<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.businews.fr" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.businews.fr/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.businews.fr/</id>
 <updated>2026-04-11T01:17:20+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <geo:lat>43.2944133</geo:lat>
  <geo:long>5.3760459</geo:long>
  <icon>https://www.businews.fr/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.businews.fr/var/style/logo.jpg?v=1599760550</logo>
  <entry>
   <title>Aroma-Zone fait flotter son parfum de croissance</title>
   <updated>2025-10-09T12:27:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Aroma-Zone-fait-flotter-son-parfum-de-croissance_a5019.html</id>
   <category term="Industrie" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/91596624-64351456.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-10-07T18:57:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Nouvelles boutiques, nouveaux bâtiments, recrutements massifs… L’entreprise de produits cosmétiques et bien-être se dote des moyens pour grandir encore, après une progression de + 56% en 2024.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/91596624-64351456.jpg?v=1759856532" alt="Aroma-Zone fait flotter son parfum de croissance" title="Aroma-Zone fait flotter son parfum de croissance" />
     </div>
     <div>
      Ce 7 octobre, sur son site de fabrication et de conditionnement de Cabrières-d’Avignon (Vaucluse), Aroma-Zone a dévoilé quelques évolutions destinées à soutenir sa croissance pour les prochaines années. A l’orée de l’été, l’entreprise présidée par Sabrina Herlory-Rouget comptait 650 salariés entre ses installations industrielles et logistiques et ses boutiques en France et en Belgique. Elle annonce en employer en cette rentrée 750 (dont 350 sur le Vaucluse) et se diriger vers les 950 fin 2025, au point qu’elle va renouveler le 21 octobre son propre forum emploi pour trouver les talents dont elle a besoin&nbsp;! Discrète sur son chiffre d’affaires, Aroma-Zone l’est moins sur ses taux de croissance, de + 56 % en 2024 après + 42 % en 2023, et sur ses performances, revendiquant 3,5 millions de clients et 15&nbsp;000 colis traités chaque jour pour expédier des produits cosmétiques, des soins naturels, des huiles essentielles, des compléments alimentaires, parmi ses 1&nbsp;700 références, en veillant scrupuleusement au respect des valeurs qui ont fait sa réputation. <br />   <br />  Le 3 octobre, elle ouvrait une boutique à Paris dans le quartier de l’Opéra. En novembre, elle prendra pied à Londres. Et avant la fin de l’année, elle devrait se positionner dans le centre commercial Avant Cap à Plan-de-Campagne. <em>«&nbsp;D’ici fin 2026, nous devrions atteindre les 4 millions de colis sur l’année, </em>explique Hannah Bervas, directrice de la communication et de la marque.<em> La priorité reste le marché français mais 15 % du chiffre d’affaires est tiré par des ventes à l’international. Nous expédions dans 160 pays&nbsp;».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Transformations industrielles et logistiques</b></div>
     <div>
      Pour anticiper ses développements à venir, la société a étendu son laboratoire R&amp;D, désormais sur 170 m2. <em>« Tous nos produits sont conçus, formulés et testés ici. Certains peuvent donner lieu à une centaine d’essais avant leur lancement. Chaque année, nous commercialisons 30 à 40 nouveautés&nbsp;»</em> indique Orianne Valentin, responsable formulation. Le site de Cabrières-d’Avignon a gagné un millier de mètres carrés pour le porter à 6&nbsp;000 m2, mais d’autres transformations s’y déroulent pour accueillir d’ici novembre une nouvelle ligne de conditionnement semi-automatique à haute cadence. <br />   <br />  A Châteauneuf-de-Gadagne, l’entrepôt qui traite les commandes web des clients et approvisionne les magasins a fait, lui aussi, l’objet d’une reconfiguration pour gagner en capacité de stockage (15&nbsp;000 racks). Mais pour prendre en charge la logistique «&nbsp;amont&nbsp;» liée à ses matières premières, Aroma-Zone comptera au 3<sup>ème</sup> trimestre 2026 un nouvel édifice de 22&nbsp;000 m2 dans la zone des Hauts-Banquets à Cavaillon, avec 1&nbsp;200 m2 de bureaux et de laboratoire de contrôle qualité. «<em>&nbsp;Les travaux ont démarré cette semaine, </em>précise Laurent Lucasson, directeur des opérations. <em>Pour l’heure, nous avons conclu un bail précaire sur un entrepôt à Tarascon, le plus proche que nous avons trouvé en attendant de disposer des locaux de Cavaillon&nbsp;».