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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T03:19:59+02:00</updated>
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   <title>Les Maeght, une passion mécène ancrée au Sud</title>
   <updated>2024-07-18T16:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Les-Maeght-une-passion-mecene-ancree-au-Sud_a4823.html</id>
   <category term="Carpe Diem" />
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   <published>2024-07-17T13:15:00+02:00</published>
   <author><name>Éric Collomb</name></author>
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    <![CDATA[
Cette année, la Fondation Maeght célèbre ses 60 ans dans son écrin de Saint-Paul-de-Vence. Mais Draguignan révèle une face plus intime de Marguerite Maeght.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/81605002-58753156.jpg?v=1721216386" alt="Les Maeght, une passion mécène ancrée au Sud" title="Les Maeght, une passion mécène ancrée au Sud" />
     </div>
     <div>
      Le 28 juillet 2024, la Fondation Maeght célèbrera son 60<sup>e</sup> anniversaire à Saint-Paul-de-Vence. Ella Fitzgerald et Yves Montand avaient chanté à son inauguration. Mêlant art moderne et contemporain, architecture (signée Josep Lluis Sert) et nature, le site a été créé par un couple de mécènes, marchands d’art, éditeurs et imprimeurs de l’après-guerre, Aimé et Marguerite Maeght, encouragés par de nombreux artistes dont ils avaient accompagné le parcours et qu’ils ont contribué à installer parmi les plus grands peintres et sculpteurs du 20<sup>e</sup> siècle&nbsp;: Joan Miro, Alexandre Calder, Fernand Léger, Georges Braque, Alberto Giacometti ou encore Marc Chagall. <br />   <br />  Forte d’une collection de 13 000 œuvres, inspirée de modèles américains (Barnes, Philips, Guggenheim…), la Fondation Maeght est la première fondation privée dédiée à l’art lancée en France. Cet été, les visiteurs peuvent y découvrir une exposition sur l’amitié liant le couple avec Pierre Bonnard (dont la maison et l’atelier sont devenus le musée Bonnard du Cannet) et Henri Matisse (dont le musée a fêté ses 60 ans en 2023 à Nice). Mais c’est à Draguignan, dans un musée des Beaux-Arts soigneusement rénové en 2023 pour un investissement de 11 M€, qu’un éclairage inédit est porté sur l’existence et les convictions de Marguerite Maeght.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une dévotion très personnelle</b></div>
     <div>
      Cette exposition, intitulée <em>Le vœu de Marguerite Maeght</em> et visible jusqu’au 22 septembre, retrace l’histoire des œuvres (vitraux, mosaïque, mobilier liturgique…) signées Marc Chagall, Jean Bazaine, Raoul Ubac et Diego Giacometti pour la chapelle Sainte-Roseline aux Arcs-sur-Argens (Var), sur le domaine viticole éponyme. Maquettes, dessins, vidéos reconstituent l’acte de dévotion méconnu de la célèbre mécène qui s’était placée, après un malaise aux Etats-Unis, sous la protection de la sainte, dans la lignée de son grand-père. <br />   <br />  «&nbsp;<em>C’est le projet singulier d’une pélerine qui décide de financer la restauration et le nouveau décor de la chapelle, en faisant appel à des artistes amis. Marguerite Maeght ne s’est jamais exprimée sur cette commande, il ne reste aucune trace de ses intentions. L’ex-voto est une tradition vive en Provence. Avant et après sa mort en 1329, Sainte Roseline s’est fait connaître par ses miracles. Elle a été canonisée au 19<sup>e</sup> siècle. Ses yeux sont conservés dans un reliquaire de l’édifice, sa momie est visible dans la chapelle</em>&nbsp;», explique Yohan Rimaud, conservateur du musée. Venue régulièrement prier dans le lieu, aujourd’hui monument historique, Marguerite Maeght, très croyante, a voulu exprimer sa gratitude à la sainte par une création artistique collective après la naissance de son petit-fils Jules.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une fidélité et une foi sans faille</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/81605002-58753162.jpg?v=1721216443" alt="Les Maeght, une passion mécène ancrée au Sud" title="Les Maeght, une passion mécène ancrée au Sud" />
