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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-09-15T05:08:06+02:00</updated>
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   <title>​La transition vers de nouveaux carburants sera plus longue que prévu</title>
   <updated>2025-03-20T12:48:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​La-transition-vers-de-nouveaux-carburants-sera-plus-longue-que-prevu_a4917.html</id>
   <category term="Energie - Environnement" />
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   <published>2025-03-13T19:13:00+01:00</published>
   <author><name>Laurie Maneval</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'Ufip Energies et Mobilités a dressé son bilan annuel le 13 mars dernier. Si des avancées sont effectivement constatées, le rythme actuel reste trop lent pour atteindre les objectifs de décarbonation fixés par la Programmation pluriannuelle de l’énergie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/87168689-61884989.jpg?v=1741890559" alt="​La transition vers de nouveaux carburants sera plus longue que prévu" title="​La transition vers de nouveaux carburants sera plus longue que prévu" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L'<span style="text-align: justify;">Ufip Énergies et Mobilités, le syndicat professionnel&nbsp;qui couvre la chaine de production et de distribution de toutes les formes d’énergies en France, a souligné&nbsp;lors de sa&nbsp;conférence de presse annuelle le 13 mars dernier que le pétrole concentre encore&nbsp;42 % de l’énergie finale consommée.&nbsp;</span>Une phase hybride, où énergies fossiles et bas carbone coexisteront, devrait durer plusieurs décennies. <br />   <br />  En 2024, les alternatives au pétrole se sont développées, avec l’avènement des biocarburants et la progression de la mobilité électrique.&nbsp;Le&nbsp;HVO (<em>Hydrotreated Vegetable Oil, de l'huile végétale hydrotraitée, ndlr</em>)&nbsp;est désormais disponible en station-service pour les poids lourds, et l’incorporation de&nbsp;SAF&nbsp;(carburant aviation durable) devrait atteindre&nbsp;2 % en 2025. Aujourd'hui,&nbsp;17 % des nouvelles immatriculations&nbsp;concernent des véhicules 100 % électriques, tandis que le réseau de recharge a atteint&nbsp;154 694 points&nbsp;en France, dont&nbsp;80 % sont ultra-rapides&nbsp;(&gt;150 kW). Malgré ces avancées,&nbsp;97 % de l’énergie utilisée dans les transports reste encore d’origine fossile et la consommation de carburants diminue à un rythme de seulement&nbsp;1 % par an&nbsp;au lieu des&nbsp;6 % nécessaires&nbsp;pour respecter la Programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE-3).&nbsp; <br />   <br />  <em>«&nbsp;Construire un nouveau modèle prend du temps car il s’agit de changer profondément les comportements individuels et collectifs des Français pour réduire leur consommation en énergies fossiles</em><em style="text-align: justify;">&nbsp;</em><em style="text-align: justify;">»,&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">prévient Olivier Gantois, président d’UFIP Énergies et Mobilités.&nbsp;</span><em> </em><em style="text-align: justify;">« C</em><em>ela suppose dans le même temps d’avoir pu construire suffisamment de capacités de production d’énergies bas carbone pour pouvoir basculer sans risque pour la sécurité</em>&nbsp;<em>de l'approvisionnement vers un nouvel écosystème énergétique. Au vu du rythme</em>&nbsp;<em>constaté de la transition, il va nous falloir plus de temps que prévu et il est de plus en plus&nbsp;</em><em>illusoire d’imaginer pouvoir se passer du pétrole&nbsp;</em><em>en 2045&nbsp;</em><em>»</em>, ajoute-t-il.&nbsp; <br />   <br />  <em>« Notre secteur est une passerelle indispensable pour accompagner la France tout au long de sa trajectoire de décarbonation »</em>, a insisté Olivier Gantois. Le syndicat souligne l’importance de sécuriser l’approvisionnement en énergies liquides à un coût maîtrisé, tout en développant en parallèle des infrastructures pour accompagner la transition.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hydrogène et captage de CO₂ : les projets industriels accélèrent</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Les adhérents de l’UFIP investissent massivement dans l’hydrogène bas carbone, avec notamment un projet d’électrolyseur de 250 MW prévu pour 2029&nbsp;afin d’alimenter les raffineries de TotalEnergies.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Dans le domaine de captage et de stockage du carbone (CCUS),&nbsp;la France dispose d’un potentiel de stockage de&nbsp;1,1 milliard de tonnes de CO</span>₂,<span style="text-align: justify;"> et des infrastructures se développent pour accompagner la décarbonation des industries lourdes. A l’image de Vicat Montalieu-Vercieu engagé sur le projet “Rhône Décarbonation”&nbsp;aux côtés d’Elengy pour capter jusqu’à 1,2 million de tonnes de CO₂ par an.