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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-08T15:44:33+02:00</updated>
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   <title>Gare de triage de Miramas : financée et lancée !</title>
   <updated>2021-12-07T17:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Gare-de-triage-de-Miramas-financee-et-lancee-_a3935.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2021-12-07T16:22:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La 1ère tranche du chantier de réhabilitation de la gare de triage de Miramas s’achève ce 8 décembre pour 3,6 millions d’euros. Le financement global jusqu’en 2025 est bouclé avec la convention signée ce 7 décembre à Miramas par tous les partenaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60847639-44480536.jpg?v=1638892057" alt="Gare de triage de Miramas : financée et lancée !" title="Gare de triage de Miramas : financée et lancée !" />
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     <div>
      Il aura fallu plusieurs années pour convaincre l’ensemble des acteurs concernés de l’intérêt majeur du projet, mais ce 7 décembre, les 19,1 millions d’euros d’investissement nécessaires aux études et aux travaux de la modernisation de la gare de triage de Miramas ont été clairement actés dans une convention de financement. L’Etat apporte 9,4 millions d’euros, SNCF Réseau 5 millions d’euros, le Département des Bouches-du-Rhône et la Métropole Aix-Marseille-Provence 3 millions d’euros, la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur 1,6 million d’euros et enfin la commune de Miramas abonde à hauteur de 100&nbsp;000 euros après s’être battue depuis 13 ans, avec les syndicats de salariés, pour la sauvegarde du site. <em>«&nbsp;La crise sanitaire a constitué un déclic indéniable car le train n’a jamais cessé de pourvoir aux besoins du pays, dans toutes les régions. Il a révélé son importance stratégique pour le transport des marchandises&nbsp;</em>», explique Frédéric Vigouroux, le maire. Le Préfet, Christophe Mirmand, a permis de <em>«&nbsp;trouver le chemin commun, avec l’appui de la fonction publique locale, pour que le dossier évolue favorablement&nbsp;»</em>. Tout au long du débat public sur la liaison routière Fos-Salon, la question du report modal et du développement du fret ferroviaire est revenue dans les échanges, portée par des élus, des syndicalistes ou des citoyens, inquiets que l’infrastructure ne vienne encore accroître le nombre de camions. Le 6 mai 2021, une table ronde initiée par la Préfecture de Région a donné un coup d’accélérateur à la refonte de la gare de triage, le fret ferroviaire étant considéré comme une priorité du plan France Relance. Et la mise en place d’un Comité de suivi de la mobilité multimodale dans l’ouest Etang de Berre a permis de regarder la situation dans son ensemble, en intégrant les problématiques de transports en commun, de fluvial ou de modes doux…
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     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un outil pour le pays</b></div>
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      <em>«&nbsp;Nous sommes dans une action de cycle long pour déployer le fret ferroviaire</em>&nbsp;», indique Karim Touati, directeur régional de SNCF Réseau.<em> «&nbsp;Mais elle se concrétise déjà par des effets immédiats puisque la première tranche de ce projet s’achève dans la nuit du 7 au 8 décembre sur la réfection et la fiabilisation de voies de service pour mieux accueillir les trains. Aujourd’hui, 10&nbsp;000 wagons sont traités chaque mois sur le site. A l’horizon 2025, lorsque le chantier aura été achevé, nous pouvons espérer une augmentation de 15 à 40% selon que l’option soit plus ou moins ambitieuse&nbsp;»</em>. L’essor profitera à la transition écologique, un train complet représentant 60 camions de moins sur les routes. Les maires des communes environnantes ont réclamé de réfléchir à l’avenir de tout l’écosystème de transport-logistique, en intégrant les plates-formes de Clésud, de Saint-Martin-de-Crau et du Grand Port Maritime de Marseille et jusqu’au port fluvial d’Arles. Christophe Mirmand a entendu la demande&nbsp;: à ses yeux, le déploiement du fret ferroviaire dans la région est <em>«&nbsp;une ardente obligation&nbsp;»</em> et <em>«&nbsp;un outil puissant&nbsp;» </em>pour le pays. &nbsp;
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   <title>McArthurGlen Provence joue de la nouveauté</title>
   <updated>2020-10-27T08:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/McArthurGlen-Provence-joue-de-la-nouveaute_a3419.html</id>
   <category term="Commerce" />
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   <published>2020-10-21T14:25:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dédié à l’outlet de nombreuses marques de prêt-à-porter, décoration, accessoires et cosmétiques, le village de marques Mc ArthurGlen Provence accueille de nouvelles marques chaque saison. Parmi les dernières arrivées, Prada, Rossignol et Aigle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50787890-39125111.jpg?v=1603785731" alt="McArthurGlen Provence joue de la nouveauté" title="McArthurGlen Provence joue de la nouveauté" />
