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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-13T23:12:10+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>​Attaques de navires en mer Rouge : l’économie provençale touchée de plein fouet</title>
   <pubDate>Mon, 05 Feb 2024 17:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Transport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’économie régionale de Provence-Alpes-Côte d’Azur pâtit des conséquences des attaques de navires par les terroristes Houthis en mer Rouge. Le détournement des navires par le Cap de Bonne Espérance affecte la chaîne logistique et décourage les importateurs et exportateurs.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78063665-56691803.jpg?v=1706525498" alt="​Attaques de navires en mer Rouge : l’économie provençale touchée de plein fouet" title="​Attaques de navires en mer Rouge : l’économie provençale touchée de plein fouet" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Jusqu'à il y a peu, 10 % du commerce international passait par la mer Rouge. Tirs de missiles, attaques de drones… aujourd'hui, les navires reliant l’Asie et la Méditerranée n’osent plus s’aventurer dans le Canal de Suez. Depuis mi-décembre, les Houthis, rebelles yéménites, affichent leur soutien au Hamas palestinien et&nbsp;attaquent les navires ayant des liens avec Israël.&nbsp; <br />   <br />  La plupart des armateurs internationaux ont pris la décision d’éviter ce passage stratégique dans les échanges mondiaux et contournent désormais l’Afrique par le sud et le Cap de Bonne Espérance. Les compagnies évitent ainsi le péage faramineux du franchissement du canal (coût moyen du passage d'un navire : 500 000 $), mais enregistrent des coûts d’exploitation plus élevés en raison des 6 500 miles supplémentaires de navigation et de l’introduction nécessaire de nouveaux navires dans les rotations.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Retard dans les opérations commerciales </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78063665-56691804.jpg?v=1707145100" alt="​Attaques de navires en mer Rouge : l’économie provençale touchée de plein fouet" title="​Attaques de navires en mer Rouge : l’économie provençale touchée de plein fouet" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Ces décisions rallongent les temps de navigation (et les délais de livraison) de près de 11 jours. Le prix du transport maritime s’envole avec en prime de nouvelles menaces de tension sur la disponibilité des conteneurs. Tout cela&nbsp;rappelle&nbsp;les mauvaises années de la crise sanitaire aux transitaires et aux négociants.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Importateur depuis la Chine des arts de la table, Christophe Ghazarossian,&nbsp;dirigeant de CFCI et Tablewear, deux sociétés établies à Marseille, travaille essentiellement avec les centrales d’achats de la grande distribution. Il témoigne. «&nbsp;<em>Nous accusons entre deux et trois semaines de retard sur nos livraisons.&nbsp;Cette situation déstabilise complètement nos flux logistiques et nous subissons en plus une hausse des coûts du fret. La grande distribution nous impose des délais de livraison qu'il n'est plus possible de&nbsp;tenir. Certaines enseignes sont h</em></span><em style="text-align: justify;">eureusement&nbsp;</em><span style="text-align: justify;"><em>conciliantes et acceptent de décaler certaines opérations commerciales telles que le Ramadan&nbsp;</em>», explique-t-il.</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Nous avons demandé aux fournisseurs de ne plus charger cette marchandise »</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">La société Batimex, pour sa part, a cessé d’importer des articles de faible valeur fabriqués en Chine. «&nbsp;<em>Depuis décembre, nous avons demandé à nos fournisseurs de ne plus charger cette marchandise. C’était un gros business, représentant près de 100 000 produits par an. Nous voilà revenus dans les schémas de 2021, avec un coût du fret qui passe de 1 500 à 6 000 dollars le conteneur "40 pieds high cube".</em></span><span style="text-align: justify;"><em>&nbsp;Ce que nous vivons en ce moment met à mal le commerce international. Les gens aujourd'hui s’abstiennent d’importer&nbsp;</em>», déplore Jean-Yves Baeteman, le fondateur de Batimex et président de l’Apex.