</em> <br />   <br />  Aux yeux d’Hannah Bervas, la vraie force d’Aroma-Zone est dans la&nbsp;<em>«&nbsp;maîtrise intégrée&nbsp;» </em>de ses activités, de l’innovation à la distribution. En limitant les intermédiaires, le groupe garde le contrôle sur ses prix et préserve sa différence avec la concurrence sur les segments qu’il couvre. En 2024, 50 % du chiffre d’affaires provenait du web, 50 % de ses magasins. Si les gammes historiques <em>«&nbsp;Do it yourself&nbsp;»</em> ne pèsent plus que 10 % des ventes contre 90 % en <em>«&nbsp;prêt à l’emploi&nbsp;»</em>, Aroma-Zone s’efforce de toujours répondre à cette demande particulière, forte de la relation nouée avec sa clientèle. <em>«&nbsp;La pédagogie a toujours été un pilier dans la stratégie&nbsp;»</em> souligne Hannah Bervas, en mentionnant combien cette <em>«&nbsp;communauté&nbsp;»</em> peut susciter idées et pistes d’améliorations. Le livre <em>«&nbsp;Soins&nbsp;»</em> qui sortira le 22 octobre participera encore à la souder avec les éclairages de 19 experts (dermatologues, nutritionnistes, pharmaciens...).&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/Aroma-Zone-fait-flotter-son-parfum-de-croissance_a5019.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Miel de Provence, Augier et Fils perpétue la tradition</title>
   <updated>2023-04-11T11:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Miel-de-Provence-Augier-et-Fils-perpetue-la-tradition_a4444.html</id>
   <category term="Territoire" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/71973500-50127408.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-04-06T17:24:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Reprise en 2021 par Pierre et Sophie d’Agay, la maison Augier et fils, sise dans le Vaucluse et spécialiste des miels de Provence, renouvelle ses ambitions en terme de qualité et de traçabilité de ses produits.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71973500-50127408.jpg?v=1680796214" alt="Miel de Provence, Augier et Fils perpétue la tradition" title="Miel de Provence, Augier et Fils perpétue la tradition" />
     </div>
     <div>
      Fondée en 1929 à Vaison-la-Romaine dans le Vaucluse, la Maison Augier et Fils, a été reprise en 2021 par Pierre et Sophie d’Agay. L’occasion de dessiner un avenir qui s’inscrit dans la tradition. « <em>Les ruches ont toujours fait partie de ma vie, et cela depuis mon enfance </em>», assure Pierre d’Agay. Après plusieurs années à la direction de grandes entreprises dans le secteur de la boisson, à Paris, La Martinique ou encore en Algérie, il rentre avec son épouse Sophie avec la volonté de reprendre une entreprise « <em>qui fait du bien à la planète </em>» et fait le choix de la Maison Augier et Fils, miellerie historique, reconnue pour son savoir-faire et la qualité de ses miels de Provence. Il s’agit aussi de consolider une marque historique qui participe activement au développement de l’économie territoriale, en travaillant avec les apiculteurs locaux. À l’approche de son centenaire, la miellerie historique renouvelle son engagement de qualité et de sécurité alimentaire. <br />   <br />  Les apiculteurs avec lesquels la Maison Augier et Fils travaille, sont en cohérence avec le cahier des charges des IGP, Label Rouge et/ou produits Bio et sont audités par des organismes certifiés comme Ecocert ou Qualisud. Mieux, l’origine géographique et la variété des fleurs butinées sont tracées grâce à des analyses pointues. Autre assurance, l’absence de résidus de pesticides ou d’antibiotiques, conformément aux règles de l’Union Européenne. L'adjonction de sucre étant l'une des fraudes les plus redoutée sur le miel. Fleuron de ses productions, &nbsp;Premium Augier Tradition 1929 est un miel produit par des apiculteurs installés en Provence et dont le temps de maturation adapté permet d’obtenir un produit particulièrement crémeux. Avec une équipe de 5 professionnels, 40 apiculteurs - fournisseurs installés en Provence avec plus de 6000 ruches et environ 240 millions d’abeilles, elle assure près de 75 tonnes de miel conditionnées par an et une capacité de production de 500 000 pots par an. Engagé pour la valorisation du secteur, Augier et Fils siège au conseil d’administration du Syndicat des miels de Provence et des Alpes du Sud.