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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-11T20:06:25+02:00</updated>
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   <title>Zéro carbone : les entreprises de montagne passent à l’action</title>
   <updated>2025-12-18T15:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Zero-carbone-les-entreprises-de-montagne-passent-a-l-action_a5070.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2025-12-17T09:44:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La promotion 2025 du parcours "Zéro carbone Montagne" porte de grandes espérances sur la capacité des stations de montagne à maîtriser leurs émissions de carbone à l'horizon des JOP 2030. La dynamique interrégionale se renforce et 97 actions de décarbonation ont déjà été lancées.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/93241351-65214430.jpg?v=1765961455" alt="Zéro carbone : les entreprises de montagne passent à l’action" title="Zéro carbone : les entreprises de montagne passent à l’action" />
     </div>
     <div>
       <br />  Porté par le réseau des&nbsp;CCI Provence-Alpes-Côte d’Azur, avec le soutien de la&nbsp;Région sud, du&nbsp;cluster <em>Montagne&nbsp;</em>et de&nbsp;GRDF, le parcours "Zéro carbone Montagne"&nbsp;s’est clôturé officiellement mardi 2 décembre à Orcières Merlette, avec la remise des certificats aux entreprises engagées, au terme de huit mois d’accompagnement. Le bilan est particulièrement satisfaisant avec 14&nbsp;TPE-PME, issues de secteurs et de territoires variés, qui ont participé à ce "parcours", pour 97 actions de décarbonation identifiées (dont 19 assorties d’objectifs quantifiés) et 2 763 tonnes de CO₂ évitées à court et moyen termes.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  En annonçant une ambition plus large, intitulée "2030 au sommet", l'objectif affiché est désormais d'accompagner la transformation et l’innovation des entreprises régionales en amont des JOP 2030, en faisant de la transition écologique un levier de compétitivité et d’attractivité. En accueillant l’événement,&nbsp;Patrick Ricou, maire d’Orcières, a rappelé combien la décarbonation constitue un enjeu stratégique pour les stations de montagne. &nbsp;« <em>Orcières est sur la bonne voie. Nos bâtiments sont chauffés à partir d’une énergie bois décarbonée et de nombreux investissements sont engagés dans les infrastructures.</em>&nbsp;» <br />   <br />  La conviction est la même du côté des chambres consulaires. Pour&nbsp;Daniel Margot, président de la CCI Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’accompagnement des petites et moyennes structures est essentiel. <em>« Ce dispositif en montagne est aussi important que ce que nous faisons pour la décarbonation des grands pôles industriels. Le développement de la région se joue sur les deux fronts.</em> » Frédéric Cavallino, président de la CCI Hautes-Alpes, porte un message similaire. « <em>Plus que l’impact, c’est l’héritage qui compte. La clôture aujourd'hui du&nbsp; parcours "Zéro carbone Montagne</em><em>" marque surtout le démarrage des actions.</em> » <br />   <br />  La Région sud voit dans ce parcours un accélérateur territorial.&nbsp;Son président, Renaud Muselier, souligne que ces entreprises <em>« font&nbsp;des JOP 2030 un levier durable de transformation en&nbsp;démontrant qu’en montagne, innovation et décarbonation peuvent avancer ensemble »</em>. <br />  Isabelle Bouleau, présidente du cluster <em>Montagne</em>, prolonge cet enthousiasme en saluant <em>« une dynamique interrégionale appelée à se renforcer »</em>, alors que GRDF confirme être <em>« engagé dans une approche de responsabilité collective aux côtés des chefs d’entreprise »</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Désaisonnaliser la montagne en diversifiant les usages </title>
