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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-08-09T12:56:38+02:00</updated>
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   <title>​Atelier Poupe transforme des défenses en luminaires</title>
   <updated>2023-01-04T18:43:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Atelier-Poupe-transforme-des-defenses-en-luminaires_a4326.html</id>
   <category term="Commerce" />
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   <published>2023-01-03T18:19:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Transformer des vieilles défenses de bateaux en luminaires… Béatrice Sosna a eu cette idée lumineuse en plein confinement. Elle a quitté son métier d’agent immobilier pour voguer vers de nouveaux horizons en créant Atelier Poupe.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/69904364-48822915.jpg?v=1672767872" alt="​Atelier Poupe transforme des défenses en luminaires" title="​Atelier Poupe transforme des défenses en luminaires" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Atelier Poupe commercialise des appliques, des suspensions, des lampes de bureaux finement ciselées dans ce qui semblerait être de la fine porcelaine de Chine… En réalité, il s’agit de matières plastiques non recyclables, des défenses de bateaux en fin de vie travaillés, découpés, percés et poncés à l’extrême par Béatrice Sosna dans son atelier aménagé sur les hauteurs d’Endoume à Marseille. «&nbsp;<em>Après avoir passé 17 ans dans l’immobilier, j’avais besoin d’exprimer ma créativité. L’idée m’est venue lors des promenades autorisées en 2020. Je marchais le long du Vieux-Port et, en regardant les bateaux, je me suis souvenue d’une traversée en Méditerranée en voilier. Puis, je me suis dit qu’on pouvait faire quelque chose des pare-battages en fin de vie. Ce sont des matières qui finissent enfouies soit brulées. Je les collecte et je les transforme manuellement</em> », souligne Béatrice Sosna.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des lampes upcyclées dans les chambres du Sofitel Vieux-Port</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/69904364-48822916.jpg?v=1672767884" alt="​Atelier Poupe transforme des défenses en luminaires" title="​Atelier Poupe transforme des défenses en luminaires" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Ainsi, elle développe toute une gamme de luminaires, des créations sur mesures, personnalisables aussi bien pour l’intérieur que pour les terrasses et jardins. Depuis la création de son entreprise, en novembre 2021, 500 kilos de défenses ont été collectés et transformés. Son idée lui a valu de remporter le prix du public du concours de start-up Graine de Boss et d’arriver en finale du concours de l’innovation du Salon nautique de Paris en 2022.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Elle suscite également l’intérêt du président de la CCI d’Aix-Marseille Provence qui décide de lui donner un coup de pouce. Jean-Luc Chauvin, également président du port de l’Anse de la Réserve, appelle ainsi les plaisanciers à déposer gracieusement les défenses qui, après cinq ans de navigation, doivent poser définitivement sac à terre&nbsp;! «&nbsp;<em>Nous nous engageons à organiser la collecte, à mettre un lieu à disposition et à organiser des ateliers de sensibilisation des plaisanciers sur les effets de la pollution des matières plastiques&nbsp;</em>», a annoncé Jean-Luc Chauvin qui a signé en décembre dernier une convention avec Atelier Poupe. Une centaine de lampes a été commercialisée depuis un an auprès de clients particuliers et professionnels. <br />  «&nbsp;<em>Nous avons équipé une dizaine de chambres du Sofitel à Marseille et la terrasse. Je cible en priorité l’hôtellerie et la restauration</em>&nbsp;», ambitionne Béatrice Sosna, épaulée depuis peu par Lucie, jeune alternante en marketing. Partie de Marseille, Atelier Poupe entend larguer les amarres pour conquérir le marché national.&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp; &nbsp;&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Aix carbure au biogaz</title>
   <updated>2022-11-12T17:33:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Aix-carbure-au-biogaz_a4269.html</id>
