shipyards-colore-de-vert-son-horizon_a3412.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2020-10-15T14:05:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La crise sanitaire qui limite les voyages n’est pas sans conséquence pour une industrie internationale comme le yachting. Mais La Ciotat fait face. Avec des investissements et une nouvelle ambition écologique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50617232-39026739.jpg?v=1602764897" alt="La Ciotat Shipyards colore de vert son horizon" title="La Ciotat Shipyards colore de vert son horizon" />
     </div>
     <div>
      Directeur de La Ciotat Shipyards, Jean-Yves Saussol l’admet&nbsp;: <em>«&nbsp;Pour le moment, la visibilité se limite à quelques mois. Les bateaux viennent avec des travaux à effectuer. Mais comme le virus circule toujours, certains s’inquiètent de se retrouver confinés. Pour rassurer, nous avons noué un partenariat avec un laboratoire de la Ciotat qui peut tester rapidement les équipages en cas de soupçons de contaminations et de cas contacts&nbsp;»</em>. A la tête de MB92 La Ciotat, exploitant de la grande forme, qui compte 130 personnes et peut mobiliser jusqu’à 800 sous-traitants, Ben Mennem soutient que, pour l’heure, le risque a été contenu dans cette <em>«&nbsp;saison un peu perturbée&nbsp;»</em>. <em>«&nbsp;Malgré la crise, nous restons dans le prévisionnel et nous constatons que des achats de bateaux continuent de se signer sur des longueurs de 90 mètres, 120 mètres… C’est bien qu’une dynamique persiste. Notre visibilité est en temps réel »</em> dit-il. L’un et l’autre s’emploient néanmoins à regarder plus loin que le contexte actuel.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mutation accélérée</b></div>
     <div>
      En pleine construction pour 11 millions d’euros, le Yachting Village sera opérationnel en mai 2021. A l’exception d’un lot, l’ensemble a été commercialisé auprès d’une vingtaine d’entreprises, certaines déjà présentes sur le domaine ciotaden, d’autres souhaitant s’y positionner. <em>«&nbsp;Je n’ai pas été surpris de pouvoir le remplir rapidement car il existe une demande réelle, nous l’aurions rempli même s’il avait fait le double de superficie&nbsp;»</em> assure Jean-Yves Saussol. L’appel d’offres resté infructueux sur la réhabilitation de la nef «&nbsp;Transit&nbsp;» (cf Businews, 10 septembre 2020) n’entache pas à ses yeux la réalité de l’attractivité du site. <em>«&nbsp;Nous allons devoir réfléchir différemment à sa rénovation. Elle porte une identité que nous tenons à préserver, mais sa démolition avec une reconstruction coûterait 6 millions d’euros alors que sa réhabilitation en représente 12. Les marges sont trop faibles dans notre industrie pour qu’un modèle soit viable pour un investissement financier d’une telle ampleur. Ni pour nous, ni pour un co-investisseur privé&nbsp;»</em>. Quant à la plateforme Atlas et à l’ascenseur à bateaux, les travaux se poursuivent, dans le respect des mesures sanitaires, pour une mise en service toujours projetée à 2022. L’ensemble aura nécessité à terme un investissement de 70 millions d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Equilibrer business et écologie  </b></div>
     <div>
      D’ici là, le domaine aura accentué sa quête d’exemplarité environnementale&nbsp;en matière de consommation énergétique, de gestion des eaux, des déchets… mais aussi de valorisation de produits ou services à vocation durable, que ce soit à travers les résidents actuels ou de futures implantations. Pour illustrer cet engagement, La Ciotat Shipyards et MB92 ont adhéré à la Water Revolution Foundation, organisation internationale qui travaille à une industrie du nautisme plus écologique. <em>«&nbsp;J’ai passé près d’un quart de siècle sur la mer, j’ai vu et mesuré les impacts environnementaux… Je sens bien qu’il est temps de rectifier les choses. Notre détermination à être</em> «&nbsp;green&nbsp;» <em>est réelle. Les yachts de 2035 n’auront rien à voir avec ceux d’aujourd’hui. Nous voulons explorer les possibilités de progrès et d’innovations dans tous les sens possibles sur les trois à quatre prochaines années pour devenir un des leaders dans le domaine. L’essentiel est de se donner les moyens d’avoir toujours une longueur d’avance sur les autres. Le lieu permet d’autant plus de le faire qu’il est lui-même le symbole d’un immense recyclage puisque la grande forme n’a plus du tout l’utilisation qu’elle a eue par le passé. Après, il faut veiller à rester attractif en termes de prix&nbsp;»</em> souligne Ben Mennem.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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