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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-11T05:00:09+02:00</updated>
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   <title>Poivre Blanc Vintage signe son retour aux sources</title>
   <updated>2023-07-25T18:20:00+02:00</updated>
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   <published>2023-07-25T17:09:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
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    <![CDATA[
Poivre Blanc fait son retour à Marseille, avec un pop up éphémère. La marque célébrée sur les pistes de ski dans les années 80, déclinée dans de nombreux univers sportifs se relance sur le marché français.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/74252383-51655847.jpg?v=1690303261" alt="Poivre Blanc Vintage signe son retour aux sources" title="Poivre Blanc Vintage signe son retour aux sources" />
     </div>
     <div>
      Marque marseillaise emblématique, Poivre Blanc va fêter ses 40 ans en 2024. Créée par Dany Sebright, elle nait en 1984 autour de la passion du sport, celle de la planche à voile et du ski, avant de s’étendre à d’autres sports comme le tennis et le golf. Distribués au départ dans les surfshops du sud de la France, les produits connaissent un succès majeur.&nbsp;Haute en couleurs, la marque inspire une multiplicité de générations. «&nbsp;<em>C’est une identité incontournable des années 80, impossible de passer à côté, les couleurs et le style Poivre Blanc ont éclairé toutes les pistes de ski&nbsp;</em>» note une amatrice éclairée. Pour ancrer son retour dans sa cité d’origine, Poivre Blanc initie un pop store éphémère, chez Suzanne, qui prendra fin samedi 29 juillet prochain.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Depuis toujours Poivre Blanc est une marque familiale qui inspire toutes les générations autour de son graphisme. Le rebond se fait sentir&nbsp;</em>» note Emmanuelle Havez, responsable du studio graphique et photo pour la marque. Distribuée dans le monde entier notamment en Grande Bretagne, en Russie, en Suisse et en Belgique elle devient un symbole de la génération « teenage » des années 80-90. Et compte 800 points de vente sur le globe, mais ne possède qu’un magasin en propre, celui historique de Val d’Isère. Poivre Blanc entend aujourd’hui renouer avec son ancrage marseillais via une collaboration avec le restaurant Tuba, situé aux Goudes, avec une sélection de tee shirts emblématiques. « <em>Il existe beaucoup de marseillais toutes générations confondues qui sont nostalgiques de cet univers. Aujourd’hui le projet de Poivre blanc consiste à se recentrer sur le marché asiatique</em>&nbsp;», note Emmanuelle Havez. Avec une nouvelle collection vintage qui marque la reconquête du marché français de Poivre Blanc.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Manon Gontero : l’art et la manière de dire Oui ! </title>
   <updated>2022-01-28T08:34:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Manon-Gontero-l-art-et-la-maniere-de-dire-Oui-_a3994.html</id>
   <category term="Commerce" />
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   <published>2022-01-27T20:19:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans un marché du mariage qui se développe, Manon Gontero, sise à Marseille, rue Breteuil, se créee une place à part dans cet univers et élargit ses circuits de distribution     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/61921283-45022900.jpg?v=1643312791" alt="Manon Gontero : l’art et la manière de dire Oui ! " title="Manon Gontero : l’art et la manière de dire Oui ! " />
     </div>
     <div>
      Depuis 2011 Manon Gontero officie sur le marché de niche de la création de robes de mariée.&nbsp; <br />  Après un bac artisanats et métiers d’arts et un passage comme modéliste chez Coco Menthe, elle décide de laisser libre cours à sa passion, habiller les mariées d’une robe qui leur ressemble. Les enjeux&nbsp;? Travailler avec de belles matières, laisser libre cours à sa créativité, magnifier les femmes quelle que soit leur morphologie. Loin des standards hippie chic, Manon Gontero envisage des robes féminines et intemporelles twistées par des détails inédits. Les résultats sont là. Avec quelques 60 modèles vendus entre 2300 et 5000 euros par an, plus quelques modèles crées sur mesure qui se monnaient entre 5000 et 7000 euros avec 4 essayages compris pour 6 à 10 mois de travail. Au fil des ans et portée, portée par un nouvel engouement pour les robes dédiées, elle se fait un nom et une notoriété. Avec des arguments simples, une créativité pointue et une fabrication maison au sein de son atelier marseillais où elle emploie 4 personnes. Temps de crise sanitaire oblige, elle a revu sa copie, avec les robes de mariée, -pas de demoiselles d’honneur et toujours crème- et développe une collection de prêt-à-porter en phase avec cet univers. Mieux, elle multiplie ses points de vente dans toute la France ainsi qu’en Belgique et en Angleterre et initie des collaborations avec des marques telle que la parisienne Faubourg Saint-Sulpice qui habille l’homme. Malgré un CA stable en raison de la crise, ses process changent, ses modèles se multiplient et sa clientèle s’élargie. Malgré la multiplication de l'offre de grands marques et de créateurs, c' est désormais de tout l’hexagone que viennent ses clientes emballées par une créatrice qui n’a plus rien de confidentiel.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Cajoo s'installe à Marseille</title>
