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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Waga Energy va produire du gaz vert sur l'Arbois</title>
   <pubDate>Wed, 22 Jan 2025 10:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/85772328-61102341.jpg?v=1737977417" alt="Waga Energy va produire du gaz vert sur l'Arbois" title="Waga Energy va produire du gaz vert sur l'Arbois" />
     </div>
     <div>
      La Métropole Aix-Marseille-Provence a confié à l’entreprise grenobloise Waga Energy la réalisation d’une unité de production de biométhane sur le centre d’enfouissement technique des déchets de l’Arbois*, située sur la commune d’Aix-en-Provence.&nbsp; <br />  L’unité utilisant la technologie brevetée «&nbsp;Wagabox&nbsp;» produira 55 GWh de gaz renouvelable par an, soit la consommation d’environ 9 000 foyers. Sa mise en service évitera le rejet d’environ 15 000 tonnes d’équivalent CO2 par an dans l’atmosphère, en réduisant le recours au gaz naturel fossile. <br />   <br />  L’équipement sera mis en service en 2026 et exploité par Waga Energy pendant une durée initiale de 16 ans. Il sera alimenté en électricité par une centrale photovoltaïque d’une puissance de 1 mégawatt crête (MWc), également construite et exploitée par Waga Energy.&nbsp;Géré par la Métropole Aix-Marseille-Provence, le site de stockage de déchets de l’Arbois peut traiter jusqu’à 115 000 tonnes de déchets par an. <br />  &nbsp; <br />  Créée en 2015 à Eybens, près de Grenoble (Isère), Waga Energy est spécialisée dans la production de biométhane sur les sites de stockage de déchets. L’énergéticien compte 250 collaborateurs pour un chiffre d’affaires de 33,3 millions d’euros (en 2023). <br />  &nbsp; <br />  <em>* Le centre de stockage est une «&nbsp;Installation de Stockage de Déchets non Dangereux&nbsp;» (ISDnD).</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Sakowin lève 4 millions d'euros pour sa solution alternative dans l’hydrogène</title>
   <pubDate>Mon, 29 Jan 2024 10:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que l’hydrogène semble s’imposer peu à peu comme une solution de transition énergétique, Sakowin avance une technologie de rupture qui servira de base à une dizaine de pilotes industriels d’ici fin 2025 en France et à l’étranger.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78062184-56689072.jpg?v=1706521671" alt="Sakowin lève 4 millions d'euros pour sa solution alternative dans l’hydrogène" title="Sakowin lève 4 millions d'euros pour sa solution alternative dans l’hydrogène" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>L’avantage de notre technologie de plasmalyse de méthane, par micro-ondes, est qu’elle permet de lancer plus rapidement une solution de production d’hydrogène avec des équipements industriels très stables sur une durée de vie d’une vingtaine d’années. Comme nous venons de l’industrie, nous avons voulu concevoir une solution pragmatique à visée industrielle</em>&nbsp;» explique Gérard Gatt, fondateur et président de Sakowin Green Energy. Née en 2017, la société s’est implantée sur le Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée à Aix-en-Provence pour bénéficier de tout un écosystème collaboratif de recherche-développement afin de finaliser, après un premier module de 6 KW, un pilote de 100 KW apte à générer 200 kg d’hydrogène par jour et 600 kg de carbone solide revalorisable, intégré dans un simple conteneur 20 pieds. Elle espère commercialiser entre cinq et dix de ces démonstrateurs sur des sites industriels, en France et à l’étranger, d’ici fin 2025, et montrer ainsi que sa technologie de rupture fondée sur le «&nbsp;craquage&nbsp;» de la molécule de méthane par plasmalyse fonctionne efficacement et à des coûts énergétiques et financiers bien plus compétitifs que l’électrolyse qui reste aujourd’hui l’approche la plus répandue (notamment dans les projets envisagés sur la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer). Sakowin avance que sa solution exige cinq fois moins d’électricité et pas d’eau du tout. «&nbsp;<em>Le module de 800 KW pourra tenir dans deux conteneurs seulement, à raccorder directement aux sorties de gaz en