   <category term="En direct" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/68670441-48263735.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2022-11-10T16:55:00+01:00</published>
   <author><name>Jacques Poulain</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La Régie des eaux du pays d’Aix a inauguré une unité de production de biogaz sur le site de la station d’épuration de la Pioline. Cette unité permettra de couvrir les besoins annuels en énergie de quelque 850 foyers.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/68670441-48263724.jpg?v=1668097111" alt="Aix carbure au biogaz" title="Aix carbure au biogaz" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Aix-en-Provence carbure au biogaz. Après Marseille (Sormiou), Apt, Fréjus, Cagnes-sur-Mer et Avignon, la cité du roi René a son unité de production de biométhane issu des boues des stations d’épuration. Cette nouvelle unité déployée par la <a class="link" href="https://eauxdupaysdaix.fr" target="_blank">Régie des eaux du pays d’Aix</a>  &nbsp;(REPA) a été inaugurée par les élus, Sophie Joissains en tête et le sous-préfet d’Aix Bruno Cassette sur la station de la Pioline qui traite les eaux de quelque 165.000 habitants de huit communes du pays d’Aix. Le projet a représenté un investissement de 2,7 millions d’euros HT subventionné pour plus de moitié par <a class="link" href="https://www.eaurmc.fr" target="_blank">l’agence de l’eau</a>  (970.500 euros), la <a class="link" href="https://www.maregionsud.fr" target="_blank">région Provence-Alpes-Côte d’Azur</a>  (400.000 euros) et <a class="link" href="https://www.google.com/search?q=ademe&amp;client=safari&amp;sxsrf=ALiCzsZ9_qmze8CT5RaWAz7MwLpSB_oxHQ%3A1668096502661&amp;ei=9iFtY4zqJ-GB9u8P2KOtmA8&amp;ved=0ahUKEwiMvffb_6P7AhXhgP0HHdhRC_MQ4dUDCA4&amp;uact=5&amp;oq=ademe&amp;gs_lcp=Cgxnd3Mtd2l6LXNlcnAQAzIQCC4QgAQQhwIQxwEQrwEQFDIICAAQgAQQsQMyBQgAEIAEMgUIABCABDIFCAAQgAQyBQgAEIAEMgUIABCABDIFCAAQgAQyBQgAEIAEMgUIABCABDoKCAAQRxDWBBCwAzoNCAAQRxDWBBDJAxCwAzoICAAQkgMQsAM6DAguEMgDELADEEMYAUoECEEYAEoECEYYAFDDB1jDB2DeCmgBcAF4AIABngGIAZ4BkgEDMC4xmAEAoAEByAEKwAEB2gEECAEYCA&amp;sclient=gws-wiz-serp" target="_blank">l’Ademe</a> (83.000 euros dans le cadre du plan France Relance).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Valorisation</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Alors que l’enjeu énergétique est mis cruellement en exergue par la guerre en Ukraine, la valorisation des ressources existantes s’impose comme une évidence. «&nbsp;<em>Les 700 000 Nm3&nbsp;de biogaz produits par an sur la station sont jusqu’à présent valorisés à 60 % comme combustibles pour les chaudières des digesteurs et les 40 % d’excédents sont brulés en torchère. Leur valorisation permettra de produire 100% de gaz vert qui sera injecté dans le réseau de GRDF</em>&nbsp;», explique François Laurent, directeur général de la Régie des eaux du pays d’Aix.&nbsp; <br />  L’investissement sera rapidement amorti&nbsp;«&nbsp;<em>puisqu’il devrait générer un revenu estimé entre 500 et 700 000 euros annuel de revente du méthane</em>&nbsp;», indique Stéphane Paoli, l’élu aixois qui préside la REPA.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Amortissement rapide</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Mieux, la dépense reste modique comparée à l’unité d’une puissance similaire récemment inaugurée par la ville de Nîmes qui a coûté quelque 20 millions d’euros. «&nbsp;Cette économie a été rendue possible par la mutualisation des investissements au niveau des digesteurs qui servent le métier historique de la REPA, le petit cycle de l’eau et ses nouvelles prérogatives&nbsp;», décrypte Stéphane Paoli.&nbsp; <br />  Le principe du dispositif est relativement simple&nbsp;: «&nbsp;<em>On récupère le gaz produit par la fermentation des boues et des graisses issues du traitement des eaux usées. Ce gaz combustible composé essentiellement de méthane et de dioxyde de carbone est ensuite épuré, débarrassé de son CO2, afin d’obtenir du biométhane que nous injectons dans le réseau de distribution de gaz</em>&nbsp;», précise Cédric Jolivet, chef de projet gaz renouvelables chez <a class="link" href="https://www.grdf.fr/particuliers?gclid=Cj0KCQiA37KbBhDgARIsAIzce15X-uS00dlETvPYosUfx3vINVVc_Aw9vI0-Lzlmpc_qiIvHY4zBRd8aAmMAEALw_wcB" target="_blank">GRDF</a>. La connexion avec le réseau gaz existant a nécessité l’installation d’un petit tuyau de 170 mètres de long qui passe sous l’emprise de la concession automobile voisine du site. Le reste de l’équipement comprend la mise en place d’un poste d’injection et l’installation d’un système de chauffage et de filtration. «&nbsp;<em>C’est au niveau du poste d’injection que sont assurés l’odorisation, le contrôle, la régulation et le comptage du gaz vert avant son injection dans le réseau</em>&nbsp;», ajoute Cédric Jolivet.