   <updated>2022-01-10T17:02:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Cajoo-s-installe-a-Marseille_a3967.html</id>
   <category term="Tech" />
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   <published>2022-01-10T16:34:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Surfant sur les nouveaux modes de consommation et de livraison, la start up Cajoo, présente dans de nombreuses villes en France, s'installe à Marseille.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/61518789-44820626.jpg?v=1641830092" alt="Cajoo s'installe à Marseille" title="Cajoo s'installe à Marseille" />
     </div>
     <div>
      <span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif; color: rgb(85, 87, 93);">Créée par Henri Capoul, Guillaume Luscan et Jérémy Gotteland, en 2021, la start up Cajoo vient de s’installer à Marseille. L’objectif&nbsp;? Proposer un service de livraison de courses de produits du quotidien à la demande en seulement 15 minutes pour éviter les courses trop lourdes, en dépannage de dernière minute ou encore pour gagner du temps. Déjà présente à Paris, mais aussi dans de nombreuses autres villes comme Lyon, Lille, Bordeaux, Toulouse, Neuilly-sur-Seine, Levallois-Perret, Boulogne-Billancourt, Lille et Montpellier, Cajoo continue son expansion et mise sur un premier entrepôt dans la cité phocéenne. Comment marche le service&nbsp;? Grâce à une application dédiée disponible sur les stores qui a déjà conquis plus de 100 000 utilisateurs, chacun a désormais la possibilité de recevoir ses courses chez lui, aux mêmes prix que dans les supermarchés de centre-ville. Pour se démarquer d’une importante concurrence, l’application propose des marques françaises et confidentielles séduisantes pour les utilisateurs. Ce sont ainsi près de 3 000 références dont des spécialités locales, plus de 500 marques dont celle de distributeur, Carrefour, qui composent le panel de Cajoo. Le prix de la livraison s’élève à 1,95 euros et s’avère et gratuite à partir de 30 euros d'achat.&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt; font-family: Arial, sans-serif; color: black;">&nbsp;</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Joli Bump, le choix du style</title>
   <updated>2021-12-13T10:29:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Joli-Bump-le-choix-du-style_a3945.html</id>
   <category term="Commerce" />
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   <published>2021-12-13T08:12:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Une mode dédiée aux femmes enceintes et durable ! Un oxymore que Marie Boyer Aubert a fait sien pour imaginer une ligne de vêtements à porter pendant et après la grossesse. Avec deux arguments, l’intemporalité du style et la qualité des matières.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60978021-44542732.jpg?v=1639380817" alt="Joli Bump, le choix du style" title="Joli Bump, le choix du style" />
     </div>
     <div>
      <span style="caret-color: rgb(0, 0, 0); color: rgb(0, 0, 0); font-size: 12pt; font-family: Calibri, sans-serif;">Rien ne prédestinait Marie Boyer-Aubert, passée par une école de commerce et Sciences Po à devenir une créatrice de mode. Après sa première grossesse, elle a pourtant fondé Joli Bump en septembre 2016, une marque pensée autour de vêtements de maternité éco responsables. «&nbsp;<em>Les vêtements doivent s’adapter au corps et à la vie des femmes, et non l’inverse. J’ai souhaité imaginer d’abord à travers quelques modèles puis à travers une gamme complète de vêtements qui comprend également de la lingerie des modèles portables, pendant et après la grossesse. Avec un argument, la durabilité </em>» reprend Marie Boyer Aubert. D’abord à Montpellier puis à Marseille d’où elle rayonne aujourd’hui, l’entreprise a pris son essor. Avec un parti pris, les vêtements à la ligne intemporelle sont dessinés en France et fabriqués au Portugal, dans des ateliers familiaux réputés pour leur savoir-faire. Les tissus tous sélectionnés pour leurs fibres naturelles (coton, lin) ou écoresponsables (Tencel, Modal, Lyocell) fabriqués en Europe (en France ou au Portugal) et certifiés Oeko-Tex ou coton biologique. «&nbsp;<em>De qualité, ils ont été sélectionnés pour leur capacité à résister aux nombreux lavages et à toutes les tempêtes&nbsp;</em>». Portée par les réseaux sociaux, et un podcast innovant sur la maternité «&nbsp;Nouveau Chapitre&nbsp;»&nbsp;imaginé dès les débuts de la marque, la marque a su se constituer une communauté de fidèles, dans tout l’hexagone. «&nbsp;<em>C’est un marché de niche même si aujourd’hui la maternité est devenue tendance, tous les grands groupes développent une ligne dédiée&nbsp;</em>». Ce qui n’empêche pas Joli Bump d’enregistrer une croissance à deux chiffres chaque année et de s’installer dans un nouveau show room à Marseille, <em>«&nbsp;une localisation qui aujourd’hui s’avère un vrai plus&nbsp;»</em> !</span>
