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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T11:50:15+01:00</updated>
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   <title>Monthorin rejoint Janssens Immobilier</title>
   <updated>2022-07-06T10:27:00+02:00</updated>
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   <category term="Immobilier" />
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   <published>2022-07-05T12:51:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
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    <![CDATA[
Dédié à l’immobilier, le cabinet aixois Monthorin renforce son positionnement sur le segment prestige en rejoignant le groupe Janssens. Une alliance qui va permettre à l’agence de s’appuyer sur le réseau international Knight Frank, spécialiste de l’immobilier de luxe qui compte plus de 500 agences dans le monde.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/65851952-46902346.jpg?v=1657019849" alt="Monthorin rejoint Janssens Immobilier" title="Monthorin rejoint Janssens Immobilier" />
     </div>
     <div>
      L'alliance entre le cabinet Monthorin et le groupe Janssens&nbsp;va permettre d'optimiser le réseau international Knight Frank, spécialiste de l’immobilier de luxe. Objectif&nbsp;? Satisfaire une clientèle franco-européenne exigeante et désireuse d’une qualité de services. Le Cabinet Monthorin qui a bâti sa notoriété dans la gestion locative des biens souhaite poursuivre sa croissance en développant sa participation dans les transactions haut de gamme via les synergies avec les réseaux internationaux du groupe Janssens immobilier.&nbsp;«<em> Pour développer les transactions sur le secteur haut de gamme, nous avons décidé de réadapter notre marque en nous appuyant sur la force régionale du groupe Janssens et sur la renommée internationale de la marque Knight Frank. afin de nous positionner idéalement sur le secteur d’Aix-Marseille</em> », souligne Arnaud Monthorin, Directeur de l’agence Janssens du Pays Aix-Marseille. Acteur incontournable de la vente et location saisonnière de maisons de prestige en Provence, Janssens immobilier est implanté en Provence depuis plus de 20 ans. Ses 13 agences dans le sud de la France du Mont Ventoux à Saint-Tropez et son association avec le groupe international Knight Frank, lui permettent de conforter sa place de leader en Provence sur le marché de l’immobilier de prestige. Celui-ci bénéficie de l’effet post-covid et s’avère en progression significative. Une enquête menée par Knight Franck qui compte&nbsp;37 agences en France, dans l’édition 2021 du The Wealth Report montre ainsi que 47 % des &nbsp;répondants sont plus susceptibles d’acheter un bien à la campagne en raison de la crise sanitaire. Ce chiffre s’élève à 52 % s’agissant des personnes les plus fortunés d’Europe. Résultat&nbsp;? La demande de biens immobiliers a doublé les 18 derniers mois, le nombre de biens vendus enregistre une progression de 50% et le délai de vente est divisé par deux. La Provence s'avère aussi le marché européen le plus dynamique depuis le début de la pandémie en terme de demande et de nombre de ventes. Près de 88 000 biens ont changé de mains dans la région entre février 2020 et février 2021 contre 83 000 six mois plus tôt. A noter une demande forte de la part des acheteurs du nord de l’Europe, Benelux, Allemagne et Suisse. <br />  Avec&nbsp;&nbsp;270 000 résidences secondaires qui représentent 11% du parc immobilier dans la région, les communes plus excentrées attirent toujours une clientèle en quête de bonnes affaires. La fourchette de prix moyenne des biens à la vente est comprise entre 800 000 euros et 2 millions d’euros avec un prix moyen au mètre carré de 6400 euros à Aix-en-Provence, à 8500 euros le mètre carré à Eygalières et et 3800 euros au mètre carré pour L’Isle-sur-la-Sorgue.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les épices de Cepasco parfument les plats du monde entier</title>
   <updated>2022-03-28T09:11:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Les-epices-de-Cepasco-parfument-les-plats-du-monde-entier_a4064.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2022-03-25T14:34:00+01:00</published>
   <author><name>Frédéric Dubessy</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63292315-45662324.jpg?v=1648225168" alt="Les épices de Cepasco parfument les plats du monde entier" title="Les épices de Cepasco parfument les plats du monde entier" />
     </div>
     <div>
