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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-04-13T00:44:27+02:00</updated>
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   <title>​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035</title>
   <updated>2023-03-09T18:53:00+01:00</updated>
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   <category term="Industrie" />
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   <published>2023-03-09T17:36:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Pour répondre aux objectifs de la Commission européenne en 2035, les raffineurs français devront investir 20 à 45 milliards d’euros a annoncé, le 9 mars, l’Union française des industries pétrolières (UFIP) Énergies et Mobilités.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71317650-49690117.jpg?v=1678381702" alt="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" title="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’UFIP a confié à l’IHS une étude de prospective selon laquelle les industries traditionnelles du raffinage devront investir entre «&nbsp;<em>20 et 45 milliards d’euros pour produire des carburant bas carbone et atteindre les objectifs de transition énergétique de 2035</em>&nbsp;».&nbsp;&nbsp;Entre 2023 et 2035 la demande de carburant en France devrait chuter de 40%.&nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Chaque année, la demande devra va baisser de 4% pour être en conformité avec les objectifs européens</em>&nbsp;», annonce Olivier Gantois, président de l’association professionnelle rebaptisée UFIP Energies et Mobilités afin d’englober tous les acteurs de l’énergie.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>L’UFip n’est plus le club des groupes pétroliers</em>&nbsp;», a-t-il ajouté.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Masshylia » retardée à 2026 </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71317650-49690118.jpg?v=1678382391" alt="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" title="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Concernant la région Sud, Olivier Gantois a annoncé le retard de deux ans de la&nbsp;mise en service de «&nbsp;Masshylia&nbsp;», projet conjoint d’Engie et de Total Énergies portant sur la bio raffinerie de Châteauneuf-Les-Martigues,&nbsp;désormais programmée pour 2026.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;L<em>e projet visant à produire 5 MT d’hydrogène pour le réutiliser dans les transports ou dans la production de biocarburants ne démarra pas en 2024 mais en 2026. Il est cependant sur la bonne voie puisqu’il a obtenu des financements&nbsp;</em>», a annoncé&nbsp;Olivier Gantois. <br />   <br />  L’an passé, les marges de raffinage en France ont bondi à 101 € la tonne. Si les groupes pétroliers ont refusé de divulguer leurs bénéfices, ils déclarent avoir essuyé des pertes les deux dernières années et contribué à hauteur de 32 mds au budget de l’État. L’UFIP précise en outre que les raffineries ont également été confrontées à la hausse des prix de l’électricité et des tarifs du quota des émissions de CO2 passé de 80 à 100 € la tonne. «&nbsp;<em>Si l’État atténue la compétitivité des raffineurs, nous ne pourrons pas investir dans la décarbonation</em>&nbsp;», prévient Olivier Gantois. Il a rappelé que le pétrole demeure la première énergie en France avec 40% devant le nucléaire.&nbsp;&nbsp;Depuis l’interdiction du 5 décembre 2022 d’importer du brut et du gaz russe, troisième producteur mondial, la France s’est tournée vers l’Amérique du Nord, le Moyen-Orient et d’Inde.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Déploiement des bornes électriques de recharge</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71317650-49690127.jpg?v=1678381778" alt="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" title="​20 à 45 milliards d’euros pour produire des carburants bas carbone en 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Quant à la fin des véhicules thermiques en Europe annoncée pour 2035, l’UFIP a précisé que le texte est en préparation au sein de la Commission européenne après le revirement de l’Allemagne qui a annoncé ne pas tenir le délai. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">En 2035, nous devrions être à 100% de véhicules électriques mais il restera une part importante de véhicules thermiques même au-delà de 2050. Il faudra donc déployer les bornes de recharge et décarboner les carburants liquides</em><span style="text-align: justify;">&nbsp; », précise-t-il .&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">L’équipement de la France en bornes de recharges électriques est aujourd’hui à 82 000 soit bien en deça des 100 000 annoncées pour fin 2022. L’UFIP Énergies et Mobilités a d’ailleurs lancé un appel au gouvernement pour encourager la neutralité technologique et ne pas seulement favoriser les véhicules électriques. Les énergéticiens prônent également une stabilité réglementaire et travailler davantage sur les ressources de matières premières décarbonées. &nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>TechnicAtome, ETI en forte croissance</title>