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Si la transition énergétique est donc bel et bien en marche, elle prendra finalement plus de temps que prévu.&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">« Il faut réduire progressivement la demande en énergies fossiles tout en construisant en même temps un nouvel écosystème, le tout sans compromettre la sécurité de l’approvisionnement »</em><span style="text-align: justify;">, conclut Olivier Gantois.</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">L’enjeu pour les industriels et les transporteurs sera d’anticiper ces mutations tout en maintenant leur compétitivité face à un cadre réglementaire de plus en plus exigeant.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>A Fos-sur-Mer, HyVence soumis à la concertation </title>
   <updated>2024-03-11T17:42:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/A-Fos-sur-Mer-HyVence-soumis-a-la-concertation_a4731.html</id>
   <category term="Industrie" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/78805791-57160911.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-03-08T21:51:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Poulain</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
L'industriel Géosel prévoit la construction d'une nouvelle usine de production d'hydrogène vert. Ce projet appelé HyVence (pour Hydrogène Provence) sera soumis à la concertation à partir du 27 mars.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78805791-57160911.jpg?v=1709932750" alt="A Fos-sur-Mer, HyVence soumis à la concertation " title="A Fos-sur-Mer, HyVence soumis à la concertation " />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Un projet industriel chasse l’autre sur la ZIP de Fos-sur-Mer. Après Carbon, H2V et GravitHy, un nouveau projet inscrit dans le champ de l’industrie décarbonée sera soumis à la concertation du 27 mars au 20 mai, sous la houlette de deux garants nommés par la <a class="link" href="https://www.debatpublic.fr" target="_blank">commission nationale du débat public </a>  (CNDP)&nbsp;: Bernard-Henri Lorenzi et Ginette Vastel. <br />  Ce programme baptisé «&nbsp;HyVence&nbsp;» (diminutif d’«&nbsp;Hydrogène Provence&nbsp;») est porté par Géosel. Moyennant un investissement XXL de 700 millions d’euros, il prévoit la création d'une unité de production d’hydrogène renouvelable et bas carbone, alimentée en électricité grâce à l’installation d’un parc photovoltaïque flottant sur des bassins industriels de saumure saturée à Fos-sur-Mer.&nbsp;Ces bassins sont utilisés depuis plus de 50 ans par Géosel pour le fonctionnement du stockage stratégique de produits pétroliers à Manosque. L’industriel souhaite désormais leur attribuer une nouvelle fonction, au service de la transition écologique et énergétique.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>15 000 tonnes d’hydrogène par an</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le projet HyVence comprend&nbsp;plusieurs pièces complémentaires&nbsp;: une usine de production annuelle de 15&nbsp;000 tonnes d’hydrogène par électrolyse de l’eau (100 MW)&nbsp;; deux parcs de panneaux photovoltaïques flottants sur deux bassins industriels (500 ha) de saumure saturée (Lavalduc et d’Engrenier). L’ensemble sera alimenté par une sous-station électrique raccordée au réseau très haute tension de RTE. L’industriel prévoit également de déployer un raccordement électrique entre les parcs photovoltaïques, l’unité de production d’hydrogène et la sous-station électrique (350 MW). Dernier maillon de projet, l’unité sera desservie par une canalisation de transport d’hydrogène intégrée à un réseau de pipelines existant dont une partie est déjà exploitée par Géosel. <br />  RTE de son côté prévoit de réaliser un raccordement électrique en liaison souterraine de 225 kV. Géosel a l'ambition de produire la moitié de la production d’hydrogène grâce à l’électricité fournie par le parc photovoltaïque, le reste de la production étant issue du réseau (électricité bas carbone), qui aura lui-même bénéficié de l’injection des 50 % complémentaires d’énergie photovoltaïque au moment des périodes de fort ensoleillement. <br />  Selon l’industriel, l'hydrogène produit devrait permettre de remplacer 15 % de la consommation actuelle d'hydrogène «&nbsp;gris&nbsp;» dans le bassin de Fos.