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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T22:52:04+01:00</updated>
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   <title>Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports</title>
   <updated>2024-03-13T10:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Euromaritime-3-3-La-relation-tumultueuse-des-villes-avec-leurs-ports_a4726.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2024-03-12T11:17:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le troisième et dernier volet de notre enquête au salon d'Euromaritime traite de la relation ville-port. À la faveur d’un changement de méthode prônant le dialogue et l’implication de chacun des partenaires, il semble que le conflit ait tendance à s'apaiser.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041504.jpg?v=1709032337" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le bruit, les vibrations des moteurs, les particules fines qui noircissent les vitres des premières habitations…. comment parvenir à faire cohabiter l’activité portuaire dans un environnement urbain&nbsp;? Historiquement, la contrepartie des nuisances a toujours été le développement économique, les emplois et la richesse. Aujourd'hui, les riverains ne sont plus seulement les ouvriers des chantiers navals et les dockers et ils sont beaucoup moins sensibles à cet argumentaire. Une nouvelle population s'installe, qui s’offre&nbsp;parfois à prix d’or&nbsp;une propriété avec vue mer, et dénonce avec véhémence&nbsp;l’impact des activités maritimes.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>L'activité portuaire&nbsp;crée 42 600 emplois répartis au sein de plusieurs centaines d’entreprises qui créent des nuisances.&nbsp;Nous sommes dans cette dualité-là », </em><span style="text-align: justify;">explique Hervé Martel, président du directoire du Grand port maritime de Marseille. «&nbsp;</span><em>Notre rôle consiste à réduire ces nuisances en proposant le branchement électrique des navires à quai, par exemple, ou&nbsp;en mettant en place des mesures de réduction du&nbsp;bruit et des impacts lumineux. Tout l’enjeu consiste pour nous à informer le public de l’utilité d’un port.</em>&nbsp;» <br />  &nbsp; <br />  Le dirigeant de l’établissement portuaire a souligné les efforts menés conjointement&nbsp;avec la nouvelle équipe municipale en faveur de l’ouverture des quais pour accueillir des grands événements du territoire. <span style="text-align: justify;">Un "Port Center" devrait ouvrir cette année&nbsp;</span>pour mieux informer la population <span style="text-align: justify;">sur les métiers et les projets conduits de l’autre côté des grilles&nbsp;</span>et créer ainsi davantage de porosité avec le territoire.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Raréfaction du foncier à La Ciotat</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041512.jpg?v=1709054405" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Pour répondre à la question "Villes et ports, comment mieux coopérer au service du développement économique et de l’aménagement urbain&nbsp;?", le directeur général de <em>La Ciotat Shipyards</em>, Philippe Vicensini, a rappelé la résurrection des anciens chantiers navals. <em>« À une époque, l</em></span><em style="text-align: justify;">e chantier a permis le développement de la ville, en multipliant la population&nbsp; par cinq. Il y avait 6 000 ouvriers sur les chantiers navals. Ensuite, l’activité s’est écroulée et le site est resté fermé dix ans avant de renaître en se positionnant d'une façon différente, sur l’entretien et la réparation de la grande plaisance. Le nombre de salariés a doublé en cinq ans et les grands donneurs d’ordres ont multiplié par deux leur chiffre d’affaires. La question d'aujourd'hui est celle des logements. Ils n’ont pas suivi et le prix du foncier s’est envolé. On voit maintenant un fort développement des Airbnb et de très vives tensions dans le secteur</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», explique-t-il, tout en annonçant pour bientôt l’ouverture sur le chantier d’une crèche de 20 berceaux&nbsp; !&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span>  <div>&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une situation gagnant-gagnant</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78611290-57041574.jpg?v=1709032400" alt="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" title="Euromaritime 3/3 - La relation tumultueuse des villes avec leurs ports" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">À Barcelone, pointés du doigt, les paquebots&nbsp;ont été contraints de battre en retraite. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Nous sommes mal compris. La ville a récupéré l’espace portuaire en plein cœur urbain et cela a entraîné&nbsp;le repositionnement des terminaux</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», explique Marie-Caroline Laurent, directrice générale de la CLIA Europe (Cruise lines international association, l'association internationale des croisières). Elle rappelle que la construction des paquebots en France génère 80 % du chiffre d’affaires des Chantiers de l’Atlantique et souligne l’importance du partenariat avec les villes, notamment au travers des&nbsp;engagements pris par les compagnies pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. <br />   <br />  Sur le Rhin, le fort développement des croisières fluviales&nbsp;a entraîné un triplement des flux de voyageurs dans le port de Strasbourg provoquant une congestion telle qu'elle a contraint les pouvoirs publics à revoir les circuits des navettes en autocar. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Le port de Strasbourg s’étend sur 1100 ha en pleine ville. Nous avons cédé 20 ha au pied des terminaux à conteneurs pour y construire des logements, avec des enjeux d’interface ville-port. Toutes les conditions sont réunies pour que ce soit explosif, mais paradoxalement,&nbsp;ça ne l’est pas du tout !&nbsp;»,&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">souligne Claire Merlin, directrice du port de Strasbourg. Elle explique que l’économie circulaire permet par ailleurs de retraiter 5200 tonnes de déchets sur le port alsacien, supprimant ainsi l'équivalent de&nbsp;67 000 camions par an sur les&nbsp;routes. Un exemple parfait d'une situation gagnant-gagnant.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les grands projets industriels en cours sur&nbsp;la zone de Fos-sur-Mer, pour décarboner l'industrie et développer les énergies renouvelables, vont peser fortement sur le système électrique en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Ces chantiers vont accroître <span style="text-align: justify;">de façon importante une tension déjà présente&nbsp;av</span>ec le développement des datacenters, le raccordement des navires à quai, la mobilité électrique ou bien encore les transferts d’usage vers l’électricité&nbsp;(le développement des pompes à chaleur n'en est pas le moindre). <br />   <br />  «&nbsp;<em>En France,&nbsp;il faut 10 réacteurs nucléaires ou 3&nbsp;000 éoliennes pour décarboner l’industrie et le transport maritime. Le projet de&nbsp;nouvelle ligne à haute tension </em>(de 400 000 volts entre la Feuillane et Jonquières, ndlr)&nbsp;<em>est d'autant plus d’actualité. Si nous présentons cette ligne par le biais de la technique, nous aurons peu de chance d’être compris des citoyens, mieux vaut parler de la finalité et des usages, si on veut qu'elle soit acceptée</em>, analyse Hervé Busin, directeur de l’action régionale Provence-Alpes-Côte d’Azur et responsable stratégique EDF &amp; La Mer. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Les concertations viennent de s’achever concernant les projets d’implantation de H2V et GravitHy. Les élus sont favorables car nous parlons de la création de 10 000 emplois, mais il faut en même temps prévoir les infrastructures, le logement, la formation</em>&nbsp;», avance Hervé Martel, tout en rappelant la création du <em>Laboratoire territorial industrie Fos-Berre</em> dont font partie des citoyens volontaires. Une structure qui permettra de mettre en commun les réflexions pour construire ensemble&nbsp;la zone industrielle du futur.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Euromaritime 1/3 - ​Premier bilan satisfaisant de la charte croisière durable </title>
   <updated>2024-02-20T11:46:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Euromaritime-1-3-​Premier-bilan-satisfaisant-de-la-charte-croisiere-durable_a4712.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2024-02-16T12:45:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Businews a suivi le salon Euromaritime qui s'est tenu fin janvier à Marseille. Premier volet, le bilan de la charte croisière durable en Méditerranée signée il y a 15 mois par l'État et 25 compagnies de croisière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78253474-56813012.jpg?v=1708085143" alt="Euromaritime 1/3 - ​Premier bilan satisfaisant de la charte croisière durable " title="Euromaritime 1/3 - ​Premier bilan satisfaisant de la charte croisière durable " />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La charte croisière durable en Méditerranée&nbsp;n’était pas une bouteille à la mer, bien au contraire. Le premier bilan présenté dans le détail,&nbsp;<span style="text-align: justify;">en présence d’Eric Banel, directeur général des affaires maritimes, le 31 janvier&nbsp;</span>par la direction interrégionale de la mer Méditerranée sur le&nbsp;salon Euromaritime est plutôt satisfaisant. Les services de l'État ont noté très positivement la réelle volonté d’anticiper d'ores et déjà l’avènement de la zone Seca&nbsp;<span style="text-align: justify;">en Méditerranée</span> (zone de contrôle des émissions d'oxydes de soufre et de particules, limités à 0,1 %) qui doit entrer en vigueur officiellement&nbsp;à compter de mai 2025.&nbsp; <br />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>15 audits en 2024</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78253474-56813013.jpg?v=1707392206" alt="Euromaritime 1/3 - ​Premier bilan satisfaisant de la charte croisière durable " title="Euromaritime 1/3 - ​Premier bilan satisfaisant de la charte croisière durable " />