     </div>
     <div>
      Il faudra deux ans de travaux entre 1968 et 1970 pour mener à bien cette création aussi spirituelle qu’artistique. «&nbsp;<em>Quand elle a récupéré la chapelle après s’être aperçue de son état, elle a eu cet acte radical de faire remettre les sols à plat, de tout repeindre en blanc…</em>&nbsp;» poursuit Yohan Rimaud. Pour la première fois, Chagall intervient dans un lieu de culte catholique. Inaugurée en 1975, la mosaïque est impressionnante par sa taille (6,48 m par 5,70 m), sa lumière, sa composition, reflet du 2<sup>e</sup> miracle de Sainte Roseline, que l’on appréhende de loin dans toute sa richesse. Tout le travail préparatif des artistes est détaillé dans le musée qui donne aussi à voir un portrait de Marguerite Maeght par Alberto Giacometti, des numéros de la revue «&nbsp;Derrière le miroir&nbsp;» que le couple Maeght avait imaginée pour offrir un moyen d’expression à leurs artistes favoris. <br />   <br />  Une immersion musicale et picturale conclut l’exposition à travers une œuvre de Nina Laisné, «&nbsp;Frati Uccelli&nbsp;». Née à Cannes en 1909, Marguerite Maeght a voulu remercier Sainte Roseline par ce projet unique, mais ce faisant, c’est au cœur de la Provence qu’elle a niché un cadeau d’art sacré qui mérite grandement le détour. En dernier symbole de l’attachement que lui a voué la mécène, la chapelle y abritera ses funérailles le 1<sup>er</sup> août 1977. <br />   <br />  <em><strong>Musée des Beaux-Arts de Draguignan, 9 rue de la République - 83300 Draguignan <br />  Site web&nbsp;: mba-draguignan.fr. Ouvert tous les jours de 10h à 18h sauf le mardi.</strong></em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La région Provence-Alpes Côte d'Azur a perdu 3 222 chefs d'entreprises en 2021</title>
   <updated>2022-04-06T09:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-region-Provence-Alpes-Cote-d-Azur-a-perdu-3-222-chefs-d-entreprises-en-2021_a4074.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2022-04-05T17:14:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63569974-45798498.jpg?v=1649171490" alt="La région Provence-Alpes Côte d'Azur a perdu 3 222 chefs d'entreprises en 2021" title="La région Provence-Alpes Côte d'Azur a perdu 3 222 chefs d'entreprises en 2021" />
     </div>
     <div>
      Selon la sixième édition de l'Observatoire de l'emploi des entrepreneurs, présenté par l'association GSC et la société Altares, 28 835 femmes et hommes chefs d'entreprises (-13,1% par rapport à 2020) ont subi une liquidation judiciaire en France en 2021, dont 3 222 (-9%) en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Avec 1 232 dirigeants concernés, le département des Bouches-du-Rhône est le plus touché localement. Ils sont 916 dans les Alpes-Maritimes, 601 dans le Var, 350 dans le Vaucluse, 78 dans les Hautes-Alpes et 45 dans les Alpes-de-Haute-Provence, seul à connaître une hausse (+4,7%) par rapport à 2020 (voir carte). <br />   <br />  "<em>Le soutien de l’État continue de produire ses effets pour aider les entreprises à maintenir la tête hors de l’eau. Nous n’avons pas été confrontés au raz-de-marée des faillites redouté. Néanmoins, les chefs d’entreprises devront faire face à de nouvelles menaces, conséquences de la guerre en Ukraine, et il convient d’être particulièrement prudent pour l’avenir. En 2021, ce sont près de 30 000 femmes et hommes chefs d’entreprise qui ont perdu leur emploi (NDLR: en France) Pour l’immense majorité d’entre eux, sans filet de sécurité. Et c’est un véritable drame, lorsque ces derniers viennent trop tardivement demander de l’aide et nous disent « si j’avais su » ! "</em>, commente Anthony Streicher, président de l'association GSC.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les "seniors" sont le plus impactés</b></div>
     <div>