   <updated>2024-02-26T17:31:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Desaisonnaliser-la-montagne-en-diversifiant-les-usages_a4723.html</id>
   <category term="Aménagement - Immobilier" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/78501400-56981292.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2024-02-25T16:48:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Philippe Bega, fondateur de Palauma Global Group, a développé la marque "AMO" (Amour de la montagne) dont l'objectif est de repenser les activités des stations de montagne et leurs types d’hébergement au regard des évolutions sociétales et climatiques.     <div>
       <br />  Pour Philippe Bega, ancien du groupe Constructa, dont il a été directeur général jusqu’en 2018, les enjeux réglementaires associés aux réalités climatiques dans les zones de montagne conduisent à imaginer désormais d’une façon totalement différente les projets de développement. Il vient de créer Palauma Global Group (PGG) pour mettre en place un nouveau concept baptisé «&nbsp;Amour de la montagne&nbsp;», <em>AMO </em>pour les intimes. Le projet vise à diversifier les hébergements pour mixer les populations et créer ainsi une véritable expérience de vie et d’usage à la montagne. <br />   <br />  Le premier round a été lancé à Isola 2000, la plus haute station des Alpes-Maritimes, actuellement en phase de reconversion et qui a fait l’objet d’un plan d’investissement massif, d'où la mise en œuvre d’un concept <em>AMO </em>qui permet de construire des stratégies immobilières en phase avec les enjeux de l’époque, pour des groupes industriels notamment, comme la SNEF.&nbsp;Aux manettes de PGG, deux actionnaires et associés référents, Jean-Pierre Dreau, PDG du Groupe SNEF et Nicolas Bicchierai, dirigeant de Global Transit, qui réfléchissent ensemble à une forme d’intelligence immobilière, dans des formats hybrides. « <em>Il s’agit de lancer des opérations sur mesure et adaptées, fort de notre savoir-faire comme promoteur immobilier résidentiel et hôtelier</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Créer de nouveaux lieux de vie en station</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78501400-56981292.jpg?v=1708619151" alt="Désaisonnaliser la montagne en diversifiant les usages " title="Désaisonnaliser la montagne en diversifiant les usages " />
     </div>
     <div>
      Pour assurer la pérennité économique des stations de montagne face aux défis du dérèglement climatique, une des mesures imaginées par <em>AMO </em>est de conquérir une nouvelle clientèle en commercialisant les lits dits "froids", des lits exploités moins de 4 semaines dans l'année, comme ceux des résidences secondaires, par exemple, qui n'accueillent leurs propriétaires que quelques week-ends par an. Le site d’Isola 2000 est un bon gisement, qui compte 15 000 lits touristiques dont 80 % de lits froids. <em>AMO </em>va donc chercher à sortir de la dépendance du tout ski et avec le partenariat de <em>You et Your House</em>, <em>Spie Batignolles</em> et le groupe <em>Accor</em>, va&nbsp;instaurer la désaisonnalisation de l’activité dans la station. La volonté est de créer de nouveaux lieux de vie pour permettre à Isola 2000 de vivre toute l’année.&nbsp; <br />   <br />  De son côté, le syndicat mixte des stations du Mercantour pilote un plan de restructuration du domaine skiable.&nbsp;Les remontées mécaniques vieillissantes seront remplacées par des infrastructures de dernière génération. Une luge quatre saisons et de nouvelles pistes verront le jour, tandis que le réseau de neige artificielle sera renforcé par la&nbsp;création d’une retenue collinaire.