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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T03:37:13+02:00</updated>
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   <title>​Un plan de bataille régional pour anticiper la pénurie en eau</title>
   <updated>2023-06-09T13:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Un-plan-de-bataille-regional-pour-anticiper-la-penurie-en-eau_a4528.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2023-06-08T09:43:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Face à la multiplication des épisodes de sécheresse sur le territoire, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a annoncé une série de mesures concrètes, le 7 juin à Marseille, lors des États régionaux de l’eau. Objectif ? Réduire la consommation d’eau de 10 % en 2028.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/73370267-51067281.jpg?v=1686212091" alt="​Un plan de bataille régional pour anticiper la pénurie en eau" title="​Un plan de bataille régional pour anticiper la pénurie en eau" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Ce n’est pas encore la guerre de l’eau mais c’est un véritable plan de bataille qui se prépare en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Le président de la Région Sud, Renaud Muselier, a réuni les troupes, le 7 juin dernier, en lançant les <em>États régionaux&nbsp;de l’Eau</em>, six mois après la tenue des Assises départementales de l’eau. «&nbsp;<em>En Israël, chaque habitant consomme 90 m<sup>3</sup>&nbsp;d’eau par an.&nbsp;&nbsp;Dans le sud, nous sommes à 130 m<sup>3</sup>&nbsp;par an&nbsp;par habitant !&nbsp;</em>», a lancé le président de la collectivité, devant un parterre de 450 personnalités, élus locaux, industriels, agriculteurs, associations, représentant de l’État, banquiers.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Le préfet de la Région Provence-Alpes Côte d’Azur, Christophe Mirmand, a annoncé le renforcement de la coordination interdépartementale sur la question de l’eau <span style="text-align: justify;">à compter de cette année</span>. «&nbsp;<em>Nous pensions être prémunis contre la sécheresse en 2022 mais, malgré les réserves importantes dont nous disposons, nous devons admettre que nous sommes sur un équilibre délicat&nbsp;</em>», a souligné le représentant de l’État qui s’attache à veiller à ce qu’il n’y ait justement pas de déséquilibres d'un&nbsp;territoire à l'autre. Un projet de loi est en cours&nbsp;pour modifier l'arrêté sécheresse afin de prendre en compte l'origine des prélèvements d'eau, en fonction de leur impact sur les milieux naturels. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réduire de 10% la consommation d’eau  </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/73370267-51067282.jpg?v=1686212102" alt="​Un plan de bataille régional pour anticiper la pénurie en eau" title="​Un plan de bataille régional pour anticiper la pénurie en eau" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">La collectivité régionale, qui se positionne en leader de la sobriété et de l'économie d'eau, entend aller plus vite dans l’atteinte des objectifs portés par le plan Eau du président Macron, à savoir une réduction&nbsp;de 10 % de la consommation d’eau en 2030.&nbsp;&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Grâce à un investissement massif de 3,5 Mds €, les autorités régionales ont annoncé une série d’initiatives, telles que l’installation de récupérateurs d'eau de pluie dans tous les établissements publics et les bâtiments régionaux d'ici 2025. Les lycées seront équipés en matériel d'économie d'eau d'ici 2026. Pour minimiser les pertes d’eau, la Région Sud soutient activement les projets de lutte contre les fuites, en particulier dans les zones rurales.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grand projet de dérivation de l’eau douce de Saint-Chamas</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/73370267-51067285.jpg?v=1686212158" alt="​Un plan de bataille régional pour anticiper la pénurie en eau" title="​Un plan de bataille régional pour anticiper la pénurie en eau" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">De plus, un projet majeur de dérivation de l’eau douce de Saint-Chamas est prévu, avec un budget colossal de 1,7 milliard d’euros, pour&nbsp;exploiter de nouvelles sources et répondre ainsi à la demande croissante. L'enjeu n'est pas mince, il s'agit de la&nbsp;récupération de 1,3 milliard de m</span><sup style="text-align: justify;">3</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;d’eau&nbsp;!&nbsp;&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Avec la revalorisation du prix de l’énergie et les besoins en eau croissants, nous assistons à un changement de paradigme. Ce projet consiste à dériver l’eau après la centrale de Saint-Chamas pour&nbsp;l’amener jusqu’au Rhône. Cela suppose dix ans de travaux. En terme énergétique, un tel projet permettrait de bénéficier rapidement de l’équivalent d’un quart de la production énergétique d’un réacteur nucléaire </em>», souligne Olivier Darrason, délégué général du club des investisseurs de la Méditerranée du Futur.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réutiliser l’eau usée </b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Une autre décision phare a été annoncée lors de ces Etats régionaux de l'eau, un partenariat entre la Région, la Société du Canal de Provence, Suez, Veolia et Aix-Marseille-Université&nbsp;autour d’une expérimentation à l'échelle de la France de réutilisation des eaux usées. L’objectif consiste à recycler l'eau usée pour atteindre 10 % de réutilisation, soit 50 millions de mètres cubes. Un appel à la mobilisation des fonds européens a été lancé dans ce but.