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Ces dernières années, Batimex a relocalisé 15 % de sa production de la Chine vers l’Espagne et ne compte pas en rester là. «&nbsp;<em>Mon fournisseur catalan a un savoir-faire extraordinaire, il travaille deux fois mieux et deux fois plus vite que les Chinois. En 48h, la marchandise (lampes de tables, lampes de jardin…) se retrouve </em></span><em style="text-align: justify;">palettisée&nbsp;</em><span style="text-align: justify;"><em>dans nos entrepôts alors qu’il faut un délai de deux mois depuis la Chine</em>&nbsp;», ajoute-t-il.&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les ports méditerranéens feederisés</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Les ports méditerranéens (Turquie, Grèce, Égypte), sont les plus affectés par les déroutements de navires puisque les porte-conteneurs qui contournent l'Afrique mettent ensuite directement le cap vers les ports du range nord européen. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Ils positionnent alors des feeders pour rejoindre la Méditerranée, ce qui dégrade davantage encore les services. Les vins et liqueurs principalement concernés sont ceux exportés vers l’Asie, la Chine, le Japon ou le Moyen-Orient et, à l’import, ce sont les vins australiens qui sont le plus touchés&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">», analyse Clément Desbois, directeur commercial d’Hillebrand Gori, filiale de DHL, spécialiste de la logistique des vins et spiritueux.&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grèves des dockers, manifestations d’agriculteurs… </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78063665-56691867.jpg?v=1707145344" alt="​Attaques de navires en mer Rouge : l’économie provençale touchée de plein fouet" title="​Attaques de navires en mer Rouge : l’économie provençale touchée de plein fouet" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Basée à Eyragues (13),&nbsp;Provence Astouin est une entreprise qui assure la collecte dans les domaines viticoles de France et qui a pour mission de livrer au port de Fos les conteneurs destinés à l’export. Une vraie gageure, une course d’obstacles entre les grèves des dockers, les barrages routiers des agriculteurs (notamment au niveau du rond-point de la Fossette), les retards de navires et l’approche du nouvel An Chinois,&nbsp;entre le 10 et le 17 février,&nbsp;période pendant laquelle l’activité asiatique sera à l’arrêt en Chine.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Pour le nouvel an asiatique, les navires pouvaient appareiller&nbsp;seulement fin janvier, soit quasiment avec dix jours de retard sur le timing normal. Pour les vins haut de gamme, nous avons utilisé l’avion, avec des taux de fret qui explosent, et pour les vins de moyenne gamme, nous avons conservé le fret maritime. Nous croisons les doigts pour que la marchandise arrive à temps&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">», s'inquiète Jean-Yves Astouin, par ailleurs président de la FNTR en PACA.</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Stéphane Salvetat, coprésident du syndicat des transitaires de Marseille-Fos voit également resurgir aujourd'hui les pratiques des compagnies maritimes durant la crise sanitaire&nbsp;: «&nbsp;<em>Désormais, en complément des surcharges, les compagnies maritimes demandent aux transitaires de payer un supplément de 1 500 € pour avoir la garantie d’embarquement du fret à bord des navires</em>&nbsp;». Les transitaires redoutent également des tensions sur les repositionnements de conteneurs vides. <br />   <br />  Pour l'instant,&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">beaucoup d’importateurs s’appuient sur leurs stocks, mais combien de temps pourront-ils tenir dans une&nbsp;situation qui semble s’enliser, malgré l’intervention des forces internationales en Mer Rouge ?&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <table border="1" cellpadding="1" cellspacing="1" style="width: 500px;">  	<caption> <br />  	Pour approfondir le sujet :</caption>  	<tbody>  		<tr>  			<td><span style="text-align: justify;">Le 15 février 2024 de 8h30 à 11H, l’UPE 13 et l’Apex organisent une réunion sur le sourcing en Chine.&nbsp;</span> <br />  			<br style="text-align: justify;" />  			<span style="text-align: justify;">Le 20 février se tiendra une réunion d’information de l’Apex sur la situation en Mer Rouge.&nbsp;&nbsp;Décryptage de la crise par des armateurs, commissionnaires de transport et logisticiens. &nbsp;</span></td>  		</tr>  	</tbody>  </table>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​LAM France placée en redressement judiciaire</title>