&nbsp;Deux équipements publics sur la station,&nbsp;une salle&nbsp;de spectacles de 500 places et un mur d’escalade indoor,&nbsp;permettent à Isola 2000 d'affirmer sa volonté de proposer&nbsp;<em>« une nouvelle expérience de la montagne »</em>. <br />   <br />  Le projet <em>AMO </em>comporte&nbsp;environ 600 lits et mixe les ambiances. D'un côté le haut de gamme, assuré par <em>Mercure</em>, de l'autre, la gamme moyenne&nbsp;avec <em>Accor</em>, pour une clientèle de long séjour et enfin, les hébergements de type auberge de jeunesse, pour les plus jeunes. Ainsi, les prix des nuitées varient entre 30 et 280 €.&nbsp;Avec un permis en cours d’instruction, l’ensemble doit être opérationnel en 2026. Le début de commercialisation est planifié pour septembre 2024. <br />   <br />  L'approche en direct de Philippe Bega sur de nouvelles zones, entre 6 000 et 7 000 mètres carrés pour des projets de plus de 450 lits, séduit les professionnels du tourisme. «<em> En gardant les lieux ouverts plus longtemps, on sort du système On/Off qui a longtemps prévalu dans les stations de montagne et on peut ainsi faire face aux conséquences du dérèglement climatique. Cette nouvelle programmation permet d'intégrer de l’animation, des restaurants, des bars, une nouvelle vie, en somme…</em>&nbsp;». Après Valmorel en Savoie, les projets de PGG vont se déployer bientôt dans les Alpes du Sud, à Praloup et à Orcières Merlette.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>PatrIMMOnium, de la mer à la montagne</title>
   <updated>2023-02-16T12:36:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/PatrIMMOnium-de-la-mer-a-la-montagne_a4386.html</id>
   <category term="Services" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/70825640-49359043.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2023-02-16T11:55:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec 14 ans d’existence, PatrIMMOnium spécialiste de l’immobilier neuf, surfe sur l’immobilier résidentiel secondaire non géré. Fort de son expertise dans la défiscalisation et la gestion de patrimoine depuis Marseille, l’entreprise intervient dans toute la région, avec un focus fort dans les stations de ski des Alpes du Sud ainsi qu’en bord de mer, notamment en Corse.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70825640-49359043.jpg?v=1676548556" alt="PatrIMMOnium, de la mer à la montagne" title="PatrIMMOnium, de la mer à la montagne" />
     </div>
     <div>
      Avec deux domaines d’expertise, PatrIMMOnium, basé à Marseille, rayonne largement et vise la commercialisation de logements neufs à prix direct promoteur. «&nbsp;<em>Notre particularité et l’avantage concurrentiel de&nbsp;PatrIMMOnium&nbsp;reposent dans les nombreuses exclusivités des programmes immobiliers neufs qui vont de 5 à 60 logements que nos partenaires promoteurs nous confient</em>&nbsp;» reprend Philippe Labbé, &nbsp;fondateur de l’entreprise. Au programme&nbsp;? Une dizaine d’exclusivités dans les stations de montagne. «<em>&nbsp;Il existe de nombreux acteurs dans le secteur mais peu interviennent dans l’immobilier non géré, sans contrainte de bail. Nous avons choisi de nous y positionner. Ce sont les qualités intrinsèques du bien, sa situation, qui en font la garantie</em>&nbsp;». Les territoires ciblés&nbsp;? Des chalets à Serre-Chevalier, Montgenèvre, une dizaine d’autres très luxe, sur l’extension du domaine de Vars. «<em> A Serre-Chevalier, c’est notre première opération en tant que promoteu</em>r&nbsp;» développe Philippe Labbé.&nbsp;PatrIMMOnium&nbsp;continue également à réaliser des opérations en Corse notamment à Porto Vecchio. «&nbsp;<em>Ce qui fait notre plus value est la capacité à réaliser le meilleur montage&nbsp;et ce, avec des délais de vente hyper courts </em>». <br />  Aujourd’hui 90 % de l’activité de PatrIMMOnium est porté par l’immobilier résidentiel secondaire non géré. Un marché porteur pour une clientèle qui souhaite investir dans une résidence secondaire accessible sans contrainte. Tous les publics sont ciblés, «<em>&nbsp;à partir d’un investissement de 150 000 euros, il est possible de construire un projet. Ce n’est pas réservé à une élite, il existe toujours des astuces fiscales pour préparer l’avenir et sa retraite</em>&nbsp;» assure Philippe Labbé.&nbsp;PatrIMMOnium&nbsp;continue également à développer son expertise high tech, «&nbsp;nous avons été la première entreprise à faire de la modélisation de projet en 3D en 2014 (50 Prado) et ne cessons d’aller plus loin en doublant quasiment la superficie de nos bureaux marseillais&nbsp;» et d’augmenter son CA. En croissance de 20%, il s’élève en 2022 à 1,6 million d’euros.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>PatrIMMOnium acteur clé de la résidence secondaire</title>
