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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-21T19:30:42+02:00</updated>
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   <title>L’État accélère la transition industrielle de Fos</title>
   <updated>2025-03-09T22:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/L-Etat-accelere-la-transition-industrielle-de-Fos_a4910.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2025-02-28T19:44:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Marc Ferracci et Catherine Vautrin, ministres de l’Industrie et du Travail, présents à l’Hôtel de Région le 27 février dernier, ont annoncé un soutien financier de 1,6 Md€ destiné à accélérer la décarbonation de la zone industrialo-portuaire de la zone de Fos.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86867210-61722601.jpg?v=1740769754" alt="L’État accélère la transition industrielle de Fos" title="L’État accélère la transition industrielle de Fos" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">H2V, Marcegaglia Steel, Hy2Gen, GraviThy, Carbon, autant d'implantations nouvelles qui&nbsp;comptent parmi les principaux projets privés de décarbonation en cours sur la zone industrialo-portuaire de Fos. Des projets ambitieux et couteux car porteurs de ruptures technologiques fortement marquées, dans le but de produire des carburants et des aciers plus verts.&nbsp;Pour sécuriser ces investissements stratégiques&nbsp;et en attirer d’autres, les pouvoirs publics se sont mobilisés le 27 février dernier autour de la signature d’une feuille de route pour le développement industriel de la zone à horizon 2025-2030.&nbsp;Signée officiellement à l'Hôtel de Région par les collectivités locales et les ministres Marc Ferracci (Industrie) et Catherine Vautrin (Travail), cette feuille de route s’appuie&nbsp;notamment sur une annonce phare.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Nous nous sommes battus pour obtenir dans la Loi de Finances 2025 un soutien supplémentaire&nbsp;de 1,6 Md€ qui permette de financer les projets de décarbonation. Nous avons lancé un appel à projets fléché sur la décarbonation. La France doit&nbsp;être souveraine&nbsp;en matière énergétique&nbsp;en développant l’éolien et le solaire. Industrialisation et décarbonation marchent ensemble </em>», a annoncé Marc Ferracci.&nbsp;Quelques heures plus tôt, le ministre s’était&nbsp;rendu sur le site d’Airbus Helicopters pour annoncer&nbsp;un soutien à hauteur de 35 M€ au plan de transformation "Pacte Sud Avenir Helico"&nbsp;qui doit permettre à la filière aéronautique de monter en capacité et en productivité.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86867210-61722628.jpg?v=1740770349" alt="L’État accélère la transition industrielle de Fos" title="L’État accélère la transition industrielle de Fos" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Lors de cette journée dédiée à la décarbonation de l’industrie, de nombreuses entreprises ont présenté leurs projets d’investissement sur la zone de Fos. Parmi elles, Antonio Marcegaglia, président de Marcegaglia Steel, le repreneur d’Ascometal.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous avons budgété 750 M€ d’investissements à Fos dans la transformation de l’acier », </em>explique-t-il<em>.&nbsp;</em>«&nbsp;</span><em><em style="text-align: justify;">Notre objectif est d’atteindre 700 salariés et de remonter en amont de la chaîne en produisant de l’acier via un four électrique capable de réduire de 80 % les émissions de CO₂.&nbsp;</em></em><span style="text-align: justify;"><em>Nous sommes prêts à faire de Fos-sur-Mer un hub pour notre groupe</em>&nbsp;».&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">En juin 2024 TotalEnergies démarrera une unité de production de carburant d’aviation durable (SAF) sur la bioraffinerie de La Mède destiné à l’avitaillement des avions d’Air France. La compagnie au pavillon tricolore entend multiplier par dix sa consommation de SAF d’ici cinq ans pour atteindre l’objectif de réduction de 30 % de ses émissions de gaz à effet de serre à horizon 2030.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Une banque de la décarbonation à hauteur de 100 Md€ »</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Producteur de panneaux solaires, Carbon a confirmé son projet de construction d’usine.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous sommes les seuls à garantir la production de modules indépendants et à pouvoir sortir la France de sa dépendance à la Chine, aux Etats-Unis et à l’Inde. Nous avons obtenu toutes les autorisations en 9 mois pour exploiter un site de 45 ha. Cependant, nous avons maintenant besoin d’un cadre réglementaire protecteur, les semaines à venir seront cruciales </em>», prévient Pierre-Emmanuel Martin, président de Carbon, qui compte parmi ses clients CVE et Tenergie.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Au niveau européen, la question de la compétitivité et de la souveraineté industrielle est également au cœur des discussions. À ce titre, Marc Ferracci a rappelé les récentes avancées en matière de soutien aux projets stratégiques.