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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-15T05:55:27+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>"Réponses" en masse contre la pollution de l’air</title>
   <pubDate>Wed, 03 Apr 2024 12:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Lancé en 2019, le dispositif "Réponses" a permis de gros progrès dans la prévention, le contrôle et la lutte contre la pollution de l’air. Le GMIF y apporte sa part.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/79292005-57446339.jpg?v=1712141866" alt=""Réponses" en masse contre la pollution de l’air" title=""Réponses" en masse contre la pollution de l’air" />
     </div>
     <div>
      Une des actions les plus marquantes mises en œuvre dans le cadre du dispositif de dialogue <em>Réponses</em>, autour de l’étang de Berre et du golfe de Fos, pour améliorer la qualité de l’air, a été présentée le 28 mars, à Martigues, dans l’une des salles que Provence Studios utilise habituellement pour des tournages. A l’initiative du Groupement Maritime et Industriel de Fos et région (GMIF), entité de l’UPE 13 qui rassemble les industriels du département, une démarche de réduction des composés organiques volatiles (COV), a vu le jour à titre précurseur en France. Elle a été menée en coopération avec les services de l’Etat (DREAL), à l’origine d’un arrêté préfectoral pour mesurer ces particules très fines qui se diffusent dans l’air qu’on respire. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Ce dispositif n’existe ni en France, ni en Europe&nbsp;»,</em> souligne Marc Bayard, représentant, au nom du GMIF, du collège des industriels dans <em>Réponses</em>. Les émissions de COV peuvent être fugitives, diffuses ou accidentelles, et s’expliquer par des micro-fuites, des problèmes d’étanchéité ou des épisodes de torches, comme Naphtachimie en a connu un fin mars. <em>«&nbsp;Les mesures effectuées depuis 2017 démontrent que les efforts des industriels ont permis de réduire de 24 % ces émissions, soit 1&nbsp;000 tonnes par an qui n’ont pas été rejetées dans l’atmosphère »</em>, poursuit-il. <em>«Nous sommes encore dans une approche d’amélioration. Les échanges instaurés au sein de</em> Réponses <em>nous ont permis d’aller plus loin que la réglementation, de nous ouvrir vers plus de transparence et de recréer une dynamique, alors qu’auparavant le lien était rompu, dans la tête des habitants, avec le monde de l’industrie&nbsp;».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Rassurer et agir pour une meilleure crédibilité</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/79292005-57446340.jpg?v=1712164157" alt=""Réponses" en masse contre la pollution de l’air" title=""Réponses" en masse contre la pollution de l’air" />
     </div>
     <div>
      Pour Gwénaëlle Hourdin, déléguée générale du Secrétariat permanent pour la prévention des pollutions industrielles (SPPPI) qui assure la coordination de tous les acteurs impliqués (experts, associations, citoyens, industriels…), « Réponses <em>a permis d’instaurer une mécanique adaptée aux particularités du territoire, à savoir les 21 communes du pourtour de l’étang de Berre. Nous avons démontré qu’il contribue à générer de la confiance. Certaines de ses briques pourraient être reprises ailleurs, dans la région ou en France, sur des zones qui se heurtent à des problématiques similaires. »</em> <br />   <br />  Au nom du collège des associations et en tant que président d’Eco-Relais Côte Bleue-Etang de Berre, René Tassy mentionne le bassin de Gardanne-Meyreuil où la reconversion de la centrale thermique suscite des tensions importantes au regard des projets industriels qui pourraient s’y positionner. En tant que représentant des experts, Sébastien Mathiot, chargé de mission chez Atmosud (qui contrôle l’évolution de la qualité de l’air), insiste sur <em>«&nbsp;le dialogue apaisé&nbsp;»</em> qui a nourri le dispositif depuis cinq ans. Les 145 actions engagées sur la base des attentes exprimées par les habitants (leur nombre s’étoffe en continu au gré des discussions menées sur le territoire) ont débouché sur des résultats concrets dont il est rendu compte chaque année. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Constater les effets et toujours s’améliorer</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/79292005-57446348.jpg?v=1712164202" alt=""Réponses" en masse contre la pollution de l’air" title=""Réponses" en masse contre la pollution de l’air" />
     </div>
     <div>