      Sitôt franchit le portail de la société, le nez s'emplit d'effluves de parfum. L'odeur ravit encore plus dès l'entrée dans l'entrepôt, "<em>le coffre-fort de l'entreprise</em>", plaisante Bertrand Cosse, son directeur général. A Gémenos, Cepasco (Centrale des Épices Assaisonnements et Condiments) poursuit son aventure entamée en 1876 en Algérie par Antoine Espig pour importer et commercialiser le safran cultivé en Espagne dans toute l'Afrique du Nord. <br />   <br />  Cet entrepreneur espagnol déménagera en 1962 en France d'abord à Marseille, puis s'implantera, en 1992, à Gémenos. Aujourd'hui, Bertrand Cosse revendique "<em>45% de parts de marché des épices dans le circuit des épiceries ethniques (casher, Halal, supermarchés asiatiques...) contre 10% dans la Restauration hors foyer et 4% dans la grande distribution</em>." Il l'explique notamment grâce au produit phare centenaire de l'entreprise, le Spigol (contraction d'Espig et gold), qui a fait sa renommée. Ce mélange d'épices nobles, à base de safran (3%), colore et parfume les plats à base de riz et reste toujours l'ingrédient évident des paellas. "<em>Il appartient à l'histoire de Cepasco comme au patrimoine culinaire familial</em>", souligne Delphine Grégoire, directrice marketing et développement. Très cher et surnommé l'or rouge, le safran contribue à hauteur de 8% au chiffre d'affaires. Il vient principalement d'Iran mais aussi de Provence.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>150 conteneurs par an réceptionnés au port de Marseille</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63292315-45663391.jpg?v=1648225168" alt="Les épices de Cepasco parfument les plats du monde entier" title="Les épices de Cepasco parfument les plats du monde entier" />
     </div>
     <div>
      Fort de soixante-quinze salariés, le groupe Cepasco (Centrale des Epices Assaisonnements et Condiments) appartient principalement à deux fonds : le Suisse Evoco (57% du capital) et le Français BNP Paribas Développement (23%). <br />   <br />  Il est constitué de trois entités Cepasco-Spigol (épices, herbes et aromates), Dulfrance (soupes et fonds de sauce déshydratés à Lézennes, près de Lille) et Flavori (spécialiste des épices en Belgique). En 2021, elles ont réalisés respectivement 24,5 M€, 3,5 M€ et 2,2 M€ de chiffres d'affaires. "<em>Nous sommes dans un marché tendanciellement en croissance. Nous avons cependant connu une accélération avec les confinements dus à la Covid car, les Français se sont remis à cuisiner</em>", commente Bertrand Cosse. Alors que ce marché croît d'environ 1 à 2% par an, la période de la pandémie l'a vu s'envoler à presque 10% et Cepasco a surperformé à 20%. "<em>Les consommateurs veulent manger plus sain et remplacent de plus en plus le sel par des épices</em>", explique Delphine Grégoire. <br />   <br />  Chaque année, l'entreprise réceptionne quelque 150 conteneurs au port de Marseille. Ils sont remplis de 200 variétés venues du monde entier. Dans l'autre sens, les produits finis de Cepasco partent aussi dans tout le globe. L'exportation représente 11% du chiffre d'affaires du triturateur d'épices. <br />  Son unique site de conditionnement du Parc d'activités de Gémenos traite 2 500 tonnes d'épices par an pour proposer après criblage, tamisage, nettoyage, calibrage, moulure et conditionnement (de 20 grammes à un kilogramme), 1 500 références en sachets (25 millions par an), flacon et pots. Dont 200 mélanges maison." <em>Nous en créons dix à quinze nouveaux par an"</em>, précise Delphine Grégoire. <br />   <br />  Les épiceries traditionnelles (marques Espig) représentent 39% en volume comme en valeur, les linéaires de la grande distribution 19% (16% sous les marques Spigol, La Planète des Épices, Epicé Tout ! pour le bio et 3% en marque distributeur). Les professionnels de la restauration (marques Antoine Espig et Maison Espig pour le bio) apportent 26% du résultat et les industriels 5%. Les 11% restants sont générés par les exportations.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63292315-45663393.jpg?v=1648225437" alt="Les épices de Cepasco parfument les plats du monde entier" title="Les épices de Cepasco parfument les plats du monde entier" />
     </div>
     <div>
