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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-03-11T11:43:05+01:00</updated>
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   <title>La biscuiterie José Orsoni change de mains</title>
   <updated>2023-06-05T00:50:00+02:00</updated>
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   <published>2023-06-02T17:29:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
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    <![CDATA[
En quête d’une nouvelle activité, Gatien et Sabrina Dubuy ont choisi de s’investir dans la biscuiterie traditionnelle et repris la marque marseillaise José Orsoni.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/73248386-50977868.jpg?v=1685920255" alt="La biscuiterie José Orsoni change de mains" title="La biscuiterie José Orsoni change de mains" />
     </div>
     <div>
      Gatien et Sabrina Dubuy ont repris la biscuiterie José Orsoni il y a deux mois. Le résultat du hasard, puisque si Gatien connaissait depuis longtemps l’entreprise, c’est à l’occasion du baptême de son fils en Corse, qu’il a découvert toutes les subtilités de la biscuiterie. « <em>J’ai eu un vrai coup de cœur pour cette entreprise qui fait essentiellement du B to B et travaille en marque blanche. Pour de grands noms de l’épicerie comme Fauchon, le groupe Lagardère, Délices Lamarque, Comtesse du Barry</em>. » Le jeune couple a souhaité conserver le savoir-faire de la biscuiterie créée il y a plus de 50 ans qui reste située à la Blancarde. On n’y compte 22 références dans cinq familles que sont les navettes, les canistrellis, les macarons, les croyants, les croquants et les palets. Avec quelles perspectives&nbsp;? Le couple vise une production de 36 tonnes annuelles. Il a, en effet récupéré l’outil de production et le façonnage de navette à la main. « <em>On arrive à sortir 150 à 200 kg de navettes par jour. </em>» L’entreprise fait actuellement 300 000 euros de chiffre d’affaires mais vise d’ici deux ans environ 500 000 euros. « <em>Nous avions le projet de reprendre une entreprise sans avoir d’avis déterminé sur le secteur d’activité</em>&nbsp;», évoque Sabrina Dubuy qui a conservé pour l’heure son activité d’infirmière libérale. <br />  De son côté, Gatien, qui affiche un parcours administratif dans le domaine de la boulangerie pâtisserie, est heureux d’avoir rejoint ce secteur en phase avec ses goûts. &nbsp;Pour déployer son activité, le jeune couple rayonne sur les marchés, notamment celui des chefs à Saint-Tropez qui s’est déroulée les 6-7 et 8 mai dernier place des Lices. À terme, les projets sont nombreux. La jeune entreprise entreprend de se déployer dans la région et de faire rayonner la marque en dynamisant le site et renouvelant la stratégie de communication. &nbsp;Avec toujours l’objectif de conserver ce savoir-faire artisanal qui fait le charme d'une marque qui rayonne au delà des frontières de la ville.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Blue Lobster, 20 ans de créativité !</title>
   <updated>2023-03-27T12:23:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Blue-Lobster-20-ans-de-creativite-_a4427.html</id>
   <category term="Commerce" />
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   <published>2023-03-24T08:02:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
20 ans ! Un bel âge pour la marque de swimwear Blue Lobster créée à Marseille par Cédric Sarpi… Avec un parti pris de conserver la création dans la cité, l’entreprise ambitionne de s’adapter à toutes les morphologies féminines et de stabiliser sa croissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71664238-49920034.jpg?v=1679913821" alt="Blue Lobster, 20 ans de créativité !" title="Blue Lobster, 20 ans de créativité !" />
     </div>
     <div>
