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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-11T04:20:46+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>​Marseille prend sa place sur le corridor économique Inde-Moyen-Orient-Europe</title>
   <pubDate>Wed, 12 Feb 2025 15:41:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La venue le 12 février du président Emmanuel Macron et du premier ministre indien Narendra Modi dans la cité phocéenne n’était pas seulement diplomatique : elle ancre des ambitions communes économiques, technologiques et académiques.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86426402-61481510.jpg?v=1739373468" alt="​Marseille prend sa place sur le corridor économique Inde-Moyen-Orient-Europe" title="​Marseille prend sa place sur le corridor économique Inde-Moyen-Orient-Europe" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">C'est la septième visite d’un premier ministre indien en France et c'est Marseille qui a eu l'honneur de recevoir Narendra Modi&nbsp;venu ce 12 février inaugurer le&nbsp;consulat général d’Inde. Emmanuel Macron avait fait lui aussi le déplacement pour être aux côtés du chef du gouvernement indien lors de cette inauguration. Le nouveau consulat a vocation à faciliter non seulement les échanges culturels et académiques entre les deux pays,&nbsp;mais aussi&nbsp;l’implantation d’investissements indiens&nbsp;dans la région. Préférée à&nbsp;Lyon&nbsp;et&nbsp;Toulouse, la cité phocéenne est un&nbsp;point d’ancrage diplomatique majeur&nbsp;avec déjà 74&nbsp;consulats installés dans la ville. Benoît Payan, le maire, s'est réjoui de cette arrivée. «&nbsp;<em>C’est un événement très important, avec de belles perspectives de développement culturel et économique aussi bien pour Marseille que pour la France,"</em>&nbsp;a-t-il déclaré. <br />   <br />  Quelques grandes entreprises indiennes sont déjà présentes à Marseille. A commencer par le géant de la sidérurgie ArcelorMittal, dont le principal actionnaire est Laskhmi Mittal, le groupe d’informatique Infosys ou encore le spécialiste indien des canalisations en fonte&nbsp;Electrosteel, implanté sur le port d’Arles.&nbsp;Larsen &amp; Toubro, une entreprise engagée sur le projet ITER, y a livré le cryostat. Ce composant essentiel a été présenté au premier ministre indien au cours d'une visite&nbsp;en fin de matinée à Saint-Paul Lez Durance.&nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un rôle stratégique pour Marseille dans le commerce Indo-méditerranéen</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Mais avant son départ pour les Alpes de Haute-Provence, Narendra Modi avait rencontré Rodolphe Saadé, le président de CMA CGM.&nbsp;Présente en Inde depuis 1989,&nbsp;l'entreprise marseillaise&nbsp;est un acteur clé de la connectivité maritime entre l'Inde et l'Europe. Elle opère dans&nbsp;7 ports principaux,&nbsp;6 ports de transbordement, et dessert plus de&nbsp;60 sites continentaux&nbsp;à travers le pays. «&nbsp;<em>Je crois en l'Inde, le timing est parfait&nbsp;</em>», a déclaré Rodolphe Saadé. Avec&nbsp;17 000 salariés en Inde&nbsp;et des terminaux portuaires stratégiques à&nbsp;Nhava Sheva&nbsp;et&nbsp;Mundra&nbsp;(qui traitent 74 % des flux conteneurisés en Inde),&nbsp;CMA CGM&nbsp;est bien positionnée pour jouer un rôle clé dans le développement du corridor IMEC </span>(India-Middle East-Europe economic corridor - corridor économique Inde-Moyen-Orient-Europe)<span style="text-align: justify;">, notamment grâce à son service&nbsp;BIGEX, lancé en mars 2023, qui relie l'Inde aux pays du Golfe.&nbsp;«&nbsp;<em>Le partenariat entre l’Inde et notre ville continuera à se renforcer », </em>a ajouté Rodolphe Saadé. «&nbsp;<em>Avec le corridor IMEC, une initiative visionnaire portée par le Premier ministre Narendra Modi, Marseille est appelée à jouer un rôle stratégique en tant que hub clé pour le commerce indo-méditerranéen</em>&nbsp;».