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 <title>Businews</title>
 <subtitle><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-11T13:55:41+02:00</updated>
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   <title>SailEazy repense l’accès à la mer avec le voilier partagé</title>
   <updated>2025-04-28T12:09:00+02:00</updated>
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   <category term="Tech" />
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   <published>2025-04-26T14:30:00+02:00</published>
   <author><name>Fabienne Berthet</name></author>
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    <![CDATA[
Distribution exclusive, nouvelles offres, levée de fonds… La start-up marseillaise SailEazy, pionnière de l’autopartage de voiliers, multiplie les projets en 2026.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/88158750-62441712.jpg?v=1745671558" alt="SailEazy repense l’accès à la mer avec le voilier partagé" title="SailEazy repense l’accès à la mer avec le voilier partagé" />
     </div>
     <div>
      Fondée à Marseille en 2016 par Grégoire Guignon, <em>SailEazy </em>s’impose comme un acteur innovant de la plaisance. À la croisée de la mobilité partagée et de la navigation autonome, l’entreprise intègre distribution, gestion et formation, tout en faisant monter sa flotte en capacité. Aujourd'hui implantée à Marseille, La Rochelle et La Trinité-sur-Mer, <em>SailEazy </em>gère une vingtaine de voiliers accessibles en libre-service. Une application mobile dédiée permet aux abonnés de réserver un bateau en toute autonomie, jusqu’à une heure avant le départ. Le modèle répond à la saturation des ports et au faible taux d’utilisation des bateaux privés.&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;« <em>Quand un voilier particulier sort trois jours par an, un voilier SailEazy peut naviguer jusqu’à 180 jours, soit 30 fois plus.&nbsp;Nous avons voulu offrir une alternative moderne à la possession d'un voilier. Notre service répond à une demande de mobilité et de flexibilité dans un secteur traditionnellement contraignant&nbsp;</em>», résume son fondateur. C'est un modèle encore peu usité pour les voiliers, mais il répond à une vraie demande. A destination des propriétaires, <em>SailEazy </em>propose désormais deux formules de gestion clés en main. La première, Navig’, permet un usage illimité du bateau, avec prise en charge des coûts fixes par le propriétaire et perception de revenus locatifs. La seconde,&nbsp;Optimiz’, couvre 100 % des charges et garantit un revenu dès la deuxième année, en contrepartie d’un usage limité à 30 jours par an.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une école de voile en interne</b></div>
     <div>
      Pour répondre à la demande croissante, la start-up se diversifie. Elle est désormais distributeur exclusif en France et en Suisse romande de la marque slovène Elan, réputée pour ses monocoques sportifs.&nbsp;<em>SailEazy&nbsp;</em>a aussi noué un partenariat avec le chantier breton Tricat, dont les trimarans repliables intégreront la flotte dès 2025. L'objectif est d'offrir des bateaux performants et adaptés aux contraintes portuaires, accompagnés de formations spécifiques. <br />   <br />  <em>SailEazy&nbsp;</em>a aussi développé dès l’origine une école de voile interne. Chaque année, les navigateurs abonnés y suivent des modules intensifs : navigation de nuit, manœuvres au port, validation chef de bord… Une exigence de formation qui permet aujourd’hui à près de 700 d'entre eux d'être certifiés et de naviguer en toute autonomie. Si la start-up a connu des aléas, notamment en période de Covid, elle a su rebondir en surfant sur le renouveau de Marseille et son attractivité, même si ses clients ne sont pas des touristes, pour l'essentiel, mais plutôt des passionnés de voile, qui peuvent ainsi donner libre cours à leur loisir en toute quiétude.&nbsp; <br />   <br />  Après une première levée de fonds de 1,7 M€ en 2018,&nbsp;<em>SailEazy&nbsp;</em>prépare une seconde opération à hauteur de 3 M€ pour 2026. Elle vise à accompagner le développement de l’équipe, qui compte actuellement 14 salariés, structurer la croissance et porter la flotte à 50 unités. À l’aube de ses dix ans, elle confirme une volonté forte de transformer durablement l’accès à la mer.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>​La compagnie marseillaise Hisséo va construire un cargo à voile</title>
   <updated>2023-11-09T11:08:00+01:00</updated>
   <id>https://www.businews.fr/​La-compagnie-marseillaise-Hisseo-va-construire-un-cargo-a-voile_a4639.html</id>
   <category term="Maritime" />