   <updated>2022-10-20T19:50:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/TechnicAtome-ETI-en-forte-croissance_a4251.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2022-10-20T11:58:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Actualité chargée dans la propulsion nucléaire pour TechnicAtome qui avec 1900 salariés table sur un CA de 500 millions d’euros en 2022 et s’impose comme un acteur économique régional incontournable.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/68161350-48022659.jpg?v=1666278099" alt="TechnicAtome, ETI en forte croissance" title="TechnicAtome, ETI en forte croissance" />
     </div>
     <div>
      <div>Spécialisée depuis 50 ans dans la conception, la réalisation, la mise en service et le maintien en conditions opérationnelles des réacteurs nucléaires compacts, TechnicAtome équipe depuis sa création, tous les navires de la Marine Nationale dotés d’une propulsion nucléaire. Elle a ainsi conçu et réalisé 20 chaufferies nucléaires embarquées. L’entreprise qui va célébrer son 50 ème anniversaire cette année, affiche une actualité chargée. Avec trois programmes majeurs de propulsion nucléaire, à différents stades d’avancement : le programme de sous-marins nucléaires d’attaque Barracuda, la troisième génération de sous-marins nucléaires lanceurs d’engins (SNLE 3G) et le futur porte-avions nucléaire&nbsp;qui prendra la suite du porte-avions Charles de Gaulle actuellement en service. «&nbsp;<em>80 % de notre activité concerne la propulsion nucléaire</em>&nbsp;» annonce ainsi Loic Rocard son PDG. 11&nbsp;chaufferies&nbsp;sont en&nbsp;projet&nbsp;dans&nbsp;les&nbsp;20&nbsp;prochaines&nbsp;années&nbsp;en&nbsp;parallèle&nbsp;de&nbsp;programmes&nbsp;de&nbsp;nucléaire&nbsp;civil innovants. Outre le projet de réacteur expérimental RJH (réacteur Jules Horowitz) piloté avec le CEA, TechnicAtome joue un rôle central dans le projet de SMR (small modular réactor) français Nuward, piloté par EDF en partenariat avec le CEA et Naval Group.&nbsp;Avec près&nbsp;de&nbsp;1850&nbsp;salariés&nbsp;sur&nbsp;8&nbsp;sites&nbsp;en&nbsp;France -dont 900 à Cadarache -berceau de la propulsion nucléaire- et 700 à Aix-en-Provence où se situe son bureau d’étude, lieu de conception des projets, TechnicAtome rayonne fortement en région Sud. En pointe en matière d’innovation, l’entreprise optimise les outils numériques et digitaux et mise sur l'usage de réalités virtuelles et augmentées. «&nbsp;<em>Nos effectifs sont en croissance assez soutenue, + 30 % en 5 ans et un CA de 450 millions en 2021 qui devrait approcher les 500 millions d’euros en 2022</em>&nbsp;» relève Loïc Rocard. «<em> Notre ETI de taille modeste au regard de certains acteurs de la filière, va nous amener au dela des 2000 salariés</em>&nbsp;». &nbsp;Intégrée&nbsp;dans&nbsp;le tissu&nbsp;industriel,&nbsp;TechnicAtome travaille&nbsp;avec 275&nbsp;entreprises&nbsp;de la région&nbsp;Sud, dont 80 % implantées dans les Bouches-du-Rhône y&nbsp;engageant&nbsp;près&nbsp;de 75 millions&nbsp;d’euros&nbsp;par&nbsp;an soit&nbsp;30%&nbsp;de ses&nbsp;achats. Technoplus&nbsp;Industrie,&nbsp;CNIM,&nbsp;CSTI&nbsp;Industrie,&nbsp;AEMCO,&nbsp;Seres&nbsp;Technologies,&nbsp;Parlym en font partie.&nbsp;TechnicAtome&nbsp;participe&nbsp;à&nbsp;des réseaux entrepreneuriaux. Elle&nbsp;porte&nbsp;notamment&nbsp;avec&nbsp;10&nbsp;autres&nbsp;grandes entreprises&nbsp;industrielles&nbsp;de&nbsp;la&nbsp;Région&nbsp;l’initiative « Espace MAPP »&nbsp;conçue&nbsp;pour soutenir&nbsp;le tissu&nbsp;économique. Du coaching et&nbsp;du&nbsp;mécénat&nbsp;de&nbsp;compétences&nbsp;pour start-up et&nbsp;PME&nbsp;sont&nbsp;proposés dans&nbsp;ce cadre.bv</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Le groupe EDF en tension sur certains des 800 recrutements projetés en Provence-Alpes-Côte d'Azur</title>
