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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-07T16:15:03+01:00</updated>
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   <title>L'Instant Cryo, " la beauté par le froid"</title>
   <updated>2022-04-29T09:38:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/L-Instant-Cryo-la-beaute-par-le-froid_a4096.html</id>
   <category term="Services" />
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   <published>2022-04-28T14:30:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est en 2016, après une formation dédiée et un parcours éclectique, que Barbara Adinany a choisi d’ouvrir à Marseille, l’Instant Cryo, un concept dédié au bien-être et à l'amincissement par le froid.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64105054-46058717.jpg?v=1651150548" alt="L'Instant Cryo, " la beauté par le froid"" title="L'Instant Cryo, " la beauté par le froid"" />
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      L’Instant Cryo&nbsp;? Le bien-être par le froid grâce à une machine de cryolipolyse&nbsp;manuelle&nbsp;de type échographique. «&nbsp;<em>La technique est sans risque, loin de toutes les polémiques actuelles qui concernent la version aspiration&nbsp;</em>» évoque la fondatrice de ce concept, Barbara Adinany. Dans le détail, la cryolipolyse consiste en une technique esthétique qui réduit la cellulite ainsi que les bourrelets disgracieux grâce au froid. Sans chirurgie, ni anesthésie, ni arrêt d’activité, cette méthode se veut rapide, efficace, indolore et surtout définitive. Comment ça marche&nbsp;? «<em>&nbsp;Le froid détruit les adipocytes selon un process baptisé apoptose. Une fois détruite, les cellules sont éliminées par les voix naturelles et ne se régènèrent pas</em>&nbsp;» explique Barbara Adinany, formée spécifiquement - tout comme ses collaboratrices - à ces méthodes. Ses machines ont également fait leurs preuves depuis de longues années et sont utilisées dans de nombreux établissements hôteliers haut de gamme. Le plus&nbsp;? La technologie&nbsp;s’avère adaptée aussi bien aux hommes qu’aux femmes, à l’exception des femmes enceintes et des personnes souffrant des pathologies liées au froid ou de certaines maladies auto-immunes. Pour une efficacité optimum, une cure de 6 séances est proposée pour traiter une zone, après une séance d’essai. Barbara Adinany développe une gamme de crèmes en complément dont le réseau de distribution s'élargit, Elle adjoint aussi au concept la chromothérapie, une technique qui fait appel à un ensemble de couleurs émises sur le corps ou des zones spécifiques en fonction des besoins et attentes. Une médecine douce « <em>haute en couleurs</em> » qui permettrait d’équilibrer l’organisme. Après des débuts marseillais en 2016 d’abord dans le quartier de Mazargues, la créatrice a enchainé à Aix-en-Provence, avant de viser la capitale en 2021. 3 nouvelles adresses sont en place entre Nîmes et Marseille cette année. Mieux, elle vient de franchiser le concept avec un ticket d’entrée de 70 000 euros et une perspective de CA de 150 000 euros la première année. Le recrutement se fait naturellement. «&nbsp;<em>Ce sont parfois d’anciennes cliente</em>s&nbsp;» reprend Barbara Adinany. Prochaine ouverture&nbsp;? Aubagne avec l’ambition de faire aboutir 5 projets par an dès 2022.&nbsp; <br />  &nbsp;
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   <title>Aroma Zone maîtrise les codes de la beauté naturelle</title>
   <updated>2022-04-19T11:40:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Aroma-Zone-maitrise-les-codes-de-la-beaute-naturelle_a4083.html</id>
   <category term="Actu éco" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/63787530-45913206.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-04-15T08:53:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Distinguée comme la 5ème marque préférée des français en terme de beauté, Aroma Zone continue son expansion et ouvre une 8ème boutique atelier à Marseille, la deuxième sur le territoire après Aix-en-Provence en 2020. Elle célèbre ainsi le succès d'une marque qui a démarré avec un blog et mise sur la beauté naturelle, les huiles essentielles et le DIY.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63787530-45913206.jpg?v=1650008243" alt="Aroma Zone maîtrise les codes de la beauté naturelle" title="Aroma Zone maîtrise les codes de la beauté naturelle" />
