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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-18T10:32:22+02:00</updated>
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   <title>Élections CPAM 13, l’U2P crie au « danger pour le paritarisme »</title>
   <updated>2022-05-03T17:08:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Elections-CPAM-13-l-U2P-crie-au-danger-pour-le-paritarisme_a4108.html</id>
   <category term="En direct" />
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   <published>2022-05-03T15:59:00+02:00</published>
   <author><name>Orianne Olive</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64232731-46112208.jpg?v=1651587590" alt="Élections CPAM 13, l’U2P crie au « danger pour le paritarisme »" title="Élections CPAM 13, l’U2P crie au « danger pour le paritarisme »" />
     </div>
     <div>
      C’est une affaire qui risque de secouer, demain, l’élection du conseil d’administration de la CPAM 13. Constitué selon les principes du paritarisme, avec représentants d’employeurs et représentants d’assurés sociaux, le conseil est élu pour cinq ans. Mais côté syndicats patronaux, rien ne semble se passer comme prévu. Si l’U2P, le Medef et la CPME avaient pour habitude de se mettre d’accord quant au choix du candidat le plus opportun pour défendre les intérêts des entrepreneurs, il semblerait cette fois-ci que la CPME ait décidé de faire bande à part et aurait passé des accords avec les syndicats de salariés pour assurer la victoire de son candidat. <br />  Patricia Blanchet, présidente de l’U2P, lance l’alerte&nbsp;: « <em>Le choix du candidat était validé. Nous avions décidé en commun de présenter un candidat </em>(ndlr&nbsp;: sous étiquette CPME)<em> qui avait toutes les qualités requises et déjà l’expérience d’un mandat. Nous devions juste nous revoir pour mener les derniers échanges, or nous avons eu la surprise d’apprendre que la CPME avait, sans consulter qui que ce soit, décidé de présenter un tout autre candidat. C’est une situation qui nous est imposée et contre laquelle nous nous élevons. Pour diverses raisons, nous ne pouvons soutenir ce nouveau candidat qui nous a montré par le passé, et à de nombreuses reprises, qu’il ne respecte pas les règles</em>&nbsp;». <br />  D’après Patricia Blanchet, la CPME aurait déjà passé des accords avec les syndicats de salariés, court-circuitant ainsi les concertations habituelles. Un accord qui, s’il est avéré, pourrait bien rebattre les cartes du paritarisme. «&nbsp;<em>Les syndicats de salariés ne doivent pas rentrer dans cet accord. S’ils valident cette mascarade, ils font fi de leur propre engagement. Toute cette affaire est une histoire d’intérêts particuliers sous couvert de servir l’intérêt général. C’est un danger pour nous tous. Les instances paritaires sont fondamentales pour garantir dialogue et progrès ; il incombe à chacun de prendre ses responsabilités et de défendre cet outil fondamental</em>&nbsp;». Affaire à suivre… <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Châteauform’ Longchamp s’installe à Marseille, ou le séminaire en version maison d’hôtes</title>
   <updated>2022-03-17T14:49:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Chateauform-Longchamp-s-installe-a-Marseille-ou-le-seminaire-en-version-maison-d-hotes_a4050.html</id>
   <category term="Services" />
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   <published>2022-03-17T14:41:00+01:00</published>
   <author><name>Pierre Psaltis</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63096895-45569625.jpg?v=1647526127" alt="Châteauform’ Longchamp s’installe à Marseille, ou le séminaire en version maison d’hôtes" title="Châteauform’ Longchamp s’installe à Marseille, ou le séminaire en version maison d’hôtes" />
     </div>
     <div>
      Réservé aux seules entreprises pour y organiser des séminaires sur-mesure et clef en main, Châteauform est né en 1987 avec la rencontre - lors d’un séminaire ! - de Jacques Horovitz et Daniel Abittan. Le concept est clair : "<em>Créer et faire vivre des lieux entièrement dédiés aux réunions et séminaires d’entreprise où travail et détente se mélangent harmonieusement et où l’on prend le temps de réfléchir</em>". Les espaces sont aménagés en 10 salles de travail de 20 à 85 m2 dotés de tous les équipements de dernière génération : paper boards numériques, écrans videos, connexions web etc. Un étage est également privatisable comprenant 2 salles de réunion et un espace cocktail avec une vue sur le jardin&nbsp; privé où dominent deux serres de style mauresque pour l’une, datant du tout début XXe siècle. La formule pousse le sens du service jusqu’à proposer à ses hôtes de séjourner sur place dans l’une de ses 