   <updated>2022-05-09T09:15:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Le-groupe-EDF-en-tension-sur-certains-des-800-recrutements-projetes-en-Provence-Alpes-Cote-d-Azur_a4115.html</id>
   <category term="Services" />
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   <published>2022-05-06T15:09:00+02:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En 2022, le groupe EDF prévoit d'embaucher 800 nouveaux salariés dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur dans 230 métiers différents.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64330922-46152765.jpg?v=1651840135" alt="Le groupe EDF en tension sur certains des 800 recrutements projetés en Provence-Alpes-Côte d'Azur" title="Le groupe EDF en tension sur certains des 800 recrutements projetés en Provence-Alpes-Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      "<em>Le groupe EDF recrutera plus de 800 salariés en Provence-Alpes-Côte d'Azur en 2022. Des femmes et des hommes engagés pour construire un avenir énergétique neutre en CO2</em>", dévoilait, vendredi 6 mai 2022 à Marseille, Frédéric Busin, directeur Action régionale du groupe EDF. Ce sont ainsi 400 nouveaux salariés, 270 alternants (pour la promotion 2022/2023) et 150 stagiaires qui intégreront les 8 000 salariés et 500 alternants des vingt-deux entités et filiales d'EDF situées dans notre région. <br />   <br />  Métiers industriels et techniques, métiers du numériques pour répondre aux enjeux de la transition énergétique - EDF veut atteindre la neutralité carbone en 2050 et divisé par deux la consommation d'énergie - les recrutements embrassent des domaines multiples. De l'instrumentiste à l'ingénieur en cybersécurité ou en maintenance, en passant par le chargé d'affaires en génie civil et les architectes système et autres spécialistes des données. Car, comme l'indique Frédéric Busin, "<em>EDF ce n'est plus que de l'électricité. Électricien, n'est plus qu'un métier parmi plus de 230</em>." <br />   <br />  Certains d'entre eux se trouvent en tension. Comme dans la chaudronnerie, la soudure, la robinetterie. Celui de frigoriste, qui installe les pompes à chaleur chez les particuliers (alors que les chaudières à gaz sont interdites depuis 2022 dans les nouvelles construction), en fait aussi partie.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>40% des alternants et stagiaires sortants recrutés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64330922-46152795.jpg?v=1651840339" alt="Le groupe EDF en tension sur certains des 800 recrutements projetés en Provence-Alpes-Côte d'Azur" title="Le groupe EDF en tension sur certains des 800 recrutements projetés en Provence-Alpes-Côte d'Azur" />
     </div>
     <div>
      Précisant que <em>"le groupe EDF offre des opportunités à tous les profils...motivés!</em>", le directeur Action régionale insiste sur le fait qu'il entend "<em>valoriser la diversité et rechercher des profils de tout horizon et de tout âge (...) EDF doit être une entreprise représentative de la société française. Plus qu'une formule, c'est une nécessité.</em>" <br />   <br />  Le groupe s'intéresse ainsi aux candidats en provenance de QPV (Quartiers prioritaires de la ville) ou de ZRR (Zone de revitalisation rurale). "<em>Ceci concerne 30% de nos recrutements</em>", se félicite Jean-Paul Romet, délégué Emploi-RSE Provence-Alpes Côte d'Azur du groupe EDF. Et même aux seniors de plus de cinquante-sept ans sans emploi, en leur offrant un CDD pour qu'ils puissent retrouver une activité professionnelle et ainsi pouvoir prendre une retraite dans de meilleures conditions. <br />   <br />  Pour la seule DIPDE (Division de l'ingénierie, du parc nucléaire et de l'environnement) qu'il dirige, Antoine Vassallo a recruté 100 salariés de plus en net (sur un effectif de 1975 à fin 2021 dont 1 400 à Marseille) et prévoit 150 embauches en 2022 et 250 sur les années 2023 à 2025. "<em>Nous prévoyons une hausse de 20 à 25% de nos effectifs et les femmes ont représenté 37% des embauches en 2021</em>", complète-t-il. <br />   <br />  Collaborant avec une vingtaine d'écoles en région (un tiers des embauches pour la DIPDE en est issu), il recrute quarante alternants et poursuit l'objectif de prendre un stagiaire (contrat de trois à six mois) dans chacune de ses équipes. "<em>Ils sont un tremplin pour réaliser des embauches</em>", souligne-t-il. Jean-Paul Romet le confirme, "<em>40% des alternants et des stagiaires sortants seront recrutés en 2022.</em>"
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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