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>La consommation de 850 ménages par an</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/68670441-48263735.jpg?v=1668097351" alt="Aix carbure au biogaz" title="Aix carbure au biogaz" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La nouvelle unité produira jusqu’à 80 Nm3/h, soit 7 GWh/an, ce qui correspond à la consommation de 28 bus roulant au biométhane carburant ou à la consommation de 850 ménages des quartiers de La Pioline, Les Milles, Montclar, Saint-Joseph et La Parade. <br />  Et le dispositif écolo devrait rapidement monter en puissance.&nbsp;En 2023, la Régie rénovera les trois digesteurs, les grandes cuves où sont concentrées les boues, afin d’améliorer le rendement du biogaz. <br />  La REPA étudie en parallèle le déploiement d’un procédé de turbine en ligne sur les réseaux d’eau potable visant à récupérer et exploiter l'énergie hydraulique mais aussi la pose de panneaux photovoltaïques sur ses installations. <br />  Des projets de réutilisation des eaux usées (REUSE) traitées sont par ailleurs en cours d’étude, en partie sur le site de la STEP d’Aix La Pioline, en vue d’assurer l’irrigation des espaces verts des stations d’épuration de la Régie. Une solution particulièrement bienvenue dans un contexte récurrent de pénurie et d’économie d’eau.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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  <entry>
   <title>Tertium mise sur l’économie circulaire avec Général Industries</title>
   <updated>2022-05-10T13:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/Tertium-mise-sur-l-economie-circulaire-avec-General-Industries_a4117.html</id>
   <category term="Finance" />
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   <published>2022-05-08T22:13:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le fonds d’investissement marseillais Tertium vient de miser sur Général Industries. Cette entreprise aixoise de 30 ans d’âge a déployé une filiale 1.08 Recyclage dédiée au recyclage qui permet de transformer les déchets plastiques en matières premières. Avec un objectif de recyclage de 16 000 tonnes par an de matière plastique sous forme de granulés à l’horizon 2023.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64411017-46172797.jpg?v=1652042292" alt="Tertium mise sur l’économie circulaire avec Général Industries" title="Tertium mise sur l’économie circulaire avec Général Industries" />
     </div>
     <div>
      Le fonds d’investissement Tertium Croissance a annoncé son entrée au capital de General Industries. Il affirme l’objectif d’accélérer le développement industriel de la société aixoise positionnée sur le négoce international de matières premières plastiques post consommation.&nbsp;«&nbsp;<em>Au croisement de la transition écologique et de la réindustrialisation de la France, cet investissement est déterminant</em>&nbsp;» note Pierre Grand Dufay, en charge du fonds avec Stéphane Assiued.&nbsp; <br />  General Industries transformant les déchets plastiques en véritable matière première, se positionne comme un acteur de poids de l’économie circulaire. Cette opération du fonds Tertium Croissance, lancé en 2018, en partenariat avec la Caisse d’Epargne Cepac, Arkéa Capital, Bpifrance et AG2R La Mondiale, entend, avec&nbsp;cette 6 ème prise de participation, conforter les succès enregistrés avec Traxens et Waga Energy. Tertium abonde aujourd’hui dans le projet de l’entreprise aixoise, General Industries&nbsp;à hauteur de 4,1 millions d'euros tout en restant minoritaire au capital. Cette deuxième cleantech dans le portefeuille du fonds, se targue de plus de 30 ans d’expérience - elle a été fondée en 1987 -&nbsp;&nbsp;dans le négoce de déchets plastiques et élastomères. L'entreprise a pour