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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-11T18:45:14+02:00</updated>
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   <title>TheFork Awards célèbre la jeune garde de la restauration</title>
   <updated>2025-12-08T15:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/TheFork-Awards-celebre-la-jeune-garde-de-la-restauration_a5059.html</id>
   <category term="Services" />
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   <published>2025-12-02T16:27:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Deuxième grande soirée à Marseille dans l’histoire des TheFork Awards qui distingue 7 jeunes restaurateurs choisis par le public et selectionnés par plus de 80 chefs. Pour sa sixième édition au Palais du Pharo le 1er décembre dernier, TheFork a réuni une communauté de restaurateurs toujours plus large et quelques 350 convives autour d’un diner assuré par le chef Ludovic Turac et organisé par Protocole Agency.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92964106-65057162.jpg?v=1765205395" alt="TheFork Awards célèbre la jeune garde de la restauration" title="TheFork Awards célèbre la jeune garde de la restauration" />
     </div>
     <div>
      Lors de la 6ème édition des TheFork Awards organisée le 1er décembre dernier à Marseille,&nbsp;Damien Rodière, directeur général,&nbsp;est venu présenter les tendances qui façonneront la restauration en 2026. Elles sont issues d’une analyse croisée entre les données propriétaires de la plateforme et le travail prospectif de l’agence NellyRodi. Parmi les enseignements forts, l’émergence d’une&nbsp;gastronomie plus engagée, centrée sur le produit et la transparence, le développement de&nbsp;restaurants hybrides, mêlant expérience, transmission et convivialité, un&nbsp;rapport qualité-prix plus exigeant. «&nbsp;<em>Cette soirée est aussi devenue un moment de reconnaissance pour les jeunes talents</em>&nbsp;» évoque Damien Rodière. Le&nbsp;prix “coup de cœur”&nbsp;spécial Marseille a, d'ailleurs, été décerné cette année à&nbsp;Loris de Vaucelles, pour son restaurant&nbsp;SAGE, dans le 6ème arrondissement, salué pour sa cuisine durable et créative. Pour TheFork, «&nbsp;<em>ces distinctions permettent de soutenir une nouvelle génération de chefs, de leur offrir une visibilité nationale et de renforcer une dynamique gastronomique déjà forte dans la région »</em>. <br />   <br />  Dans un secteur en transformation, TheFork s'avère le leader européen de la réservation en ligne. La plateforme dans le giron de Tripadvisor depuis 2015, revendique aujourd’hui&nbsp;60 000 restaurants partenaires&nbsp;dans une quinzaine de pays, dont&nbsp;15 000 en France, plus de&nbsp;40 millions de téléchargements et 20 millions d’avis vérifiés.&nbsp;420 millions de convives&nbsp;ont été accueillis via son service depuis sa création. La plateforme entend également jouer un rôle d’appui opérationnel. Son logiciel&nbsp;TheFork Manager, utilisé par des milliers d’établissements permet de gérer réservations, flux, taux d’occupation ou lutte contre le no-show (lorsqu'un client ne se présente pas au restaurant à l'heure prévue, sans prévenir ou annuler sa réservation au préalable, ndlr)<span style="color: rgb(71, 71, 71); font-family: &quot;Google Sans&quot;, Arial, sans-serif;">.</span> et est devenu un outil structurant pour les restaurateurs. L’entreprise constate d’ailleurs une&nbsp;hausse continue des réservations&nbsp;et des pics notables lors des périodes festives. <br />   <br />  Pour Damien Rodière, la restauration est aujourd’hui «<em> un pilier de l’attractivité touristique</em> », et Marseille s’impose comme un laboratoire idéal pour observer les nouvelles attentes avec des convives plus mobiles, plus curieux, plus sensibles à l’authenticité. TheFork entend poursuivre son développement dans toutes les grandes villes, de Lille à Bordeaux en passant par Marseille, et continuer à mettre en lumière les cuisiniers qui façonnent la gastronomie française de demain.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Les MIA's, un savoir-faire marseillais pour l'Afrique</title>
   <updated>2025-09-18T11:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Les-MIA-s-un-savoir-faire-marseillais-pour-l-Afrique_a5007.html</id>
   <category term="Services" />
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   <published>2025-09-12T16:38:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Société de conseil et de service créée en 2017, les MIA’s (les Marseillais de l’Immobilier en Afrique) ont pour ambition d’accompagner les entreprises européennes dans leur développement en Afrique francophone subsaharienne tout en s’adossant aux entrepreneurs locaux.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/91071287-64096001.jpg?v=1757688270" alt="Les MIA's, un savoir-faire marseillais pour l'Afrique" title="Les MIA's, un savoir-faire marseillais pour l'Afrique" />
     </div>