51 chambres aux ambiances et décors différents. Longtemps propriété d’une lignée de riches industriels, dont les Fournier-Ferrier (savons, huiles, bougies Le Chat), cet ensemble a fait l’objet d’une exceptionnelle rénovation et remise en valeur ; il se distingue par ses salons parquetés aux plafonds ouvragés et ses verrières d’époque. Pour favoriser les échanges pendant les moments informels, la maison mêle donc orientalisme des époques Empire et Art Déco avec des motifs géométriques, des bois exotiques, un hall majestueux en polychromie de marbres, et du mobilier de style néo-classique. Affichant un CA de plus de 234 millions d’€ en 2019, le groupe Châteauform’ emploie 2100 “talents” pour 61 maisons en France, Espagne, Allemagne, Belgique, Suisse et Italie. Fort de son expérience, le groupe organise aussi des événements (conventions, lancements de produits, conférences de presse) sur-mesure pour ses clients avec une devise : Rêvez tout haut, Châteauform’ s’occupe du reste. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63096895-45569634.jpg?v=1647525906" alt="Châteauform’ Longchamp s’installe à Marseille, ou le séminaire en version maison d’hôtes" title="Châteauform’ Longchamp s’installe à Marseille, ou le séminaire en version maison d’hôtes" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Emotivi, au plus près des seniors</title>
   <updated>2022-09-21T18:12:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Emotivi-au-plus-pres-des-seniors_a3928.html</id>
   <category term="Businews TV" />
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   <published>2021-12-02T16:11:00+01:00</published>
   <author><name>Elodie Trujillo</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <object type="application/x-shockwave-flash" id="" data="https://www.businews.fr/v/48453234944438098984ea5967e6c343bec5de96" width="608" height="372">
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     </div>
     <div>
      <div>C'est une startup à l'histoire humaine, qui touche et concerne un grand nombre d'entre nous. Emotivi, installée à Sophia Antipolis dans les Alpes-Maritimes, tend à lutter contre l'isolement des seniors en proposant un service d'une grande facilité pour rapprocher les familles : la visioconférence via la télévision. 160 boîtiers ont été installés en France, Belgique et Suisse chez des particuliers, 65 en EHPAD et ce chiffre risque d'être exponentiel puisque l'entreprise a validé sa dernière levée de fonds en octobre. Lui permettant de lancer la commercialisation de son produit à plus grande échelle et de recruter plus de collaborateur.ices.&nbsp; <br />   <br />  Déjà présent au CES en 2020, Emotivi s'envolera à nouveau vers Las Vegas en janvier prochain.</div>    <div>&nbsp;</div>    <div><em>Un reportage réalisé en partenariat avec la Région Sud.</em></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>Transition écologique : une démarche inévitable !</title>
   <updated>2021-11-26T12:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Transition-ecologique-une-demarche-inevitable-_a3915.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2021-11-26T11:16:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 3ème débat économique de l’UPE 13 « Agir ensemble pour la relance » se tenait à Rognac le 24 novembre sur la thématique « La transition écologique, une affaire d’entreprises ? ». Les tables rondes organisées attestent que les entreprises seront contraintes d’évoluer, qu’elles le veuillent ou non. Au risque de se mettre vraiment en danger…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60568933-44309748.jpg?v=1637926276" alt="Transition écologique : une démarche inévitable !" title="Transition écologique : une démarche inévitable !" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Il va falloir réussir à ne plus jamais opposer besoin de développement d’une entreprise et transition écologique ou RSE&nbsp;» a déclaré Philippe Korcia, président de l’UPE 13 en ouverture du débat du 24 novembre… Représentant de l’UPE 13 sur l’étang de Berre, Thierry Zarka enfonçait le clou&nbsp;: «&nbsp;Il ne devrait plus y avoir de personnes sceptiques sur la nécessité d’effectuer la transition écologique&nbsp;». Le postulat était posé, les pistes de réflexions et de solutions restaient à exposer à un parterre d’entrepreneurs torturés d’interrogations&nbsp;: comment procéder&nbsp;? Les divers intervenants qui se sont succédé à la tribune, tous issus de grandes organisations ou sociétés locales mais aussi de PME, se sont évertués à rassurer&nbsp;: oui, c’est compliqué et long, mais oui, c’est possible et c’est porteur de performance et de perspectives&nbsp;! Et non, il n’est pas envisageable d’y échapper&nbsp;!