      En Provence-Alpes-Côte d'Azur, troisième région la plus impactée par le "chômage" des entrepreneurs, l'âge moyen des patrons ayant perdu leur activité professionnelle est de 48,9 ans, soit près d'un an de plus qu'en 2020. "<em>La crise économique touche particulièrement des entrepreneurs pour lesquels le rebond professionnel sera plus difficile : dans les départements des Alpes-Maritimes et des Alpes-de-Haute-Provence, l’âge médian atteint 50,1 ans"</em>, souligne l'Observatoire de l'emploi des entrepreneurs. <br />   <br />  Selon cette enquête, <em>"cette population, dite de</em> «&nbsp;seniors&nbsp;», <em>est généralement installée dans une vie personnelle construite, avec des charges familiales et financières parfois importantes. Ce contexte personnel peut amplifier la pression et l’inquiétude en cas de perte d’emploi, et amener à prendre de mauvaises décisions"</em>. <br />   <br />  Les entrepreneurs exerçant dans le domaine agricole paient un lourd tribut avec une progression de 66,7% et même de 333,3% pour les éleveurs. Ce sont néanmoins ceux des secteurs de la construction et du commerce qui demeurent les plus touchés en nombre avec respectivement 935 et 704 chefs d'entreprise ayant cessé leur emploi contre 136 dans le domaine des services. <br />   <br />  Imaginée en 1979 par les syndicats patronaux (Medef, CPME, U2P et certaines branches professionnelles), l'association GSC a pour mission d'informer et de sensibiliser les chefs d'entreprises sur les risques de leur situation, et particulièrement la perte d'emploi. Altares propose des solutions d'information et de bases de données sur les entreprises pour faciliter la prise de décisions des dirigeants et cadres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </content>
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   <title>L'UR-Scop Provence-Alpes Côte d'Azur Corse veut "rendre le monde économique plus coopératif"</title>
   <updated>2022-01-20T17:23:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/L-UR-Scop-Provence-Alpes-Cote-d-Azur-Corse-veut-rendre-le-monde-economique-plus-cooperatif_a3984.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2022-01-20T17:15:00+01:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nouveau président de l'UR-Scop Provence-Alpes-Côte d'Azur, Franck Maillé entame un mandat de quatre ans qui sera rythmé par quatre mots-clefs : Engagement, proximité, ambition et solidarité.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/61757679-44938549.jpg?v=1642692414" alt="L'UR-Scop Provence-Alpes Côte d'Azur Corse veut "rendre le monde économique plus coopératif"" title="L'UR-Scop Provence-Alpes Côte d'Azur Corse veut "rendre le monde économique plus coopératif"" />
     </div>
     <div>
      "<em>Notre plus grande force est de replacer l'humain au cœur de l'écosystème économique, ce qui donne cette dynamique actuelle avec les créations de Scop et de Scic</em>", souligne Franck Maillé. Porté à la présidence de l'Union régionale des sociétés coopératives (UR-Scop) Provence-Alpes-Côte d'Azur et Corse* en novembre 2021, le gérant de la Scop phocéenne Trans-Massillia (transport, manutention, stockage, archivage, recyclage) succède à Alain Maïssa qui devient l'un de ses deux vice-présidents. Son nouveau bureau présente une parité parfaite entre les femmes et les hommes (voir encadré plus bas) et veut "rendre le monde économique plus coopératif et plus orienté vers une transition écologique". <br />   <br />  Franck Maillé veut bâtir son mandat de quatre ans sur quatre piliers, assez transversaux: L'engagement, la proximité, l'ambition et la solidarité. <br />   <br />  Engagement, car il souhaite "<em>faire rayonner notre territoire au travers de nos entreprises non délocalisables qui défendent les communs de l'humanité et partagent ses richesses.