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/Miel-de-Provence-Augier-et-Fils-perpetue-la-tradition_a4444.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Miratlas lève 2 M€ pour industrialiser le déploiement de ses instruments de la spacetech</title>
   <updated>2022-05-10T15:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Miratlas-leve-2-M-pour-industrialiser-le-deploiement-de-ses-instruments-de-la-spacetech_a4120.html</id>
   <category term="Tech" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/64460060-46203942.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-05-10T14:59:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64460060-46203942.jpg?v=1652176925" alt="Miratlas lève 2 M€ pour industrialiser le déploiement de ses instruments de la spacetech" title="Miratlas lève 2 M€ pour industrialiser le déploiement de ses instruments de la spacetech" />
     </div>
     <div>
      Miratlas annonce, mardi 10 mai 2022, la levée de 2 M€ auprès de Karista (via le fonds Cosmicapital), Région Sud Investissement (RSI) et d'investisseurs privés. Créée en mars 2018 à Gréoux-les-Bains et basée à Pertuis (Vaucluse) dans la pépinière d'entreprises innovantes du pays d'Aix depuis octobre 2021, la spacetech se spécialise dans la caractérisation optique de la couverture nuageuse et des turbulences atmosphériques par l'analyse de la lumière des étoiles et du Soleil. <br />   <br />  Cet argent frais va permettre à Jean-Édouard Communal, CEO, et Frédéric Jabet, CTO, d'industrialiser rapidement le déploiement de leurs instruments de monitoring des données atmosphériques pour la télécommunication optique spatiale. Et ainsi d'accélérer le développement de l'entreprise dont ils sont les cofondateurs. <br />   <br />  Miratlas ambitionne de disposer d'un réseau mondial de mesures de données atmosphériques. "Les paramètres mesurés sont critiques pour le futur des télécommunications par satellite à très haut débit: les transmissions optiques par laser", précise un communiqué. Ces technologies, qui assurent une capacité plus de cent fois supérieures aux transmissions radio, sont issues de l'astronomie. Elles permettent d'obtenir des mesures de haute précision en temps réel. "De plus, les communications par laser sont indispensables à la distribution mondiale de clés quantiques cruciales pour la cybersécurité", ajoutent les dirigeants de l'entreprise.<!--cke_bookmark_107S--><!--cke_bookmark_107E-->
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Miratlas travaille déjà avec le CNES</b></div>
     <div>
      "<em>La société est déjà très en avance dans le secteur du spacetech. Elle a déjà fait ses preuves avec les plus les plus grands noms du secteur et nous sommes convaincus que ses perspectives de développement font d’elle une des futures pépites de notre territoire</em>", commente Pierre Joubert, directeur général de Région Sud Investissement. <br />   <br />  Miratlas est effectivement accompagnée par le Pôle Optitec et l'accélérateur Starburst. Elle collabore avec le CNES, l'agence spatiale française, sur plusieurs projets novateurs. <br />   <br />  L'entreprise provençale a été sélectionnée fin juin 2021 dans les dix-neuf projets (sur cinquante candidats) accompagnés par Blast (Boost and Levarage Aerospace &amp; defense Technologies), le programme français d'accélération de start-up dans l'aéronautique le spatial et la défense du consortium public-privé Starburst, porté en collaboration avec l'ONERA (Office national d'études et de recherches aérospatiales), la Société d'accélération du transfert de technologies (SATT) Paris-Saclay, l'École polytechnique, et soutenu par BpiFrance et des industriels.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/Miratlas-leve-2-M-pour-industrialiser-le-deploiement-de-ses-instruments-de-la-spacetech_a4120.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>La région Provence-Alpes Côte d'Azur a perdu 3 222 chefs d'entreprises en 2021</title>