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Du petit pas au changement profond</b></div>
     <div>
      Intervenant dans le secteur du traitement de déchets industriels, Corinne Ramombordes (Solamat Merex) a admis que la démarche «&nbsp;bouleverse les modèles d’organisation&nbsp;» et qu’il faut oser, dès le départ, se poser les bonnes questions, même celles qui fâchent. Et petit à petit, chaque action paie&nbsp;: «&nbsp;Entre 2013 et 2020, nous avons réussi à faire chuter notre consommation énergétique de 36% sans initiative forcément spectaculaire, en nous employant par exemple à chasser les fuites. Nous transformons de la vapeur en électricité, nous sommes autosuffisants, mais ce n’est pas une raison pour gaspiller. Maintenant, notre challenge est de nous attaquer aux émissions de CO2&nbsp;». A la tête de Sud Plaisance, une PME de 20 personnes à Marseille, Bruno Delahaye se désole des répercussions environnementales chaque fois qu’un hors-bord brûle son plein de gasoil à fond sur les flots. «&nbsp;Quand j’ai racheté l’entreprise, je me suis demandé comment continuer à vendre du rêve sans engendrer un cauchemar écologique. J’ai proposé aux salariés de bosser sur le sujet. On s’est attelé à un défi&nbsp;: conduire la conversion du marché de la plaisance à l’éthanol. On espère pouvoir mettre à l’eau des bateaux d’ici fin 2022. Il faudra pouvoir mettre des pompes à l’éthanol dans les ports ou prévoir des pompes flottantes. Mais c’est important de croire qu’une PME peut agir en adaptant son modèle économique pour le bien commun&nbsp;». Dans la promotion immobilière et l’exploitation hôtelière, Nicolas Ponson (Redman) s’est montré dès le début soucieux de pratiquer son activité avec l’objectif de «&nbsp;prendre soin de l’utilisateur final&nbsp;», tout en œuvrant à des projets marqués par la complexité. Au bout de dix ans néanmoins, il s’interroge&nbsp;sur la dimension sociétale et environnementale de son métier et le sens de sa mission. Les 70 collaborateurs sont invités à plancher. Des axes d’évolution sont ciblés, une grille de critères est définie ainsi que les outils de motivation liés à leur application (prime d’intéressement accrue, parts au capital…). «&nbsp;Aujourd’hui, nous sommes le 7<sup>ème</sup> promoteur français sur la production d’actifs bas carbone. Comme quoi, la démarche n’est pas au détriment de la performance&nbsp;!&nbsp;Pour vivre dans un monde meilleur, tout le monde doit s’y mettre ». A ses yeux, «&nbsp;chaque jour de retard que prend une entreprise dans cet engagement impactera sa valeur&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Comprendre et agir pour s’améliorer</b></div>
     <div>
      Christophe Caille, à la tête d’Entrepreneurs Pour la Planète qui promeut l’entreprise comme solution au réchauffement climatique et à la préservation de la biodiversité et non comme responsable de leur dégradation, appuie l’argument. Pour lui, c’est aussi un enjeu de fidélisation de ses collaborateurs, d’attraction de talents. «&nbsp;80% des étudiants disent vouloir intégrer une entreprise avec une démarche environnementale&nbsp;» assure-t-il. Les banquiers aussi se montrent plus exigeants lorsqu’il s’agit d’accompagner les dirigeants sur le financement de leurs investissements. «&nbsp;Le président de BNP Paribas a affirmé que les entreprises sans démarche environnementale n’ont pas d’avenir&nbsp;» rappelle-t-il, avant d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;Il faut former et accompagner les collaborateurs pour comprendre et mettre en œuvre ces enjeux&nbsp;». Impliqué à ses côtés, Sylvain Prévot pointe le rôle des dirigeants&nbsp;: «&nbsp;Un engagement, vrai, est indispensable, dès lors que le chef d’entreprise a pris le temps de bien appréhender le problème. Trop peu le prennent. Ensuite, il lui faut creuser le sujet avec ses salariés et aller au bout&nbsp;». Et, pour lui, le premier sujet concerne le calcul de l’impact carbone, négligé par les entreprises car trop «&nbsp;casse-tête&nbsp;». «&nbsp;Pour anticiper, il faut le mesurer et donc se former à ce que veut dire une mesure d’impact pour porter un autre regard sur son entreprise et son modèle économique, avec ses effets positifs et négatifs. Se réinventer ne s’opère pas tout seul mais dans la collaboration et l’échange, par exemple au travers de cercles de dirigeants&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dynamique d’irrigation de l’écosystème</b></div>