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      Le premier outlet du sud de la France implanté à Miramas géré par McArthurGlen Provence joue de la nouveauté mise sur une large zone de chalandise, «&nbsp;<em>50 % issue de la région sud, 35 % des départements limitrophes et 15 % de l’international&nbsp;</em>» évoque&nbsp;Michela Frattini, directrice du centre depuis l’ouverture il y a près de 4 ans. <em>«&nbsp;Nous sommes le premier outlet du sud de la France. Il faut rappeler notre principe, proposer des collections de l’année précédente avec une remise de 30 % à laquelle s’ajoutent de nombreuses décotes tout au long de l’année qui peuvent grimper jusqu’à 70 %&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;Avec plus de 100 enseignes et peu de turn over, le centre enregistre une croissance constante depuis la sortie du confinement. La clientèle a évolué, s’est rajeunie. Elle dépense davantage avec une progression à deux chiffres du panier moyen depuis le 11 mai . <em>«&nbsp;Le public se déplace pour acheter et ne vient pas par hasard&nbsp;»</em>, reprend Michela Frattini qui relève, « <em>dans un contexte de forte croissance du commerce en ligne, la différence de McArthurGlen Provence repose sur le conseil et l’accompagnement prodigué dans chaque boutique. La formation est assurée par Mc ArthurGlen Provence pour offrir un service optimum et une vraie expérience shopping comme dans un centre-ville. S’il n’est pas au rendez-vous dans une boutique c’est toute l’image du centre qui s’en ressent</em>&nbsp;». Et ça fonctionne puisque le village de Marques provençal enregistre la meilleure progression en Europe du portfolio de 25 centres. «&nbsp;<em>Le site évolue à un bon rythme de croisière. Avec l’ambition de travailler avec des marques attractives&nbsp;</em>». Les critères retenus ? Avoir du stock des collections précédentes et correspondre à une demande. C'est le cas de l’enseigne de luxe, italienne, Prada une des rares à pratiquer l’outlet qui s’est implantée dans le centre depuis l’été dernier. Autre nouveau venu, le chocolatier, Jeff de Bruges. «&nbsp;<em>Dans le cas de l’alimentaire, c’est le packaging qui change, les produits sont frais&nbsp;</em>». Autres nouveaux venus, Project X, Hero Seven, la marque de couettes et oreillers Dodo, les cosmétiques naturels Kalys ainsi que depuis la rentrée, Quicksilver, Rossignol, Aigle, Garnier Thiebaut, linge de maison des Vosges et Gertrude + Gaston. Les boutiques du centre &nbsp;emploient 750 personnes, et continuent de recruter notamment pendant la période saisonnière. Il organise deux job dating à l’année pour assurer l’ouverture des nouvelles enseignes, des 12 dimanches autorisés par an ainsi que la période des soldes.&nbsp;
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   <title>Liaison routière Fos – Salon : l’intermodalité s’ajoute au débat</title>
   <updated>2020-09-30T08:48:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Liaison-routiere-Fos-Salon-l-intermodalite-s-ajoute-au-debat_a3385.html</id>
   <category term="Transport" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/50208296-38813304.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-09-30T08:19:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La première séance plénière du débat public sur le projet de liaison routière entre Fos et Salon s’est tenue à Miramas. Devant le Préfet, les participants ont réclamé d’élargir le regard à tous les modes de transport pour fluidifier la desserte du port et des communes concernées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50208296-38813304.jpg?v=1601449003" alt="Liaison routière Fos – Salon : l’intermodalité s’ajoute au débat" title="Liaison routière Fos – Salon : l’intermodalité s’ajoute au débat" />
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     <div>
      «&nbsp;Le projet de liaison routière entre Fos-sur-Mer et Salon-de-Provence s’inscrit dans un territoire qui a besoin de considération. Donner du sens à cette infrastructure est important. Le projet est ancien, mais pas dépassé. Il répond pleinement à des besoins de la population et des nécessités de développement du Port de Marseille&nbsp;» a souligné le Préfet de Région et des Bouches-du-Rhône, Christophe Mirmand. Il s’exprimait lors de la réunion plénière du 28 septembre à Miramas de la Commission Particulière du Débat Public (CPDP), centrée sur la thématique «&nbsp;Se déplacer à l’ouest de l’étang de Berre&nbsp;: En route vers une nouvelle mobilité responsable&nbsp;». Chantal Jouanno, présidente de la Commission&nbsp;Nationale du Débat Public (CNDP), assistait aux échanges, ainsi que plusieurs dizaines de représentants de collectivités, d’associations et d’habitants. Et cette «&nbsp;mobilité responsable&nbsp;», de nombreux intervenants l’ont réclamée, en demandant de ne pas se contenter de réaliser une nouvelle route 2 x 2 voies sur 25 km, mais bien de prendre en compte les enjeux de déplacements de personnes ou de marchandises dans toute leur globalité.