   <updated>2022-04-06T09:25:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-region-Provence-Alpes-Cote-d-Azur-a-perdu-3-222-chefs-d-entreprises-en-2021_a4074.html</id>
   <category term="Territoire" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/63569974-45798498.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-04-05T17:14:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63569974-45798498.jpg?v=1649171490" alt="La région Provence-Alpes Côte d'Azur a perdu 3 222 chefs d'entreprises en 2021" title="La région Provence-Alpes Côte d'Azur a perdu 3 222 chefs d'entreprises en 2021" />
     </div>
     <div>
      Selon la sixième édition de l'Observatoire de l'emploi des entrepreneurs, présenté par l'association GSC et la société Altares, 28 835 femmes et hommes chefs d'entreprises (-13,1% par rapport à 2020) ont subi une liquidation judiciaire en France en 2021, dont 3 222 (-9%) en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Avec 1 232 dirigeants concernés, le département des Bouches-du-Rhône est le plus touché localement. Ils sont 916 dans les Alpes-Maritimes, 601 dans le Var, 350 dans le Vaucluse, 78 dans les Hautes-Alpes et 45 dans les Alpes-de-Haute-Provence, seul à connaître une hausse (+4,7%) par rapport à 2020 (voir carte). <br />   <br />  "<em>Le soutien de l’État continue de produire ses effets pour aider les entreprises à maintenir la tête hors de l’eau. Nous n’avons pas été confrontés au raz-de-marée des faillites redouté. Néanmoins, les chefs d’entreprises devront faire face à de nouvelles menaces, conséquences de la guerre en Ukraine, et il convient d’être particulièrement prudent pour l’avenir. En 2021, ce sont près de 30 000 femmes et hommes chefs d’entreprise qui ont perdu leur emploi (NDLR: en France) Pour l’immense majorité d’entre eux, sans filet de sécurité. Et c’est un véritable drame, lorsque ces derniers viennent trop tardivement demander de l’aide et nous disent « si j’avais su » ! "</em>, commente Anthony Streicher, président de l'association GSC.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les "seniors" sont le plus impactés</b></div>
     <div>
      En Provence-Alpes-Côte d'Azur, troisième région la plus impactée par le "chômage" des entrepreneurs, l'âge moyen des patrons ayant perdu leur activité professionnelle est de 48,9 ans, soit près d'un an de plus qu'en 2020. "<em>La crise économique touche particulièrement des entrepreneurs pour lesquels le rebond professionnel sera plus difficile : dans les départements des Alpes-Maritimes et des Alpes-de-Haute-Provence, l’âge médian atteint 50,1 ans"</em>, souligne l'Observatoire de l'emploi des entrepreneurs. <br />   <br />  Selon cette enquête, <em>"cette population, dite de</em> «&nbsp;seniors&nbsp;», <em>est généralement installée dans une vie personnelle construite, avec des charges familiales et financières parfois importantes. Ce contexte personnel peut amplifier la pression et l’inquiétude en cas de perte d’emploi, et amener à prendre de mauvaises décisions"</em>. <br />   <br />  Les entrepreneurs exerçant dans le domaine agricole paient un lourd tribut avec une progression de 66,7% et même de 333,3% pour les éleveurs. Ce sont néanmoins ceux des secteurs de la construction et du commerce qui demeurent les plus touchés en nombre avec respectivement 935 et 704 chefs d'entreprise ayant cessé leur emploi contre 136 dans le domaine des services. <br />   <br />  Imaginée en 1979 par les syndicats patronaux (Medef, CPME, U2P et certaines branches professionnelles), l'association GSC a pour mission d'informer et de sensibiliser les chefs d'entreprises sur les risques de leur situation, et particulièrement la perte d'emploi. Altares propose des solutions d'information et de bases de données sur les entreprises pour faciliter la prise de décisions des dirigeants et cadres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/La-region-Provence-Alpes-Cote-d-Azur-a-perdu-3-222-chefs-d-entreprises-en-2021_a4074.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>L'industrie régionale est beaucoup plus résiliente que la moyenne nationale</title>
