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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-11T07:16:59+02:00</updated>
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   <title>Le prix Bold Woman Award Veuve Clicquot se délocalise à Marseille en octobre prochain</title>
   <updated>2023-05-16T10:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Le-prix-Bold-Woman-Award-Veuve-Clicquot-se-delocalise-a-Marseille-en-octobre-prochain_a4498.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2023-05-15T16:59:00+02:00</published>
   <author><name>Marie-Odile Helme</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour la première fois depuis 51 ans, ce prix, qui met en lumière et récompense les femmes entrepreneures, sera remis à Marseille. L’occasion de candidater dès maintenant et jusqu’au 3 juillet.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/72843735-50664976.jpg?v=1684164330" alt="Le prix Bold Woman Award Veuve Clicquot se délocalise à Marseille en octobre prochain" title="Le prix Bold Woman Award Veuve Clicquot se délocalise à Marseille en octobre prochain" />
     </div>
     <div>
      Il a fêté cette année ses 50 ans à l’Olympia et, depuis sa création, a distingué 450 entrepreneures audacieuses du monde entier.&nbsp;&nbsp;Le prix Bold Woman Award Veuve Clicquot a notamment mis à l’honneur plusieurs femmes chefs d’entreprise de Marseille et de sa région comme Julie Dahico-Pavin, co-fondatrice et dirigeante d’Ombrea, Tiphaine Guerout, co-fondatrice de Koovee, Nathalie Hagege, créatrice de Proneem, Loubna Ksibi et Donia Amamra, co-créatrices de Meet My Mama. Aujourd’hui le programme Bold, initié par la Maison Veuve Clicquot, a choisi de remettre ses deux prix, le Bold Woman Award et le Bold Future Award (dédié à une start-uppeuse dont l’entreprise existe depuis moins de 3 ans) à Marseille, en octobre 2023. <br />  Pensé pour apporter plus d’inclusion, d’impact et de visibilité aux dirigeantes, ce programme international encourage les femmes à être toujours plus audacieuses et déterminées. A l’occasion de son 50<sup>e</sup>anniversaire, a été présentée la Bold Open Database, première base de données qui recense et rend visibles toutes les entrepreneures de la planète. Toutes les femmes peuvent s’enregistrer gratuitement sur cette plate-forme.&nbsp;Objectif&nbsp;? Être identifiées, connues et visibles de leurs pairs mais aussi de l’écosystème entrepreneurial, économique, social et financier <br />  &nbsp;&nbsp; <br />  Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 3 juillet prochain sur le site www.veuve-clicquot.fr, site sur lequel figurent les critères de sélection. Quant au jury composé d’une quinzaine de personnalités engagées, il se réunira en septembre pour élire les&nbsp;&nbsp;deux entrepreneures primées.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Crise du transport maritime, le pire reste à venir</title>
   <updated>2022-05-18T15:07:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Crise-du-transport-maritime-le-pire-reste-a-venir_a4134.html</id>
   <category term="En direct" />
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   <published>2022-05-18T12:04:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Des taux de fret maritimes multipliés par dix, des escales de navires aléatoires, des temps de transit dégradés, une parité euro-dollar défavorable, un crédit documentaire boudé par les exportateurs… Le chaos de la chaîne mondiale d’approvisionnement qui frappe les exportateurs/importateurs, depuis deux ans, ne serait que le début d’un scénario catastrophe à venir selon les experts invités par l’APEX le 17 mai dernier.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64686611-46320510.jpg?v=1652879273" alt="​Crise du transport maritime, le pire reste à venir" title="​Crise du transport maritime, le pire reste à venir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Salle comble ce 17 mai au World Trade Center de Marseille où les exportateurs adhérents de l’Apex ont participé à une table-ronde sur les perspectives du transport maritime qui concentre à lui seul 85% du transport mondial de marchandises.&nbsp; <br />  Un sujet central pour Jean-Yves Bateman, successeur de Nathalie Hagege à la présidence de l’Apex le 30 juin prochain. Fondateur de Batimex, il a décrypté, avec un panel de banquiers, de transitaires et d’armateurs ces deux années complètement erratiques, nourri&nbsp;de sa propre expérience professionnelle.