bout de ligne pour le décarboner et en séparer l’hydrogène et le carbone avant toute combustion pour produire de l’énergie. On peut ajouter les modules les uns aux autres en fonction du besoin, qu’un industriel souhaite 5, 10 ou 50 MW. L’autre avantage est que le système est actionnable en mode on-off, à la demande. L’hydrogène peut être réinjecté dans le process de l’usine, le noir de carbone, nous le récupérons pour le valoriser auprès des filières industrielles qui l’utilisent actuellement mais aussi l’agriculture, le bâtiment ou les batteries. Cette activité constitue l’autre pilier de notre modèle économique</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nouveaux moyens pour progresser</b></div>
     <div>
      Arguant déjà de deux commandes de clients et d’une troisième en voie de concrétisation, Sakowin va continuer «&nbsp;à optimiser le plus possible&nbsp;» les performances de sa solution, à lever les interrogations – «&nbsp;<em>il n’y a pas de verrou technologique qui persiste</em>&nbsp;» assure Gérard Gatt – et peut s’y employer grâce à la nouvelle levée de fonds de 4 millions d’euros confirmée le 26 janvier avec Vol-V (2,5 millions d’euros), EIC Fund de la Commission européenne (1,2 million d’euros) et le management (300&nbsp;000 euros). D’ici la fin de l’année, l’effectif devrait grossir d’une dizaine de personnes supplémentaires (26 aujourd’hui et déjà trois en cours d’embauche). <br />  Le premier démonstrateur devrait voir le jour en Suisse fin 2024. L’Europe est bien évidemment une cible privilégiée de la start-up, notamment par le biais des appels d’offres publics, mais elle n’exclut pas regarder les opportunités qui pourraient émerger en Amérique du Nord. Elle table sur un objectif de chiffre d’affaires de 5 à 6 millions d’euros à fin 2025.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>Le technopôle de l’Arbois renforce le poids des cleantechs</title>
   <pubDate>Tue, 14 Nov 2023 13:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tech]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 7 novembre dernier, le technopôle de l'Arbois à Aix-en-Provence, situé à la 4e place mondiale des pôles dédiés à l'environnement, a présenté sa nouvelle promotion de startups.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/76686229-55260696.jpg?v=1700052214" alt="Le technopôle de l’Arbois renforce le poids des cleantechs" title="Le technopôle de l’Arbois renforce le poids des cleantechs" />
     </div>
     <div>
      L'International Association of Science Parks a classé en 2020 le technopôle de l’Arbois, géré par la Métropole Aix-Marseille-Provence,&nbsp; au 4e rang mondial dans le domaine des cleantechs (technologies durables et respectueuses de l'environnement). Créé en 2001, ce technopôle, qui se positionne donc derrière ceux de Perth, Berlin et Boston, a développé un outil d’aide à la création d’entreprise. <br />   <br />  Ce programme d’accompagnement affiche des résultats concluants avec des startups à succès comme <em>Ombrea</em>, <em>HySylabs</em>, <em>Solable</em>, <em>Biopooltech</em>. Celles-ci ont ouvert la voie dans un secteur dynamisé par une nouvelle donne en matière de protection de l’environnement. Avec 34 <em>CES Innovation Awards</em> récoltés au salon de Las Vegas, la pépinière d'entreprises de l'Arbois a présenté sa dernière promotion de pépites tech dans de&nbsp;larges&nbsp;secteurs qui englobent les énergies renouvelables et le numérique.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un projet d'agrandissement pour accueillir près de 30 startups supplémentaires</b></div>
     <div>
