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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-21T21:36:14+02:00</updated>
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   <title>La Rotisserie Française, une nouvelle marque marseillaise</title>
   <updated>2021-05-25T14:36:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-Rotisserie-Francaise-une-nouvelle-marque-marseillaise_a3707.html</id>
   <category term="Innovation" />
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   <published>2021-05-25T11:42:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Acteur clé de l'événementiel marseillais, Serge Migne a, en temps de crise, créé une Rôtisserie dans un container. Elle assure sur place une offre de volailles labellisées et autres produits du terroir. L'initiative plaît, 150 personnes se rendent quotidiennement sur le Rond-Point du Prado à Marseille.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/56585289-42103222.jpg?v=1621947245" alt="La Rotisserie Française, une nouvelle marque marseillaise" title="La Rotisserie Française, une nouvelle marque marseillaise" />
     </div>
     <div>
      Après avoir subi de plein fouet, la crise sanitaire liée &nbsp;à la Covid 19, Serge Migne spécialiste de l'évènementiel fort de sa structure éponyme, a eu une idée originale. Il a installé dans un container une rôtisserie sur le rond-point du Prado à Marseille. L'idée est partie d'un constat " <em>Confronté à l'arrêt de mes activités et à un chiffre d'affaires réduit de 800 000 euros à néant, j'ai utilisé mon CAP de soudeur pour construire à partir d'un container acheté 1000 euros une rôtisserie en bonne et due forme</em>" relève Serge Migne. Dans la foulée, il dépose le nom et contacte la mairie pour obtenir les autorisations nécessaires. "<em>Roland Cazzola, adjoint aux emplacements à la mairie de Marseille a compris ma démarche et J'ai pu démarrer mon activité en février dernier avec un parti pris : celui de proposer des produits de qualité</em>". Le concept basé sur la fourniture sur place ou la livraison à emporter, fonctionne. Les volailles labellisées, travers de porc ou andouillettes émanant de chez Cantini Flandin ont fait des émules. 150 personnes passent par la Rôtisserie Française tous les jours. Une démarche productive qui a permis d'embaucher 3 personnes, en attendant la reprise de l'événementiel et de manifestations très attendues comme le Delta Festival, Acontraluz ou encore le bol d'Or
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     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Crédit Agricole Alpes Provence : un plan de relance spécial jeunes</title>
   <updated>2021-05-04T09:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Credit-Agricole-Alpes-Provence-un-plan-de-relance-special-jeunes_a3683.html</id>
   <category term="Finance" />
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   <published>2021-05-03T20:08:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En réponse aux problématiques, d’emploi, d’insertion, d’orientation et de financement de leurs études que rencontrent les jeunes en période de crise sanitaire, le Crédit Agricole Alpes Provence a développé un plan d’action large qui repose sur plusieurs piliers, recrutement, soutien et adaptation des offres bancaires.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/56004880-41786310.jpg?v=1620066934" alt="Crédit Agricole Alpes Provence : un plan de relance spécial jeunes" title="Crédit Agricole Alpes Provence : un plan de relance spécial jeunes" />
     </div>
     <div>
      Engagé en faveur des plus fragilisés par la crise, et notamment des jeunes,&nbsp;le&nbsp;Crédit Agricole Alpes Provence a mis en place un dispositif inédit pour répondre aux problématiques d’emploi, d’orientation et de financement de leurs études. Ce sont autour de ces objectifs,&nbsp;la recherche d’un travail, une alternance ou un stage, la préparation d’une&nbsp;orientation adaptée, la rencontre avec des professionnels et l’accès à des offres bancaires adaptées&nbsp;que la caisse régionale s’engage.&nbsp;600&nbsp;000 euros ont été débloqués afin de permettre la mise en œuvre d’un programme inédit de soutien.&nbsp;210 alternants, un chiffre multiplié par 3 cette année, et 120 stagiaires ont été recrutés pour répondre aux difficultés actuelles que connaissent les étudiants. Une promotion&nbsp;de stagiaires et alternants «&nbsp;Banque de Demain », a été initiée&nbsp;pour la rentrée de septembre 2021 afin de travailler sur la digitalisation de la Relation Client. Outre la&nbsp;création de « jobs étudiants »&nbsp;(16h/ semaine pendant 6 mois) pour aider des jeunes à concilier étude et job étudiant,&nbsp;650 emplois dédiés aux jeunes&nbsp;(CDI, CDD, alternance et stage) sont à pourvoir en région Sud (sur le territoire des caisses régionales Alpes Provence et Provence Côte d’Azur. Autre axe d’intervention, la mise en place de coaching de la part des managers de l’entreprise et des équipes RH afin d’aider les jeunes dans leur démarche vers l’emploi, Le lancement de la plateforme Youzful est également à signaler. Celle-ci propose aux jeunes des offres d’emplois et d’alternance dans leur région, les met en&nbsp;relation avec des professionnels proches de chez eux&nbsp;et les conseille sur les démarches liées à l’orientation, aux études et à l’emploi. Enfin, une&nbsp;&nbsp;démarche inclusive en faveur de l’insertion s’est concrétisée&nbsp;avec le renouvellement pour la 3ème&nbsp;année consécutive du partenariat avec l’APELS (Agence Pour l’Education par Le Sport) afin d’embaucher des jeunes sportifs issus de territoires fragilisés. Depuis 2018, 17 jeunes ont ainsi, été accueillis en contrat pro et 4 recrutés en CDI à l’issue de leur formation. En termes de solutions bancaires, le Crédit Agricole Alpes Provence développe un arsenal de possibilités, prêt étudiant adapté à la situation avec le renouvellement pour la 2ème année d’un prêt à taux 0%, à partir de juin, pauses dans le remboursement, pour accompagner au mieux les jeunes dans la réalisation de leurs projets. « <em>Ce dispositif correspond à nos valeurs mutualistes. En 2021, nous avons décidé d’octroyer notre bonus sociétaire (abondement mutualiste solidaire, réalisé sans surcoût pour le client, à chaque fois qu’un sociétaire effectue une opération avec sa carte bancaire) à la mise en place de cet accompagnement global de soutien auprès des jeunes</em> » conclut Alain Gonnard, Secrétaire Général du Crédit Agricole Alpes Provence.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>« Le sentiment de responsabilité collective est très fort »</title>
   <updated>2021-02-03T14:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Le-sentiment-de-responsabilite-collective-est-tres-fort_a3550.html</id>
   <category term="Services" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/53613707-40541745.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-02-03T10:49:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Coachs en entreprise, Caroline Couturier et Eric Perret assurent également une formation à d’autres professionnels de l’accompagnement. Dans un immeuble situé au 35 cours Pierre Puget à Marseille, le cabinet Renaissance Conseil, existant depuis 10 ans, développe un espace de travail atypique, du corpo-working dans un lieu pensé comme un atelier favorisant l’enrichissement mutuel, l’entraide, le partage et la transmission. Les deux associés viennent d’ailleurs de publier un ouvrage d’épanouissement personnel « C’est la vie » qui décline les parcours de 4 personnages au sein de l’entreprise et s’inspire des préoccupations et des questionnements, propres à bon nombre de salariés et de managers. Dans la période de crise actuelle, les formateurs dressent un bilan en demi-teinte des préoccupations des dirigeants confrontés à une lame de fonds sans précédent.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/53613707-40541745.jpg?v=1612348704" alt="« Le sentiment de responsabilité collective est très fort »" title="« Le sentiment de responsabilité collective est très fort »" />
     </div>
     <div>
      <strong>Quel est l’état d’esprit des dirigeants d’entreprise que vous accompagnez après un an de crise&nbsp;?</strong> <br />  &nbsp; <br />  Eric Perret&nbsp;: La lassitude est évidente, les contraintes telles que le couvre-feu sont de plus en plus pesantes. d'autant que l'absence de visibilité se confirme de semaine en semaine.&nbsp;Le mot d’ordre s’avère «&nbsp;tout ce que je sais est que je ne sais rien&nbsp;» et cela, tous secteurs confondus et quelle que soit la typologie des entreprises. Puisque des TPE aux PME en passant par les grands groupes, le ressenti est le même. Notre première action consiste, par l’entretien individuel, à gérer les frustrations et la difficulté à mettre en place des décisions structurelles quand elles doivent s’appliquer, comme les licenciements et les plans sociaux. Nous insistons sur la nécessité d’avoir une vision, même à court terme, pour affirmer la présence du dirigeant et de continuer à anticiper malgré la dégradation des conditions financières. Il s’agit également de contribuer à mettre en place de nouvelles formes de travail, à repartir au mieux des besoins de l’entreprise, le télé travail et celui en présence. Signal fort, notre activité enregistre beaucoup de demandes entrantes et dans l’urgence. De nombreux dirigeants sollicitent désormais des conseils d’une semaine sur l’autre ce qui n’était pas le cas auparavant.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Caroline Couturier&nbsp;: Il existe une forme d’épuisement mental et psychologique induit par les arrêts maladies de plus en plus nombreux, les salariés en repli sur soi et dans l’incapacité de travailler. On assiste à un véritable syndrome de la grotte. Un collaborateur sur deux en télé travail ne veut plus revenir au bureau. On encourage le retour au moins partiel au travail en présentiel. C’est plus facile de déceler les signaux alarmants et les troubles qu’à distance. Autre constante, les dirigeants ne se reconnaissent dans la période aucun droit à l’erreur.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  <strong>Et au niveau des coachs que vous suivez&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Caroline Couturier&nbsp;: On assiste à un écho systémique de la peur, les clients de nos coachs la ressente et celle-ci se répercute. En tant que superviseur, nous travaillons à mettre en place les conditions de leur réassurance. Notre démarche consiste à initier des systèmes de soutien et des plans d’actions et de protection. En explicitant les formes de menace, en qualifiant et quantifiant les risques. La peur créée du repli sur soi, une volonté de fuir et l’envie de combattre. Or, nous encourageons le combat qui permet d’anticiper l’avenir pour éviter la colère souvent redirigée vers un bouc émissaire.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;Eric Perret&nbsp;: les entrepreneurs ont par nature des difficultés à évoquer leur vulnérabilité. Ils ont le sentiment de ne pouvoir montrer leur anxiété. Or il faut s’offrir ce droit, logique dans ce nouveau contexte. Nous travaillons ensemble sur ces sensations et ce sentiment de responsabilité collective qui est très fort. Ce qui est plus neuf est que les managers ont parfois les mêmes syndromes d’un dirigeant. Il faut apprendre à lâcher. C’est d'ailleurs le sens de notre action avec l’association 60&nbsp;000 Rebonds qui aide les entrepreneurs contraints à la faillite. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Qu’en est t-il des difficultés financières ?&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Eric Perret&nbsp;: Au sein des PME et grands groupes, il souvent est demandé de faire mieux ou aussi bien avec moins. C’est la conséquence de la réduction des flux financiers. L’une de nos ambitions conduit à travailler sur la prospective pour analyser les besoins de demain et les moyens d’y répondre. Il faut parfois pouvoir s’arrêter dans une lancée mécanique, pour injecter de nouvelles énergies. Prendre 5 % de son temps pour regarder devant soi, gérer son temps et ses compétences permet de retrouver un équilibre, notamment entre le professionnel et personnel. De façon plus positive, on essaie de faire comprendre que la crise génère son lot d’opportunités, permettant de configurer des stratégies et des écosystèmes d’une manière plus souple et plus agile. Certaines entreprises se sont mises avec succès au télé travail alors qu’elles étaient idéologiquement contre. La situation actuelle rend faillible et contribue à créer une brèche dans les certitudes. Cela peut avoir du bon&nbsp;!&nbsp;
     </div>
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   <title>Proclair face au défi de la crise</title>
   <updated>2021-01-27T16:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Proclair-face-au-defi-de-la-crise_a3527.html</id>
   <category term="Entreprise" />
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   <published>2021-01-19T10:43:00+01:00</published>
   <author><name></name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec la crise sanitaire en cours depuis mars, les métiers de la propreté se parent d’une nouvelle image et les salariés d’une considération renforcée. Pour Proclair, PME familiale et régionale marseillaise, l’objectif consiste à dynamiser l’activité malgré les incertitudes liées à la période tout en maintenant une ligne éthique.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/53197341-40334019.jpg?v=1611050570" alt="Proclair face au défi de la crise" title="Proclair face au défi de la crise" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Depuis mars et le premier confinement, la vision des métiers de la propreté a changé</em>&nbsp;» évoque Chloé Tourret-Bergant, Directrice Générale déléguée de Proclair, PME familiale, basée à Marseille, dédiée au nettoyage. Forte de 40 ans d’expérience, l’entreprise est un poids lourd du secteur avec 500 salariés dont 200 équivalents temps plein. «&nbsp;<em>Il est incontestable que le regard sur nos métiers a évolué. Dans un contexte où la sécurité au bureau est devenue primordiale, l’intérêt et l’importance des métiers de la propreté ont été décuplés. Au sein de notre entreprise, après les premières difficultés de l’annonce du confinement en mars, nous nous sommes préparés à répondre aux attentes de nos clients. Nous n’avons pas été déstabilisés car nos process étaient déjà établis et ils ont été confirmés dans le cadre des interventions de désinfection</em>&nbsp;» détaille, pour sa part, Aurélien Tourret, Directeur Général de l’entreprise. L’un des principaux objectifs a consisté à rassurer chaque client en faisant preuve d’adaptabilité. «&nbsp;<em>Au-delà des 15 premiers jours, qui ont vu 60 % de l’activité stoppée brutalement, la reprise s’est ensuite réalisée progressivement au fur et à mesure que de nouveaux besoins se faisaient sentir&nbsp;</em>» reprend Chloé Tourret-Bergant. C’est ainsi que dans une situation inédite, Proclair a enregistré une croissance sur l’année 2020, malgré les pertes sèches du printemps. En revanche, le changement a été manifeste sous plusieurs aspects.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Faire preuve de souplesse <br />  &nbsp; <br />  L’encadrement a été renforcé et la capacité à se fournir en nouveaux produits virucides et en équipements, s’est avérée déterminante. De même, une formation des équipes, adaptée aux mesures en période de pandémie, a été engagée. «&nbsp;<em>Les bonnes relations entretenues avec nos fournisseurs et avec notre réseau notamment avec l’UPE 13 ont favorisé notre réactivité et notre souplesse&nbsp;</em>» note Aurélien Tourret. Reste à conserver l’équilibre entre les besoins des clients et la disponibilité des salariés de l’entreprise. «&nbsp;<em>Nous ne sommes pas une agence d’intérim. Tous nos salariés disposent d’un contrat de travail, s’investissent dans leur mission mais ce n’est pas toujours évident d’ajuster celles-ci au gré des demandes, parfois fluctuantes. Pour les mois à venir, toute la difficulté de notre profession sera de répondre à ces différents enjeux</em>&nbsp;». Finalement cette crise aura renforcé la relation de Proclair avec ses clients et avec ses salariés. En offrant l’opportunité de faire mieux mais différemment. «&nbsp;<em>Notre PME entend rester ancrée sur ce positionnement tout en se redéployant territorialement à Lyon et à Nice. Rien n’aurait cependant été possible&nbsp;sans l’engagement de nos salariés et la confiance de nos clients</em> » affirme Aurélien Tourret dont l’entreprise garde en ligne de mire les valeurs d’éthique et de qualité qui font sa force depuis l’origine.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>11,86 milliards d’euros injectés dans l’économie régionale</title>
   <updated>2020-12-17T11:19:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/1186-milliards-d-euros-injectes-dans-l-economie-regionale_a3492.html</id>
   <category term="Finance" />
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   <published>2020-12-16T18:20:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le ministère de l’Economie a détaillé les aides attribuées aux entreprises depuis le début de la crise sanitaire. Près de 12 milliards d’euros, hors coût de l’activité partielle, concernent Provence-Alpes-Côte d’Azur. Mais le climat reste morose constate la Banque de France.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/52374435-39957715.jpg?v=1608140532" alt="11,86 milliards d’euros injectés dans l’économie régionale" title="11,86 milliards d’euros injectés dans l’économie régionale" />
     </div>
     <div>
      Alors que nombre de secteurs demeurent privés d’activité, le gouvernement a publié ce 16 décembre un bilan par département de l’utilisation des mesures instaurées pour permettre aux entreprises de faire face à l’impact du coronavirus. Notre région a bénéficié des différents dispositifs. Les dirigeants restent néanmoins très prudents sur les mois à venir… <br />  Près de 10,7 milliards d’euros ont été attribués à plus d’1,8 million de sociétés au niveau national dans le cadre du Fonds de Solidarité mis sur pied pour prévenir la cessation d’activité des petites entreprises, micro-entrepreneurs, indépendants et professions libérales. Sur ce montant, 1,12 milliard d’euros a été affecté en Provence-Alpes-Côte d’Azur à 192&nbsp;193 entreprises. Avec respectivement 243,4 millions d’euros et 197,4 millions d’euros, l’hébergement / restauration et le commerce en ont été les principaux bénéficiaires. Les Bouches-du-Rhône représentent sur ce total près de 400 millions d’euros. Sur le Prêt Garanti par l’Etat (PGE), destiné à soutenir le financement bancaire des entreprises, 300 milliards d’euros avaient été prévus. A fin novembre, 125,9 milliards d’euros avaient été prêtés en France (sur 622&nbsp;167 prêts) dont 10,5 milliards d’euros en Provence-Alpes-Côte d’Azur (68&nbsp;365 prêts). Quatre secteurs sont au-dessus du milliard d’euros&nbsp;: le commerce (2,5), les transports et l’entreposage (1,5), la construction (1,1) et l’hébergement/restauration (1,05). Près de 5 milliards ont été accordés dans les Bouches-du-Rhône à travers 23&nbsp;561 prêts, les transports et l’entreposage en étant les premiers attributaires avec 1,3 milliard d’euros devant le commerce (963,7 millions d’euros). Les reports d’échéances fiscales s’élèvent à 3,1 milliards d’euros en France pour 87&nbsp;569 reports. Ils représentent 128,9 millions d’euros dans la région sur 5&nbsp;703 reports, réclamés en premier lieu par le commerce (29,7 millions d’euros), et 52,4 millions d’euros dans les Bouches-du-Rhône, soit 2&nbsp;017 reports, sollicités par le commerce (10,7 M€), les activités spécialisées, scientifiques et techniques (8,9 M€) et l’industrie manufacturière (6,2 M€). Arrêté au 30 septembre, le comptage des aides financières exceptionnelles aux artisans et commerçants atteignait 92,7 millions d’euros en PACA pour 119&nbsp;543 dossiers dont 22,6 millions d’euros pour la construction et 20,3 millions d’euros pour le commerce. Les Bouches-du-Rhône en ont capté 27,2 millions d’euros avec 35&nbsp;674 aides, le commerce en ayant plus touché que la construction.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Prudence de mise</b></div>
     <div>
      L’enquête de conjoncture menée par la Banque de France en Provence-Alpes-Côte d’Azur démontre que l’environnement économique reste fragile pour les 8&nbsp;500 entreprises interrogées (hors commerce). L’activité industrielle s’est remise à progresser en tendance, tout en restant inférieure de 10 points à une situation jugée «&nbsp;normale&nbsp;». Dans les services marchands, le taux se positionne 19 points sous cette&nbsp;«&nbsp;normale&nbsp;», en raison de l’effondrement du tourisme. Le deuxième confinement s’avère moins pénalisant que celui du printemps, l’utilisation des capacités de production industrielle étant 27 points au-dessus de son point le plus bas de fin avril 2020, mais la plupart des secteurs ne s’attend pas à d’évolution significative sur les prochaines semaines au contraire des services marchands qui, à court terme, osent espérer un rebond sur la majorité des filières. Quant au BTP qui a enregistré un redressement au 3<sup>ème</sup> trimestre, l’avenir semble plus mitigé dans les travaux publics que dans le bâtiment. <br />  (Sources Direction Interministérielle du Numérique / Banque de France Provence-Alpes-Côte d’Azur)
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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