objectif de développer, sa filiale industrielle 1.08 Recyclage. Le projet vise la transformation des déchets entrants, 50 000 tonnes par an à moyen terme, afin de les réintégrer dans l’économie circulaire. «<em>Avec la&nbsp;volonté de créer un outil industriel sur le territoire français, en capacité de récupérer des résidus de broyage automobile, et donner une deuxième vie à la fraction plastique. Avec une&nbsp;croissance de la collecte de 25 % par an, l’avenir de l’unité industrielle est assurée. Forte de 25 salariés, elle devrait en compter une quarantaine dans les prochains mois</em> » assure Clément Nollet, DG de Général Industries. &nbsp;«&nbsp;<em>L’unité de traitement de 9000 mètres carrés situé à Blyes dans l’Ain, autrement nommée la Plastics Vallée doit s’agrandir dans les années à venir&nbsp;»</em>&nbsp;insiste Albert&nbsp;Schinasi&nbsp;fondateur de Général Industries. Le CA de la filiale s’est élèvé à 1,5 million d’euros en phase de démarrage l’année dernière et a déjà engrangé le même montant sur les 4 premiers mois de l’année. Avec une nouvelle machine prévue en juillet, les objectifs grimpent à 850 000 euros par mois.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>L’économie de Co2 est capitale dans ce projet&nbsp;</em>» conclut&nbsp;Albert Schinasi&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​Pellenc ST engage 10 M€ pour digitaliser les centres de tri</title>
   <updated>2021-07-07T08:37:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​Pellenc-ST-engage-10-M-pour-digitaliser-les-centres-de-tri_a3766.html</id>
   <category term="Industrie" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/57542719-42613404.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-07-06T17:39:00+02:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La digitalisation s’invite dans toutes les filières y compris celles de nos déchets. Aux avant-postes de cette transformation de l’industrie du recyclage, Pellenc ST investit 10 M€ à Pertuis où se trouvent le siège social et l’usine. Trois nouveaux bâtiments seront édifiés sous trois ans pour 4 000 m2 de surfaces supplémentaires. Premier à sortir de terre dès 2022, le centre d’innovation destiné à concevoir des lignes de tri intelligentes et connectées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57542719-42613403.jpg?v=1625587599" alt="​Pellenc ST engage 10 M€ pour digitaliser les centres de tri" title="​Pellenc ST engage 10 M€ pour digitaliser les centres de tri" />
     </div>
     <div>
      Fabricant de machines de tri des déchets, Pellenc ST se positionne au cœur de l’économie circulaire en investissant 10 M€ dans la construction de trois bâtiments voués à l’innovation, la production, la logistique, la formation et les tests.&nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Notre vision porte sur la création du centre de tri du futur. Nous nous projetons à horizon 2025 dans le cadre d’un projet visant à augmenter la qualité de la production, la performance et les conditions de travail. Nous allons passer de 5 000 m<sup>2&nbsp;</sup>à 9000 m<sup>2</sup></em>&nbsp;», a annoncé le 6 juillet Jean Henin, président de Pellenc ST.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Extension des consignes de tri et doublement du chiffre d’affaires   </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57542719-42613404.jpg?v=1625587555" alt="​Pellenc ST engage 10 M€ pour digitaliser les centres de tri" title="​Pellenc ST engage 10 M€ pour digitaliser les centres de tri" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La construction du centre d’innovation qui s’étendra sur 1 350 m<sup>2</sup>&nbsp;bénéficiera du soutien financier des pouvoirs publics à hauteur de 500 000 € (État, Ademe, Région sud, Bpifrance). «&nbsp;<em>Ce sera une vitrine industrielle française qui contribue au rayonnement du territoire. Le projet global permettra la création de 74 emplois d’ici 2024&nbsp;</em>», détaille Jean Henin à la tête d’une équipe de 220 salariés dont 60 engagés dans la R&amp;D.