     </div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">​La charte a été signée le 21 octobre 2022 par 25 compagnies de croisières représentant un&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">total de 39 navires.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">« <em>L'organisme LRQA a réalisé&nbsp;</em></span><em>1<span style="text-align: justify;">4 audits sur des paquebots entre septembre et novembre, </span></em><span style="text-align: justify;">explique&nbsp;Stéphan Rousseau, adjoint au directeur de la direction interrégionale de la mer Méditerranée (DIRM).&nbsp;</span><em>Les résultats font ressortir que&nbsp;</em><span style="text-align: justify;"><em>4 navires ont d'ores et déjà atteint&nbsp; le score de 80&nbsp;% d'engagements respectés pour être certifiés d'emblée et que 8 paquebots pourront l'être </em></span><em style="text-align: justify;">après un plan d'actions spécifiques.&nbsp;</em><span style="text-align: justify;"><em>Deux navires n'ont pas été certifiés et feront l'objet d'un suivi en 2024.&nbsp;La charte n’est pas un instrument répressif, c’est un outil de progression&nbsp;</em>», a-t-il souligné.</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">En 2024, 15 audits seront conduits par le centre de sécurité des navires rattachés à la DIRM. «&nbsp;<em>Nous voulons travailler avec le port de Marseille sur la valorisation des déchets alimentaires avec l’installation d’un méthaniseur</em>&nbsp;», ajoute Stéphan Rousseau.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Cette charte volontaire, qui fait partie intégrante du document de façade, comprend 13 chapitres visant à réduire les émissions polluantes, protéger la biodiversité et la vie marine, développer des initiatives écotouristiques, valoriser les déchets et sensibiliser les passagers à la protection de la Méditerranée.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Du courant à Toulon et Marseille en 2024 et 2025</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78253474-56813019.jpg?v=1707392207" alt="Euromaritime 1/3 - ​Premier bilan satisfaisant de la charte croisière durable " title="Euromaritime 1/3 - ​Premier bilan satisfaisant de la charte croisière durable " />
     </div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Cette charte, inédite dans son ambition, crée un espace d’échange sur la mise en place de bonnes pratiques&nbsp;</em>», souligne Marie-Caroline Laurent, directrice générale Europe de l'association internationale des croisiéristes (Clia). Parmi les engagements des armateurs figure le recours au courant de quai lors des escales dans les ports de Marseille et de Toulon notamment.&nbsp;&nbsp; <br />  Christine Rosso, directrice du port de Toulon, a annoncé qu’en 2024 les&nbsp;navires en escale à Brégaillon pourront utiliser l’électricité de quai grâce à un groupe électrogène mobile fonctionnant à l’hydrogène décarboné. Une solution mobile qui coûte 1 M€ dont 800 000 € financés par la Région Sud.&nbsp; <br />   <br />  En 2025, Marseille proposera à son tour de connecter les paquebots au courant de quai. «<em>&nbsp;41 % des paquebots sont déjà équipés d’un système de raccordement à quai. La moitié de la flotte est équipée de nettoyeurs de fumées à boucle fermée et l’autre moitié à boucle ouverte</em>&nbsp;», détaille Stéphan Rousseau. Cette charte de la croisière durable vise également à favoriser l’acceptabilité de cette activité par les riverains. &nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Adapter cette charte croisière durable... à terre </b></div>
     <div>
      Erminio Eschena, directeur des affaires publiques de MSC Croisières, signataire de la charte, a rappelé le rôle de la compagnie italo-suisse dans le dynamisme de la construction navale française. Il a également suggéré la création d’une charte-miroir, à terre, qui pourrait induire des engagements du côté des ports, des tours opérateurs et exploitant de flottes d’autocars en attendant l’arrivée d’une navette maritime pour effectuer les transferts entre la gare croisière et le Vieux-Port de Marseille. <br />   <br />  Le Ponant, également signataire de la charte, a annoncé le lancement de corridors verts pour offrir un voyage décarboné à sa clientèle, fruit d’un partenariat avec Air France et les groupes hôteliers. Un premier corridor pourrait voir le jour dès cette année en Polynésie française. Autre volet à l’étude, la possibilité d’avitailler à Nice en biocarburant HVO. «&nbsp;<em>Actuellement, nous ne trouvons pas ce carburant à Nice. A Marseille, nous voudrions recycler les déchets&nbsp;</em>», a souligné Wassim Daoud, directeur RSE chez Ponant.&nbsp; <br />   <br />  Au total, 1 700&nbsp;escales ont été réalisées en 2023&nbsp;dans les ports de la façade méditerranéenne française, effectuées par 148 navires dont 115 appartenaient à des compagnies signataires de la charte. Près de 60 % des escales&nbsp;étaient concentrées dans trois ports Marseille (622 - 36,6&nbsp;%), Ajaccio (196 - 11,5&nbsp;%) et Cannes (160 - 9,4&nbsp;%).&nbsp; L'année 2023 fut un millésime exceptionnel à Marseille avec 2,5 millions de passagers accueillis.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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