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>On se bat pour que la politique européenne soit plus offensive. Hier la Commission européenne a fait des annonces sur la simplification, le raccourcissement des projets d’investissement d’intérêt européen commun. Nous avons obtenu que figure une proposition de "banque de la décarbonation" à hauteur de 100 Md€ </em>», a souligné le ministre de l'Industrie.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Après le départ de Régis Passerieux, qui pilotera la feuille de route ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86867210-61722638.jpg?v=1740770867" alt="L’État accélère la transition industrielle de Fos" title="L’État accélère la transition industrielle de Fos" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">La feuille de route pour le développement industriel du Golfe de Fos-Étang de Berre vise à diminuer de 55 % les émissions de CO₂ de la zone de Fos-Berre d’ici 2030&nbsp;et à atteindre la neutralité carbone à horizon 2050.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Elle repose sur quatre axes stratégiques : attirer des industries vertes et des talents, renforcer les infrastructures, garantir un développement respectueux de l’environnement et améliorer la qualité de vie. Une gouvernance efficace sera mise en place pour piloter cette transition, mais si les ambitions industrielles sont clairement affichées, cette&nbsp;gouvernance&nbsp;suscite encore des interrogations.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Le départ inattendu de Régis Passerieux, survenu seulement quatre mois après sa nomination comme commissaire délégué à la transition industrielle et écologique de Fos-Berre, soulève de nombreuses questions. En première ligne pour accélérer la réindustrialisation et simplifier les procédures d’implantation, il était un acteur clé du rapprochement entre l’État, la Région et la Métropole. Son départ risque-t-il de freiner la mise en œuvre de cette feuille de route ambitieuse ?</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Décarbonation : les projets face au défi du financement</title>
   <updated>2025-01-20T13:44:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Decarbonation-les-projets-face-au-defi-du-financement_a4885.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2024-12-19T15:26:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le 1er forum SOFT organisé le 5 décembre à l’Hôtel de Région à Marseille a consacré une table ronde aux enjeux de décarbonation de l’industrie. Les projets existent, leur financement reste à boucler.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84861331-60567868.jpg?v=1737378300" alt="Décarbonation : les projets face au défi du financement" title="Décarbonation : les projets face au défi du financement" />
     </div>
     <div>
      Initié par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et son agence économique risingSud, «&nbsp;SOFT 2024&nbsp;» s’est voulu le 5 décembre à Marseille comme «&nbsp;<em>le grand rendez-vous des dirigeants</em>&nbsp;» en cette fin 2024 bouleversée la veille par la chute du gouvernement Barnier. «<em>&nbsp;Nous avons fait en sorte de pouvoir répondre à toutes vos attentes en une journée chrono</em>&nbsp;» a résumé Audrey Brun-Rabuel, directrice de risingSud, en ouverture. Malgré les incertitudes d’un contexte politique et économique peu réjouissant, 1 500 participants ont pu rejoindre des ateliers ou rencontrer des experts sur les thématiques les plus diverses pour leur entreprise&nbsp;: aides accessibles, international, levée de fonds, ressources humaines, transition écologique ou énergétique… Les Medef Sud et Vaucluse et l’UPE 13 ont apporté leur contribution à l’organisation, soucieux d’éclairer le chemin des entrepreneurs sur la cascade de problématiques qui les frappent. Parmi elles, évidemment, l’objectif de décarbonation de l’industrie alors que se profilent autour de l’étang de Berre une série de projets dont les concertations progressent mais dont les budgets ne sont pas encore bouclés… <br />   <br />  Julien Coffinier, nouveau président du directoire de l’Aéroport-Marseille-Provence a ouvert la succession d’interventions en évoquant l’ambition de la plateforme de réduire de 90 % ses émissions directes de CO2 annuelles à 2030 (par rapport à 2013) et de travailler parallèlement à une amélioration durable sur ses émissions indirectes, comme les acheminements des passagers en transport individuel et collectif et le trafic aérien. La création d’un mode de transport par câble avec la Métropole devrait y pourvoir sur le premier axe. Sur le second, l’Aéroport se pose en débouché économique pour les producteurs de carburants durables pour l’aviation (SAF, e-kérosène). Des accords ont été passés avec TotalEnergies et H2V/Hy2Gen. «&nbsp;<em>Marseille peut devenir compétitive avec la dynamique de décarbonation engagée sur l’étang de Berre</em>, dit-il. <em>Ce qui se prépare ici sur les carburants de synthèse pourra rayonner sur une zone de Toulouse à Nice et Lyon au nord. On a besoin d’y croire mais ce sont des investissements colossaux et difficilement rentables, il faudra l’aide de l’Europe, de l’Etat et des collectivités</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs leviers et solutions</b></div>