      Parmi elles,&nbsp;<em>Alhomna Systems&nbsp;</em>développe et fabrique des concentrateurs solaires pour la production de gaz renouvelables à partir de déchets,&nbsp;<em>Blue Capsule Technology</em>, fournit de la chaleur industrielle à 700°C en utilisant l’air ambiant comme source froide,&nbsp;<em>Inveo Earth&nbsp;</em>vise à installer une plus grande protection de la biodiversité dans les villes, et&nbsp;<em>Emana&nbsp;</em>développe une messagerie intelligente qui permet de réduire&nbsp;l’énergie consommée de près de 90 % . <br />   <br />  Des nouvelles startups viennent de rejoindre le technopôle.&nbsp;<em>MiCy&nbsp;</em>mesure, pour le réduire, l’impact environnemental lié au numérique dans les entreprises,&nbsp;<em>Otrera Energy&nbsp;</em>se consacre au déploiement de réacteurs nucléaires nouvelle génération,&nbsp;<em>Waste In Peace</em>&nbsp;fabrique des compresseurs intelligents de déchets et enfin,&nbsp;<em>Promethée Earth Intelligence</em>&nbsp;développe des constellations de nano satellites. <br />   <br />  Pour l’avenir, le&nbsp;technopôle compte passer à la vitesse supérieure pour améliorer encore le parcours d’accompagnement des startups. Une enveloppe de plusieurs millions d’euros va lui être attribuée, via le plan métropolitain consacré aux technopôles, pour développer de nouvelles surfaces de foncier et réhabiliter le bâtiment historique de la pépinière. Ce sera l’opportunité d’accueillir entre 20 et 30 nouvelles startups à l’année. Et peut-être aussi de gagner des places dans le classement mondial !&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>CES Las Vegas : retour d’expérience positif pour les Cleantechs aixoises</title>
   <pubDate>Wed, 08 Feb 2023 10:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tech]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sept sociétés du Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée ont pris part à la délégation provençale au dernier Consumer Electronic Show (CES). Cinq en tiraient le bilan le 7 février. Sans regret et pleines d’espoir pour leur croissance.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70655732-49254365.jpg?v=1675849860" alt="CES Las Vegas : retour d’expérience positif pour les Cleantechs aixoises" title="CES Las Vegas : retour d’expérience positif pour les Cleantechs aixoises" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Avant, on nous disait que ce n’était pas la place des «&nbsp;</em>cleantechs&nbsp;<em>» de se rendre au CES de Las Vegas. On a pu mesurer cette année que les technologies environnementales étaient les mieux représentées sur le salon international devant celles pour la santé ou la robotique et l’intelligence artificielle… Certains en se disant écolos se trouvent parfois gênés de devoir aller jusque là-bas pour promouvoir leurs solutions, mais il faut être à l’intérieur du système pour tenter de le changer</em>&nbsp;» expliquait Frédéric Guilleux, le directeur du Technopôle de l’Arbois et de la pépinière «&nbsp;Cleantech&nbsp;», le 7 février, pour tirer le bilan du déplacement avec des entrepreneurs qui y ont pris part. Ils étaient sept à participer&nbsp;du 5 au 8 janvier sur les 270&nbsp;000 m2 de superficie de l’événement et à essayer d’accrocher le regard de quelques dizaines des 175&nbsp;000 visiteurs. Cinq exposaient sur l’EurekaPark, dédié aux start-ups, Acwa Robotics, Quantia Environnement, SP3H, Chargepoly et Meteoptim, et deux sur d’autres espaces, Maca Flight et Qista. Cette «&nbsp;task force&nbsp;» de l’innovation était intégrée dans la délégation mise sur pied et soutenue par la Région Sud, l’agence économique risingSud et la Métropole Aix-Marseille-Provence. Deux étaient auréolées de prix d’innovation, un pour Quantia et quatre pour Acwa Robotics dont un «&nbsp;Best Innovation Award&nbsp;». Ce qui porte à 34 le nombre de récompenses engrangées au CES par le Technopôle depuis la première participation de sociétés du site en 2016… «&nbsp;<em>Le CES, c’est une course à la visibilité&nbsp;</em>» souligne Frédéric Guilleux.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Mieux cibler ses objectifs</b></div>
     <div>