     <div>
      En se dotant d’une «&nbsp;Commission des entreprises durables&nbsp;» ainsi que d’un Manifeste dont les détails ont été présentés ce 24 novembre (voir ci-dessous), l’UPE 13 souhaite montrer la volonté d’engagement de tout le tissu entrepreneurial en faveur du développement durable sous tous ses aspects. Outre la nécessité d’une prise de conscience que l’enjeu est «&nbsp;fondamental&nbsp;», Joël Gentil (Horasis Conseil), alerte&nbsp;: «&nbsp;Affirmer cette conviction, c’est déboucher sur un processus long, douloureux, compliqué, où le dirigeant doit être un moteur pour toutes ses équipes&nbsp;». Jean-Michel Diaz (TotalEnergies) rappelle que l’engagement des grandes entreprises à réduire leur empreinte carbone va progressivement «&nbsp;s’écouler&nbsp;» sur tous leurs fournisseurs et sous-traitants et ceux qui ne suivront pas se verront écartés de leur écosystème lors des consultations pour des marchés. Il y voit néanmoins un atout pour les partenaires de proximité d’importants sites industriels. «&nbsp;Si les entreprises locales se regroupent pour postuler, elles pourront être retenues puisque leur empreinte environnementale demeurera plus basse que celle d’une entreprise de grande taille venue de loin&nbsp;». Pour Catherine Hebert (Provence Durable), la démarche impose constance, humilité, sincérité et innovation collective. «&nbsp;Des entreprises gagnent déjà des appels d’offres publics parce que leur politique RSE les distingue favorablement. Mais le retour sur investissement se mesure au moins sur le moyen terme&nbsp;» dit-elle. En conclusion, pour Jacques-Thierry Monti, investi au nom d’EDF dans le «&nbsp;Cercle @venir&nbsp;» de l’UPE 13, rassemblement de grandes entreprises du territoire dont le siège social est ailleurs, il ressort de cette implication une détermination à faire grandir encore l’économie locale, par une certaine exemplarité. «&nbsp;Il ne s’agit pas d’être donneur de leçon, mais de convaincre, d’aider pour entraîner l’évolution&nbsp;» conclut-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Focus : Un manifeste de convictions</b></div>
     <div>
      «&nbsp;Intégrer le développement durable dans la culture de son entreprise, c’est donner du sens à l’existence de l’entreprise, au travail réalisé par les collaborateurs, améliorer son attractivité employeur auprès des nouvelles générations et c’est un levier de croissance en matière de développement commercial&nbsp;». La commission «&nbsp;Entreprises Durables&nbsp;» de l’UPE 13 et le Cercle @venir de l’UPE s’engagent sur un «&nbsp;Manifeste&nbsp;» pour encourager les entreprises du territoire à adopter un modèle durable, à partager leurs expériences et bonnes pratiques, à le faire savoir aussi quand les activités industrielles suscitent tant d’inquiétudes dans la population. Cette communauté, ouverte, extensible à tous ceux qui souhaitent s’impliquer, vise aussi à établir une méthodologie et des outils concrets pour évaluer sa politique de RSE et de réduction de l’empreinte carbone. Cette commission est présidée par Thierry Zarka. Il invite chacun à démarrer et s’engager au plus vite&nbsp;: «&nbsp;Plus le temps passe, plus les problèmes seront difficiles à résoudre&nbsp;» assure-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Suspension du projet Satys : les milieux économiques réagissent fortement</title>