     <div>
      Désormais commissaire délégué à la transition industrielle, écologique et énergétique de la zone Fos-Berre, Régis Passerieux rappelle qu’un quart des émissions françaises de CO2 provient des pôles de l’étang de Berre et de Gardanne-Meyreuil. Selon lui, pour parvenir à décarboner à terme, il faudra au minimum 3 milliards d’euros de financements publics auxquels s’ajouteront les aides inscrites dans la feuille de route entre l’Etat et les industriels qui se transformeront (ArcelorMittal Méditerranée, LyondellBasell, PetroIneos, Kem One…) ou encore les besoins liés aux infrastructures routières, aux réseaux d’hydrogène... «<em>&nbsp;Il y a une ingénierie de financement à organiser&nbsp;</em>» glisse-t-il, sachant que les collectivités locales, appelées à des économies par le gouvernement, devront apporter leur part. <br />   <br />  u nom de la Région dont elle est la directrice générale adjointe en charge de l’économie, de la formation et de la santé, Marie Esnault-Bertrand s’avoue convaincue que la vision et le projet qui se dessinent peuvent amener le territoire «&nbsp;<em>à devenir un leader de la décarbonation industrielle pour toute la zone méditerranéenne&nbsp;</em>». Et de relever que «<em>&nbsp;malgré les contractions budgétaires, la Région mobilise des financements</em>&nbsp;» pour réussir la transition jusqu’au niveau des TPE/PME, avec plus de 400 millions d’euros prévus d’ici à 2028 pour 50&nbsp;000 entreprises et le lancement d’un Fonds à impact territorial de 53 millions d’euros. Pour Nicolas Mat, secrétaire général de l’association PIICTO à Fos, les trajectoires possibles de décarbonation sont tracées, plus ou moins optimistes, grâce au programme d’études Syrius, cofinancé entre l’Ademe et les industriels. «&nbsp;<em>Nous avons identifié les leviers de décarbonation, il n’y en aura pas qu’un seul. Mais 75 % des projets impliquent de travailler ensemble, que ce soit sur l’économie circulaire, le captage, le stockage et la valorisation du CO2 ou sur le</em> «&nbsp;hub&nbsp;» <em>hydrogène</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Optimisme de combat</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84861331-60567882.jpg?v=1737378309" alt="Décarbonation : les projets face au défi du financement" title="Décarbonation : les projets face au défi du financement" />
     </div>
     <div>
      Pour financer cette marche de progrès, Ismaël Ouanès, directeur territorial Innovation de la Banque des Territoires, assure que les doctrines de financement sur l’augmentation de l’efficience énergétique des actifs industriels ont été élargis pour accroître la performance des acteurs concernés, parce que «&nbsp;<em>la reconquête industrielle est devenue une priorité d’intervention</em>&nbsp;». «<em>&nbsp;Nous avons différentes solutions</em>&nbsp;» indique-t-il, invitant les industriels à en explorer les contours. Philippe Detours, managing partner en charge des fonds infrastructures de la société de gestion Demeter, évoque, lui aussi, des modalités d’intervention très diverses, dès lors que les investisseurs y trouvent leur compte à plus ou moins long terme. Il encourage à porter des projets innovants et plutôt conséquents. «&nbsp;<em>Si les projets sont trop petits ou pas assez innovants, il peut y avoir un angle mort dans le financement de la transition</em>&nbsp;» glisse-t-il. Pour les dossiers les plus lourds en investissement, il juge «&nbsp;<em>fondamental&nbsp;</em>» le rôle de l’Etat et des collectivités pour réunir tous les acteurs autour de la table et éventuellement assurer des financements transitoires sur certaines phases. <br />   <br />  David Sorin, managing director de Taranis Carbon Ventures, souligne, pour sa part, la nécessité de l’action publique pour faciliter les procédures d’accès au foncier, de permis et d’autorisations, de logistique… mais aussi de la subvention comme élément propice à rassurer des investisseurs vers l’aboutissement d’un projet. «&nbsp;<em>Provence-Alpes-Côte d’Azur est regardée comme un site d’implantation, mais la France n’est pas vue comme une géographie où on peut aller très vite</em>&nbsp;» alerte-t-il. Jean-Sébastien Oriou (EY Société d’Avocats) va, lui, jusqu’à émettre l’idée d’impliquer les citoyens, via certains dispositifs de financement ciblés sur des projets précis, «&nbsp;<em>parce que ça peut participer à leur acceptation</em>&nbsp;». A ses yeux, il y a «&nbsp;<em>un chemin de différentes solutions face au mur d’investissements publics et privés dans un environnement budgétaire et fiscal contraint et de financements possibles sous conditions de visibilité, de stabilité et de sécurité</em>&nbsp;». <br />   <br />  En conclusion, Régis Passerieux annonce «&nbsp;<em>la volonté de développer des outils innovants dans les semaines et mois à venir</em>&nbsp;», tout en étant conscient de devoir «<em>&nbsp;aller vite</em>&nbsp;» pour favoriser la mutualisation des ressources financières. Quant au président de la Région Sud, Renaud Muselier, il a défendu la stabilité de sa politique dans le «&nbsp;<em>pataquès</em>&nbsp;» national ambiant pour susciter la confiance des potentiels investisseurs. «&nbsp;<em>On est en place jusqu’en 2028, on ne peut pas nous dissoudre… Nous devons transformer notre énergie en dossiers réalistes, en coordonnant nos atouts, en les mettant en perspective. C’est un optimisme de combat qui nous anime</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​L’AFPA réinvestit son centre d’Istres en misant sur la formation et l’entrepreneuriat</title>
