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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T04:35:15+02:00</updated>
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   <title>Waga Energy va produire du gaz vert sur l'Arbois</title>
   <updated>2025-01-27T12:12:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Waga-Energy-va-produire-du-gaz-vert-sur-l-Arbois_a4894.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2025-01-22T10:32:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Poulain</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/85772328-61102341.jpg?v=1737977417" alt="Waga Energy va produire du gaz vert sur l'Arbois" title="Waga Energy va produire du gaz vert sur l'Arbois" />
     </div>
     <div>
      La Métropole Aix-Marseille-Provence a confié à l’entreprise grenobloise Waga Energy la réalisation d’une unité de production de biométhane sur le centre d’enfouissement technique des déchets de l’Arbois*, située sur la commune d’Aix-en-Provence.&nbsp; <br />  L’unité utilisant la technologie brevetée «&nbsp;Wagabox&nbsp;» produira 55 GWh de gaz renouvelable par an, soit la consommation d’environ 9 000 foyers. Sa mise en service évitera le rejet d’environ 15 000 tonnes d’équivalent CO2 par an dans l’atmosphère, en réduisant le recours au gaz naturel fossile. <br />   <br />  L’équipement sera mis en service en 2026 et exploité par Waga Energy pendant une durée initiale de 16 ans. Il sera alimenté en électricité par une centrale photovoltaïque d’une puissance de 1 mégawatt crête (MWc), également construite et exploitée par Waga Energy.&nbsp;Géré par la Métropole Aix-Marseille-Provence, le site de stockage de déchets de l’Arbois peut traiter jusqu’à 115 000 tonnes de déchets par an. <br />  &nbsp; <br />  Créée en 2015 à Eybens, près de Grenoble (Isère), Waga Energy est spécialisée dans la production de biométhane sur les sites de stockage de déchets. L’énergéticien compte 250 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 33,3 millions d’euros (en 2023). <br />  &nbsp; <br />  <em>* Le centre de stockage est une «&nbsp;Installation de Stockage de Déchets non Dangereux&nbsp;» (ISDnD).</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>L'IA au service de la propreté avec Litter Snap</title>
   <updated>2024-05-29T17:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/L-IA-au-service-de-la-proprete-avec-Litter-Snap_a4781.html</id>
   <category term="Startups" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/80314811-58000472.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-05-16T16:59:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chaque semaine, Businews pointe son curseur sur une startup innovante. Focus sur Litter Snap, aujourd'hui accompagnée par Marseille Innovation, qui a développé un logiciel de radiodétection des déchets par tous moyens. Une innovation qui séduit de nombreux secteurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/80314811-58000472.jpg?v=1716996424" alt="L'IA au service de la propreté avec Litter Snap" title="L'IA au service de la propreté avec Litter Snap" />
     </div>
     <div>
      Créée en mars 2023, par Luc Haumonté, la startup <em>Litter Snap,</em>&nbsp;actuellement présente sur Vivatech, le grand salon de la tech parisienne avec la délégation régionale<em>,&nbsp;</em>développe un système de radiodétection des déchets. Elle ambitionne d'améliorer la propreté des espaces publics et privés grâce à sa technologie de détection des anomalies, des déchets abandonnés, des salissures et autres désordres.&nbsp;«&nbsp;<em>L’innovation s’adresse aux acteurs de la propreté, aux organisateurs d’évènements, aux professionnels du tourisme ainsi qu’aux collectivités. Le logiciel d’intelligence artificielle permet de&nbsp;détecter et de localiser les anomalies, de surveiller la propreté de manière systématique. Une cartographie réalisée à l’aide de caméras, de drônes ou d’images de smartphones,&nbsp;permet d’optimiser les opérations ou les actions à déployer en peu de temps. ce qui minimise les coûts d'entretien&nbsp;</em>».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>"Rendre nos lieux de vie plus propres et attractifs"</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/80314811-58076449.jpg?v=1716458060" alt="L'IA au service de la propreté avec Litter Snap" title="L'IA au service de la propreté avec Litter Snap" />
     </div>
     <div>
       <br />  Cet&nbsp;ingénieur diplômé d’un doctorat en électronique et traitement du signal, a commencé à San Francisco avec une première startup. S'il&nbsp;a toujours considéré l’innovation comme une priorité, les&nbsp;enjeux environnementaux sont aujourd'hui pour lui déterminants. <br />  «&nbsp;<em>J’ai créé Litter Snap pour rendre nos lieux de vie plus propres et plus attractifs. Avec une solution efficiente exploitant la transformation digitale de manière écoresponsable.</em>&nbsp;». <br />   <br />  La solution&nbsp;<em>Litter Snap&nbsp;</em>permet de gérer les déchets qui au-delà de la pollution peuvent générer insécurité et danger. Un atout pour&nbsp;des sites industriels ou d’accueil du public tels que les gares et aéroports. Pour Luc Haumonté, la mise en place d’outils dédiés telles que les&nbsp;caméras et la vidéo surveillance a également pour atout de réduire les incivilités par la prévention.&nbsp;C’est notamment le cas de la ville de Nice qui a diminué, de cette façon, ses coûts d’entretien par deux. <br />   <br />  D’ores et déjà, plusieurs contrats ont été conclus, et trois autres sont en gestation avec les acteurs de la propreté du territoire comme avec les représentants des collectivités. Labellisée&nbsp;<em>Deeptech&nbsp;</em>par la BPI France, ce qui va lui permettre de bénéficier d'une bourse French Tech Emergence,&nbsp;<em>Litter&nbsp;Snap</em>&nbsp;a également été lauréat du fonds d’innovation de Marseille Innovation et a remporté un appel à projet du Crédit Agricole Alpes Provence. L'occasion pour la startup de renforcer son équipe et de lancer une collaboration avec Aix-Marseille Université, en particulier avec le laboratoire LIS (Laboratoire d'informatique et systèmes).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Tertium mise sur l’économie circulaire avec Général Industries</title>
   <updated>2022-05-10T13:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Tertium-mise-sur-l-economie-circulaire-avec-General-Industries_a4117.html</id>
   <category term="Finance" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/64411017-46172797.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-05-08T22:13:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le fonds d’investissement marseillais Tertium vient de miser sur Général Industries. Cette entreprise aixoise de 30 ans d’âge a déployé une filiale 1.08 Recyclage dédiée au recyclage qui permet de transformer les déchets plastiques en matières premières. Avec un objectif de recyclage de 16 000 tonnes par an de matière plastique sous forme de granulés à l’horizon 2023.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64411017-46172797.jpg?v=1652042292" alt="Tertium mise sur l’économie circulaire avec Général Industries" title="Tertium mise sur l’économie circulaire avec Général Industries" />
     </div>
     <div>
      Le fonds d’investissement Tertium Croissance a annoncé son entrée au capital de General Industries. Il affirme l’objectif d’accélérer le développement industriel de la société aixoise positionnée sur le négoce international de matières premières plastiques post consommation.&nbsp;«&nbsp;<em>Au croisement de la transition écologique et de la réindustrialisation de la France, cet investissement est déterminant</em>&nbsp;» note Pierre Grand Dufay, en charge du fonds avec Stéphane Assiued.&nbsp; <br />  General Industries transformant les déchets plastiques en véritable matière première, se positionne comme un acteur de poids de l’économie circulaire. Cette opération du fonds Tertium Croissance, lancé en 2018, en partenariat avec la Caisse d’Epargne Cepac, Arkéa Capital, Bpifrance et AG2R La Mondiale, entend, avec&nbsp;cette 6 ème prise de participation, conforter les succès enregistrés avec Traxens et Waga Energy. Tertium abonde aujourd’hui dans le projet de l’entreprise aixoise, General Industries&nbsp;à hauteur de 4,1 millions d'euros tout en restant minoritaire au capital. Cette deuxième cleantech dans le portefeuille du fonds, se targue de plus de 30 ans d’expérience - elle a été fondée en 1987 -&nbsp;&nbsp;dans le négoce de déchets plastiques et élastomères. L'entreprise a pour objectif de développer, sa filiale industrielle 1.08 Recyclage. Le projet vise la transformation des déchets entrants, 50 000 tonnes par an à moyen terme, afin de les réintégrer dans l’économie circulaire. «<em>Avec la&nbsp;volonté de créer un outil industriel sur le territoire français, en capacité de récupérer des résidus de broyage automobile, et donner une deuxième vie à la fraction plastique. Avec une&nbsp;croissance de la collecte de 25 % par an, l’avenir de l’unité industrielle est assurée. Forte de 25 salariés, elle devrait en compter une quarantaine dans les prochains mois</em> » assure Clément Nollet, DG de Général Industries. &nbsp;«&nbsp;<em>L’unité de traitement de 9000 mètres carrés situé à Blyes dans l’Ain, autrement nommée la Plastics Vallée doit s’agrandir dans les années à venir&nbsp;»</em>&nbsp;insiste Albert&nbsp;Schinasi&nbsp;fondateur de Général Industries. Le CA de la filiale s’est élèvé à 1,5 million d’euros en phase de démarrage l’année dernière et a déjà engrangé le même montant sur les 4 premiers mois de l’année. Avec une nouvelle machine prévue en juillet, les objectifs grimpent à 850 000 euros par mois.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>L’économie de Co2 est capitale dans ce projet&nbsp;</em>» conclut&nbsp;Albert Schinasi&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Didier Amphoux, vice-président de l’Upe 13 : "Arrêtons l’iniquité fiscale en matière de déchets !"</title>
   <updated>2021-05-28T16:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Didier-Amphoux-vice-president-de-l-Upe-13-Arretons-l-iniquite-fiscale-en-matiere-de-dechets-_a3714.html</id>
   <category term="Territoire" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/56672393-42155309.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-05-28T16:03:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Poulain</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Chiche ? Ce jeudi 27 mai, la présidente du département des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille-Provence (AMP) Martine Vassal a évoqué sur les ondes France Bleu Provence le sujet hautement sensible de la fiscalité locale. L’élue phocéenne dénonçait l’inégalité fiscale entre les territoires. Une salve qui n’a pas laissé indifférent Didier Amphoux vice-président de l’Upe 13 en charge des territoires. Depuis près de deux ans, ce dernier se bat contre vents et marées pour tenter d’obtenir de la métropole AMP une remise à plat de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM). Un aggiornamento justifié selon lui par l’arrêt du service public de ramassage des déchets générés par les entreprises des territoires du Pays d'Aix (36 communes) et de Marseille-Provence (18 communes).     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/56672393-42155309.jpg?v=1622211941" alt="Didier Amphoux, vice-président de l’Upe 13 : "Arrêtons l’iniquité fiscale en matière de déchets !"" title="Didier Amphoux, vice-président de l’Upe 13 : "Arrêtons l’iniquité fiscale en matière de déchets !"" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Bnws&nbsp;: Vous avez souhaité réagir aux propos de Martine Vassal sur la fiscalité locale. Pourquoi&nbsp;?</strong> <br />  Didier Amphoux&nbsp;: Quand j’entends parler d’iniquité fiscale, mon sang ne fait qu’un tour. Car en la matière, la <a class="link" href="https://www.ampmetropole.fr" target="_blank">métropole Aix-Marseille-Provence</a>  est loin d’être exemplaire. Depuis le 1<sup>er&nbsp;</sup>janvier 2020 les déchets des quelque 9 000 entreprises des conseils de territoire d’Aix et de Marseille ne sont plus ramassés, les obligeant à se tourner vers un prestataire privé. Cette charge supplémentaire découle des décisions des deux conseils de territoire (CT)&nbsp;qui ont choisi de mettre en application la réglementation réaffirmée par la loi du 17 août 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte. Les quatre autres conseils de territoire* ont eux choisi le statu quo. On se retrouve donc avec une inégalité de traitement au sein d’un même espace institutionnel. Une entreprise de Vitrolles, dans le pays d’Aix, devra prendre en charge le coût de la collecte de ses déchets quand sa voisine de Rognac en sera exonérée puisque la métropole continue à assurer le service dans le pays salonais. Cette différence de traitement serait acceptable si la première était exonérée de paiement de la TEOM. Or, ce n’est pas le cas. Pour toutes les entreprises des CT aixois et marseillais, c’est la double peine&nbsp;: elles doivent payer le service et la taxe qui est censée financer ce service. Si ce n’est pas de l’iniquité fiscale, je ne m’y connais pas&nbsp;!</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><strong>Bnws&nbsp;: Le lobbying effectué depuis deux ans par les chefs d’entreprise est resté sans écho. Comment faire bouger les lignes&nbsp;?</strong> <br />  Didier Amphoux&nbsp;: Que l’on ne se méprenne pas&nbsp;: je ne demande pas à ce que l’on taxe plus les entreprises des territoires qui n’ont pas décrété l’arrêt de la collecte des déchets. Je souhaite simplement que la métropole engage avec les acteurs économiques une réflexion de fond pour harmoniser le système de traitement des déchets des entreprises. Ces dernières sont prêtes à assumer leurs responsabilités. Elles l’ont d’ailleurs démontré en organisant avec succès un système de ramassage privé. Mais cette mobilisation éco-responsable doit aller de pair avec une suppression de la TEOM. Je demande donc à Martine Vassal, qui est seule à pouvoir le faire, d’exonérer les entreprises concernées (Art. 1521 du CGI) dès lors qu’elles produisent la preuve de l’élimination de leurs déchets par un prestataire privé respectant la législation en la matière. En ces temps de crise sanitaire, ce serait une petite bouffée d’oxygène pour de nombreuses structures. <br />  L’enjeu est d’autant plus crucial que dès le 1<sup>er</sup>septembre les entreprises installées en centre ville seront à leur tour obligées de prendre en charge la collecte de leurs déchets. Pour beaucoup, c’est un vrai casse tête. Dans une zone d’activité, il est assez facile de s’organiser collectivement. Dans le tissu d’un centre historique, c’est une autre paire de manches&nbsp;! Cette perspective nous incite à poursuivre le combat. Si les entreprises ne votent pas, elles font vivre le territoire. <br />  <em>* Pays d’Aubagne et de l’Etoile, Pays Salonais, Istres-Ouest Provence et Pays de Martigues.</em> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Plastic Odyssey mise sur l’open source</title>
   <updated>2021-04-06T15:58:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Plastic-Odyssey-mise-sur-l-open-source_a3635.html</id>
   <category term="Tech" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/55153602-41363214.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-03-31T14:59:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Plastic Odyssey lance une mission d’exploration dans les zones les plus touchées par la pollution plastique. L’objectif ? Trouver des solutions pour lutter contre la pollution plastique et tester de nouveaux modèles, à petite échelle, pour ensuite les répliquer sur d’autres territoires. 3 continents, 30 villes et autant de solutions à partager !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55153602-41363214.jpg?v=1617203048" alt="Plastic Odyssey mise sur l’open source" title="Plastic Odyssey mise sur l’open source" />
     </div>
     <div>
      La croisière au long cours de Plastic Odyssey à travers plusieurs continents va démarrer dans quelques semaines. Le transfert des diverses machines spécialisées dans le recyclage des déchets plastiques&nbsp;a commencé de Marseille vers le port de Dunkerque où se situe le bateau.&nbsp;Après un an et demi de travaux dont trois mois en cale sèche, le navire laboratoire de&nbsp;Plastic Odyssey y a&nbsp;été mis à l’eau.&nbsp;Une nouvelle étape dans cette aventure commencée il y 4 ans par Simon Bernard, le président avec ses deux associés Alexandre Dechelotte et Bob Wrignaud pour fédérer les énergies autour du recyclage des plastiques.<o:p></o:p> <br />    «&nbsp;Lors d’une escale à Dakar en tant qu’officier de la Marine Marchande, j’ai perçu l’importance et l’impact des déchets plastiques en mer et j’ai été frappé par la culture du recyclage qui existait dans cette ville&nbsp;», développe Simon Bernard, le président de Plastic&nbsp;Odyssey,&nbsp;structure hybride&nbsp;à la fois association et entreprise à mission. L’idée est lancée : afin de démocratiser le recyclage et encourager l’entrepreneuriat local, Plastic Odyssey réunit environ 300 ingénieurs issus d’une quinzaine de partenariats - entre recycleurs et grands groupes - pour développer des machines faciles à construire en open source. «&nbsp;Notre objectif consiste à produire un catalogue de solutions universelles&nbsp;» reprend Simon Bernard. Au cours de cette épopée maritime&nbsp;qui doit démarrer dans quelques semaines depuis Marseille, le navire de Plastic Odyssey doit aborder - en 3 ans - 30 escales et 3 continents, pour présenter sa&nbsp;dizaine de prototypes réalisés. Ce sont des trieurs, broyeurs, presses hydrauliques proposés sans brevet, c’est-à-dire libres de droit, pour transformer les déchets plastiques en matériaux de construction ou en énergie. Lors de chaque escale, préparée 6 mois à l’avance, afin d’en optimiser l’impact et le rayonnement, l’objectif est de réunir entrepreneurs, étudiants, artisans, collectivités, ingénieurs, afin de tester les process, de former aux machines. «&nbsp;Plastic Odyssey entend fonctionner comme un incubateur. L’idéal serait que chacun fasse sien le système ; nous misons sur un mouvement viral pour encourager la dépollution côtière et la préservation des océans, l’économie circulaire mais aussi l’accès à l’éducation et l’innovation ouverte. Nous luttons aussi pour le développement en encourageant la création d’emploi et ressources utiles localement&nbsp;». Pourquoi s’implanter à Marseille&nbsp;? «&nbsp;La mer Méditerranée est particulièrement polluée, les JO auront lieu en 2024 en partie à Marseille, le congrès de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la nature) aura lieu en septembre prochain, le choix de cette ville nous a semblé pertinent&nbsp;». Avec son statut d’entreprise à mission, Plastic Odyssey fédère les énergies. De nombreuses bonnes volontés entrepreneuriales soutiennent l’initiative en tant que partenaires ou mécènes. On y compte parmi les uns l’Occitane, Clarins, Matmut, Le Crédit Agricole, la Région Sud etc... et au nombre des seconds, Veolia, Showroomprivé.com, Ponant Fondation ou encore Kumsi Tea et bien d'autres encore. Un éclectisme qui en dit long sur la portée de&nbsp;l'initiative&nbsp;!&nbsp;<o:p></o:p> <br />    <p class="sc-axirz" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt;"><span style="font-size: 16pt;"><o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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