   <updated>2020-12-18T14:56:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/PatrIMMOnium-acteur-cle-de-la-residence-secondaire_a3498.html</id>
   <category term="Immobilier" />
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   <published>2020-12-17T21:11:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Selon l'agence marseillaise PatrIMMOnium, l’engouement pour l’acquisition de résidences secondaire en Corse et dans les stations des Alpes ne cesse de se renforcer. En jeu ? Un achat patrimonial dynamisé par la volonté de sortir des zones urbaines.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/52405576-39974234.jpg?v=1608237015" alt="PatrIMMOnium acteur clé de la résidence secondaire" title="PatrIMMOnium acteur clé de la résidence secondaire" />
     </div>
     <div>
      Si l’activité du cabinet PatriMMonium qui vient de fêter sa dixième année d’existence a été ralentie pendant le premier confinement, il n’en est rien lors de la période actuelle. D’une part, l’utilisation d’outils technologiques tels que la signature électronique, a permis à l’entreprise de tirer son épingle du jeu, de l’autre, «&nbsp;<em>une vraie appétence se fait sentir pour des aménagements et achats d’agrément comme la résidence secondaire</em>&nbsp;» note Philippe Labbé, fondateur de PatrIMMOnium. Au-delà de la rentabilité et de la performance locatives, le critère patrimonial prend le dessus. La volonté d'un bien-être immédiat est tangible, ce qui n’était pas le cas auparavant, d’où la montée en puissance d’un projet de vie secondaire, de préférence en dehors du tumulte citadin. Résultat des courses, le&nbsp;panier moyen augmente d’à peu près 10% et les ventes se multiplient en dehors des grandes zones urbaines. «&nbsp;<em>Début décembre, deux projets en Corse se sont monnayés 700&nbsp;000 euros chacun en une semaine&nbsp;</em>». La montagne a aussi ses adeptes. A Montgenèvre, 17 logements ont été vendus en deux mois. Et 2021 s’annonce prometteur, avec 150 logements&nbsp;&nbsp;en Corse en promotion entre Porto Vecchio, Sainte Lucie, Calarossa, Ajaccio et Santa Manza près de Bonifacio. Autre destination, à Vars, deux projets de 15 et 12 logements ainsi que 3 chalets sont programmés, ainsi que 22 logements à Serre Chevalier.&nbsp;&nbsp;«<em>&nbsp;L’augmentation des rythmes de commercialisation est indubitable, notamment pour des appartements correspondant aux modes de vie actuels, un deux pièces fait aujourd’hui 40 mètres carrés alors qu’il n’en faisait que 25 dans les années 70&nbsp;»</em>. Pour PatrIMMOnium, le choix effectué il y 5 ans, de se positionner sur des marchés de niche s’avère porteur. L’agence fédère les promoteurs de l’Ile de Beauté avec une offre qui s'étend en fonction des logements de 77&nbsp;000 à 2 millions d’euros et de 100&nbsp;000 euros à 800&nbsp;000 euros sur les zones montagnardes. «&nbsp;<i>L’équipe se renforce, nous sommes passés de 3 à 8 personnes. Malgré les deux mois de confinement, nous réalisons en 9 mois, 1 million d’euros de CA, comme l’année dernière et visons les 1,3 millions d’euros à terme avec 50 % de l’activité désormais consacrée aux marchés de résidence secondaire en Corse et à la montagne" &nbsp;</i>conclut Philippe Labbé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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