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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-06-16T08:14:08+02:00</updated>
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   <title>Les futurs « Guépard » d’Airbus Helicopters vont faire bondir la filière aéronautique</title>
   <updated>2022-01-14T16:30:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Les-futurs-Guepard-d-Airbus-Helicopters-vont-faire-bondir-la-filiere-aeronautique_a3973.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2022-01-14T15:54:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 23 décembre 2021, la Direction Générale des Armées a commandé 169 hélicoptères à l’industriel de Marignane. La ministre des Armées a visité le 14 janvier les chaînes qui vont les produire. Avec une multitude de retombées pour le tissu régional et français.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/61621412-44874286.jpg?v=1642173362" alt="Les futurs « Guépard » d’Airbus Helicopters vont faire bondir la filière aéronautique" title="Les futurs « Guépard » d’Airbus Helicopters vont faire bondir la filière aéronautique" />
     </div>
     <div>
      L’armée de Terre en aura 80, la Marine Nationale 49 et l’Armée de l’Air et de l’Espace 40. Soit 169 H160M, hélicoptères interarmées légers (HIL), promis par la Direction Générale des Armées (DGA) au développement et à la production sur les chaînes de fabrication et d’assemblage d’Airbus Helicopters à Marignane. Ces «&nbsp;Guépard&nbsp;» partageront le même nom, une plateforme identique, inspirée de l’appareil civil H160, mais chacun sera doté d’équipements différents, en fonction des besoins des différentes forces, et pourra embarquer divers types de systèmes de communication, de surveillance et d’armement. Le 11 janvier, la ministre des Armées, Florence Parly, est venue sur le site provençal tracer les choix de l’Etat et détailler les exigences et perspectives qu’ils impliquent pour l’industriel, à travers ce contrat qualifié d’historique pour la filière «&nbsp;hélicoptères&nbsp;». <em>«&nbsp;Au plus fort de la crise, les commandes civiles ont chuté de moitié, mais le ministère a été présent. D’abord avec la commande anticipée de huit hélicoptères H225M Caracal qui a permis de sauvegarder 960 emplois sur trois ans dans la filière. Ce nouveau contrat de 169 H160M va permettre d’assurer une activité pour les 15 prochaines années à plus de 2&nbsp;000 personnes&nbsp;»</em> a-t-elle déclaré à Bruno Even, président d’Airbus Helicopters qui l’accueillait. D’autres commandes contribuent à conforter la lisibilité à court, moyen et long terme du groupe puisqu’il doit également livrer, en version civile, 6 H160 à la Marine Nationale, configurés pour du sauvetage en mer, et 10 H160 à la Gendarmerie Nationale en vue d’assurer les opérations de maintien de l’ordre lors des Jeux Olympiques de Paris en 2024.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Signal fort pour l’avenir</b></div>
     <div>
      Airbus Helicopters emploie actuellement environ 8&nbsp;500 collaborateurs à Marignane auxquels s’ajoutent 4&nbsp;000 personnes d’entreprises co-traitantes. L’activité liée au contrat confirmé le 23 décembre 2021 associera en Provence-Alpes-Côte d’Azur une quarantaine de sociétés, de toutes tailles. Il faut environ 11&nbsp;000 heures de travail pour un appareil, en fabrication et assemblage. Soixante personnes s’attèlent pour l'heure sur la chaîne H160, un effectif qui devrait doubler avec la montée en puissance. Pour Bruno Even, l’Etat a envoyé <em>«&nbsp;un signal fort pour soutenir l’industrie aéronautique et de défense, ses emplois et ses compétences, et le dynamisme économique de la France à l’export. L’H160M va remplacer les cinq types d’hélicoptères des armées françaises à partir d’une plateforme d’un hélicoptère civil, ce qui contribuera à la standardisation et l’amélioration globale de la disponibilité des appareils&nbsp;».</em> Pour 2022, le dirigeant annonce l’embauche de plus de 400 personnes à Marignane. D’autres se concrétiseront à l’avenir, sur le site, et chez les partenaires. <em>«&nbsp;La confirmation de ce contrat est vraiment essentielle. Elle nous oblige. Vous pouvez compter sur notre engagement&nbsp;» </em>a insisté Bruno Even.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Des Rafale et des Caracal pour oublier la crise des sous-marins</title>
   <updated>2021-12-03T20:13:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Des-Rafale-et-des-Caracal-pour-oublier-la-crise-des-sous-marins_a3932.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2021-12-03T17:11:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60762829-44435065.jpg?v=1638549201" alt="​Des Rafale et des Caracal pour oublier la crise des sous-marins" title="​Des Rafale et des Caracal pour oublier la crise des sous-marins" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">80 avions de combat Rafale et 12 hélicoptères H225M Caracal… Les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé, ce 3 décembre, cette commande historique de plus de 16 mds € à la France lors de la visite du Président de la République française à Dubaï. Deux contrats pour l’acquisition des avions et des équipements associés, ont été signés avec Dassault Aviation et MBDA pour une livraison à compter de 2027 et un contrat a été passé avec Airbus Helicopters pour la livraison de 12 H225 M Caracal. <br />   <br />  Les appareils seront assemblés sur le site d’Airbus Helicopters à Marignane. Cette nouvelle commande fait suite au contrat signé en avril 2021 par l’Armée Française dans le cadre du soutien à l’aéronautique pour l’acquisition de&nbsp;8 hélicoptères du même type en complément de&nbsp;4 H145 destinés à la Sécurité civile et 10 H 160 commandés pour la gendarmerie pour&nbsp;600 M€ en faveur du constructeur aéronautique.