     <div>
       <br />  « <em>Nous voulons observer, comprendre, et proposer des solutions utiles, pas importer des modèles </em>», insiste Antoine Viallet en charge des MIA's (les Marseillais de l'immobilier en Afrique), une &nbsp;structure réunissant des&nbsp;professionnels provençaux de l’immobilier et de la construction.&nbsp;Après plusieurs dizaines de voyages exploratoires, les MIA's se sont installés à Abidjan en 2024. «&nbsp;<em>La Côte d’Ivoire est emblématique de la dynamique africaine. Abidjan est passée de 160 000 habitants à l’indépendance en 1960 à près de 6 millions aujourd’hui. La ville illustre les défis d’urbanisation à grande vitesse&nbsp;</em>», développe Antoine Viallet. <br />   <br />  «&nbsp;<em>On peut intervenir sur de nombreux aspects, foncier, juridique, urbanisme </em>», résume Geneviève Langlois, conseil en investissement immobilier, frappée par la vitesse de développement observée sur le terrain. Le modèle d'organisation des MIA's s’inspire du&nbsp;Club de l’immobilier de Marseille, qui réunit sous une même bannière l’ensemble des acteurs de la chaîne : promoteurs, architectes, urbanistes, paysagistes, investisseurs. « <em>Ces métiers sont imbriqués.</em><em>&nbsp;Nous avons transposé en Afrique cette idée de travailler ensemble, en équipe, en meute</em>&nbsp;», explique&nbsp;Renaud Tarrazi, architecte et fondateur du cabinet MAP, associé du projet. Cette approche intégrée a permis aux MIA's de remporter en 2019 un&nbsp;appel d’offres de l’IRD (institut de recherche et de développement) face à de grands cabinets parisiens.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Créer de la circulation d'idées</b></div>
     <div>
      Actuellement, les MIA's, qui fonctionnent comme une plateforme, revendiquent une capacité à répondre à la quasi-totalité des enjeux liés à l’immobilier et à la ville durable. Parmi les projets récents, une opération à Douala au Cameroun pour une SCI privée, de 12000 m² de plancher, qui associe logements, bureaux et commerces dans le quartier de Bonapriso. Le collectif a également acquis le marché de la construction d'une gare routière à Cotonou au Bénin, en groupement avec SETEC,&nbsp;pour la Société immobilière d'aménagement urbain (SImAU). « <em>Le concept architectural s'inspire de l'architecture tropicale et favorise l'utilisation de matériaux locaux, notamment le bois, afin de créer un environnement fonctionnel esthétique et durable</em>&nbsp;», expose Renaud Tarrazi. <br />   <br />  Ce type de démarche illustre bien la valeur ajoutée des MIA's : assembler des compétences européennes et africaines, et observer les pratiques locales pour imaginer une urbanisation durable. «&nbsp;<em>Nous voulons être une plateforme de compétences, capable de mettre autour de la table les bons profils et d’apporter un cadre de travail sécurisé. L’enjeu est double : aider les Européens à investir dans un contexte complexe et permettre aux entrepreneurs africains de structurer leur activité professionnelle&nbsp;</em>» détaille Geneviève Langlois. <br />  Dans ce mouvement, Marseille joue un rôle clé. Ville carrefour, historiquement tournée vers la Méditerranée et l’Afrique, elle dispose d’une expertise et de réseaux précieux. «&nbsp;<em>Marseille a beaucoup à offrir aux Africains : créer de l’emploi et du business, certes, mais surtout de la circulation d’idées</em>&nbsp;», rappelle Renaud Tarrazi. Au-delà de l’ingénierie urbaine, les MIA's revendiquent une démarche humaine. «&nbsp;<em>Se sentir vivant et utile, dans le partage et la transmission</em>&nbsp;», conclut Antoine Viallet.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Préapharm rapproche l’Afrique de la France dans l’accès aux médicaments</title>
   <updated>2024-01-15T14:51:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Preapharm-rapproche-l-Afrique-de-la-France-dans-l-acces-aux-medicaments_a4695.html</id>
   <category term="Industrie" />
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   <published>2024-01-12T17:27:00+01:00</published>
   <author><name>Jean-Christophe Barla</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Hébergée par Marseille Innovation, la start-up Préapharm présidée par Clément Rivalin met en relation des patients en manque de médicaments dans leur pays avec les pharmacies françaises. Sa plateforme Ordolink entre en service.