&nbsp; <br />  Depuis 2020, le fabricant de luminaires et d’articles de jardin subit la hausse vertigineuse des taux de fret, les pénalités de retard des centrales d’achat de la grande distribution, les surestaries qui, au bout du compte, rendent «&nbsp;<em>invendable un salon de jardin</em>&nbsp;» plombé par un surcoût de transport de 200 €. «&nbsp;<em>La hausse des taux de fret réduit nos marges, gèle nos investissements et nos recrutements. J’avais l’habitude d’un Hong Kong-Fos en 21 jours, désormais le transit time atteint 60 jours</em>&nbsp;», déplore Fabien Jacques, directeur des achats import de Blachère Illumination, basé à Apt. Que dire de la ponctualité des navires qui a chuté de 70 à 6% en 2021 sur le terminal d’Eurofos&nbsp;!&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Crédits documentaires en chute libre</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64686611-46320511.jpg?v=1652879317" alt="​Crise du transport maritime, le pire reste à venir" title="​Crise du transport maritime, le pire reste à venir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Pas de retour en arrière possible. La situation risque au contraire de s’aggraver, selon les premiers signaux. Arnaud Ramanoel, directeur du pôle commerce extérieur de la Société Marseillaise de Crédit, annonce une chute de 35% de l’ouverture des crédits documentaires, un très mauvais indicateur pour le commerce international. Il s’inquiète également de la capacité des entreprises à rembourser les PGE qui arrivent à échéance le 30 juin. «&nbsp;<em>Le transport de marchandises est le poste qui a le plus augmenté. Cela nécessite un accompagnement des banques&nbsp;</em>», complète Arnaud Ramanoel.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">C’est du côté du témoignage du directeur des lignes de CMA CGM que les perspectives sont les plus inquiétantes avec l’annonce d’un retournement de conjoncture. «&nbsp;<em>Le marché va commencer à baisser. La consommation va ralentir mais nous ne savons pas quand. Sur le court terme, les prévisions sont fortes sur 2022 avec beaucoup de fret à exporter pour Noël. Les prévisions à long terme sont très négatives et nous redoutons des événements imprévus comme la guerre russo-ukrainienne dans un contexte où nos coûts ont augmenté de 30 à 40%</em>&nbsp;», analyse Bertrand Simion qui redoute également les négociations cet été avec les dockers de la côte ouest des États-Unis. Le déclenchement de la guerre par la Russie le 27 février, le confinement de la Chine depuis le 28 mars et l’arrivée de nouveaux variants tend encore un peu plus la situation.&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Menaces de secousses sociales dans les ports américains et français </b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Nous devons faire et refaire pour esquiver les points de congestion avec des escales supplémentaires et des repositionnements de conteneurs vides</em>&nbsp;», explique Bertrand Simion. Muriel Benoît, directrice des grands comptes de Bolloré Logistics dénonce le phénomène d’annulations d’escales qui impose au transitaire une vraie agilité pour trouver des solutions à ses clients à moindres frais. De son côté, Stéphane Salvetat, président du Syndicat des Transitaires de Marseille, s’inquiète également de la poursuite de la réforme des retraites par le nouveau gouvernement Macron, rappelant le mouvement social de 2019-2020 dans les ports français. Ce spécialiste de la Turquie, note une croissance de 23 % des exportations en sortie des ports et aéroports turcs, portées par le phénomène de relocalisation des sociétés européennes. <em>«&nbsp;Nous ressentons un frémissement. Les relocalisations prennent beaucoup de temps. Elles supposent de se fournir en matière première&nbsp;»</em>, précise Isabelle Frederic, directrice clientèle corporate et commerce au Crédit du Nord. <em>«&nbsp;La Turquie se développe de manière exponentielle en réponse à la volonté de chercher des solutions alternatives. En revanche, 70% des sociétés américaines n’ont pas l’intention de modifier leurs sources d’approvisionnement en Chine au cours des cinq prochaines années&nbsp;»</em>, précise Bertrand Simion.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Pour Jean-Yves Bateman, la crise n’est pas terminée, les exportateurs resteront confrontés aux nouveaux sourcings, au challenge environnemental, aux confinements et aux taux de fret stratosphériques. &nbsp;&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​International, la solidarité féminine au sommet !</title>