   <updated>2021-04-01T17:17:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/L-industrie-regionale-est-beaucoup-plus-resiliente-que-la-moyenne-nationale_a3639.html</id>
   <category term="Industrie" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/55176254-41375612.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-04-01T15:50:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55176254-41375612.jpg?v=1617291257" alt="L'industrie régionale est beaucoup plus résiliente que la moyenne nationale" title="L'industrie régionale est beaucoup plus résiliente que la moyenne nationale" />
     </div>
     <div>
      Selon la dernière enquête livrée jeudi 1er avril 2021 par l'Insee, l'industrie représentait, en 2018 et en Provence-Alpes-Côte d'Azur, 11% de la richesse régionale et 8,4% du nombre total de salariés. Ce secteur y a généré 16,3 mrds€ de valeur ajoutée. <br />   <br />  Si ces chiffres se situent largement en deçà des moyennes nationales - 13,7% et 12,6% respectivement -&nbsp; ils demeurent encourageants. Ainsi, entre 2015 et 2018, le poids de l'industrie sur le PIB de la région a progressé en moyenne par an de 1,6%, alors que cette hausse n'est que de 0,6% au national. Industrie chimique, métallurgie, fabrication de machines et équipements, et fabrication de matériels de transport (aéronautique et navale) demeurent les plus dynamiques. Les industries extractives, l'énergie, l'eau, la gestion des déchets et la dépollution contribuent elles plus qu'ailleurs à la richesse industrielle. En 2018, les trois réunies représentaient 23,4% de la valeur ajoutée régionale industrielle contre 17,9% en France métropolitaine.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de cadres, plus de rémunération et plus de productivité</b></div>
     <div>
      Les effectifs régionaux dans l'industrie ont baissé de "seulement" 0,5% en moyenne par an entre 2008 et 2018 alors qu'ils observaient un recul de 1,2% dans l'hexagone. Le département des Alpes-de-Haute Provence (chimie notamment dans la Vallée de la Durance) recense la plus forte d'emplois salariés dédiés à l'industrie (11% - 5 300 emplois en hausse de 0,4% par an entre 2008 et 2018), suivie du Vaucluse (10% - 19 800 emplois principalement dans l'Industrie agro-alimentaire) et des Bouches-du-Rhône (9,4% - 76 400 emplois). Les Hautes-Alpes (4,7%), le Var (6,4%) et les Alpes-Maritimes (7,4%) ferment la marche. <br />   <br />  Sur les huit territoires d'industrie définis dans le cadre du plan national pour transformer l'industrie par le numérique, seuls ceux de Carros et de Toulon-Ollioules ont gagné des emplois industriels sur la même période de référence. <br />   <br />  Dans son enquête, l'Insee parle d'<em>"une industrie moins présente, mais plus résiliente"</em>. En Provence-Alpes-Côte d'Azur, <em>"les emplois industriels sont plus qualifiés et à plus forte valeur ajoutée"</em> qu'en France (hors Ile-de-France trop atypique pour des comparaisons), précisent les auteurs. 24% des salariés de l'industrie possèdent un diplôme équivalent à au moins un Bac+3 (contre 17% en France hors Ile-de-France) et les cadres représentent 22% des effectifs contre 15% dans l'hexagone. Résultante : le niveau de rémunération horaire médian se situe à 14,40€ dans notre région contre 13€ ailleurs. Il en va de même pour la productivité apparente du travail avec 85 400 € par Equivalent Temps Plein, contre 83 100 € en France. <br />   <br />  A noter que seulement 18% de ces salariés dépendent d'un groupe étranger contre 36% en France (hors Ile-de-France).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/L-industrie-regionale-est-beaucoup-plus-resiliente-que-la-moyenne-nationale_a3639.html" />
  </entry>
</feed>