</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Marseille, un maillon essentiel du corridor IMEC »</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">C'est ce qu'a confirmé Emmanuel Macron en affirmant que «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Marseille peut devenir clairement la porte d’entrée sur le marché européen du corridor IMEC », </em><span style="text-align: justify;">et en suggérant qu'y soit&nbsp;organisé&nbsp;un&nbsp;forum dédié à l’IMEC. Marseille serait aux coudes à coudes avec Gênes et Athènes pour accueillir le <em>Raisina Dialogue</em>, une conférence multilatérale qui se tient chaque année à New Delhi.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">A l’issue du voyage, le président Macron et le Premier ministre Modi&nbsp;ont souligné dans une déclaration commune «&nbsp;<em>l’emplacement stratégique de Marseille au cœur de la Méditerranée, (...) un maillon essentiel du corridor IMEC, lancé lors du G20 à New Delhi en septembre 2023&nbsp;</em>». <br />   <br />  Classée 6ᵉ hub numérique mondial, avec l’accueil de 17 câbles sous-marins,&nbsp;Marseille se prépare à se connecter à&nbsp;&nbsp;l’international India-Europe-Xpress (IEX) un câble dans lequel a investi l’opérateur indien <em>Reliance Jio Infocomm</em>, pour&nbsp;sécuriser les communications entre l’Inde et l’Europe. Les potentialités de&nbsp;coopération ne concernent pas seulement le commerce et les infrastructures.&nbsp;<em>Aix-Marseille Université</em>&nbsp;et&nbsp;<em>Kedge Business School</em>&nbsp;intensifient leurs relations avec des institutions indiennes. En&nbsp;2022, <em>Kedge </em>a signé un partenariat stratégique avec la&nbsp;<em>Jagdish Sheth School of Management</em>&nbsp;à Mumbai, et d’autres collaborations sont en cours. A l’heure où les nouveaux corridors économiques se dessinent, dans une géopolitique mondiale en pleine évolution, l’Inde se positionne comme une puissance d’équilibre. &nbsp;&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​ArcelorMittal Méditerranée entame la première étape de sa décarbonation</title>
   <pubDate>Fri, 24 Feb 2023 09:25:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   ArcelorMittal Méditerranée annonce le redémarrage au printemps prochain du deuxième haut fourneau arrêté en décembre dernier. L’usine sidérurgique de Fos a présenté, le 22 février 2023 ; son programme d’investissements pour réduire de 35% ses émissions de CO2 en 2030. 73 M€ vont être engagés dans une première phase qui s’achèvera en 2024.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71011471-49487871.jpg?v=1677228913" alt="​ArcelorMittal Méditerranée entame la première étape de sa décarbonation" title="​ArcelorMittal Méditerranée entame la première étape de sa décarbonation" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Remplacer progressivement le charbon, combustible fossile, dans le process de production des aciers pour réduire les émissions de CO2. Le challenge que s’apprête à relever par ArcelorMittal Fos va marquer, selon le directeur du site Bruno Ribo, l’histoire industrielle de Fos-sur-Mer.&nbsp;&nbsp;Ce chantier pharaonique de décarbonation du site a démarré en 2022 au cœur même de l’acierie. Les premiers travaux de génie civil ont débuté sur une plate-forme de 4 000 m<sup>2</sup>&nbsp;où sera construit un four à poche d’une puissance de 50 MW. «&nbsp;<em>Pour fabriquer de l’acier liquide, nous pouvons utiliser de la fonte liquide ou de l’acier recyclé, des ferrailles à refondre. Le four poche permet d’incorporer plus d’aciers recyclés et moins de fonte liquide&nbsp;</em>», résume&nbsp;Christian Vromen, responsable décarbonation-étape 2030.&nbsp;Ce four à poche sera inséré entre deux étapes clés process, entre la fabrication de l’acier liquide et les coulées continues quand l’acier se solidifie.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​73 M€ pour augmenter la part des aciers recyclés</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71011471-49487872.jpg?v=1677229042" alt="​ArcelorMittal Méditerranée entame la première étape de sa décarbonation" title="​ArcelorMittal Méditerranée entame la première étape de sa décarbonation" />