      <table border="6" cellpadding="1" cellspacing="1" height="321" width="727">  	<tbody>  		<tr>  			<td>  			<div style="text-align: center;"><strong>Des épices pour lutter contre l'anosmie et l'agueusie</strong></div>  			 <br />  			La perte de l'odorat (anosmie) et/ou du goût (agueusie) sont deux des symptômes les plus fréquents dans les cas de Covid-19. Comme des milliers de Français, plusieurs salariés de Cepasco, dont deux responsables, n'y ont pas échappé. Au point que l'entreprise de Gémenos a décidé de discuter avec l'APHM (Assistance publique des hôpitaux de Marseille) pour trouver une solution. <br />  			 <br />  			Afin de stimuler l'odorat et retrouver le goût, Cepasco a créé, en collaboration avec Emmanuelle Albert, orthophoniste et formatrice, ainsi que le Professeur Justin Michel, chef du service ORL et chirurgie cervico-faciale à l'hôpital de la Conception à Marseille, un kit de rééducation olfactive par les épices (voir photo ci-dessous). Baptisé (Re)sentir et favorisant la récupération de ces deux sens, il sera dévoilé officiellement dans quelques jours. <br />  			 <br />  			Le kit est composé de vanille de Madagascar, de fenouil, de curry, de thym de Provence et de clou de girofle. Il comprend des flacons en verre pour conserver ces épices et cinq fiches d'exercices. <br />  			&nbsp;</td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>​Les compagnies desservant la Corse voguent vers de nouveaux horizons pour ne pas sombrer</title>
   <updated>2021-02-11T15:01:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Les-compagnies-desservant-la-Corse-voguent-vers-de-nouveaux-horizons-pour-ne-pas-sombrer_a3564.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2021-02-11T14:30:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Après la Méridionale fin 2020, Corsica Ferries annonce en ce début d’année une diversification de ses activités de transporteur maritime en se tournant vers l’international. Associée à TAS, société de manutention de GCATrans, la compagnie se positionne dans la logistique automobile et le transport de camions avec une liaison en test entre La Seyne-sur-Mer, Mostaganem en Algérie et Carthagène en Espagne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/53838991-40657055.jpg?v=1613051532" alt="​Les compagnies desservant la Corse voguent vers de nouveaux horizons pour ne pas sombrer" title="​Les compagnies desservant la Corse voguent vers de nouveaux horizons pour ne pas sombrer" />
     </div>
     <div>
      Historiquement positionnées sur la desserte Corse, les compagnies maritimes qui ont vu leur fréquentation drastiquement chuter depuis la pandémie sont en passe de réorienter leurs activités.&nbsp; <br />  En 2020, le trafic passagers de Corsica Linea s’est effondré de 39% avec&nbsp;1,5 million de passagers. Dans une moindre mesure, le fret a, lui aussi, marqué le pas avec 610 000 mètres linéaires (-6%) en 2020. Après quelques affrètements au voyage entre le port de Brégaillon et le port algérien de Mostaganem en 2020, le manutentionnaire TAS filiale de GCA Trans, s’inscrit dans une logique de service hebdomadaire. TAS affrète le Corsica Marina à la compagnie bastiaise pour exploiter un service au départ de Toulon desservant Mostaganem où sont exportés des véhicules Citroën, Peugeot, Dacia neufs. Au retour, le navire fait escale en Espagne, à Carthagène pour embarquer des remorques accompagnées avec un délai de transport de 26 heures.&nbsp;Construit en 1974, le Costa Marina mesure 120 m de long et 21 m de large. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La Méridionale contrainte d'arrêter le transport de voyageurs entre Marseille et Tanger</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Nous pouvons transporter plusieurs dizaines de camions sur un voyage. Face à l’importance du trafic routier opéré entre l’Espagne et la France, cette liaison représente une petite part de marché certes, mais correspond à un service réel. Elle permet aux chauffeurs de gagner du temps, de circuler le dimanche, mais aussi de réduire l’empreinte carbone de l’activité, puisque le fret maritime a un impact environnemental bien moins important que le transport routier. A l’heure actuelle ce n’est pas encore pérenne, il s’agit d’un essai car nous cherchons à raisonner différemment et à trouver des alternatives en cette période de crise</em>&nbsp;»,&nbsp;explique Pierre Mattei.&nbsp;&nbsp;Le président de Corsica Ferries a également affrété pour deux mois le Mega Express Four à la compagnie Irish Ferries pour relier l’Irlande et la France et l’Irlande et la Grande-Bretagne. <br />   <br />  Évincée des ports principaux de l’île de Beauté, la Méridionale s’est mise en quête de nouveaux marchés pour déployer sa flotte. Ainsi depuis décembre 2020, les cargo-mixtes Pelagos et Girolata effectuent trois escales régulières hebdomadaires dans les ports de TangerMed et Marseille. Sur le seul mois de décembre, la compagnie a transporté 1 500 passagers laissant augurer l’existence d’un marché. Mais depuis début février, suite à la fermeture des les frontières françaises pour endiguer l’épidémie, la Méridionale refuse les passagers. &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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