   <updated>2021-10-22T11:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​International-la-solidarite-feminine-au-sommet-_a3868.html</id>
   <category term="Actu éco" />
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   <published>2021-10-21T17:28:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
120 femmes aux profils très divers, engagées sur les marchés internationaux se sont retrouvées le mardi 19 octobre au sommet de la tour La Marseillaise pour partager leurs expériences de l’international. Une invitation lancée par Nathalie Hagege, présidente de l’APEX, association qui fédère 150 entreprises tournées vers les marchés étrangers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/59700176-43828423.jpg?v=1634891880" alt="​International, la solidarité féminine au sommet !" title="​International, la solidarité féminine au sommet !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Cheffes d’entreprises, responsables export, présidentes de réseaux, athlètes de haut niveau… Au total 120 femmes ont répondu présentes à l’invitation de la présidente de l’Apex pour une soirée au 30<sup>e</sup>&nbsp;étage de la Tour la Marseillaise sous le signe de l’international. «&nbsp;<em>Il existe de nombreuses associations de femmes au niveau national mais beaucoup moins au niveau régional. Cette soirée vise à crée un réseau d’entraide entre les femmes deja présentes à l’export et celles qui ont envie de se lancer. Être cheffe d’entreprise n’est pas une place évidente dans un monde d’entrepreneurs largement mené par les hommes. Cela l’est encore moins à l’international où les cultures sont différentes et les femmes pas toujours reconnues</em>&nbsp;», souligne Nathalie Hagege qui dirige Proneem et préside l’Apex.&nbsp; <br />  Durant la soirée, l’ensemble des outils et services de l’Apex ont été exposés permettant aux adhérents de résoudre de nombreuses problématiques qu’il s’agisse de douane, de questions RH, de fiscalité ou de brevets.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​20 000 entreprises fédérées au sein du collectif de l’international</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/59700176-43828424.jpg?v=1634891892" alt="​International, la solidarité féminine au sommet !" title="​International, la solidarité féminine au sommet !" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Une soirée marquée également par la signature d’une convention avec l’antenne marseillaise de&nbsp;Business Professional Women. Cette&nbsp;ONG a ainsi rejoint les rangs du Collectif de l’international fondé en 2020 visant à décloisonner les réseaux sur le thème de l’international.&nbsp;&nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Il&nbsp;existe de nombreux de réseaux d’entrepreneurs et il est impossible d’adhérer à tous. J’ai alors eu envie de créer un collectif de l’international pour mutualiser les compétences, créer les synergies nécessaires à l’internationalisation des entreprises du territoire et surtout amener l’international dans les réseaux d’entrepreneurs déjà existants (Clubs, réseaux, syndicats). Nous étions déjà très proches du World Trade Center avec lequel nous avons mutualisé beaucoup de services. En un an, nous avons signé une convention avec près de 15 réseaux d’entrepreneurs du territoire (dont notamment l’UPE 13, la CPME 13, Les Entrepreneurs de l’Huveaune Vallée, Cap au Nord Entreprendre, Fask ou encore La cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée). Les membres de ces fédérations sont invités gratuitement aux événements de l’Apex et nous animons également des sessions « import-export » chez eux. Ce qui fait qu’à ce jour, nous avons réussi à fédérer plus de 20 000 entreprises, avec pour seul objectif : le principe de réciprocité permettant à toutes les entreprises signataires d’accéder au savoir-faire international des entreprises présentes à l’import-export</em>&nbsp;», complète Nathalie Hagege.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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