     </div>
     <div>
      La mise en service de ce four à poche est prévue entre janvier et mars 2024 pour un investissement révisé à la hausse de 60 à 73 M€. Le sidérurgiste devrait bénéficier d’un soutien de l’Ademe à hauteur de 15 M€. Ce procédé va permettre de multiplier par cinq les quantités de ferrailles à horizon 2025/2027. «<em>&nbsp;Plus d’acier recyclé, c’est moins de fonte et moins de CO2</em>&nbsp;», ajoute&nbsp;Christian Vromen. De 2 T de CO2 émises par tonne d’acier produite en 2018, l’aciérie entend passer à 1,75 T en 2025 en injectant 10% d’acier recyclé pour 90% de fonte. Une nouvelle étape, en 2030, vise l’abaissement à 1,3 T de CO2 produite par tonne d’acier en portant à 30% la part des aciers recyclés.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Sept ans de vie pour le deuxième haut fourneau</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Une deuxième phase clé portera sur le remplacement en 2030 du deuxième haut fourneau qui se prépare à redémarrer en avril prochain après quatre mois de suspension en raison de la hausse des coûts de l’électricité. A terme, ArcelorMittal devrait donc devenir une «&nbsp;aciérie hydride&nbsp;» avec un haut fourneau traditionnel et un four à arc électrique hors normes de 300 MW en 2030. <br />  «&nbsp;<em>Avec une capacité installée de 2MT, il n’existe que trois fours de ce type dans le monde</em> », souligne Bruno Ribo. L’investissement évalué aujourd’hui à 100 M€ demeure à ce stade conditionné au soutien financier de la France et de l’Europe. La montée en puissance des aciers recyclés et le remplacement partiel du charbon par de l’électricité aura un impact sur la structure des trafics portuaires de Marseille-Fos. Dès 2023, les importations au quai minéralier devraient chuter de 26% des tonnages à 5,6 MT. A l’inverse, la part des importations de ferrailles pourrait selon nos sources faire un bond de 66 600 T à 550 000 T entre 2023 et 2026.&nbsp; <br />   <br />  Sur la zone de Fos, sur les 10 millions de tonnes équivalent CO2 émises chaque année, 7,5 MT proviennent d’ArcelorMittal pour produire 4 MT d’acier.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Plan de relance de l’industrie régionale : les aides de Bercy tardent à venir</title>
   <pubDate>Fri, 23 Apr 2021 10:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’industrie en Provence-Alpes-Côte d’Azur a retrouvé des couleurs en ce début d’année 2021 marqué par une reprise des investissements et la baisse du chômage partiel. Dans le cadre du plan de relance, 7 M€ ont été alloués en soutien aux entreprises industrielles régionales. Sur les 300 dossiers de demande d’aide, seulement 23 ont reçu une réponse. Patronat et partenaires sociaux de la métallurgie réclament un déblocage des dossiers de subventions en attente de traitement dans les guichets parisiens…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55729864-41650784.jpg?v=1619172419" alt="​Plan de relance de l’industrie régionale : les aides de Bercy tardent à venir" title="​Plan de relance de l’industrie régionale : les aides de Bercy tardent à venir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Sonocar Industrie, entreprise varoise de réparation navale fait figure d’exception… Elle est une des rares entreprises régionales à avoir décroché 600 000 € de subventions pour acheter des robots Ultra Haute Pression pour décape la coque des navires. «&nbsp;<em>J’ai été informé en décembre dernier de l’attribution de la subvention. Mes matériels seront opérationnels en juin prochain. Je me mets en capacité de répondre à la demande de la base navale&nbsp;</em>», se réjouit le lauréat, Alain Richaud, président de Sonocar Industrie.