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     <div><b>Incongruité d’une desserte</b></div>
     <div>
      Depuis un mois, les membres de la CPDP ont pu constater au fil des débats mobiles, des forums territoriaux et des rencontres sur l’espace public (marchés, gare…), que ceux qui ont eu vent du dossier partagent une attente identique&nbsp;: le projet est considéré comme «&nbsp;urgent&nbsp;» pour désengorger des axes complètement saturés aux heures de pointe autour d’Istres et Fos, mais il doit s’inscrire en complémentarité avec un déploiement des transports collectifs et du fret ferroviaire. Pour Hervé Martel, président du directoire du Grand Port Maritime de Marseile, l’amélioration de la desserte de la zone industrialo-portuaire (ZIP) doit se concrétiser au plus vite. «&nbsp;On dit que la bataille des ports se gagne à terre, c’est plus vrai que jamais. Le transport routier ne va pas baisser, il faut le dire&nbsp;» insiste-t-il, soucieux d’avoir un port mieux connecté à son environnement proche et plus lointain. Pour lui, ce Port serait le seul de sa catégorie en Europe et dans le monde à ne pas bénéficier d’un accès en 2x2 voies à moins de 30 km. Daniel Moutet, président de l’Association de Défense et de Protection du Littoral du Golfe de Fos, a rappelé, en évoquant un exercice de 2004 sur le Plan Particulier d’Intervention (PPI) d’Esso, les dangers que ferait peser un accident sur l’un des sites Seveso de la ZIP pour l’acheminement des secours. Déjà, à l’époque, la saturation des routes avait été démontrée. «&nbsp;Je ne suis ni pour, ni contre, mais il faut un accès au GPMM&nbsp;» dit-il. Directeur adjoint de la DREAL, maître d’ouvrage, Fabrice Levassort a admis que «&nbsp;la vision multimodale était restée «&nbsp;inaboutie&nbsp;» et que cette route demeurait «&nbsp;le chaînon manquant&nbsp;». Un représentant de la CGT a donc invité les services de l’Etat à reconsidérer l’avenir de la gare de triage de Miramas, indispensable au fret ferroviaire. «&nbsp;Il faudrait moins de 30 millions d’euros pour rénover cette gare, c’est une question de volonté et de choix&nbsp;» a-t-il dit. Sa fermeture renverrait 225&nbsp;000 camions supplémentaires sur la route. Maire de Miramas, Frédéric Vigouroux réclame une table ronde sur le sujet au Préfet. Quant à Grans, elle serait prête à lâcher 50 hectares pour accroître les capacités du chantier rail-route de la plateforme Clésud. «&nbsp;C’est de l’intérêt général au niveau national&nbsp;» a martelé l’adjoint au maire, Michel Peronnet, bien au fait des problématiques logistiques puisqu’il a dirigé Fluxel sur les terminaux pétroliers de Fos.
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     <div><b>Le vélo à reconsidérer</b></div>
     <div>
      Le coût de la liaison routière, selon la variante retenue parmi les trois envisagées, se situera dans une fourchette de 272 à 533 millions d’euros. Pour François Bernardini, maire d’Istres, elle est à la fois «&nbsp;nécessaire et stratégique&nbsp;». Observant que le contournement routier de Miramas avait été «&nbsp;une renaissance&nbsp;» pour la ville, le maire de Fos, Jean Hetsch, a suggéré de commencer par cette première étape d’une route. «&nbsp;Le fluvial fait partie des options à développer&nbsp;» a-t-il néanmoins ajouté. «&nbsp;Que personne ne doute de notre volonté de faire le maximum pour développer le ferroviaire et le fluvial&nbsp;» assure Hervé Martel. «&nbsp;Apportons des améliorations mais sans incidences excessives&nbsp;» supplie Gilles Marcel, président régional de France Nature Environnement. Le Rassemblement d’Associations pour les Modes de Déplacements Alternatifs dans la Métropole Aix-Marseille-Provence (RAMDAM) comme l’association «&nbsp;Les Vélos des étangs&nbsp;» réclament des voies sécurisées pour les salariés qui voudraient se rendre à leur travail à vélo sans risque. En conclusion, Chantal Jouanno s’est félicitée que «&nbsp;tous les sujets aient été mis sur la table&nbsp;». Derrière ce débat sur une liaison envisagée voici près de 50 ans, c’est toute une réflexion sur le devenir d’un territoire à laquelle chacun peut apporter sa contribution. Les prochains forums thématiques d’octobre aborderont les questions du climat et des transports (7 octobre), de l’environnement et des ressources naturelles (12 octobre) et du développement du Port (14 octobre).* <br />  * https://fos-salon.debatpublic.fr/participez/calendrier
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