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Géosel acteur stratégique de l’indépendance énergétique</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Géosel gère depuis 1969 le site éponyme de stockage souterrain de produits pétroliers à Manosque, dans les Alpes de Haute Provence. Ce site stratégique d’une capacité de stockage de plus de 9 millions de m3 est relié via un réseau d’oléoducs aux raffineries et usines pétrochimiques de la zone Fos/Lavéra, au Grand port maritime de Marseille et aux réseaux européens de pipelines de SPSE, SPMR et ODC (via SPMR). Près de Manosque, au cœur du parc naturel du Luberon, le pétrole est stocké dans des cavités situées dans un gisement de sel imperméable aux hydrocarbures, entre 350 et 1000 m de profondeur. Leur hauteur est comprise entre 300 et 400 m et leur diamètre maximum est de 60 à 80 m. Lors de la création de cavités, on pratique tout d’abord un forage de type pétrolier pour accéder au niveau de la couche de sel, puis la cavité est formée par la dissolution du sel à l’eau douce (c’est l’opération de lessivage). L’évacuation de la saumure (eau salée) issue du lessivage s’effectue ensuite par oléoducs vers les étangs d’Engrenier et de Lavalduc à l’est de Fos-sur-Mer. <br />   <br />  Les actionnaires de Géosel sont Transport Stockage Hydrocarbures (filiale à 15% d’EDF Invest et 85% du fonds d’investissement Ardian) (76,7 %), Petroineos manufacturing France (19,9 %) et Total Raffinage (3,4 %).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035</title>
   <updated>2023-03-09T18:53:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​20-a-45-milliards-d-euros-pour-produire-des-carburants-bas-carbone-en-2035_a4413.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2023-03-09T17:36:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour répondre aux objectifs de la Commission européenne en 2035, les raffineurs français devront investir 20 à 45 milliards d’euros a annoncé, le 9 mars, l’Union française des industries pétrolières (UFIP) Énergies et Mobilités.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71317650-49690117.jpg?v=1678381702" alt="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" title="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’UFIP a confié à l’IHS une étude de prospective selon laquelle les industries traditionnelles du raffinage devront investir entre «&nbsp;<em>20 et 45 milliards d’euros pour produire des carburant bas carbone et atteindre les objectifs de transition énergétique de 2035</em>&nbsp;».&nbsp;&nbsp;Entre 2023 et 2035 la demande de carburant en France devrait chuter de 40%.&nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Chaque année, la demande devra va baisser de 4% pour être en conformité avec les objectifs européens</em>&nbsp;», annonce Olivier Gantois, président de l’association professionnelle rebaptisée UFIP Energies et Mobilités afin d’englober tous les acteurs de l’énergie.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>L’UFip n’est plus le club des groupes pétroliers</em>&nbsp;», a-t-il ajouté.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Masshylia » retardée à 2026 </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71317650-49690118.jpg?v=1678382391" alt="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" title="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Concernant la région Sud, Olivier Gantois a annoncé le retard de deux ans de la&nbsp;mise en service de «&nbsp;Masshylia&nbsp;», projet conjoint d’Engie et de Total Énergies portant sur la bio raffinerie de Châteauneuf-Les-Martigues,&nbsp;désormais programmée pour 2026.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;L<em>e projet visant à produire 5 MT d’hydrogène pour le réutiliser dans les transports ou dans la production de biocarburants ne démarra pas en 2024 mais en 2026. Il est cependant sur la bonne voie puisqu’il a obtenu des financements&nbsp;</em>», a annoncé&nbsp;Olivier Gantois. <br />   <br />  L’an passé, les marges de raffinage en France ont bondi à 101 € la tonne. Si les groupes pétroliers ont refusé de divulguer leurs bénéfices, ils déclarent avoir essuyé des pertes les deux dernières années et contribué à hauteur de 32 mds au budget de l’État. L’UFIP précise en outre que les raffineries ont également été confrontées à la hausse des prix de l’électricité et des tarifs du quota des émissions de CO2 passé de 80 à 100 € la tonne. «&nbsp;<em>Si l’État atténue la compétitivité des raffineurs, nous ne pourrons pas investir dans la décarbonation</em>&nbsp;», prévient Olivier Gantois. Il a rappelé que le pétrole demeure la première énergie en France avec 40% devant le nucléaire.&nbsp;&nbsp;Depuis l’interdiction du 5 décembre 2022 d’importer du brut et du gaz russe, troisième producteur mondial, la France s’est tournée vers l’Amérique du Nord, le Moyen-Orient et d’Inde.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Déploiement des bornes électriques de recharge</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71317650-49690127.jpg?v=1678381778" alt="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" title="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Quant à la fin des véhicules thermiques en Europe annoncée pour 2035, l’UFIP a précisé que le texte est en préparation au sein de la Commission européenne après le revirement de l’Allemagne qui a annoncé ne pas tenir le délai. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">En 2035, nous devrions être à 100% de véhicules électriques mais il restera une part importante de véhicules thermiques même au-delà de 2050. Il faudra donc déployer les bornes de recharge et décarboner les carburants liquides</em><span style="text-align: justify;">&nbsp; », précise-t-il .&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">L’équipement de la France en bornes de recharges électriques est aujourd’hui à 82 000 soit bien en deça des 100 000 annoncées pour fin 2022. L’UFIP Énergies et Mobilités a d’ailleurs lancé un appel au gouvernement pour encourager la neutralité technologique et ne pas seulement favoriser les véhicules électriques. Les énergéticiens prônent également une stabilité réglementaire et travailler davantage sur les ressources de matières premières décarbonées. &nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Gardanne - La concertation sur le projet Hynovera aura lieu du 19 septembre au 21 novembre</title>
   <updated>2022-06-20T10:33:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Gardanne-La-concertation-sur-le-projet-Hynovera-aura-lieu-du-19-septembre-au-21-novembre_a4167.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2022-06-17T19:20:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Poulain</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/65464682-46707896.jpg?v=1655488538" alt="Gardanne - La concertation sur le projet Hynovera aura lieu du 19 septembre au 21 novembre" title="Gardanne - La concertation sur le projet Hynovera aura lieu du 19 septembre au 21 novembre" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La <a class="link" href="https://www.debatpublic.fr" target="_blank">commission nationale du débat public</a>  (CNDP) a décidé d’organiser une concertation préalable au projet de construction d’une centrale de production d’hydrogène vert sur le site de la centrale thermique de Provence, à cheval sur les communes de Gardanne et Meyreuil. Ce débat se déroulera du 19 septembre au 21 novembre 2022 sous la houlette de deux garants membres de la CNDP&nbsp;: Vincent Delcroix et Philippe Quevremont. <br />  La concertation du grand public sur le projet doit permettre de répondre à différentes interrogations. Tout d’abord, l’opportunité de ce projet baptisé Hynovera : <em>«&nbsp;le dossier présenté par <a class="link" href="https://hy2gen.com/france/" target="_blank">HY2Gen</a>  est propice aux controverses, notamment techniques et environnementales&nbsp;»</em>, remarque la CNDP dans le lettre de saisine adressée aux deux garants. La concertation préalable doit permettre de discuter certes des caractéristiques et des impacts d’un projet, mais aussi et surtout de l’opportunité de ce projet, de ses alternatives, de ses enjeux et des modalités d’information du public jusqu’à l’ouverture de l’enquête publique. <em>«&nbsp;Cette concertation préalable n’est donc bien qu’une première étape dans la vie</em> « publique » d<em>u projet, et il appartient à la CNDP d’adopter les modalités, le périmètre et le calendrier de cette concertation&nbsp;»</em>, précise l’instance présidée par Chantal Jouanno.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>460 M€ d'investissement</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Derrière le projet Hynovera, on retrouve deux industriels&nbsp;: <a class="link" href="https://gazelenergie.fr" target="_blank">GazelEnergie</a>, le propriétaire de la centrale thermique de Gardanne qui appartient à l’homme d’affaires tchèque Daniel Kretinsky, et le groupe allemand <a class="link" href="https://hy2gen.com/france/" target="_blank">HY2Gen</a>, dont la filiale française est installée à Aix-en-Provence. <br />  Les deux industriels prévoient d’investir 460 millions d’euros dans le développement d’une unité produisant du carburant de synthèse renouvelable et de l’hydrogène vert sur le site de l’actuelle centrale à charbon. A la clef, une cinquantaine d’emplois pourraient être créés compensant le traumatisme provoqué par l’arrêt définitif de la centrale à charbon et ses conséquences sociales. <br />  L’ambition est de passer à l’échelle industrielle le prototype installé à Dunkerque depuis 2010. Pour mener à bien ce projet,&nbsp;&nbsp;GazelEnergie et Hy2gen tablent sur l’aide de Bruxelles et de Paris avec deux guichets&nbsp;: le dossier a été retenu par l’Europe dans le cadre du programme IPCEI (Important Projects of Common European Interest)&nbsp;et l’Ademe au titre de l’appel à projets «&nbsp;briques technologiques H2&nbsp;». Des aides publiques qui devraient permettre de couvrir environ 20 à 30% de l’investissement&nbsp;total.