   <updated>2022-03-22T09:40:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​L-AFPA-reinvestit-son-centre-d-Istres-en-misant-sur-la-formation-et-l-entrepreneuriat_a4055.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2022-03-21T18:44:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le centre de formation de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA) d’Istres, après avoir échappé in extremis à la fermeture en 2019, fait l’objet d’un programme d’investissements pour devenir un village à l’image du site AFPA de la Treille à Marseille. Un concept basé sur ouverture au territoire sera de mise tout comme les nouvelles formations aux métiers du numérique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63191184-45607535.jpg?v=1647887797" alt="​L’AFPA réinvestit son centre d’Istres en misant sur la formation et l’entrepreneuriat" title="​L’AFPA réinvestit son centre d’Istres en misant sur la formation et l’entrepreneuriat" />
     </div>
     <div>
      La menace de fermeture en 2019 du centre AFPA d’Istres a suscité une levée de boucliers des élus locaux. Deux ans plus tard, le centre est devenu un Village, inauguré le 17 mars dernier à l’occasion de la journée portes ouvertes de l’Agence nationale pour la formation professionnelle des adultes (AFPA). «&nbsp;<em>Quand un outil est détruit, c’est un savoir-faire qui se perd. Ce site a été défendu et préservé&nbsp;</em>», s’est réjoui Régis Passerieux, sous-préfet d’Istres avant de couper le ruban aux côtés du maire et de Pierre Dhareville.&nbsp;«&nbsp;Le centre s’ouvre sur le territoire afin de devenir un espace de solutions&nbsp;»,&nbsp;a ajouté le député de la 13<sup>ème&nbsp;</sup>circonscription des Bouches-du-Rhône.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Medinsoft, partenaire de la formation</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Ce lieu peut devenir le centre de gravité des forces existantes avec des formations liées aux besoins de l’industrie et en adéquation avec le territoire. Le numérique prend de plus en plus d’importance dans tous les secteurs d’activité</em>&nbsp;»,&nbsp;a souligné l’élu local François Bernardini.&nbsp; <br />  Ainsi, le cluster des entreprises du digital Medinsoft va proposer,&nbsp;à compter de la rentrée 2022, une formation au numérique pour une cinquantaine de candidats. «&nbsp;<em>Chez Medinsoft, la formation, l’alternance font partie des grands enjeux de demain. Pour assurer la transformation digitale du Golfe de Fos-sur-Mer, il faut créer une formation pour que les ouvriers du numérique puissent intervenir dans les usines, les villes et les hôpitaux connectés</em>&nbsp;», explique Kevin Polizzi, vice-président de Medinsoft et président d’Unitel. Une formation qui complètera celle de technicien de fibre déjà dispensée à Istres.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Initiatives Ouest Provence au cœur du Village</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63191184-45607542.jpg?v=1647887895" alt="​L’AFPA réinvestit son centre d’Istres en misant sur la formation et l’entrepreneuriat" title="​L’AFPA réinvestit son centre d’Istres en misant sur la formation et l’entrepreneuriat" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Le partenariat avec l’AFPA devrait également prendre une tournure immobilière avec le projet de construction de Quanta Istres, un bâtiment connecté conçu à l’image de l’immeuble marseillais qui abrite le siège de Jaguar Network.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Installé sur 9 ha, le centre joue désormais l’ouverture aux associations, entreprises et organismes de formation. «&nbsp;<em>Le Village traduit la volonté de l’AFPA de s’ouvrir sur l’extérieur grâce à l’hybridation de la formation et des parcours de vie. Les actions habituelles de l’AFPA seront enrichies par les offres de services des partenaires, autour de l’insertion professionnelle, de la culture de la citoyenneté, de la transition écologique, du sport et de l’entrepreneuriat</em> », détaille Aurélien Gaucherand,&nbsp;directeur national Village Afpa et Territoires. <br />  Ainsi, le réseau Initiatives Ouest Provence va investir la place du Village afin d’accompagner les jeunes créateurs d’entreprises. Un bâtiment vient tout juste d’être rénové afin d’accueillir ces futurs startuppers dans les meilleures conditions et proposer du coworking et de la formation à distance. Declic 13 une ressourcerie de vélos et trottinettes et Ameli, spécialiste de la réinsertion devraient s’installer dans les semaines à venir.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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