      Avec 7 boutiques en propre dans le grand sud,&nbsp;Marseille-Cassis-Sanary-Bandol-Le Lavandou-Sainte-Maxime-Cavalaire ,120 points de vente dans l’hexagone, la marque de swimwear Blue Lobster est en croissance exponentielle. Son concept&nbsp;: permettre de mixer des pièces et des univers avec un vestiaire inventif et à des prix compris entre 90 et 120 euros. « <em>Malgré l’inflation des matières premières et des coûts en général, nous avons limité notre hausse de prix, à environ 7 euros par maillot… La marque qui a conservé la création à Marseille produit ses collections en Tunisie&nbsp;</em>» développe le fondateur. Au programme cette année&nbsp;?&nbsp;13 thèmes&nbsp;déclinés en&nbsp;6 formes, bikini, une pièce, trikini etc… Une volonté d’être en phase avec les attentes de toutes les types de femmes avec des tailles allant du 34 au 48 et des bonnets allant jusqu’à la taille E. Perspectives d'avenir&nbsp;? «&nbsp;<em>Nous aimerions développer une gamme de textile</em>&nbsp;» reprend Cédric Sarpi… Quant à la distribution : « <em>Nous sommes en phase de stabilisation avec une croissance de notre CA de 20% cette année et en moyenne de 15 % les années précédentes, mais nous envisageons de commencer notre déploiement à l’export. En Europe dans un premier temps</em>&nbsp;».&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Richard Caillat, entrepreneur marseillais engagé</title>
   <updated>2023-01-13T11:04:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Richard-Caillat-entrepreneur-marseillais-engage_a4334.html</id>
   <category term="Territoire" />
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   <published>2023-01-12T17:34:00+01:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
S’il est connu pour la création de l’entreprise aixoise High Co, dédiée au marketing du retail et à la communication, Richard Caillat s’illustre aujourd’hui dans la direction de divers théâtres parisiens et dans la production récente du film « Le Clan » réalisé par Eric Fraticelli.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70093661-48932536.jpg?v=1673605430" alt="Richard Caillat, entrepreneur marseillais engagé" title="Richard Caillat, entrepreneur marseillais engagé" />
     </div>
     <div>
      C’est à l’occasion de la sortie du film « Le Clan&nbsp;» réalisé par Eric Fratellici avec lui-même, Denis Braccini, Philippe Corticchiato (mieux connu sous le nom de Corti), Jean-François Perrone et Joséphine de Meaux,&nbsp;que Richard Caillat fait ses premières armes dans la production cinématographique. Pourtant en matière de spectacle, l’entrepreneur n’en est pas à son coup d’essai. On connait, ici le fondateur de High Co pour la trajectoire de l'entreprise créée dans les années 90, experte en datas marketing et en communication et&nbsp;première PME à être cotée en bourse sur le nouveau marché. Si&nbsp;Richard Caillat en est resté président du conseil de surveillance et du board, il s'est engagé dans d'autres aventures entrepreneuriales. Au bout de 25 ans, Richard Caillat a eu envie d’aller voir du côté de la création artistique. C’est à Paris qu’il a développé une société de production de théâtre et s’est lancé dans l’aventure. La première commence avec le rachat du théâtre de Paris, vient, ensuite, celui de la Michodière et celui des Bouffes Parisiens. Il se rapproche, dans un second temps, de Marc Ladreit de Lacharrière, président de la holding Fimalac qui rachète la majorité de ses parts mais Richard Caillat garde la direction des théâtres et notamment du théâtre Marigny sur les Champs-Elysées, «&nbsp;le plus beau de Paris&nbsp;». Les projets ne manquent pas, notamment ceux à venir avec Olivier Marchal, Camille Lellouche, Stéphane Plaza, mais avec «&nbsp;Le Clan&nbsp;», un film à la fois très drôle et humain - corse par définition-, c’est une nouvelle histoire qui commence. «&nbsp;<em>Comme beaucoup, j’étais fan de la série Mafiosa. J’ai rencontré Eric Fraticelli qui avait pensé Le Clan comme une série télévisuelle. Je lui ai proposé d’en faire une pièce. Le public a été au rendez-vous</em>&nbsp;». La pièce qui a démarré en janvier 2017, est devenue un succès en une dizaine de jours. Eric Fraticelli a ensuite souhaité en faire un film en gardant les acteurs de la pièce. «&nbsp;<em>Ce qui est un pari. Il m’a aussi proposé de produire le film</em>&nbsp;» relève Richard Caillat. Avec un budget de deux millions d’euros, «&nbsp;<em>ce qui prouve que l’on peut bien faire les choses sans un budget colossal. La production a été réalisée tambour battant avec une stratégie de lancement décalé</em>e&nbsp;». <br />   <br />  L’avant-première a eu lieu à Bastia en novembre, la seconde à Marseille qui compte la plus grande communauté