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      L’enseigne Aroma Zone vient d’ouvrir sa 8ème boutique atelier en France, et c’est à Marseille rue Saint-Ferréol&nbsp;que la marque a choisi de s’implanter pour contribuer à la redynamisation du coeur de ville. <br />  Créée il y a 22 ans par Anne Cécile et Valérie Vausselin, toutes deux&nbsp;ingénieurs chimistes qui ont démarré avec un blog, la 4ème marque préférée des français en matière d’éco responsabilité&nbsp;comprend de multiples univers autour de&nbsp;1700 références produits. Son créneau ? Des cosmétiques personnalisables, autour de&nbsp;la beauté nature et de la maison, des huiles essentielles,&nbsp;des cosmétiques DIY ou prêts à&nbsp;l’emploi. Centrée&nbsp;sur l’homme et la nature,&nbsp;Aroma Zone travaille avec plus de 400 producteurs dans 120 pays et vise le partage des connaissances et le respect de la nature. " Avec une volonté de pédagogie et de robustesse scientifique" commente Sabrina Herlory, présidente&nbsp;directrice générale d'Aroma&nbsp;Zone. <br />  Pour l’enseigne qui a longtemps misé sur le e-commerce avec 600 commandes par jour,&nbsp;l’implantation physique contribue à étendre sa communauté et à&nbsp;développer son expertise en matière de beauté et de cosmétiques&nbsp;avec 3000 recettes en stock. Le principe passe&nbsp;par l’organisation d'ateliers dédiés sur des sessions thématiques permettant de réaliser ses propres produits. Cette expansion nécessite&nbsp;de nombreux recrutements, une quinzaine à&nbsp; Marseille pour le groupe&nbsp;qui compte 300&nbsp;collaborateurs, réalise 87 millions d’euros de CA et s’étend hors des frontières avec 15 % de clients étrangers. 450 000&nbsp;nouveaux consommateurs&nbsp;ont été séduits par le concept en 2021… « &nbsp;Alors même que notre site n’est qu’en français. C’est dire l’influence de notre communauté&nbsp;et l’impact de concepts éco responsables qui permettent de réaliser&nbsp;grâce à des bases neutres des produits personnalisés en moins de 3 minutes» relève Sabrina Herlory… « Il&nbsp;existe 30 millions de combinaisons possible» note Pascale Ruberti, responsable innovation de la marque. <br />   <br />  A&nbsp;terme, une autre ouverture pourrait se profiler à Montpellier et la croissance s’effectuer dans des pays limitrophes, comme en Belgique, en Italie etc...
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   <title>Marseille Innovation, rencontre avec le sous-préfet à la relance</title>
   <updated>2022-03-07T09:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Marseille-Innovation-rencontre-avec-le-sous-prefet-a-la-relance_a4030.html</id>
   <category term="Tech" />
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   <published>2022-03-02T22:37:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour faire le point sur les problématiques rencontrées par les start ups et entreprises innovantes en région, Benoit Mournet, sous préfet à la relance sur le territoire, est allé dresser un état des lieux avec les équipes de Marseille Innovation, acteur incontournable de l’accompagnement… Au programme, recrutement, recherche de foncier et financement.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/62762861-45410904.jpg?v=1646258576" alt="Marseille Innovation, rencontre avec le sous-préfet à la relance" title="Marseille Innovation, rencontre avec le sous-préfet à la relance" />
     </div>
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      Le 1 mars dernier, Marseille Innovation a accueilli Benoit Mournet, le sous-préfet&nbsp;à&nbsp;la relance en Région Sud pour un point d’étape sur la situation&nbsp;de l’entrepreneuriat en région. L’occasion de dresser un bilan des avancées de Marseille Innovation. La&nbsp;pépinière qui compte 4 sites dont 2&nbsp;à&nbsp;Château Gombert, 1 au pôle Média de la Belle de Mai et le dernier, Place de l’Innovation en partenariat avec le CIC,&nbsp;affiche un palmarès de choix en faisant un acteur incontournable de l’innovation en région. «&nbsp;<em>En 2021, 128 entreprises ont été accompagnées dont 47 nouvelles start ups et 90 % des entreprises restent pérennes à 5 ans, nous travaillons sur le temps long avec l’objectif de renforcer l’attractivité du territoire et de créer de l’emploi&nbsp;</em>» évoque Laurence Olivier, Directrice Générale de Marseille Innovation. Comme en témoigne le nombre de success stories passées par la pépinière, de Provepharm, à Avis Vérifiés en passant par ViaXoft, ID Med, Enovacom ou encore Seres Technologies...&nbsp;Benoit Mournet a présenté les axes d’intervention de France Relance et entendu les réalités du terrain. Ce sont notamment les difficultés de recrutement dans les secteurs du digital, un constat alarmant dont font état Eric Barthélémy de ViaXoft et Lionel Reservat de Seres Technologies ainsi que Fabien Reynaud aux manettes d’Edukare qui facilite le financement des parcours d’étudiants. Pour Christian Rey, fondateur de Marseille Innovation, l’open innovation et le lien, nécessaire, entre les starts ups et les grands groupes doit encore être renforcé. Autre enjeu, l’absence de foncier disponible sur le territoire métropolitain, un sujet dont s’est saisi, Olivier Detournay, le fondateur de Planktovie, start up dédiée&nbsp;au développement de solutions nutritives et d’additifs destinés à la maintenance d’organismes aquatiques en captivité, en quête d’espace dans Marseille ou ses alentours. Quant à&nbsp;la question du financement de l’innovation&nbsp;? «&nbsp;<em>Les fonds régionaux sont de plus en plus présents&nbsp;</em>» a témoigné Christophe Baralotto, co-fondateur de Provepharm et en charge du fonds Jump Venture. «&nbsp;<em>Provence Business Angels créée en 2008 représente pour sa part une centaine d’entrepreneurs, a financé 57 sociétés et permis aux start ups de lever 30 millions d’euros&nbsp;</em>» a souligné Christian Rey qui en est administrateur. Reste les trous dans la raquette en matière d’amorçage, «&nbsp;<em>l’accès à ces financements est encore très délicat</em>&nbsp;», appuie Hubert Montcoudiol co-fondateur, de la start up industrielle Seanergy qui a développé une technologie de rupture dans le dessalement d’eau de mer. Il relève également la carence en structures supportant le financement des démonstrateurs dans le domaine industriel.&nbsp;«&nbsp;<em>Alors même que notre solution, éprouvée, répond à tous les enjeux d’avenir en matière de transition énergétique et de pénurie d’eau douce</em>&nbsp;». Benoit Mournet a pris note et rappelé que des fonds étaient disponibles dans le cadre de France Relance. Dont acte…&nbsp; <br />  &nbsp;
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   <title>Valebio, le bon goût de la superfood !</title>
   <updated>2021-10-04T09:41:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Valebio-le-bon-gout-de-la-superfood-_a3843.html</id>
   <category term="Commerce" />
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   <published>2021-10-03T17:07:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En près de 8 ans d'existence, Valebio a fait de ses compléments alimentaires à base d'algues comme la Spiruline, la klamath ou de vitamine C naturelle, une voie de croissance. Forte d'un programme écologiquement responsable, elle se diversifie dans la nutricosmétique     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/59296970-43606776.jpg?v=1633334360" alt="Valebio, le bon goût de la superfood !" title="Valebio, le bon goût de la superfood !" />
     </div>
     <div>
      &nbsp; <br />  Créée en 2013, la marque Valebio a vu le jour après un long voyage. C’est en effet en parcourant l’Amérique du Sud que ses fondateurs, ont découvert la spiruline et sont lancés dans les aliments superfood. Objectif&nbsp;? démocratiser en France des produits 100% naturels, à haute qualité nutritive supérieure.&nbsp;Ce sont en premier lieu, les compléments alimentaires à base de Spiruline, Klamath et Acérola qui fournissent vitamines, minéraux et oligo-éléments. «&nbsp;<em>Ils accompagnent les changements de saison, de baisse d’énergie et des périodes sportives intenses&nbsp;</em>» note Louis-Benoît Hug, co-fondateur. Valebio propose également des solutions naturelles aux problèmes digestifs et de transit avec des produits à base de psyllium et d’abricot ainsi que des protéines végétales en alternative biologique aux protéines d’origines animales. « <em>Ce sont des produits adaptés au contrôle du poids, ou encore aux régimes végétariens</em>&nbsp;» reprend Louis-Benoît Hug. L’entreprise s’avère engagée dans une démarche écologique. Aucun ajout, ni procédé de production accéléré ne vient altérer la pureté des produits tous sans OGM et certifiés Biologique par Ecocert. Elle a également créé un programme écologique avec un&nbsp;assemblage en France de 90% des packagings en matières 100% végétales, une réduction de l’utilisation de plastique etc..&nbsp;&nbsp;Concernant le packaging, «&nbsp;<em>9 mois de recherches nous ont permis de trouver le packaging compostable que nous souhaitions&nbsp;</em>». Pour l’avenir&nbsp;? L’entreprise qui réalise un million d’euros de CA dont 10 % via son site marchand, se diversifie en ouvrant une gamme dédiée à la beauté. Avec des compléments alimentaires ciblant l’anti-âge à base de collagène marin ou d’acide hyaluronique. Une voie royale pour Valebio déjà distribuée dans 350 pharmacies en France.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Technicoflor diffuse le parfum de l’ambition</title>
   <updated>2021-09-20T09:18:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Technicoflor-diffuse-le-parfum-de-l-ambition_a3821.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2021-09-19T12:34:00+02:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Spécialiste des fragrances, matières premières, extraits végétaux et arômes pour l’industrie de la parfumerie, de la cosmétique, de l’hygiène et de l’entretien, le groupe provençal a présenté ce 17 septembre son nouvel outil automatisé et digitalisé pour doubler sa capacité et ses ventes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/59001961-43430594.jpg?v=1632123378" alt="Technicoflor diffuse le parfum de l’ambition" title="Technicoflor diffuse le parfum de l’ambition" />
     </div>
     <div>
      Pour célébrer son 40<sup>ème</sup> anniversaire, Technicoflor s’est carrément offert une nouvelle usine de 5&nbsp;000 m2 robotisée et digitalisée, vitrine d’une industrie du futur qui s’applique aussi à la parfumerie et à la cosmétique. L’investissement avoisine les 12 millions d’euros, mais pour son fondateur en 1981 et dirigeant, François-Patrick Sabater, rien n’est trop beau pour exprimer et démultiplier le savoir-faire de l’entreprise pour rendre le parfum, vecteur de bien-être, <em>«&nbsp;accessible à tous, à travers tous les produits, dans tous les pays, quel que soit son niveau social&nbsp;»</em>. La PME emploie 230 collaborateurs et 8 créateurs parfumeurs qui conçoivent des produits adaptés aux besoins de marques d’eaux de toilette, soins et cosmétiques, hygiène, bougies parfumées, entretien (lessives, adoucissants…). En 2020, son chiffre d’affaires consolidé s’est élevé à 55 millions d’euros dont 70% à l’international sur une soixantaine de pays, mais le nouvel outil industriel doit la porter encore plus haut, selon le directeur général adjoint, Maxime Gransart&nbsp;: <em>«&nbsp;Nous visons les 70 millions d’euros l’an prochain et les 100 millions d’euros en 2023&nbsp;»</em>. Technicoflor dit compter en portefeuille plusieurs milliers de clients de tailles variées dans toutes les gammes de parfums&nbsp;: Givenchy, Montana, Ormaie, Sisley, Nuxe, Mustela, Corine de Farme, des régionales aussi comme Pulpe de Vie, Florame, Compagnie de Provence ou L’Arbre Vert. Le nouvel outil peut fournir en cinq jours des échantillons aux entreprises qui en font la demande. Une salle abrite 523 matières premières (le stock total en compte un millier), dans des cuves et flacons, reliés à des tuyaux qui approvisionnent, l’étage au-dessous, une ligne de fabrication d’une quarantaine de mètres de long où un robot pèse et remplit, en fonction du cahier des charges et des volumes exigés, les bidons (de 6 litres à 1&nbsp;000 litres) qui seront expédiés chez la clientèle. Tous les produits et formules sont identifiés par QR Code. Une vingtaine de personnes suffit à faire tourner l’usine. Des recrutements seront réalisés avec la montée en puissance des commandes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Faire toujours mieux</b></div>
     <div>
      L’automatisation et la digitalisation des procédés se double d’efforts sur la qualité environnementale des pratiques et productions. Technicoflor veut «&nbsp;faire ensemble chaque jour un peu mieux qu’hier&nbsp;». Pour Maxime Gransart, l’industrie du parfum et de la cosmétique n’a pas le choix de s’adapter. La PME d’Allauch s’impose donc des approches visant à garantir qu’elle demeure exemplaire sur les questions d’achats responsables des matières premières et de filières équitables, de respect de la biodiversité, de la biodégradabilité de ses productions… Ses programmes «&nbsp;Better Tomorrow&nbsp;» et BioD-Scent en témoignent, d’autres le feront bientôt, comme Flor Index, outil de mesure de l’écoconception d’un parfum à chacune de ses étapes, opérationnel d’ici fin 2022. «&nbsp;C’est un vrai défi de faire du «&nbsp;naturel responsable&nbsp;», mais il n’empêche pas la créativité et l’innovation&nbsp;» assure-t-il, en promettant de sensibiliser la clientèle. «&nbsp;Commander une fois 100 kg ou 10 fois 10 kg n’engendre pas le même impact environnemental. Nos équipes d’administration des ventes initieront les clients à ces démarches. Notre indicateur sera à disposition des marques, libre à elles de l’utiliser ou pas&nbsp;». Une autre évolution mobilise la R&amp;D&nbsp;: le «&nbsp;projet S&nbsp;» destiné à proposer demain des formules plus concentrées afin d’éviter autant que possible l’usage de solvants. La transformation engagée par Technicoflor avec cette unité et cette stratégie doit l’amener à passer d’une production annuelle de 800 tonnes à 2&nbsp;000 tonnes et à accentuer son développement international au-delà des 60 pays actuels. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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