      Fondateur et président de SP3H qui commercialise des capteurs intelligents de mesure en temps réel de la qualité des carburants dans une optique de réduction des émissions polluantes des véhicules, Alain Lunati avait fait partie de la première mission en 2016 et n’était plus revenu depuis. Il a noté le changement. Tant dans la professionnalisation de l’accompagnement institutionnel, depuis la Provence, que sur place, avec la French Tech, pour valoriser l’inventivité «&nbsp;made in France&nbsp;». «<em>&nbsp;L’Eureka Show draine des milliers de personnes</em>, dit-il. <em>On comprend bien, quand on est là-bas, que la guerre industrielle ne se joue définitivement pas entre Aix et Marseille. Aujourd’hui, notre solution a équipé des véhicules qui ont déjà effectué 7 à 8 millions de kilomètres et attestent de notre capacité à garantir l’ampleur de la réduction de leurs émissions de CO2. Notre montée en puissance passera par l’international</em>&nbsp;». Créateur de Meteoptim en 2018, Gaëtan Monari s’avoue aussi frappé par «&nbsp;la cohésion de la délégation française&nbsp;» qui comptait plus de 200 start-ups, ce qui en faisait la 1<sup>ère</sup> au monde par sa présence. Il se réjouit d’être parti sur le salon avec une maquette pour expliquer sa solution de monitoring et d’optimisation des installations solaires grâce à une meilleure appréhension des prévisions météo et à l’intelligence artificielle. «&nbsp;<em>Les gens ne font pas trop la différence entre solaire thermique et solaire photovoltaïque. Nous avons donc évangélisé et ça a bien fonctionné&nbsp;</em>» dit-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Trouver des partenaires inespérés</b></div>
     <div>
      Directeur technique de Quantia Environnement, Benoit Devoisselle avait pris soin de bien identifier, en amont, les industriels et responsables innovation qu’il voulait rencontrer. Ce qui n’a pas empêché les bonnes surprises puisque des géants internationaux sont venus découvrir comment sa société réussit à économiser l’eau et l’énergie avec son chauffe-eau Gecko par récupération de la chaleur des eaux usées. «&nbsp;<em>Au CES, il faut savoir parler à tout le monde de la même manière. Derrière une apparence tout à fait anonyme, il peut y avoir les contacts les plus importants que vous engrangez sur le salon. Nous l’avons vécu</em>&nbsp;». Hadi Moussavi, fondateur de Chargepoly (stations de recharge rapide de véhicules électriques), retient l’état d’esprit que reflète la plongée pendant quatre jours dans un salon d’une dimension jusqu’alors inconnue. «<em>&nbsp;On a vraiment fait équipe avec les autres entrepreneurs de la pépinière et les institutionnels qui nous accompagnaien</em>t&nbsp;». Quant au «&nbsp;multi-oscarisé&nbsp;» Jean-François Rossi, cofondateur et président d’Acwa Robotics, lui aussi a noué plusieurs dizaines de contacts «&nbsp;dont certains stratégiques&nbsp;» pour commercialiser partout sur la planète ses robots qui traquent les fuites dans les réseaux d’eau potable. «&nbsp;<em>Il n’y a pas seulement une convergence d’intérêts à se rendre au CES. Nous sommes tous sur le même bateau pour donner une belle image de nos entreprises, du territoire</em>&nbsp;». Tous invitent d’autres start-ups à oser l’expérience l’an prochain. Ce 7 février, 150 personnes étaient présentes pour les écouter… <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Un CES moteur pour les lauréats CleanTech</title>
   <pubDate>Thu, 03 Feb 2022 09:09:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tech]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 1er février, la pépinière CleanTech du technopôle de l’Arbois a convié une centaine de personnes à un « retour d’expérience » de ses start-ups parties au CES de Las Vegas. Cinq y ont été distinguées.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/62067796-45097844.jpg?v=1643877231" alt="Un CES moteur pour les lauréats CleanTech" title="Un CES moteur pour les lauréats CleanTech" />
     </div>
     <div>
      <em>«&nbsp;En participant à un salon international comme le CES de Las Vegas, vous vous mettez dans une situation de réussite. Ensuite, vous n’avez pas d’autre choix que de la cultiver, en entretenant sans cesse cette passion et en continuant à innover pour faire grandir votre entreprise&nbsp;»</em> a lancé Roger Pellenc, président du Technopôle de l’Environnement Arbois-Méditerranée, à la centaine de dirigeants et invités du traditionnel «&nbsp;12-14&nbsp;» du site, consacré au retour d’expérience de l’événement international, le 1<sup>er</sup> février. La délégation de la métropole Aix-Marseille Provence comptait une dizaine de jeunes sociétés innovantes (sur les 22 de la région) du 5 au 8 janvier à cette grand-messe de l’électronique qu’est le Consumer Electronic Show et cinq sont revenues avec des récompenses, Agrove, Cearitis, ChargePoly, Green Systems Automotives et Neptech, ce qui en fait la région la plus distinguée de France (Ile-de-France en a eu cinq aussi mais trois au seul groupe Schneider Electric).