&nbsp;«&nbsp;C<em>'est une très bonne nouvelle pour le site en Région Sud où sont assemblés ces hélicoptères. Cela contribue au maintien des emplois et compétences et offre une visibilité supplémentaire à la société et l'ensemble de la sous-traitance&nbsp;</em>», a réagi un porte-parole d'Airbus Helicopters.&nbsp; <br />   <br />  L’Armée de l’Air des Émirats sera le premier utilisateur en dehors de la France du Rafale au standard F4.&nbsp;Si la construction des Rafale bénéficiera aux entreprises de la Région Aquitaine, la Région Sud engrangera tout de même d’importantes retombées économiques. «&nbsp;<em>Dassault devra adapter la taille de ses chaînes de production et Istres sera bien positionnée pour les réglages </em>», explique Serge Bornarel, délégué général de l’Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie.&nbsp; <br />   <br />  Ce contrat intervient quelques mois après la crise des sous-marins et le camouflet infligé à la France. L’Australie ayant annulé un contrat de 55 mds € pour l’achat de 12 sous-marins au bénéfice des États-Unis et de Royaume-Uni.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Grégory Mayeur, directeur de Satys Services : "Notre détermination à aboutir n'est pas écornée !"</title>
   <updated>2021-12-02T16:11:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Gregory-Mayeur-directeur-de-Satys-Services-Notre-determination-a-aboutir-n-est-pas-ecornee-_a3922.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2021-11-29T16:50:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour le directeur de Satys Services, Grégory Mayeur, la décision de suspendre le projet de nouvelle unité à Marignane (15 millions d’euros d’investissement prévus) a été « extrêmement compliquée à prendre ». Mais la détermination de réussir à positionner au plus près d’Airbus Helicopters un site ultra-moderne, sécurisé et exemplaire sur le plan environnemental, reste identique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60654037-44377371.jpg?v=1638459015" alt="Grégory Mayeur, directeur de Satys Services : "Notre détermination à aboutir n'est pas écornée !"" title="Grégory Mayeur, directeur de Satys Services : "Notre détermination à aboutir n'est pas écornée !"" />
     </div>
     <div>
      «<em>&nbsp;Le refus du maire de Marignane d’accueillir notre projet sur le parc des Florides a été vécu comme un choc, explique Grégory Mayeur, directeur général de Satys Services. Sa volte-face est incompréhensible. Depuis trois ans, nous nous battions pour ce projet en partageant avec toutes les composantes du territoire, les services de l’Etat, la Métropole, la commune… Chacun soutenant notre implantation, nous n’avions jamais eu l’ombre d’un doute, nous envisagions même de poser la 1<sup>ère</sup> pierre en janvier 2022. Mais à partir de septembre, notre dossier a été instrumentalisé par des associations. La décision de le suspendre a été extrêmement compliquée à prendre, elle est lourde de conséquences potentielles pour notre entreprise et la filière aéronautique, mais notre volonté est d’apaiser les esprits, de retrouver une harmonie dans les discussions et de se pencher au plus vite sur une alternative. Nous n’en avons pas aujourd’hui, mais nous tenons absolument à en trouver une, pour nos 120 salariés de Satys STM à Marseille, très inquiets pour leur devenir. On n’a pas le droit d’opposer industrie et environnement à un moment où la France veut se réindustrialiser et où l’industrie aéronautique, malmenée par la crise sanitaire, a besoin de projets ambitieux pour se relancer. Nous projetions avant la COVID 19 d’investir 15 millions d’euros. Malgré cette crise, Satys a maintenu son projet. C’est une grave erreur de vouloir le sacrifier pour des raisons qui nous échappent&nbsp;</em>». Imaginé pour l’aéronautique, éligible aux dossiers ICPE, le parc des Florides était approprié, mais le classement «&nbsp;Seveso&nbsp;», même «&nbsp;seuil bas&nbsp;», a effrayé des riverains et le maire a préféré miser sur l’appui de sa population plutôt que sur une usine 4.0 qui aurait accru l’attractivité de cette zone et l’image de sa ville comme cœur aéronautique des Bouches-du-Rhône puisqu’elle abrite déjà Airbus Helicopters et ses 8&nbsp;000 salariés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une alternative complexe à rechercher</b></div>
     <div>
      «<em>&nbsp;Notre usine sera aux normes les plus strictes en termes de sécurité et de protection de l’environnement. Nous avons inauguré notre dernier site Satys de traitement de surface en région parisienne en 2015. Pour rassurer, nous avons proposé sa visite, en précisant que Marignane intègrerait des technologies encore plus récentes. Le commissaire-enquêteur est venu. Les associations ont refusé en octobre&nbsp;</em>» indique le directeur. A ce jour, les alternatives semblent complexes à trouver, compte tenu des critères posés&nbsp;: afin de ne pas perdre le savoir-faire de salariés qui refuseraient un transfert vers un lieu trop éloigné du site actuel du nord de Marseille, Satys recherche un terrain à proximité (Marignane était à moins de 20 kilomètres). Le groupe veut également être près de son principal client Airbus Helicopters. «&nbsp;<em>Nous nous sommes engagés auprès des salariés à rechercher une solution claire et viable. Satys qui compte plus de 300 personnes en Provence veut inscrire son expansion dans le long terme. Notre détermination à aboutir n’est pas écornée. Nous espérons la trouver avec les services de l’Etat, remarquables dans notre accompagnement depuis le début. Mais parallèlement, nous devrons réfléchir avec eux au futur de notre usine marseillaise qui devait fermer fin 2022, après le transfert vers Marignane. Nous devons pouvoir continuer à produire au-delà, jusqu’à la mise en service d’un nouvel outil industriel. Il importe d’explorer collectivement une solution rapide pour sauver 120 emplois. Toutes les bonnes volontés qu’elles viennent de l’Etat, du territoire, des clients… sont bienvenues&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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