corse en France. Le film a ensuite été présenté dans 60 villes en France. Le lancement public se fait ces jours-ci d’abord en Corse puis, à partir du 18 janvier, dans le reste de la France. Pour l’avenir&nbsp;? Richard Caillat n’exclut pas de développer des contenus pour des plates-formes. «&nbsp;<em>Pour accompagner l’émergence de nouvelles formes de créations et toucher un large public</em>&nbsp;». L’entrepreneur reste Marseillais de cœur et très attaché à sa ville et en particulier à l’OM, en s’investissant auprès de l’association du club. «&nbsp;<em>En matière artistique, Marseille représente une étape importante. C’est une ville singulière avec ses spécificités et dotée d’un fort caractère</em>&nbsp;». Une ville leader d’opinion&nbsp;!&nbsp;
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   <title>Kiss and Fly, le biscuit marketing a du bon</title>
   <updated>2021-04-30T10:14:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Kiss-and-Fly-le-biscuit-marketing-a-du-bon_a3678.html</id>
   <category term="Tech" />
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   <published>2021-04-30T09:54:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Avec le fortune Cookie qui renferme un message ou une citation, la startup Kiss and Fly a mis en place un média innovant et personnalisable qui séduit les grands groupes comme les PME régionales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55917791-41738954.jpg?v=1619771544" alt="Kiss and Fly, le biscuit marketing a du bon" title="Kiss and Fly, le biscuit marketing a du bon" />
     </div>
     <div>
      Créée en 2016 par Marc Beaucourt ensuite rejoint par son épouse Amandine, et associés avec Amanda Sthers, Kiss and Fly, startup marseillaise mise sur le fortune cookie, petit biscuit contenant un message qui permet aux entreprises de communiquer de manière impactante et de cibler leur message. Il a fallu deux ans de R&amp;D pour mettre au point le produit, une crêpe dentelle produite à Gémenos dans une biscuiterie La Cigale Dorée. «&nbsp;<em>C’est pour cette proximité avec l’outil de production que nous avons fait le choix de nous installer à Marseille, dont nos familles sont originaires&nbsp;</em>» soutient Marc Beaucourt. Décliné en 4 saveurs, le concept séduit et le rythme des ventes s’emballe, 250&nbsp;000 en 2018, 500&nbsp;000 en 2019 jusqu’en 2020 où la crise sanitaire impose un coup d’arrêt. «&nbsp;<em>Malgré tout, la Covid nous a permis de prendre du recul. Nous intervenons désormais uniquement en B to B en fournissant aux professionnels un outil de communication personnalisable&nbsp;</em>» reprend Amandine Beaucourt. 3 modes de distribution sont envisageables, par l’entreprise, auprès d’un réseau de 500 restaurants partenaires qui diffusent le biscuit – avec un travail de ciblage en fonction de l’enjeu de communication- ou par envoi postal grâce à un partenariat avec la Poste via une box dédiée imaginée au cours de la période sanitaire. En voie de formalisation, l’offre assure un positionnement différent. «&nbsp;<em>Il existe beaucoup de biscuits personnalisés, mais nous allons au-delà du service classique avec un système de QR Code ce qui permet de digitaliser l’approche et d’optimiser les outils digitaux et notamment la vidéo&nbsp;</em>» reprend Amandine Beaucourt. La startup dont le siège est situé dans le centre-ville de Marseille, multiplie d’ores et déjà les références dans un large panel d’activités. Au nombre de ses clients, Twitter, la SNCF, Hermes, Louyetu, ainsi que localement le bijoutier Claverin et la Société Générale. Elle a également noué des partenariats avec la Maison Plisson et la Grande Epicerie à Paris. «&nbsp;<em>Les tests d’efficacité du produit révèlent son impact avec un taux de lecture et de mémorisation respectifs de 80 %</em>». La startup qui vise un déploiement à l’export, notamment en Allemagne où le marché de l’objet publicitaire est développé, table sur un nombre de ventes exponentielle, un million de biscuits d'ici 2022, et s’engage dans une stratégie d’innovation continue tant dans le choix de ses produits, - un produit salé se profile - que de ses emballages individuels pensés en plastique recyclé.&nbsp;
     </div>
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