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   <published>2023-10-31T15:49:00+01:00</published>
   <author><name>Nathalie Bureau du Colombier</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La force du vent plutôt que le fioul lourd… Djamina, Bruno et Pierre, trois trentenaires issus d’horizons divers, viennent de fonder une compagnie maritime, Hisséo, dont l'ambition est de lancer en 2026 un premier cargo à voile en Méditerranée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/76227759-54070271.jpg?v=1698685927" alt="​La compagnie marseillaise Hisséo va construire un cargo à voile" title="​La compagnie marseillaise Hisséo va construire un cargo à voile" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le port de Lorient a vu éclore <em>Zéphyr &amp;&nbsp;Borée</em>, une jeune compagnie qui mise sur la force du vent pour décarboner le transport maritime. A Marseille, c'est une jeune pépite baptisée <em>Hisséo </em>qui vient de naître. En optant pour le statut de SCIC (société coopérative d’intérêt collectif), les cofondateurs, Djamina Daniel-Caseneuve, Bruno Daniel et Pierre Grateau, veulent embarquer dans l‘aventure de la construction d’un voilier-cargo toutes les bonnes âmes préoccupées par le changement climatique et l'avenir de la planète. A<span style="text-align: justify;">utrefois importatrice de plantes bio équitables, la présidente d'Hisséo, Djamina Daniel-Caseneuve, annonce que&nbsp;</span>« <em>les citoyens, collectivités, entreprises et chargeurs pourront dès l’année prochaine devenir sociétaires. C’est un projet citoyen. Nous allons diffuser un appel à financement au travers d'une levée de fonds&nbsp;durant le premier trimestre 2024. Notre&nbsp;objectif est de faire construire le navire dans un chantier naval français et de l’exploiter début 2026&nbsp;</em>», annonce Djamina Daniel-Caseneuve présidente d<em>’Hisséo</em>.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Du cabotage en Méditerranée dans un premier temps</b></div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">D’ores et déjà de bonnes fées se sont penchées sur le berceau. Le&nbsp; projet&nbsp;</span><em><span style="text-align: justify;">Hisséo&nbsp;</span></em><span style="text-align: justify;">associe&nbsp;le cabinet d’architecture L20 Naval, l’architecte Benoît Cabaret et le célèbre navigateur Francis Joyon en qualité de parrain.&nbsp;&nbsp;Les premiers croquis du navire sont déjà sortis. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Homologué par la Marine marchande, il&nbsp;sera en aluminium recyclé. Nous sommes en train de concevoir des lignes avec des chargeurs engagés. Au départ, nous souhaitons effectuer du cabotage en Méditerranée, mais nous étudions aussi la possibilité d’ouvrir des lignes vers des destinations plus lointaines, comme le Sri Lanka ou l’Inde&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">», avance Bruno Daniel, responsable technique.&nbsp;&nbsp;Le navire devrait mesurer entre 25 et&nbsp;&nbsp;35 mètres de long pour&nbsp;une capacité d’emport de 150 palettes.&nbsp;Autre spécificité du voilier, il sera immatriculé à Marseille, au RIF (registre international français),&nbsp;et comptera trois membres d’équipage.&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Les premiers partenaires chargeurs intéressés sont issus du secteur agroalimentaire biologique. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Il s’agit&nbsp;de proposer une offre innovante de produits bio et décarbonés. Nous sommes en phase de prospection. Les ports de la façade sud avec lesquels nous avons échangé se sont montrés très intéressés. Nous prévoyons de réguler la température à l'intérieur du bateau entre 12 et 15°C, ce qui est parfait pour de l’huile d’olive par exemple</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», soulignent Djamina et Bruno.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">On sait que 85 % des marchandises échangées dans le monde transitent par la mer, un secteur économique émetteur de 3 % des gaz à effet de serre. La décarbonation de la flotte mondiale, bien que tardive, est néanmoins amorcée avec des navires au fuel desulfurisé ou à propulsion GNL et les premières commandes de navires au méthanol. Le secteur affiche l’ambition&nbsp;d’atteindre la neutralité carbone en 2050. En parallèle, l’Organisation Maritime Internationale a approuvé la création en&nbsp;2025&nbsp;d’une zone&nbsp;de contrôle des émissions d’oxydes de soufre et de particules (zone SECA) couvrant l’ensemble de la mer Méditerranée.</span> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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