   <updated>2021-11-23T12:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Suspension-du-projet-Satys-les-milieux-economiques-reagissent-fortement_a3907.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2021-11-23T11:44:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le projet d’usine 4.0 du groupe Satys, spécialiste de la peinture d’aéronefs et prestataire d’Airbus Helicopters, est suspendu, en raison de l’opposition absolue du maire de Marignane, des habitants et des associations environnementales. Martine Vassal, présidente de la Métropole, se serait rangé à son avis selon l'édile marignanais, et accepté sa "relocalisation ailleurs". En pleine « Semaine de l’Industrie », le coup porté fait fortement réagir les organisations professionnelles et consulaires.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60485452-44264639.jpg?v=1637666503" alt="Suspension du projet Satys : les milieux économiques réagissent fortement" title="Suspension du projet Satys : les milieux économiques réagissent fortement" />
     </div>
     <div>
      C’est un projet de 15 millions d’euros, porté par le leader mondial de la peinture d’aéronefs (2&nbsp;200 personnes dont 1&nbsp;500 en France), une usine du futur spécialisée dans le traitement de surfaces pour l’aéronautique et le spatial, qui garantit la préservation de 120 emplois industriels dans une filière aéronautique portée par la transformation de donneurs d’ordres comme Airbus Helicopters. Mais il est désormais gelé sous la pression du maire de Marignane, Eric Le Dissès, des riverains du parc des Florides à Marignane où il devait se positionner d’ici fin 2022, et des associations environnementales qui se sont mobilisés lors de l’enquête publique en pointant les produits dangereux et risques de pollution que ce projet représentait. L’annonce a été confirmée par Satys le 22 novembre dans un communiqué, l’entreprise se disant prête à œuvrer à «<em>&nbsp;l’étude d’un scénario modifié dans les prochaines semaines en lien avec les services de l’Etat afin de continuer à protéger l’emploi des 120 personnes de Satys STM* et tout l’écosystème économique aéronautique. Sans le site actuel, plusieurs centaines d’aéronefs pourraient se retrouver cloués au sol avec des conséquences extrêmement fortes pour l’aéronautique française et bien sûr pour le tissu social et économique de la région&nbsp;</em>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Appel à une réunion d’urgence</b></div>
     <div>
      Cette décision, voulue dans un souci d’apaisement, a fait immédiatement réagir les organisations représentatives de l’industrie dans les Bouches-du-Rhône, à l’image du Groupement Maritime et Industriel de Fos et sa région (GMIF/Upe 13). «&nbsp;<em>Une campagne de désinformation du projet sur la ZAC des Florides a malheureusement porté ses fruits, en jouant sur l’inquiétude, bien évidemment légitime des riverains, qui n’ont pu de fait, entendre dans un climat serein toutes les réponses apportées par l’industriel à leurs questions et doutes. Même si nous la regrettons, nous prenons acte de cette décision sage de Satys, en souhaitant que le temps puisse être donné afin de retravailler ce projet dont le territoire a besoin. Il en va de l’avenir de l’activité de Satys STM mais aussi de la supply chain d’Airbus qui pourrait être remise en question si aucune solution n’était trouvée&nbsp;</em>». L’UIMM Alpes-Méditerranée va jusqu’à évoquer «&nbsp;une catastrophe pour le territoire&nbsp;», elle réclame une réunion d’urgence au Préfet et aux collectivités. En pleine «&nbsp;Semaine de l’Industrie&nbsp;» qui mobilise un grand nombre d’entreprises du territoire pour redorer l’attractivité des métiers industriels, il est évident qu’il serait compliqué à terme de militer pour la réindustrialisation de notre région et ses emplois induits si chaque projet d’implantation doit faire l’objet d’un rejet… «<em>&nbsp;J’en appelle à la responsabilité de l’ensemble des acteurs et décideurs publics et privés afin de ne pas hypothéquer durablement notre image et notre devenir industriel&nbsp;</em>» insiste Jean-Luc Chauvin, président de la CCI métropolitaine Aix-Marseille-Provence. <br />   <br />  *Satys STM est l’ex Protec Métaux d’Arenc, PMA, dont la reprise par Satys est effective depuis mai 2021. Son site marseillais est promis à une fermeture à la demande des pouvoirs publics.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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