      C’est là, d’ailleurs, l’atout majeur de l’initiative aux yeux de Claire Pitollat, députée des Bouches-du-Rhône et présidente du Conseil national de l’air. <em>«&nbsp;Il faut rassurer les citoyens, les rapprocher de chacun des acteurs et leur apporter des réponses par le dialogue et la confiance&nbsp;»</em>. Atmosud a instauré un nouvel indice <em>Icair </em>pour évaluer la pollution de l’air en prenant en compte différents types de polluants, quelles que soient leurs sources (transports, industrie, bâtiments…). À partir de là, l’organisme dresse des cartes pour mesurer les évolutions de l’exposition des populations à ces composants (particules fines, ultra-fines, ozone, COV…). &nbsp;<em>«&nbsp;Le territoire est dans une voie d’amélioration, mais il y a toujours des sujets sur lesquels nous devons avancer&nbsp;»,</em> admet Sébastien Mathiot. <br />   <br />  Parmi les pistes évoquées, il y a la mise en place d’un <em>reporting </em>détaillé des heures de torchages avec émissions de fumées. <em>« Ce</em> reporting <em>permettrait d’objectiver les épisodes avec un outil de mesure et, en cas de dégradation, de chercher à comprendre d’où vient le problème&nbsp;»,</em> confie Marc Bayard. De toute manière, les associations veillent à ce que les attentes exprimées se matérialisent en effets concrets. <em>«&nbsp;La sensibilité des gens reste constante, d’autant plus qu’il y a les phénomènes qui se voient et ceux qui ne se voient pas »</em>, rappelle René Tassy. « <em>Notre rôle est de ne pas perdre le sens des actions. Aujourd’hui, on parle beaucoup des projets de décarbonation de Fos. Nous serons tout aussi vigilants pour qu’elle ne se fasse pas au détriment de la santé des habitants&nbsp;».</em>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/Reponses-en-masse-contre-la-pollution-de-l-air_a4753.html</link>
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   <title>Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035</title>
   <pubDate>Mon, 02 May 2022 09:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le transport maritime émet 2,8% des gaz à effet de serre dans le monde. L’établissement d’une zone à faible émission de soufre en Méditerranée entrera en vigueur à compter de la mi-2025. En attendant, Marseille, Toulon équipent progressivement leurs quais. Le branchement des navires deviendra obligatoire en 2035.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64196188-46094911.jpg?v=1651478076" alt="Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035" title="Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La troisième journée méditerranéenne de l’air dans les ports, s’est tenue le 28 avril 2022 au palais de la Mer, à Toulon, réunissant une centaine de participants&nbsp;: compagnies maritimes, associations environnementales et de riverains, ports, élus, chercheurs afin de faire le point sur les avancées technologiques et réglementaires pour réduire les émissions polluantes des navires.&nbsp;&nbsp; <br />  Organisée par l’organisme indépendant de surveillance de la qualité de l’Air, Atmosud, cette journée a permis de présenter les dernières avancées. <br />  «&nbsp;<em>Dès 2017, nous avons rassemblé ceux qui avaient le sentiment de subir les pollutions et ceux qui les émettent. Puis en 2019, la région PACA a lancé le plan à 30 M€ escale zéro fumée. Toulon, Nice, Bastia, Ajaccio, Gênes et Cagliari sont engagés dans le programme Aer Nostrum visant à établir un observatoire transfrontalier de la qualité de l’air</em>&nbsp;», a expliqué Pierre-Charles Maria, président d’Atmosud.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Extension du marché bas carbone au maritime</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64196188-46094915.jpg?v=1651478291" alt="Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035" title="Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Une prise de conscience tardive que dénonce le député européen François Alfonsi, également président de Qualitair Corse&nbsp;: «<em>&nbsp;L’Union européenne travaille à l’extension du marché bas carbone au transport maritime. La situation ne s’améliore pas, nous constations des dégazages de produits pétroliers, des pollutions plastique et s’agissant de la pollution de l’air le chemin est long pour sortir le soufre des carburants. A Bastia, nous travaillons sur un logiciel destiné à comprendre comme la pollution se répand&nbsp;dans la ville et afin de posséder des données fiables</em>&nbsp;». &nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​SECA Med : « Une course de fond diplomatique »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64196188-46094917.jpg?v=1651478332" alt="Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035" title="Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">De son côté le chef du bureau de la transition écologique des navires, Michel Ardohain, a fait le point sur les avancées d’une zone à faible émissions de soufre en Méditerranée. «&nbsp;<em>C’est une course de fond diplomatique avec une vingtaine d’États impliqués à des niveaux de développement différents. Le projet de zone à émissions de soufre contrôlées (SECA) sera soumis à l’OMI en juin 2022 pour une entrée en vigueur à la mi 2025. Le projet Fuel Eu Maritime imposera le branchement à quai des navires à passagers et des porte-conteneurs en 2035&nbsp;</em>». Marseille, premier port à avoir opté pour le courant de quai en Méditerranée en 2017 grâce à la Méridionale suivie par Corsica Linea va investir 50 M€ pour poursuivre son programme d’électrification vers le terminal Maghreb et la croisière.