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">De son côté, la Banque Européenne d’Investissement (BEI), qui octroie 2,4 Mds € de prêts par an sur les questions de l’eau, annonce vouloir monter en gamme et soutenir les entreprises innovantes grâce à une politique de prêts à taux préférentiel.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">La Région Sud et la Catalogne souhaitent renforcer un partenariat pour resserrer leurs collaborations sur les problématiques que pose&nbsp;la tension sur les ressources hydriques. «&nbsp;<em>Nous sommes deux régions sœur et nous avons mis en place une alliance méditerranéenne pour travailler sur les opportunités à venir&nbsp;</em>», a indiqué le président de la Catalogne, Pere Aragones, présent pendant la manifestation. <br />  La collaboration entre les deux régions pourrait également concerner le sujet de l’hydrogène vert, dans le cadre de la création d’une dorsale hydrogène européenne.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Le plan Or Bleu a un sens, l'eau c'est la vie" </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
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     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Smartport : Quatre mois pour innover</title>
   <updated>2021-07-22T09:31:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Smartport-Quatre-mois-pour-innover_a3780.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2021-07-21T19:28:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
De la start-up qui n’a qu’un an d’existence à la PME assise sur son marché, l’identité des lauréats de la troisième édition du Smartport challenge a été révélée le 19 juillet dernier. Neuf entreprises ont présenté leur solution, bien souvent technique, pour répondre aux défis lancés par des groupes privés et organes publics en lien avec les usages sur le port de Marseille-Fos. Les lauréats ont quatre mois pour développer une solution qui sera présentée en novembre prochain, lors du Smartport day. Des idées adossées à des technologies au service de l’emploi, de la réduction de l’empreinte carbone, en faveur du tourisme et des nouvelles énergies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57841909-42805973.jpg?v=1626890217" alt="​Smartport : Quatre mois pour innover" title="​Smartport : Quatre mois pour innover" />
     </div>
     <div>
      C’est maintenant que tout commence pour les lauréats de la troisième édition du Smartport challenge. Farwind, Bee&amp;Co, Synchronicity, Digital Logiq, Deki, Ineo-Sense, Wixar, Edikom, guidMECity ont remporté 15 000 € et disposent de quatre mois pour concrétiser leur projet présenté le 19 juillet. Quatre mois durant lesquels, les entreprises bénéficieront d’un accompagnement de dix experts de Kedge Business School. Leur preuve de concept sera présentée lors du SmartportDay en novembre. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​« De l’assiette du croisiériste au compost »</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Véronique Perez, directrice des opérations de Bee&amp;CO veut «&nbsp;<em>Partir de l’assiette du croisiériste pour produire du compost</em>&nbsp;». Ce bureau d’étude propose d’installer une «&nbsp;BioBeeBox&nbsp;» sur les quais phocéens. Bee&amp;CO a retenu l’attention de Veolia au même titre que la coopérative Synchronicity engagée sur la smartcity avec la livraison du dernier kilomètre et un pilote rue de la République. Si Véolia a sélectionné deux gagnants, la pêche a été infructueuse pour CMA CGM qui souhaitait trouver une solution pour verdir son GNL au moyen de déchets ménagers. EDF a retenu Farwind Energy dans l’optique de trouver une solution de valorisation énergétique de la digue du large. Cette start-up collabore avec Capsim, ancien&nbsp;lauréat,&nbsp;et ambitionne de sortir un prototype de voilier hydrolienne de 80 m de long fin 2022.&nbsp; <br />  Ineo-Sense imagine un système de fermeture nomade intelligent pour sécuriser les équipements à distance. «&nbsp;<em>La simplicité du cadenas avec l’ingénierie du contrôle d’accès</em>&nbsp;», résume le dirigeant de la start-up sélectionné par NGE Connect.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rapprocher les étudiants des professionnels portuaires </b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Wixar a retenu l’attention du port et de l’Union maritime pour rapprocher deux rives, deux univers portuaires et universitaire en créant une plate-forme de mise en relation d’un nouveau genre. «&nbsp;<em>Nous utilisons la réalité virtuelle pour simuler des situations&nbsp;</em>», souligne Benjamin Altani de Wixar.&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Troisième participation pour le groupe américain Interxion qui ne manque pas d’imagination au fil des éditions. Cette année, l’hébergeur cloud s’attaque à la conception d’un calculateur et comparateur énergétique environnemental et a sélectionné Digital Logiq pour le réaliser. Troisième édition également pour les Terrasses du Port qui cette année chasse le CO2 sur les déplacements de ses clients et prestataires. Le groupe a sélectionné la jeune société marseillaise DEKI pour plancher sur une solution de calcul de l’empreinte carbone.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Fabrice Paul, gérant d’Edikom, Sarl basée à Aix spécialiste de la valorisation des territoires, se réjouit d’avoir été sélectionné par la Ville de Marseille pour concevoir un projet scénographique ou technologique&nbsp;mettant en lumière l’histoire du port de Marseille. Que dire&nbsp;de guideMECity, suite du projet porté en 2019 par le chilien Juan Pablo Salazar avec sa start-up mktxdatos visant à fidéliser les touristes en travaillant sur la donnée. Le développement de guideMECity est porté par le Conseil départemental et le Club de la croisière.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.businews.fr/​Smartport-Quatre-mois-pour-innover_a3780.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Alteo purifie en amont ses rejets en mer avec Veolia</title>