</em>" La proximité reflète la motivation même de sa volonté de briguer la présidence de l'Union régionale. "<em>Élu au conseil d'administration depuis 2012, je trouvais que nous n'étions pas assez proches de nos coopératives. Il manque du lien, de la cohésion et je souhaite coopérer avec toutes les coopératives existantes</em>", explique Franck Maillé. Il installe donc un délégué sur Nice pour couvrir les départements des Alpes-Maritimes et du Var (celui qui accueille le moins de Scop) et envisage aussi d'en placer un autre dans les Hautes-Alpes et les Alpes de Haute-Provence. L'objectif est de mieux accompagner les Scop et les Scic vers les transitions écologiques, énergétiques et numériques. "<em>Nous devons changer de paradigme. Pour l'instant, notre économie n'a trouvé que l'accélérateur, il faut aussi trouver un frein en sensibilisant les entreprises à la RSE. C'est notre ADN depuis un certain temps, il faut l'améliorer dans nos gouvernances en cassant l'économie linéaire pour arriver à l'économie circulaire</em>", commente-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Ne pas rester dans l'entre-soi et s'ouvrir"</b></div>
     <div>
      L'ambition pour l'UR, c'est celle en interne de favoriser <em>"la qualité de vie au travail, l'expression des émotions, des opinions, de l'humour afin de libérer et développer les potentiels." </em>Ceci vaut aussi pour l'externe. "<em>J'ai envie de montrer que fonctionner en coopérative améliore la qualité de vie tout en nous permettant de nous enrichir au quotidien. Nous travaillons dans notre propre entreprise et nous décidons ensemble de notre stratégie et de notre fonctionnement</em>", indique le nouveau président. Il est soucieux "<em>de ne pas rester dans l'entre-soi et veut s'ouvrir</em>." Un des outils pour le faire sera de créer une télé des Scop avec l'aide de ses adhérents. "<em>Nous y présenterions les coopératives, l'innovation sociale et technique</em>", dévoile-t-il. <br />   <br />  Quant à la solidarité, Franck Maillé veut "<em>prendre le contre-pied&nbsp; d'une culture de compétition</em>" et "<em>permettre de réduire les inégalités, et de soutenir tous les acteurs de notre territoire</em>." <br />   <br />  * 313 Scop (Sociétés coopératives et participatives) et Scic (Société coopératives d'intérêt collectif) - dont 141 dans le département des Bouches-du-Rhône - sont réunis dans l'UR-Scop Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse. Elles représentent 3 300 personnes et un chiffre d'affaires de 238 M€.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le nouveau bureau de l'URSCOP Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse</b></div>
     <div>
      Franck Maillé, président (Scop Transmassilia) <br />  Alain Maïssa, vice-président (Scop Sigec) <br />  Isabelle Wennekers, vice-présidente (Scop Tetraccord) <br />  Arnaud Delcasse, trésorier (Scop Coopgo) <br />  Cécile Moniere, secrétaire du bureau (Scop Lica) <br />  Joël Gombin (Scop Datactivist) <br />  Sophie Radisse (Scic Immaterra) <br />  Sandrine Thil (Scop Triangle) <br />  Catherine Berthonneche (Scop CAE Mosaïque) <br />  Denys Beullens (Scop Petra Terra) <br />  Peggy Capdevielle (Délégation des Scop &amp; Scic) <br />  Lisa Giacchino (Scop L'Âge de Faire) <br />  Driss Hassaïne (Scic Okhra) <br />  Jean-Noël Juillard (Scop CD Innov) <br />  Elisabeth Luc (Scic Potentielles La Coop) <br />  Claire Masclet (Scop Claie) <br />  Hugo Neron (Scop Duodaki) <br />  Thierry Paoletti (Scop Atem) <br />  Léa Robert (Scic Irfedd) <br />  Pierrette Salvadori (Scop A Prova) <br />  Antoine Seveno (Délégation régionale des Scop &amp; Scic) <br />  Jérôme Voutier (Scop Solea Voutier) <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>Les promoteurs immobiliers provençaux veulent devenir une force de proposition auprès des collectivités</title>
   <updated>2022-01-20T09:47:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Les-promoteurs-immobiliers-provencaux-veulent-devenir-une-force-de-proposition-aupres-des-collectivites_a3982.html</id>
   <category term="En direct" />
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   <published>2022-01-19T19:47:00+01:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nouveau président de la Fédération des Promoteurs immobilier Provence, Arnaud Bastide ancre son nouveau mandat sur quatre priorités (métier, urbanisme vertueux, développement durable et logement abordable) et crée autant d'ateliers pour les mener à bien.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/61736472-44928264.jpg?v=1642618745" alt="Les promoteurs immobiliers provençaux veulent devenir une force de proposition auprès des collectivités" title="Les promoteurs immobiliers provençaux veulent devenir une force de proposition auprès des collectivités" />