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/77776289-56501539.jpg?v=1705080138" alt="Préapharm rapproche l’Afrique de la France dans l’accès aux médicaments" title="Préapharm rapproche l’Afrique de la France dans l’accès aux médicaments" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Nous voulons garantir à tous les francophones qui souffrent de pathologies chroniques, en particulier en Afrique, un accès équitable aux médicaments en leur donnant la possibilité de se fournir auprès des officines de pharmacie françaises</em>&nbsp;», explique Clément Rivalin, cofondateur (avec Sophie Blervaque et Thierry Sarda) et président de Préapharm. Couvée dans sa pépinière par Marseille Innovation, primée fin novembre lors de l’événement Emerging Valley, la société veut s’imposer en «&nbsp;tiers de confiance&nbsp;» grâce à sa plateforme, Ordolink, dont elle a déjà structuré le concept, les principes et le mode de fonctionnement. «&nbsp;<em>Lorsque le patient obtient sa prescription du médecin, il la dépose sur notre plateforme, nous vérifions que le praticien est bien habilité à prescrire, puis nous la traitons en la transmettant à l’un de nos pharmaciens partenaires</em>&nbsp;», poursuit-il. «&nbsp;<em>Nous communiquons un devis au patient et dès qu’il a réglé, l’expédition de son traitement médical lui est adressé par DHL. Préapharm se rémunère en frais de service sur chaque opération conclue</em>&nbsp;». <br />   <br />  L’idée est née durant la crise sanitaire, elle a été rapidement validée par le fait qu’il n’existait pas d’offre de ce type. Mais ce dispositif recouvrait son lot de complexités. «&nbsp;<em>Nous assurons, par exemple, une veille actualisée sur la liste des médicaments interdits dans chaque pays. Au Congo Brazzaville, il n’est pas question d’importer des contraceptifs. Le Canada interdit à ses ressortissants d’importer sur son territoire des médicaments. Nous nous interdisons aussi de fournir tout ce qui peut être considéré ailleurs comme un stupéfiant, même si c’est un médicament accepté chez nous, en psychiatrie ou en neurologie. Nous respectons les règlementations propres à chaque État et nous prenons soin d’avertir notre interlocuteur si le produit qui lui est prescrit ne pourra pas passer la frontière. Cette attention fait partie de notre plus-value de service&nbsp;</em>», insiste Clément Rivalin en précisant que la mesure concerne aussi les Français expatriés.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Pharmaciens partenaires ou investisseurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/77776289-56501540.jpg?v=1705080213" alt="Préapharm rapproche l’Afrique de la France dans l’accès aux médicaments" title="Préapharm rapproche l’Afrique de la France dans l’accès aux médicaments" />
     </div>
     <div>
      Une autre difficulté que rencontre Préapharm, c'est de s’assurer de la bonne équivalence entre des médicaments aux noms différents. Elle s’appuie alors sur le pharmacien. «&nbsp;<em>Il revient ainsi aux fondamentaux de son métier, en cherchant si le produit existe sous une autre dénomination ou s’il lui faut élaborer une combinaison&nbsp;pour proposer les mêmes molécules</em>&nbsp;». Pour Clément Rivalin, sa société poursuit une mission humanitaire dans ses fondements. «&nbsp;<em>Nous ne visons pas la fourniture de Doliprane ou d’antalgiques. Les personnes qui souffrent de pathologies chroniques</em> <em>(néphropathies, cardiopathies, diabète, insuffisance rénale…) pourront espérer vivre plus longtemps si elles ont la garantie d’être fournies durablement en produits dont elles ont besoin. Tout le monde ne bénéficie pas de la qualité du système de soins français</em>&nbsp;». <br />   <br />  Il admet cependant que sa clientèle potentielle est plutôt dans la catégorie CSP +, apte à payer ses traitements ou à assumer une couverture maladie d’ordre privé. Côté pharmaciens, le dirigeant fait face à 21&nbsp;000 officines en France, bien réparties. Il entend en convaincre un certain nombre que Préapharm pourrait leur générer «&nbsp;<em>un canal supplémentaire de chiffre d’affaires&nbsp;</em>». Le pharmacien peut aller jusqu’à s’impliquer financièrement dans le développement de la start-up. Pour l’heure, Préapharm a financé sa R&amp;D et ses premières expérimentations de commandes et de commercialisation tests sur fonds privés, mais prépare une levée de fonds. Employant trois personnes, la jeune pousse vise les 120&nbsp;000 clients réguliers d’ici trois ans. «&nbsp;<em>Il nous faudra alors entre 500 et 700 officines pour absorber les flux</em>&nbsp;», précise Clément Rivalin, déterminé à parvenir demain à un système de traitement des données entièrement automatisé.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>E2XR, l'ouverture sur le métavers</title>
   <updated>2022-03-08T08:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/E2XR-l-ouverture-sur-le-metavers_a4034.html</id>
   <category term="Tech" />
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   <published>2022-03-07T20:00:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le metavers ? Une contraction entre méta et universe qui ne cantonne plus le monde virtuel de demain aux jeux vidéo. E2XR, une plateforme réalisée par la société E2VR, basée à Allauch, s’est spécialisée dans la réalisation de solutions en 3D, en réalité virtuelle et réalité augmentée depuis plus de 3 ans.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/62874838-45457044.jpg?v=1646681022" alt="E2XR, l'ouverture sur le métavers" title="E2XR, l'ouverture sur le métavers" />
     </div>