   <pubDate>Wed, 31 May 2023 19:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Commissionnaire de transport, logisticien et représentant en douane, LAM France a été placée en redressement judiciaire le 4 mai dernier. Une décision prise par la maison-mère, le groupe familial turc Lyonel A. Makzume (LAM). Stéphane Salvetat, qui présidait l’entreprise jusqu’en décembre 2022, a été licencié le 25 mai.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/73209855-50942502.jpg?v=1685555413" alt="​LAM France placée en redressement judiciaire" title="​LAM France placée en redressement judiciaire" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Que se passe-t-il donc chez LAM France&nbsp;? La société ne payant plus ses prestataires transporteurs, ces derniers se retournent vers les expéditeurs ou destinataires de la marchandise pour recouvrer leurs créances. Après la fermeture du bureau de Sète en janvier dernier et la réduction de la moitié des effectifs de l’entreprise,&nbsp;LAM France a été placée en redressement judiciaire le 4 mai 2023. S’ouvre donc une période d’observation avec une audience prévue courant juin au tribunal de commerce de Marseille. Un dossier confié à Maître Frédéric Avazeri, administrateur judiciaire à Marseille. Interrogé, ce dernier a refusé de répondre à nos questions.&nbsp; <br />  Président directeur général de LAM France, filiale qu’il a lancée en 2012, Stéphane Salvetat été démis de ses fonctions en décembre 2022 au bénéfice de Timur Makzume, actionnaire majoritaire. La direction générale étant confiée depuis juin 2022 à&nbsp;&nbsp;Zeynep Aslan, collaboratrice de Stéphane Salvetat. Ce dernier a appris son licenciement le 25 mai 2023 par un courrier de l’entreprise. <br />   <br />  En parallèle, Stéphane Salvetat est très impliqué depuis de longues années dans les syndicats professionnels. Il co-préside avec Delphine Chouin le Syndicat des Transitaires de Marseille-Fos, siège à l’Apex et continue son mandat de président de l’association de promotion de la place portuaire Via Marseille-Fos. Il était le candidat favori pour succéder à Alain Mistre à la présidence de l’Union maritime et Fluviale de Marseille-Fos le 15 juin prochain. Il préside également la chambre de commerce franco-turque Sud depuis 2005.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/​LAM-France-placee-en-redressement-judiciaire_a4512.html</link>
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   <title>L'Académie de la croissance, la tech au service de l'export</title>
   <pubDate>Fri, 30 Sep 2022 16:53:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tech]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Apex, premier Club d'entreprises exportatrices de la Région Sud depuis 40 ans et Medinsoft, cluster reconnu pour son action dans la transformation digitale du territoire, ont unis leurs forces dans l'académie de la Croissance qui mêle digitalisation et internationale. Une alliance productive !     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/67704558-47813735.jpg?v=1664551606" alt="L'Académie de la croissance, la tech au service de l'export" title="L'Académie de la croissance, la tech au service de l'export" />
     </div>
     <div>
       <br />  Comment marier&nbsp;l'international et le digital ? Avec l'Académie de la Croissance ont répondu l'Apex et Medinsoft qui ont lancé ensemble ce projet au Palais de la Bourse le 29 septembre dernier. "<em>Dans un monde agité qui limite les déplacements, pas de développement international sans supports numériques solides. Il s'agit pour les entreprises innovantes, &nbsp;de se développer au-delà des frontières</em>" évoquent les deux associations, la première, club d'exportateurs, la seconde cluster innovant intervenant sur la transformation digitale. Les experts respectifs se sont mobilisés pour concevoir des parcours ouverts à tous les entrepreneurs. Se lancer en E-commerce, maîtriser son référencement sur le web, réussir à l'international... Des sessions qui mêleront business et convivialité au service de la croissance des entreprises. Pour Jean-Yves Baeteman, nouveau président de l'Apex qui fédère 150 membres tournées vers l'import et l'export, il importe de mettre le digital au centre des stratégies de développement à l'international notamment en matière d'e-commerce. "C<em>ela permet de maîtriser les flux et d'être moins dépendant du marché français</em>". " <em>Cette académie de la croissance encourage nos adhérents a se sensibiliser à l'internationalisation. c'est une ouverture essentielle sur l'avenir</em>" note, pour sa part, Stéphanie Ragu, présidente de Medinsoft.&nbsp;  <p style="margin: 0px; font-stretch: normal; font-size: 13px; line-height: normal; font-family: &quot;Helvetica Neue&quot;;">&nbsp; <br />   <br />  &nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/L-Academie-de-la-croissance-la-tech-au-service-de-l-export_a4236.html</link>