<em> «&nbsp;Il y a eu moins de participants que les années précédentes mais les visiteurs étaient beaucoup plus qualifiés. Sur les 800 start-ups présentes parmi les 2&nbsp;300 entreprises exposantes, 130 étaient françaises »</em> confie Julie Davico-Pahin, dirigeante d’Ombrea, et présidente déléguée de la French Tech Aix-Marseille. <em>«&nbsp;Les start-ups ont pris le pouvoir cette année en raison de la défection de plusieurs grands groupes. Leurs solutions ont du coup acquis une visibilité accrue&nbsp;»</em> ajoute Frédéric Guilleux, directeur du technopôle et de la pépinière CleanTech. &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un prix pour sortir du lot</b></div>
     <div>
      Premier impact, avant même le nombre de contrats signés&nbsp;: la notoriété conquise par chaque société. Cearitis qui propose des systèmes de biocontrôle connectés contre les ravageurs pour protéger l’intégrité des cultures, notamment les oliviers contre la mouche de l’olive, a eu droit à des reportages sur TF1 et BFM. Environ 1&nbsp;800 médias internationaux étaient sur place. Elle avait pris soin de s’appuyer sur une agence de relations presse pour maximiser l’écho donné à sa présence.<em> «&nbsp;Quand on décide de faire le CES, il faut s’impliquer à 100%&nbsp;»</em> souligne Marion Canale, cofondatrice avec Solena Parola. C’est ce qu’a fait BioPoolTech&nbsp;qui décline ses innovations pour la piscine dans les domaines de l’habitat et du jardin. <em>«&nbsp;Nous avons pu avoir accès à des interlocuteurs de top management&nbsp;»</em> assure Emmanuel Berthod, son codirigeant, en pleine expansion du réseau de franchisés en France. A la tête de Green Systems Automotives, conceptrice d’un boitier de conversion des biocarburants pour les deux-roues motorisés, les véhicules de loisirs et le nautisme, dispositif déjà distingué en 2020 au CES, Olivier Barts et Olivier Francini perçoivent clairement l’événement comme un accélérateur de business. <em>«&nbsp;Dans les jours qui viennent, nous ouvrirons une filiale au Canada pour déployer nos technologies sur le continent nord-américain&nbsp;»</em> expliquent-ils. Même constat pour Clément Rousset, cofondateur et responsable ingénierie de Neptech, qui a imaginé des navettes maritimes «&nbsp;zéro émission&nbsp;» pour le transport de passagers et de marchandises. Des discussions sont en cours avec un important opérateur de navires de passagers aux Etats-Unis.<em> «&nbsp;Il faut oser candidater au CES dès lors qu’on veut afficher son ambition internationale&nbsp;»</em> conseille-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Clients potentiels en direct</b></div>
     <div>
      Pour Pascal Nuti, dirigeant de Solable, qui enchaîne les CES depuis sa 1<sup>ère</sup> récompense en 2017, la première participation avait débouché sur un partenariat avec la chaîne de distribution Boulanger pour son dispositif de purification naturelle de l’eau, Lavie. Cette année, elle présentait des réservoirs de grande capacité pour les entreprises ou le foyer. <em>« Le salon est une opportunité pour évaluer l’intérêt de sa solution auprès de clients potentiels. Nous avons pu noter que le marché était vraiment ouvert là-bas pour nous. Nous sommes prêts à y aller&nbsp;»</em>. Maca Flight a séduit les visiteurs avec l’introduction en réalité augmentée de son concept de véhicule volant mi-voiture/mi-hélicoptère à décollage vertical et propulsé à l’hydrogène dont il envisage la commercialisation en 2023.<em> «&nbsp;Ce branding est primordial pour accrocher l’oeil&nbsp;»</em> juge Thierry de Boisvilliers, son PDG. Pour Quentin Rousselot (Agrove), le plus dur commence désormais. <em>«&nbsp;Le CES, c’est beaucoup de travail en amont pour préparer ses contacts. Mais aussi après pour les suivre et y croire&nbsp;!&nbsp;»</em>.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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