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Electrication à Toulon</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Toulon prévoit l’électrification de trois postes à quai. Le premier devrait entrer en service d’ici la fin de l’année. «&nbsp;<em>Nous sommes en train de déployer les câbles et les tests de raccordement seront effectués au dernier trimestre 2022</em>&nbsp;», annonce Gilles Vincent, vice-président de la Commission protection de l’environnement à la métropole Toulon Provence Méditerranée. Corsica Ferries s’engage à équiper quatre ferries pour la connexion électrique à quai. En Janvier dernier, la compagnie bastiaise qui avait engagé une procédure à l’encontre d’un service complémentaire sur la Corse a eu gain de cause. La Collectivité de Corse condamnée a versé 90 M€. «&nbsp;<em>Cette somme sert à financer notre transition énergétique. Nous sommes face à un mur de réglementations. Mais il faut que les ports corses se bougent&nbsp;!</em>&nbsp;», a lancé Pierre Mattei le président de Corsica Ferries. Gênes investit 20 M€ pour électrifier le terminal ferries et 10 M€ pour la croisière. Les travaux sont en cours.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/64196188-46094977.jpg?v=1651478546" alt="Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035" title="Qualité de l’air dans les ports de Méditerranée : deux caps en 2025 et 2035" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »</title>
   <pubDate>Tue, 15 Mar 2022 20:54:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[En direct]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Embarquement immédiat vers le « One Ocean Summit de Marseille » qui s’est tenu le 14 mars dernier sur l’île du Frioul, un mois après le sommet de Brest consacré aux enjeux maritimes. Dans le sillage de grands événements internationaux avec l’air et la mer avec en toile de fond, la députée des Bouches-du-Rhône, Claire Pitollat, a réuni des acteurs engagés de tout bord à se rencontrer pour créer de nouvelles synergies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63055816-45550555.jpg?v=1647375507" alt="​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »" title="​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Une matinée, trois tables-rondes pour un seul et unique objectif&nbsp;: agir pour réduire l’impact environnemental des activités humaines. La décarbonation du transport maritime, l’éducation à la mer, à l’air et l’économie du poumon bleu ont ponctué le «&nbsp;One Ocean Summit de Marseille&nbsp;», initié par députée LREM des 7<span style="font-size: 13.3333px; text-align: justify;">e</span> et 8<span style="font-size: 13.3333px; text-align: justify;">e</span>&nbsp;arrondissements de Marseille, Claire Pitollat.&nbsp; <br />  Une matinée visant à réunir sur un même bateau des mondes qui ne se côtoient pas lors d’une matinée d’échanges au large de Marseille.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Christophe Madrolle, conseiller Méditerranée au ministère de la mer et président de la commission mer, littoral et biodiversité à la région Sud a annoncé son souhait d’instaurer un Parlement de la mer afin de structurer la filière. Ce projet doit être soumis au vote des élus régionaux en avril prochain. L’écrivain et académicien Erik Orsenna était lui aussi du voyage pour rappeler que «<em>&nbsp;les humains n’ont pas le monopole du vivant&nbsp;</em>» et affirmer son engagement en faveur de la reconnaissance de la personnalité juridique des éléments, des fleuves notamment. Lors d’une table-ronde consacrée à la décarbonation du transport maritime qui concentre 85% des échanges de la planète, Nathalie Van Den Broeck, vice-présidente de Surfrider Foundation Europe a présenté son association visant à décerner des labels (Green Europe) aux armateurs qui devancent les législations.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Eclairer les consommateurs sur les armateurs</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/63055816-45550556.jpg?v=1647375909" alt="​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »" title="​Au Frioul, