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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T01:14:26+02:00</updated>
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   <title>La Plateforme développe un village d’apprenants</title>
   <updated>2026-02-14T19:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-Plateforme-developpe-un-village-d-apprenants_a5091.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2026-02-13T12:27:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Implantée provisoirement au Dock des suds, à Marseille, La Plateforme poursuit son développement comme acteur de référence de la formation aux métiers du numérique. Elle prépare l’ouverture de son futur campus de 25 000 m2 à Cazemajou, prévue en janvier 2027. L’objectif est d’accueillir près de 3000 apprenants en formation initiale et continue.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/94326610-65783624.jpg?v=1770983823" alt="La Plateforme développe un village d’apprenants" title="La Plateforme développe un village d’apprenants" />
     </div>
     <div>
      Historiquement positionnée sur les métiers de l’informatique, développement web et logiciel, intelligence artificielle et cybersécurité, <em>La Plateforme</em> a progressivement élargi son offre vers les&nbsp;industries culturelles et créatives.&nbsp;En parallèle, l’école développe des parcours d’initiation pour les jeunes publics, notamment via&nbsp;TUMO Marseille, destiné aux adolescents de 12 à 18 ans. Son catalogue intègre désormais un Bachelor et un Mastère dédiés aux&nbsp;systèmes immersifs, un Mastère de&nbsp;creative technologist&nbsp;et une formation en conception d’expériences immersives et interactives.&nbsp; <br />   <br />  Avant de s'installer dans son campus de Cazemajou, <em>La Plateforme</em>&nbsp;occupe temporairement depuis cet automne&nbsp; l’ancien site du&nbsp;Dock des Suds, dans le cadre d’une phase d’expérimentation de son modèle de "village apprenant". Sur près de&nbsp;8 000 m², le site combine espaces de formation et salles culturelles &nbsp;entre la salle des sucres, le cabaret, la plaza, anciennes salles du lieu de concerts, utilisées alternativement pour l’enseignement et pour des événements ouverts au public. <em>« A &nbsp;partir d’avril 2026, un&nbsp;laboratoire immersif&nbsp;y sera installé afin d’accompagner de nouvelles formations autour &nbsp;des technologies immersives, tout en servant de support à des performances et installations numériques »</em>, développe Cyril Zimmermann son directeur. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Développement d'une programmation événementielle</b></div>
     <div>
      Le futur campus de Cazemajou prolongera cette logique de convergence entre formation et usages culturels. Il réunira des espaces de travail, des équipements culturels, des lieux de vie et de restauration, ainsi que des surfaces dédiées aux entreprises partenaires. L’ambition affichée est de faire du campus un pôle de compétences ouvert sur la ville, capable d’attirer étudiants, professionnels et publics extérieurs. <br />   <br />  La stratégie de développement s’appuiera également en 2026 sur une&nbsp;programmation événementielle. Parmi les temps forts, figurent les rencontres "Marseille fait son cinéma" en mars, dédiée à la filière audiovisuelle avec le concours du cinéma l’Alhambra. On verra ensuite, en avril, "La grande démo" dédiée aux usages du numérique, en juin, la deuxième édition du "Forum méditerranéen de la cybersécurité", et le festival Mars.AI, premier festival de courts métrages, consacré aux créations audiovisuelles par intelligence artificielle.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>La Plume et le Marteau développe la communication par l’humour</title>
   <updated>2025-12-17T17:39:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-Plume-et-le-Marteau-developpe-la-communication-par-l-humour_a5062.html</id>
   <category term="Services" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/92988971-65069703.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-12-03T19:03:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Créée en 2024 à Marseille par Anaïs Gilles et Lionel Maleval, La Plume et le Marteau propose aux entreprises d’intégrer l’humour à leurs dispositifs de communication, de formation et de cohésion d’équipe. Le duo, issu du stand-up, séduit déjà de grands comptes et plusieurs acteurs publics.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92988971-65069703.jpg?v=1764785968" alt="La Plume et le Marteau développe la communication par l’humour" title="La Plume et le Marteau développe la communication par l’humour" />
     </div>
     <div>
       <br />  La création de <em>La Plume et le Marteau</em>&nbsp;en 2024 à Marseille a répondu à une demande croissante des organisations et des entreprises qui cherchent de nouveaux leviers pour mobiliser leurs équipes. Il s'agit d'intégrer l'humour aux dispositifs de communication. A l’origine de ce projet, on trouve deux humoristes et formateurs marseillais, Anaïs Gilles et Lionel Maleval, qui travaillent ensemble depuis 2020. Leur approche repose sur un principe simple, l’humour s’apprend, se travaille et peut devenir un vecteur efficace de communication. « <em>Un texte s’écrit, se réécrit, puis se réécrit encore plusieurs fois, parfois cent fois</em> », résume Lionel Maleval, dont le rôle consiste à “tailler” et resserrer les textes. Anaïs Gilles, elle, travaille la narration, l’intention et les ressorts de l'humour. De cette complémentarité est née la méthode qui a donné son nom à la structure, la plume pour la construction, le marteau pour l’efficacité. <br />   <br />  L’entreprise propose deux types de prestations. La première concerne la communication interne. Réécriture de discours, vidéos marque employeur, messages de la direction ou supports RH sont rendus plus accessibles grâce au ressort comique. Certaines missions sont menées en marque blanche pour des agences de communication et d’événementiel. La deuxième partie de l’offre repose sur des ateliers et formations. Pendant un temps défini à l’avance, les équipes apprennent les mécanismes d’une blague (intention, contexte, choix des mots, chute) et travaillent ensemble sur la prise de parole ou la construction du message. « <em>Il s’agit d’adapter la méthode à chaque secteur, y compris ceux où la pression est forte, comme la santé ou l’industrie. Ce qu’on dit en riant, on le dit quand même</em> », résume Anaïs Gilles.  <div>  <div>  <div id="_com_1" uage="JavaScript">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Quand on rit ensemble, on travaille mieux ensemble »</b></div>
     <div>
      <em>La Plume et le Marteau</em> intervient aujourd’hui auprès de nombreux clients : CEA Cadarache, CMA CGM, Française des Jeux, SMADE start up de la medtech ou associations. La plupart des missions arrivent par recommandation, souvent après que des responsables RH ou communication ont découvert leurs spectacles respectifs sur scène. L'objectif est d'introduire un langage plus direct et plus humain dans les messages internes. Quelquefois, cela passe par la création d’un comedy club interne, sur mesure. Les salariés participent à l’écriture de blagues à partir de situations vécues dans l’entreprise, puis certains montent sur scène lors d’une restitution encadrée par les humoristes. La mission fixée est simple : renforcer la cohésion et faciliter l’expression des équipes. «<em>&nbsp;Quand on rit ensemble, on travaille mieux ensemble</em>&nbsp;», affirme Lionel Maleval. Cela peut aussi être l’occasion d’accompagner des phases de transformation ou des enjeux managériaux sensibles. <em>La Plume et le Marteau</em> s’appuie pour cela sur un réseau d’intervenants ayant une double compétence, humour et pédagogie, et propose même d’organiser des comedy club avec des artistes confirmés. <br />   <br />  Le développement de <em>La Plume et le Marteau</em> s’inscrit dans un contexte sociétal où le stand-up se développe et se professionnalise rapidement. A Marseille, les lieux se sont multipliés et de nombreuses compétences sont issues de ces diverses scènes. L’écriture, le rythme, la prise de parole, de ces nouveaux "stand-upers" trouvent désormais des débouchés dans le monde professionnel. Avec une conviction : si l’humour est un outil de communication comme un autre, il est encore largement sous-exploité en entreprise.  <div>  <div id="_com_1" uage="JavaScript">&nbsp;</div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>La Cadenelle : un nouveau campus tourné vers l’entreprise et l’innovation</title>
   <updated>2025-06-09T15:05:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/La-Cadenelle-un-nouveau-campus-tourne-vers-l-entreprise-et-l-innovation_a4962.html</id>
   <category term="Territoire" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/88998738-62985386.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-06-03T15:24:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L’établissement privé La Cadenelle a inauguré la première phase de son nouveau campus dans le 12e arrondissement de Marseille sur un espace de 4 hectares. À 82 ans, l’école mise sur des bâtiments modernisés, une offre pédagogique renforcée et une adéquation aux besoins économiques du territoire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/88998738-62985386.jpg?v=1749474260" alt="La Cadenelle : un nouveau campus tourné vers l’entreprise et l’innovation" title="La Cadenelle : un nouveau campus tourné vers l’entreprise et l’innovation" />
     </div>
     <div>
      La Cadenelle a inauguré son nouveau campus le 2 juin dernier, avec l'ambition de faire de ce un lieu, un espace de convergence entre étudiants, enseignants et entreprises. «<em>Nous avons souhaité un outil à la hauteur des ambitions de notre territoire et de ses talents</em>  », résume Romain Birot, directeur général de l’établissement. <br />  Le chantier en cours a démarré en février 2024, sur une partie du site restée en activité pendant les travaux. En 10 mois, 15 nouvelles salles de cours pour un total de 27, des bureaux et un espace de coworking ont été livrés. L’ensemble a été conçu par les cabinets Becchetti et Beau. Le projet reprend les codes de celui pensé par l'architecte Fernand Boukobza en 1968, béton brut, briques locales, aluminium, verre dans une pinède existante, préservée et valorisée. Il est également prévu L’installation de&nbsp;200 panneaux solaires, soit 400 m² en toiture, permettant d’assurer l’autonomie énergétique du site. Le montant global de l’opération s’élève à&nbsp;17 millions d’euros, dont&nbsp;16,5 millions d’investissement propre, avec le soutien bancaire de la Société Générale, la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne. La Région Sud a également soutenu le projet. <br />   <br />  &nbsp;Pour sceller cette modernisation et professionnaliser les filières, l’établissement a choisi quatre marraines&nbsp;: Margot Berge-Hours du cabinet d’expert-comptable Ficorec, Virginie Négri, directrice de la fondation Phoceo de l’AP-HM, Isabelle Brémond, directrice de Provence Tourisme et Sophie Viard, directrice des exportations chez Beuchat, entreprise spécialisée dans la pêche sportive et la plongée sous-marine.&nbsp;A terme, La Cadenelle pourra accueillir 1 250 lycéens, étudiants, apprentis, pour 1&nbsp;000 aujourd’hui. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plus de 1100 apprenants </b></div>
     <div>
      La Cadenelle qui a ouvert son CFA en 2018, forme aujourd’hui plus de 1 000 apprenants, avec&nbsp;23 formations, dont&nbsp;15 accessibles en apprentissage, du niveau bac à bac+5. Le lycée compte quatre pôles métiers centrés autour du tourisme, hôtellerie-restauration, de la négociation commerce et management international, de la comptabilité, gestion, audit et finance et le pôle sanitaire, social et médico social. «&nbsp;<em>Le campus accueille majoritairement des jeunes de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec 97 % des étudiants issus du territoire »&nbsp;</em>reprend Romain Birot. Au cœur du dispositif, un nouvel espace baptisé "Village des entreprises Charlotte Grawitz", en hommage à la fondatrice de l’établissement, propose un espace de 120 m² dédié aux rencontres entre étudiants et professionnels : master class, business games, job dating et interventions de réseaux d’entreprises comme l’APEX ou le Club LEHV (les entrepreneurs de l'Huveaune vallée) sont déjà programmés. <br />   <br />  <em>« Nous avons la liberté de proposer certains modules hors temps scolaire, notamment sur des compétences spécifiques au commerce international, à la gestion ou à l’entrepreneuriat »</em>, explique Romain Birot. Autre nouveauté attendue pour novembre 2025 :&nbsp;une halle sportive de 1 200 m², unique dans un campus métier à Marseille. Elle portera le nom de&nbsp;Nathalie Benoit, triple médaillée paralympique, présente lors de l’inauguration. «&nbsp;<em>C’est important de valoriser des parcours d’effort, d’abnégation, et de montrer aux jeunes ce qui peut être accompli</em>  », souligne-t-elle. Cette halle permettra notamment de pratiquer handball, aviron indoor, volley, crossfit ou encore tennis de table. Avec cette modernisation, La Cadenelle prépare son avenir sur les&nbsp;25 prochaines années, tout en restant fidèle à la vision de sa fondatrice : une école ouverte sur le monde, engagée dans la réussite professionnelle de ses élèves, et ancrée dans les réalités économiques et sociales du territoire marseillais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Formation &amp; Métier devient Equatio </title>
   <updated>2025-05-26T15:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Formation-Metier-devient-Equatio_a4955.html</id>
   <category term="Territoire" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/88685086-62781415.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2025-05-20T17:20:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Equatio (ex-Formation & Métier), institution marseillaise de l'insertion par la formation née il y a 72 ans, a dévoilé sa nouvelle identité de marque et ses projets d’avenir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/88685086-62781415.jpg?v=1748264594" alt="Formation &amp; Métier devient Equatio " title="Formation &amp; Métier devient Equatio " />
     </div>
     <div>
      Créée il y a plus de sept décennies, <em>Formation &amp; Métier</em> devenu <em>Equatio&nbsp;</em>est un acteur historique de l’insertion par la formation à Marseille et dans les Bouches-du-Rhône. Avec&nbsp;14 établissements&nbsp;répartis sur le territoire, l’association accompagne chaque année&nbsp;plus de 9 000 bénéficiaires, des enfants dès 3 ans jusqu’aux adultes en situation de handicap ou en difficulté d’insertion. Avec une action prépondérante&nbsp;dans les&nbsp;quartiers prioritaires de la ville, elle gère notamment&nbsp;quatre lycées professionnels&nbsp;dans le Nord de Marseille et affiche quelques spécialités : dans les métiers de l’industrie, du bâtiment connecté, de la logistique, de la conduite routière, du bois, de la signalétique, ou encore de la sécurité et de l’étanchéité. <br />   <br />  « <em>Nous nous battons au quotidien pour accompagner vers l’emploi ceux qui en sont le plus éloignés</em> », souligne Jean-Michel Fouque, son président. Avec des résultats concrets :&nbsp;75 % de taux de réussite&nbsp;aux examens dans les lycées, malgré des publics majoritairement boursiers, et&nbsp;1 300 apprentis&nbsp;dans le CFA. A noter également quelques innovations comme l'installation d'un appartement témoin connecté&nbsp;dédié à la formation dans les métiers de l’accompagnement des personnes âgées ou en situation de handicap.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un nouveau rayonnement</b></div>
     <div>
      Depuis la réforme de la&nbsp;taxe d’apprentissage, <em>Equatio </em>a choisi de renforcer sa &nbsp;visibilité, notamment auprès des entreprises afin d'être mieux identifiée comme un acteur central de la formation. Pour rappel, cette taxe désormais collectée par l’Urssaf, doit être&nbsp;fléchée volontairement&nbsp;par les entreprises vers des établissements de formation, via une plateforme nationale. «&nbsp;<em>Si les entreprises ne nous identifient pas clairement, elles ne penseront pas à nous soutenir</em>&nbsp;», précise Jean-François Bessières, directeur général. Le montant collecté a chuté de 1,5 million d’euros à seulement 116 000 euros en quelques années, mettant en péril un modèle économique pourtant vital pour les publics les plus fragiles. Le nouveau nom&nbsp;<em>Equatio&nbsp;</em>a ainsi été imaginé avec le concours d’Olivier Robert, fondateur de l’agence&nbsp;Sacrés Français, au terme de&nbsp;18 mois de concertation&nbsp;avec les équipes. «&nbsp;<em>Ce nom évoque à la fois l’équilibre, la précision, l’harmonie, des valeurs qui reflètent notre mission d’inclusion et de juste accès à la formation</em>&nbsp;», explique Jean-Michel Fouque. L’identité visuelle a elle aussi été repensée à travers un&nbsp;logo épuré, un pictogramme autonome, et des&nbsp;codes couleurs&nbsp;qui évoquent les principaux secteurs d’activité de l’association.&nbsp;&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Des projets tournés vers l’avenir</b></div>
     <div>
      L’ambition de l’équipe dirigeante à l'horizon 2030 consiste à faire d’<em>Equatio</em> un campus de référence, en redéfinissant les modèles pédagogiques et les implantations. Au programme, de nouveaux lieux d'ores et déjà en gestation, comme un&nbsp;tiers-lieu dans le 13e arrondissement, dédié à la créativité, à l’échange et à l’expérimentation, ou encore un&nbsp;groupe scolaire à Forcalquier&nbsp;et un&nbsp;centre d’accueil pour mineurs non accompagnés à Manosque.«&nbsp;<em>Nous réfléchissons à l’avenir de notre campus, de nos formations, et à la pérennité de notre mission associative sur les 20 prochaines années&nbsp;</em>», insiste Jean-Michel Fouque. <br />  Un défi que l’association entend relever en restant fidèle à ses racines :&nbsp;agir pour les enfants du territoire, dans les quartiers, au service de l’inclusion sociale et professionnelle.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>​Accord quinquennal au service de l’emploi public en région</title>
   <updated>2025-01-17T13:24:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Accord-quinquennal-au-service-de-l-emploi-public-en-region_a4893.html</id>
   <category term="Formation" />
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   <published>2025-01-17T10:17:00+01:00</published>
   <author><name>Laurie Maneval</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Ce 15 janvier, la Préfecture de Région et Aix-Marseille Université (AMU) ont scellé un partenariat, d’une durée de cinq ans, visant à renforcer l'attractivité des carrières publiques et à faciliter l'insertion professionnelle des étudiants de Provence-Alpes-Côte d'Azur.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/85627198-61008664.jpg?v=1737108317" alt="​Accord quinquennal au service de l’emploi public en région" title="​Accord quinquennal au service de l’emploi public en région" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />  Des stages, des emplois en alternance&nbsp;et des événements dédiés à l’emploi public vont bientôt se dérouler sur les campus universitaires.&nbsp;Des actions concrètes vont se déployer dès les prochaines semaines pour promouvoir auprès des étudiants les opportunités d’emploi dans le secteur public. L'accord signé le 15 janvier <span style="text-align: justify;">entre le monde académique et les services de l'État&nbsp;</span>par Didier Mamis, secrétaire général pour les affaires régionales (SGAR), et Éric Berton, président d’Aix Marseille Université, est totalement inédit. D’une durée de cinq ans, il vise à créer des passerelles entre les études universitaires et les métiers de la fonction publique avec pour objectif de renforcer l'attractivité du secteur public et à promouvoir la marque employeur "Choisir le service public". Ce dernier&nbsp;représente 22 % des emplois en Provence-Alpes-Côte d'Azur et chaque année, les employeurs publics régionaux offrent plus de 700 stages et apprentissages. <br />   <br />  Ce partenariat prévoit également d'adapter les formations universitaires aux besoins des employeurs publics en intégrant des experts de la fonction publique dans les cursus de formation. L’ambition étant de préparer les futurs diplômés aux défis des administrations en lien avec la réalité du secteur. "<em>Ce partenariat témoigne de notre ambition commune de rapprocher l'enseignement supérieur et le service public, au bénéfice de nos étudiants et de l'ensemble du territoire</em>", a souligné Éric Berton qui fédère au sein d’AMU 80 000 étudiants répartis sur 5 campus et 122 structures de recherche. <br />   <br />  Parallèlement, l’accord prévoit de favoriser la montée en compétences des agents publics en accompagnant leurs possibilités de&nbsp;transition professionnelle.&nbsp;Il comprend également un volet en faveur de l'innovation et du développement durable. Cette signature intervient au moment où le gouvernement prévoit&nbsp;une cure d’austérité dans les services publics et un "partage de l'effort" dans les collectivités territoriales. On dénombre aujourd'hui un millier de métiers différents&nbsp;exercés dans la fonction publique, dans des filières aussi diverses que la Défense, le médical, l’agriculture, le numérique, l’enseignement, les achats.&nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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