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>2 phases de travaux</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Hy2Gen compte déployer une solution innovante pour produire à l’échelle industrielle à la fois du e-kérosène renouvelable - du SAF (Sustainable Aviation Fuel) - pour l’aviation et du e-méthanol pour le transport maritime. <em>«&nbsp;Ces deux carburants verts seront synthétisés à partir de la ressource en biomasse de la centrale et de l’hydrogène vert provenant d’un életrolyseur fonctionnant avec de l’électricité 100% renouvelable garantie par un contrat de PPA (Power Purchase Agreement) à long terme&nbsp;»</em>, explique Cyril Dufau-Sansot, son président. GazelEnergie fournira l’hydrogène et Hy2gen le transformera en carburant de synthèse renouvelable. <br />  Les travaux devraient se dérouler en deux phases&nbsp;sur un foncier de 6 ha à l'intérieur de l’emprise de la centrale : <br />  - Dans un premier temps, il s’agira de réaliser une unité qui torréfie puis gazéifie de la biomasse forestière pour produire un gaz de synthèse entrant dans la composition du kérosène issu de sources non fossiles et de construire un électrolyseur (unité industrielle qui sépare l’hydrogène de l’oxygène en introduisant un courant électrique dans l’eau) de 100 MW fonctionnant à l’électricité renouvelable. <br />  &nbsp;- Dans un second temps, à l’horizon 2030, l’unité pourra être complétée par une unité de production de méthanol issu d'énergie renouvelable.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​14 stations multi énergies en dix ans pour Proviridis</title>
   <updated>2022-05-17T08:43:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​14-stations-multi-energies-en-dix-ans-pour-Proviridis_a4125.html</id>
   <category term="Transport" />
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   <published>2022-05-16T15:55:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
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En juin 2022, Proviridis, fondée en 2012 à Rousset, fêtera ses dix ans d’existence. L’occasion pour le fondateur du réseau VGas, Éric Ronco, de dresser le bilan et d’annoncer de nouveaux développements dans l’hydrogène et l’électricité.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64627691-46289559.jpg?v=1652710780" alt="​14 stations multi énergies en dix ans pour Proviridis" title="​14 stations multi énergies en dix ans pour Proviridis" />
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      <div style="text-align: justify;">En dix ans d’existence, il aura fallu cinq années à Proviridis pour rompre l’éternel dilemme de la poule et de l’œuf en construisant en 2017 la première station au gaz pour avitailler la poignée de poids-lourds circulant avec du GNV à Fos-sur-Mer. <br />  Depuis, les choses ont grandement évolué pour la holding aixoise. Le réseau V Gas s’est densifié non seulement en Provence-Alpes Côte d’Azur mais a conquis les grandes villes et les plates-formes logistiques françaises. 14 stations multi énergies seront en service d’ici fin 2022 avec les ouvertures de Chalon-sur-Saône, Chambéry, Arles, Bouc-Bel-Air et Annecy.&nbsp; <br />  Huit stations ouvriront en 2023 et huit autres en 2024 proposant du GNV, du GNC et, depuis 2020, des bornes de recharge électriques à la fois pour les véhicules légers, les utilitaires et poids lourds.&nbsp;</div>  
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     <div><b>La filiale « Z-E-N » maille le réseau en bornes de recharge électrique</b></div>
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      <div style="text-align: justify;">Une nouvelle filiale «&nbsp;Z-E-N&nbsp;» (Zéro Emission Network) a été lancée en 2020 avec pour vocation de mailler le réseau V Gas en bornes électriques. «<em>&nbsp;Nous avons une énorme demande pour l’électrique avec le déploiement des zones à faibles émissions. De gros changements sont à prévoir dans le segment de la logistique urbaine avec des véhicules électriques sans pollution et sans brui</em>t&nbsp;», souligne Eric Ronco.&nbsp;Les dix prochaines années seront vouées au développement dans la filière hydrogène.&nbsp; <br />   <br />  V Gas compte déjà trois stations d’avitaillement à l’hydrogène à Chalon-sur-Saône depuis octobre 2021 et à Nantes où la molécule sert à la propulsion des bus et bateaux-bus de la ville.&nbsp;&nbsp;Proviridis est passé de 6 à 50 salariés entre 2016 et 2022 pour un chiffre d’affaires qui a bondi sur la période de 1,2 à 23 M€. Ralentie à cause du Covid, Proviridis annonce un redémarrage en trombe en annonçant 36 M€ de chiffre d’affaires pour un résultat prévisionnel de 1M€ en 2023.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</div>  
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