     </div>
     <div>
      "<em>Le sujet du logement est trop peu abordé par les politiques&nbsp;</em>", regrette Arnaud Bastide qui entend bien changer la donne. Élu président de la Fédération des Promoteurs Immobiliers Provence* (FPI) en novembre 2021 (succédant à Jean-Noël Léon), le président de Spirit Provence veut ancrer son mandat de trois ans sur quatre chantiers prioritaires. Déclinés en autant d'ateliers de travail animés par quatre vice-présidents (Patrick Alary, Jean-François Albert, Jean-Robert D'Amore et Pierre-Alexandre Pernot) ils s'appuient sur un faisceau de constats. Doublement du temps de montage des dossiers en cinq ans, difficulté d'obtenir un permis de construire (<em>"50% de ceux présentés ont été refusés en 2021"</em>, précise le président), prix du m² élevé, ventes divisées par deux depuis 2019... "<em>L'ensemble des indicateurs de notre profession sont mauvais et cette conjoncture va se poursuivre. Mais, je veux proposer au lieu de contester. Les promoteurs immobiliers doivent être une force de proposition vis-à-vis de nos interlocuteurs plutôt que de toujours se plaindre</em>", indique-t-il. <br />   <br />  Le premier atelier "métier" aura pour ambition de mieux co-construire avec les collectivités, <em>"afin de fluidifier l'ensemble des sujets relatifs aux permis de construire"</em>. Mais aussi de traiter différemment les données disponibles en lien avec les secteurs de construction et de l'immobilier pour les utiliser comme pistes de réflexion. "<em>Nous voulons agir sur les conséquences de ces datas</em>", souligne Arnaud Bastide. Il cite notamment le prix trop élevé au m² du neuf (5000€ à Marseille et 5900€ à Aix-en-Provence) qui dissuade les locataires à faire le pas vers un achat. Et propose donc, et c'est l'atelier "logement abordable", de mener une réflexion sur la<em> "création de solutions pour favoriser l'accession à la propriété des primo-accédants et des ménages les plus modestes dans les grandes métropoles de la région"</em>.<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Faire évoluer les espaces communs partagés"</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/61736472-44928729.jpg?v=1642618795" alt="Les promoteurs immobiliers provençaux veulent devenir une force de proposition auprès des collectivités" title="Les promoteurs immobiliers provençaux veulent devenir une force de proposition auprès des collectivités" />
     </div>
     <div>
      Le nouveau bureau va travailler également sur un atelier "urbanisme vertueux". La FPI Provence entend proposer des pistes d'évolution des programmes pour <em>"prendre le plus possible en considération les nouvelles exigences des collectivités ou les souhaits des clients"</em>. Ceci devrait, en outre, favoriser la remontée du taux d'approbation des permis de construire. "<em>Il faut faire évoluer les espaces communs partagés et créer des terrasses conviviales où l'on peut faire du sport</em>", indique comme exemples Jean-François Albert, vice-président et trésorier de la FPI Provence. Arnaud Bastide veut associer des spécialistes en sciences humaines à ces réflexions. "<em>Nous cherchons à nous enrichir de personnalités venant d'horizons différents en organisant des tables-rondes thématiques sur, par exemple, les attentes en terme d'habitat, les nouveaux modes d'urbanisation</em>", dévoile-t-il. <br />   <br />  Enfin, le dernier atelier se consacrera au "développement durable". L'objectif est de mieux prendre en compte cette notion au sein de la profession en renforçant l'utilisation de matériaux biosourcés et de techniques de construction respectueuses de l'environnement&nbsp; dans les futurs programmes de logements et de bureaux neufs. Le président évoque également l'intégration d'espaces de biodiversité. <br />   <br />   <br />  * Couvrant les Bouches-du-Rhône, l'aire avignonnaise, et les aires alpines et du Var ouest, la FPI Provence regroupe une quarantaine de membres, promoteurs immobiliers, tant régionaux que filiales de groupes nationaux. Ils représentent plus de 70% de l'ensemble des ventes de logements neufs privés, hors maisons individuelles en secteur diffus.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'industrie régionale est beaucoup plus résiliente que la moyenne nationale</title>
   <updated>2021-04-01T17:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/L-industrie-regionale-est-beaucoup-plus-resiliente-que-la-moyenne-nationale_a3639.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2021-04-01T15:50:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55176254-41375612.jpg?v=1617291257" alt="L'industrie régionale est beaucoup plus résiliente que la moyenne nationale" title="L'industrie régionale est beaucoup plus résiliente que la moyenne nationale" />
     </div>
     <div>
      Selon la dernière enquête livrée jeudi 1er avril 2021 par l'Insee, l'industrie représentait, en 2018 et en Provence-Alpes-Côte d'Azur, 11% de la richesse régionale et 8,4% du nombre total de salariés. Ce secteur y a généré 16,3 mrds€ de valeur ajoutée. <br />   <br />  Si ces chiffres se situent largement en deçà des moyennes nationales - 13,7% et 12,6% respectivement -&nbsp; ils demeurent encourageants. Ainsi, entre 2015 et 2018, le poids de l'industrie sur le PIB de la région a progressé en moyenne par an de 1,6%, alors que cette hausse n'est que de 0,6% au national. Industrie chimique, métallurgie, fabrication de machines et équipements, et fabrication de matériels de transport (aéronautique et navale) demeurent les plus dynamiques. Les industries extractives, l'énergie, l'eau, la gestion des déchets et la dépollution contribuent elles plus qu'ailleurs à la richesse industrielle. En 2018, les trois réunies représentaient 23,4% de la valeur ajoutée régionale industrielle contre 17,9% en France métropolitaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de cadres, plus de rémunération et plus de productivité</b></div>
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      Les effectifs régionaux dans l'industrie ont baissé de "seulement" 0,5% en moyenne par an entre 2008 et 2018 alors qu'ils observaient un recul de 1,2% dans l'hexagone. Le département des Alpes-de-Haute Provence (chimie notamment dans la Vallée de la Durance) recense la plus forte d'emplois salariés dédiés à l'industrie (11% - 5 300 emplois en hausse de 0,4% par an entre 2008 et 2018), suivie du Vaucluse (10% - 19 800 emplois principalement dans l'Industrie agro-alimentaire) et des Bouches-du-Rhône (9,4% - 76 400 emplois). Les Hautes-Alpes (4,7%), le Var (6,4%) et les Alpes-Maritimes (7,4%) ferment la marche. <br />   <br />  Sur les huit territoires d'industrie définis dans le cadre du plan national pour transformer l'industrie par le numérique, seuls ceux de Carros et de Toulon-Ollioules ont gagné des emplois industriels sur la même période de référence. <br />   <br />  Dans son enquête, l'Insee parle d'<em>"une industrie moins présente, mais plus résiliente"</em>. En Provence-Alpes-Côte d'Azur, <em>"les emplois industriels sont plus qualifiés et à plus forte valeur ajoutée"</em> qu'en France (hors Ile-de-France trop atypique pour des comparaisons), précisent les auteurs. 24% des salariés de l'industrie possèdent un diplôme équivalent à au moins un Bac+3 (contre 17% en France hors Ile-de-France) et les cadres représentent 22% des effectifs contre 15% dans l'hexagone. Résultante : le niveau de rémunération horaire médian se situe à 14,40€ dans notre région contre 13€ ailleurs. Il en va de même pour la productivité apparente du travail avec 85 400 € par Equivalent Temps Plein, contre 83 100 € en France. <br />   <br />  A noter que seulement 18% de ces salariés dépendent d'un groupe étranger contre 36% en France (hors Ile-de-France).
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