     </div>
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   <title>Michaël Zingraf ouvre sa première licence de marque autour de Marseille et de son littoral</title>
   <updated>2021-03-01T09:26:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Michael-Zingraf-ouvre-sa-premiere-licence-de-marque-autour-de-Marseille-et-de-son-littoral_a3585.html</id>
   <category term="Immobilier" />
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   <published>2021-02-28T19:49:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
C’est à Marseille que se développe la première licence de marque du groupe d’immobilier de prestige Zingraf. L’objectif de Christophe Falbo qui en a la charge ? « Rayonner sur un territoire large entre la Camargue et la Côte d’Azur et fidéliser une clientèle sensible à l’exigence, la discrétion et la qualité, caractéristiques du groupe ».     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/54292747-40905603.jpg?v=1614539674" alt="Michaël Zingraf ouvre sa première licence de marque autour de Marseille et de son littoral" title="Michaël Zingraf ouvre sa première licence de marque autour de Marseille et de son littoral" />
     </div>
     <div>
      Premier licencié de marque du groupe d’immobilier Michaël Zingraf, Christophe Falbo, a ouvert, après deux ans d’exploitation, un bureau dédié au 509-511 rue Paradis à Marseille. Fort de son expérience de 25 ans dans le secteur, le nouvel directeur a entrepris de brander une marque encore peu connue du grand public. Le concept consiste à proposer un service immobilier sur mesure bénéficiant du réseau et de services affiliés. Un projet auquel viendront s’adjoindre d’autres propositions telle que la conciergerie. L’agence ayant pignon sur rue dispose d’un salon Haussmannien permettant de recevoir en toute discrétion la clientèle qui le souhaite. Créé il y a 40 ans sur la Côte d’Azur, à Cannes, le groupe Michaël Zingraf, affilié à Christies International Real Estate pour le sud de la France, affiche ainsi sa volonté de se développer en France et à l’international. Depuis une dizaine d’années, l’enseigne immobilière avait amorcé son expansion en Provence, à Saint-Rémy, Lourmarin, Gordes et dernièrement à Aix-en-Provence et à Uzès. L’objectif est désormais de passer un nouveau cap avec une présence déployée au sein de l’hexagone à Paris, Deauville ainsi qu’à l’international, à Monaco, Bruxelles et Gstaad. Reste, que pour être en phase avec les valeurs du groupe qui revendique discrétion, excellence, confiance et intégrité, rien ne vaut la proximité et la connaissance des réseaux locaux. Christophe Falbo s’est avéré l’homme de la situation pour cette première licence. Moyennant un droit d’entrée et une redevance dont le montant est confidentiel, il s’inscrit dans le cadre prescrit par Zingraf à l’instar de la charte architecturale et graphique, et bénéficie en contrepartie du marketing du groupe. D’ores et déjà, les résultats s’avèrent au-delà de ses espérances et l’agence dispose une cinquantaine de biens en portefeuille sur un territoire qui va de la Camargue à Cavalaire en passant par la Côte Bleue et Marseille. Les atouts&nbsp;? Une sélection drastique des biens, la plupart en mandat exclusif, rarement estimés en dessous de 700&nbsp;000 euros. «&nbsp;<em>Le prix affiché n’est pas déterminant. Ce sont plutôt la qualité architecturale, la situation, la vue </em>» défend Christophe Falbo. On y trouve des duplex sur le Vieux-Port phocéen, une bastide dans l’arrière-pays ou des maisons ultra contemporaine en front de mer. La clientèle est là. « <em>Beaucoup, en raison de la crise sanitaire, ont réalisés des arbitrages dans leur patrimoine en faveur de l’immobilier, valeur refuge d’un point de vue financier mais aussi en termes de confort de vie&nbsp;</em>». Résultat des courses, des délais de vente de moins de 3 mois et un marché qui se situe en majorité off market, pour des clients en vue, qui souhaitent effectuer leurs transactions sans affichage public. A 30 % régionale, 40% nationale et pour le reste, internationale, la clientèle de Michaël Zingraf Real Estate affirme un intérêt renforcé pour Marseille et sa région «&nbsp;<em>en raison de son climat, de l’art de vivre et de l’adéquation entre le prix et la qualité de vie des biens proposés&nbsp;</em>» note Christophe Falbo.&nbsp;&nbsp;
     </div>
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