     <div>
      D’ici 2026, selon le cabinet Gartner, 25 % des gens passeront au moins une heure par jour sur un métavers.&nbsp;Fort de ce constat, depuis plus de 3 ans, la plateforme E2XR, portée par E2VR sise à Allauch, mise sur l’organisation de projets en 3D, en réalité virtuelle et en réalité augmentée.&nbsp;L’entreprise qui réunit une équipe de 15 personnes,&nbsp;réalise des solutions pour des grands comptes français, européens, ou internationaux tels que&nbsp;Serge Ferrari, Maison du menuisier, ClairAzur&nbsp;et multiplie les partenariats avec des agences web ou de communication. Objectif? Répondre à la demande croissante de nouvelles expériences immersives. Nouveau canal de vente, la 3D et le monde virtuel permettent, en effet, de dynamiser les ventes. La plateforme&nbsp;E2XR&nbsp;gère ainsi la transformation de produits ou services en “asset virtuel”, intégrables dans n'importe quel site web et incarné dans un metavers, ce sans compétence en matière de développement informatique. Il devient ainsi possible d’essayer une voiture de chez soi, de proposer un nouvel univers aux couleurs de chaque marque. Nerf de la guerre, la blockchain assure une visibilité internationale et conduit à gérer la propriété numérique des produits avec la technologie NFT.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous pouvons créer une plateforme totalement révolutionnaire pour devenir la passerelle entre la réalité et le Métavers et proposer une solution clé en main pour les professionnels</em>” déclare Manoël Deligny, le CEO d’E2VR, entreprise mère de la plateforme E2XR.&nbsp;&nbsp;Actuellement en phase de beta test, la plateforme offre la possibilité de participer au financement du projet en euros ou en cryptomonnaie.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Captain Zen, un atout pour la santé mentale</title>
   <updated>2022-01-07T09:25:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Captain-Zen-un-atout-pour-la-sante-mentale_a3959.html</id>
   <category term="Tech" />
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   <published>2022-01-03T09:55:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Passée par de grands groupes, Laurence Kerjean a choisi de revenir à Marseille et de développer avec Elsa Langlasse une plateforme dédiée à la santé mentale et aux médecines douces. Une campagne de crowdfunding a permis de passer les premières étapes. Une initiative qui a du sens en période de crise sanitaire. Interview...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/61358319-44737726.jpg?v=1641201524" alt="Captain Zen, un atout pour la santé mentale" title="Captain Zen, un atout pour la santé mentale" />
     </div>
     <div>
      <strong>Pourquoi avoir choisi la santé mentale et les médecines douces&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  12 millions de français souffrent de ce type de troubles et la crise sanitaire que nous connaissons a encore accentué ce phénomène. Le principe de la plateforme Captain Zen est de mettre en relation les bonnes personnes avec les bons praticiens.&nbsp;&nbsp;On ne sait pas de qui on a besoin mais on connait ses symptômes L’idée consiste à avoir une aide dans sa poche à mettre en relation avec efficacité et l’avantage de la fluidité des consultations à distance. Pour éduquer, accompagner, savoir par exemple, faire la différence entre un psychologue et un psychiatre.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Quelle est la plus value de Captain Zen&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  &nbsp; <br />  Notre objectif est de réduire le temps de diagnostic. En moyenne dans la santé mentale, il faut 6 ans, cela représente un coût de 109 milliards d’euros et le premier poste de l’assurance maladie. Il faut aussi savoir qu’un trouble de santé mentale est la première cause d’arrêt maladie et génère dans 70 % des cas des maladies annexes. Nous avons procédé à un référencement pointu et cadré par la mise en ligne d’un questionnaire qui a permis plus de 500 réponses.&nbsp;Notre plateforme met en avant des éléments non objectifs, avec une photo, un code couleur, des éléments différenciant pour chaque praticien afin d’aider les patients dans leur choix.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comment avancez-vous dans la formalisation du projet&nbsp;?&nbsp;</strong> <br />  Nous avons lancé une campagne de crowdfunding en mai dernier qui été productive avec 113 contributions et plus de 17 000 euros récoltés.&nbsp;Si beaucoup de sociétés se lancent en B to B, nous avons choisi le long chemin du B to C avec la volonté de prendre une part importante du marché de la santé mentale.&nbsp;  <p class="p1" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-stretch: normal; font-size: 11px; line-height: normal; font-family: Helvetica; color: rgb(38, 38, 38);">&nbsp; <br />   <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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