   <updated>2020-09-07T09:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Alteo-purifie-en-amont-ses-rejets-en-mer-avec-Veolia_a3352.html</id>
   <category term="Industrie" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/49619867-38541817.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2020-09-07T08:28:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Conçue, réalisée et exploitée pour les trois prochaines années par Veolia, la nouvelle station de traitement biologique des effluents liquides d’Alteo a été inaugurée le 4 septembre à Gardanne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/49619867-38541817.jpg?v=1599461513" alt="Alteo purifie en amont ses rejets en mer avec Veolia" title="Alteo purifie en amont ses rejets en mer avec Veolia" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;Alteo, un rejet enfin aux normes&nbsp;!&nbsp;» s’était réjouie dès juin France Nature Environnement qui n’a pas ménagé ces dernières années Alteo et ses rejets de «&nbsp;boues rouges&nbsp;», pourtant arrêtés depuis 2015. Le leader mondial des alumines de spécialité devait encore se mettre en conformité sur ses rejets liquides en matière de demande biologique en oxygène (DB05) et de demande chimique en oxygène (DCO). Un manque sur lequel l’association écologiste ne cessait de le traquer alors qu’Alteo réussissait à traiter 99% de ses résidus liquides avec son installation opérationnelle depuis 2019. La station de traitement biologique, inaugurée le 4 septembre, permet donc désormais à l’industriel de Gardanne d’atteindre des eaux résiduelles respectueuses à 100% des exigences réglementaires. L’investissement, voisin de 6 millions d’euros, est porté par Alteo avec l’appui de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse, mais il a été conçu et réalisé par Veolia, chargé de son exploitation et de sa maintenance pour les trois prochaines années.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une construction en temps record</b></div>
     <div>
      «&nbsp;C’est l’aboutissement d’un long travail de collaboration avec Alteo, souligne Philippe Bourdeaux, directeur de Veolia Eau Méditerranée, en rappelant qu’avant de construire cette unité, un pilote avait permis d’expérimenter le procédé. Entre études et travaux, il a fallu 14 mois&nbsp;». Pour Frédéric Ramé, président d’Alteo, l’accumulation des contraintes n’a jamais été un motif de renoncement de l’entreprise aux 226 millions d’euros de chiffre d’affaires à réduire son empreinte environnementale. Environ 36 millions d’euros ont été en effet dépensés dans ce seul domaine depuis sept ans à travers les filtres-presses et les unités de traitement. «&nbsp;L’aventure a été semée d’embûches et d’obstacles, nous aurions pu abandonner, mais nous avons su trouver et développer des solutions dans un calendrier serré&nbsp;grâce au travail extraordinaire de nos équipes ». Un argument prolongé par Bruno Arnoux, secrétaire du comité social et économique, au nom des salariés d’Alteo, ainsi que par Hervé Granier, le nouveau maire de Gardanne et François Blanc, directeur du Parc National des Calanques, qui s’est félicité que, malgré nombre d’incompréhensions, sa structure ait su fixer à Alteo des «&nbsp;objectifs de résultats&nbsp;» et obtenir de sa part «&nbsp;des progrès significatifs&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Préserver l’avenir</b></div>
     <div>
      Un autre défi reste maintenant à relever&nbsp;: garantir la pérennité du site à longue échéance. Depuis décembre 2019, Alteo est en redressement judiciaire. Huit repreneurs potentiels (dont deux sur un dossier commun) se sont manifestés auprès du Tribunal de Commerce de Marseille qui devra décider en octobre de son devenir. Tous ne prévoient pas dans leur plan de conserver l’intégralité des activités, quitte à mettre en péril, selon les syndicats, la moitié des 500 emplois de l’usine en cessant l’extraction d’alumine en amont selon le procédé historique «&nbsp;Bayer&nbsp;». La perspective inquiète. Parmi les préalables à la préservation de l’avenir, le renouvellement de l’autorisation accordée jusqu’en juin 2021 au site de Mange Garri où sont stockés les résidus solides de bauxite, issus des filtres-presses, depuis l’arrêt des rejets en mer. Le sous-préfet d’Aix-en-Provence, Serge Gouteyron, a affirmé que l’Etat a pris la main sur le dossier pour aboutir. «&nbsp;Nous serons aussi médiateur afin de faire le lien avec les oppositions d’où qu’elles viennent&nbsp;» a-t-il assuré, en rappelant qu’il avait constaté lui-même qu’en sept ans de fonction sur ce territoire, Alteo avait constamment investi dans des améliorations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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