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Détermination de fer pour accélérer la relance</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55729864-41650785.jpg?v=1619171663" alt="​Plan de relance de l’industrie régionale : les aides de Bercy tardent à venir" title="​Plan de relance de l’industrie régionale : les aides de Bercy tardent à venir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Sur les 300 dossiers de demande d’aide, déposés par les entreprises de Provence-Alpes-Côte d’Azur à l’automne 2020, seulement 23 ont été traités (Pellenc ST, Charles Faraud, Monaco Marine, Cassan…). «&nbsp;<em>Nous n’avons pas de réponse de l’Agence de service et de paiement. Le préfet à la relance nous aide mais nous sommes face à un état Jacobin</em>&nbsp;», dénonce Serge Bornarel, délégué général de l’UIMM Alpes-Méditerranée. Dans la bataille aux investissements industriels des territoires, les syndicats FO, CFTC, CFE-CGC et CFDT, signataires d’une déclaration commune, le 22 avril 2021, avec l’UIMM Alpes-Méditerranée, affichent également une détermination de fer dans le fléchage des sommes. «&nbsp;<em>Dans la déclaration paritaire nous avons demandé le contrôle des aides publiques. Celle-ci doivent aller en priorité aux entreprises qui garantissent l’emploi de leurs salariés</em>&nbsp;», souligne Pierrick Le Clanche, secrétaire général CFTC des Matériaux du Var qui souhaite prendre part aux comités de suivi du plan de relance.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​7 M€ d’aides pour l’industrie régionale</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55729864-41650787.jpg?v=1619171924" alt="​Plan de relance de l’industrie régionale : les aides de Bercy tardent à venir" title="​Plan de relance de l’industrie régionale : les aides de Bercy tardent à venir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Sur les150 M€ d’aides du plan de relance à l’industrie en France, 28 M€ ont été alloués à l’Ile-de France et Auvergne-Rhône-Alpes, tandis que la Région Sud a obtenu seulement 7 M€. Peut-être parce qu’ici la situation industrielle est moins préoccupante</em>&nbsp;», analyse Gérard Ciannarella. Le secrétaire général de FO Métaux USM 13, salarié d’Airbus Helicopters à Marignane, revient également sur la formation dans le cadre de la convention signée le 18 janvier 2021 entre la DFEPF et l’OPCO&nbsp;: «&nbsp;<em>Les entreprises en activité partielle se réorganisent. Les salariés bénéficient d’un parcours de formation, d’une aide à la reconversion&nbsp;</em>».&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Saluant cette déclaration paritaire visant à accélérer la relance, Thierry Chaumont, président de l’UIMM Alpes-Méditerranée, a rappelé l’importance de la filière et sa résilience depuis plus d’un an&nbsp;: «&nbsp;<em>La crise sanitaire que nous traversons a mis en lumière le rôle clé de l’industrie et l’impérieuse nécessité stratégique d’avoir une industrie forte en France et en proximité sur les territoires. Elle tient une part active dans la reprise économique du pays. Le dialogue social est un levier clé pour traverser la crise et jouer un rôle incontestable dans la prévention sanitaire et la bataille de la relance</em>&nbsp;». <br />   <br />  La Région sud, composée à 90% de PMI, a su faire face à la crise grâce notamment aux poids lourds de l’industrie régionale&nbsp;: Airbus Helicopters, St Microelectronics et ArcelorMittal. Le sidérurgiste entend augmenter considérablement la part d’acier recyclé en aménageant un site de déconstruction navale. Plus de 98 % de l’activité industrielle a repris au niveau national. En région Sud, grâce à la diversité des filières, l’industrie a quasiment retrouvé son niveau d’avant crise. Alors qu’en mai 2020, 45 % des entreprises avaient recours au chômage partiel, elles ne sont plus que 23 % à l’avoir utilisé ces trois derniers mois.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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