&nbsp; <br />   <br />  Pellenc ST qui commercialise 200 machines de tri par an, se réjouit des extensions en cours des consignes de tri dans l’Hexagone. « <em>Cela va générer de nouveaux équipements couplés à des machines de tri supplémentaires. Cela donne lieu à énormément d’accompagnement, de tests et de déploiement. Environ près de 300 machines seront achetées dans le cadre de l’extension des consignes de tri&nbsp;</em>», précise le dirigeant qui n’a jamais cessé de voyager durant la crise sanitaire. «&nbsp;<em>Nous enregistrons 11% par an de croissance depuis six ans&nbsp;et notre objectif consiste, sur la période 2019-2025 à doubler notre chiffre d’affaires qui s’établit à 50 M€ </em>», ajoute-t-il. <br />   <br />  Depuis la création de l’entreprise en 2001, le fabricant a équipé 600 sites dans une vingtaine de pays. Seul regret&nbsp;? Qu’à quelques encablures de l’usine, aux Pennes-Mirabeau, Suez ait fait appel à un fabricant étranger pour augmenter et moderniser le centre de tri du site de Jas de Rhodes…&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>QCP veut créer une usine de recyclage de plastiques à Arles</title>
   <updated>2021-06-29T10:26:00+02:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/QCP-veut-creer-une-usine-de-recyclage-de-plastiques-a-Arles_a3753.html</id>
   <category term="Industrie" />
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/57397858-42526669.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-06-29T09:42:00+02:00</published>
   <author><name>Jacques Poulain</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
QCP, joint venture détenue à parité par LyondellBasell et Suez prévoit d'installer une usine de recyclage des déchets plastiques sur la zone industrialo-portuaire d'Arles.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57397858-42526669.jpg?v=1624956270" alt="QCP veut créer une usine de recyclage de plastiques à Arles" title="QCP veut créer une usine de recyclage de plastiques à Arles" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><a class="link" href="https://www.qcpolymers.com" target="_blank">Quality Circular Polymers</a>  (QCP), co-entreprise de <a class="link" href="https://www.lyondellbasell.com/fr/berre-petrochemical-cluster/" target="_blank">LyondellBasell </a>  (50%) et de <a class="link" href="https://www.suez.com/fr/" target="_blank">Suez</a>  (50%) spécialisée dans le recyclage de plastique envisage de créer une usine de recyclage de matières plastiques à Arles. L’industriel vient de déposer les premières demandes d’autorisation administratives pour installer une nouvelle unité sur un foncier de 5 hectares située sur la rive orientale du Rhône, au coeur de l’emprise de la zone industrialo-portuaire de la cité antique. L’usine inscrite dans une démarche d’économie circulaire sera alimentée par le gisement d’emballages plastiques issu de la collecte des ordures ménagères des villes de la moitié sud de l’Hexagone. <br />  A partir des 72 000 tonnes de plastiques réceptionnés sous forme de balles composées de plastiques type polyéthylène (PE) et polypropylène (PP), QCP espère que son unité sera en mesure de produire 50 000 tonnes par an de granulés PE et PP. Un gisement qui sera ensuite acheminé par voies fluviale, ferrée et routière vers les industries utilisant du plastique (fabricants d’emballages, de poussettes, de valises, d’automobiles, de biens de consommation...).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>16 mois de travaux</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le projet impliquera la construction d’un bâtiment d’environ 16 000 m2 d’emprise au sol composé de trois zones&nbsp;: une zone de process (8 000 m2), une zone de stockage des produits finis (6 000 m2) et des bureaux en étage. Durée estimée des travaux&nbsp;: 16 mois.&nbsp; <br />  Avant de voir le jour, le projet devra obtenir les sésames de l’administration&nbsp;: autorisations environnementales au titre des ICPE (Installations classées pour la protection de l’environnement) et de la loi sur l’eau et du CNPN (Conseil national de la protection de la nature). <br />  QCP est une entreprise de recyclage du plastique implantée à Geleen près de Sittard, aux Pays-Bas. Acquise par LyondellBasell et Suez en&nbsp;2017, elle transforme environ 35&nbsp;000&nbsp;tonnes de matière par an. Ces matières recyclées produites par QCP sont présentes dans les biens de consommation, notamment des valises de Samsonite.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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