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   <title>​Gala Apex : 350 acteurs de l’international sur le pont</title>
   <pubDate>Thu, 05 May 2022 11:47:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Chefs d’entreprises, élus, spécialistes de l’international, du chiffre, de la finance et acteurs portuaires ont embarqué le 4 mai 2022 à bord du Costa Smeralda, navire amiral de Costa Croisières. Capitaine de cette soirée de gala hors norme, Nathalie Hagege, présidente de l’Apex, le premier club des exportateurs de la région Provence-Alpes Côte d’Azur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64283763-46134722.jpg?v=1651745831" alt="​Gala Apex : 350 acteurs de l’international sur le pont" title="​Gala Apex : 350 acteurs de l’international sur le pont" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Quelques 350 «&nbsp;happy fews&nbsp;» ont eu le privilège de franchir la coupée du paquebot Costa Smeralda, amarré le 4 mai dernier dans le port de Marseille. Un embarquement pour une soirée de retrouvailles au sommet de tous les acteurs de l’international, bridés par deux années de crise sanitaire.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Cet événement symbolise le lien fort de Marseille avec son port, de son rôle dans l’attractivité touristique et économique. Cette soirée célèbre le retour de l’activité après la crise sanitaire qui a fait perdre à certains 60 à 70 % du chiffre d’affaires en quelques jours avec des annulations de commandes, des fermetures de frontières et d’usines. Malgré le contexte nous avons poursuivi les événements en visio en Allemagne, au Mexique, en Colombie. Nous avons appris à manager dans la résilience. Aujourd’hui, nous n’avons toujours pas de visibilité sur une partie de l’Asie. La Chine, le Japon et la Corée sont fermés. Il est impossible de dédouaner de la marchandise</em>&nbsp;», a souligné la&nbsp;maîtresse de cérémonie&nbsp;Nathalie Hagege, présidente&nbsp;de Proneem, fabricant de textiles biotechnologiques.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​« Les J.O à Marseille, l’occasion de nous investir pleinement »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64283763-46134723.jpg?v=1651755556" alt="​Gala Apex : 350 acteurs de l’international sur le pont" title="​Gala Apex : 350 acteurs de l’international sur le pont" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Présidente de l’APEX, elle s’est attachée durant son mandat, qui prend fin en juin prochain, à jouer la carte de l’ouverture et du jeu collectif en nouant des accords avec 16 associations, réseaux d’entrepreneurs, fédérations et syndicats du territoire (UPE13, la CPME13, Medinsoft, Africalink, Les Entrepreneurs de l’Huveaune Vallée, Cap au Nord Entreprendre, Fask, La cité des Entrepreneurs d’Euroméditerranée, OSCI). «&nbsp;<em>Ensemble nous représentons 30 000 entreprises sur le territoire. Nous devons conforter ce jeu collectif et saisir l’opportunité de la tenue des épreuves des Jeux Olympiques à Marseille pour nous investir pleinement. Vous êtes les acteurs d’une stratégie reposant sur le triptyque sport, tourisme et économie</em>&nbsp;», lance-t-elle à ses convives.&nbsp; <br />  Le transport maritime, qui concentre 95% des échanges mondiaux, était présent en force à cette soirée rendue possible grâce à la collaboration du Club de la Croisière Marseille Provence et à la compagnie Costa. «&nbsp;<em>Nous sommes ravi d’accueillir l’Apex à bord, c’est un signe de collaboration avec le territoire, les Marseillais et c’est également un signal fort dans la reprise des croisières et du retour à la normalit</em>é&nbsp;», a souligné Raffaele D’Ambrosio, directeur général de France et vice-président de Costa Croisières. <br />   <br />  Créé, il y a plus de 40 ans, par des Chefs d’entreprises de la région Sud, l’APEX fédère des sociétés import-export de tous secteurs d’activité et de toutes tailles et les accompagne dans leur développement à l’international.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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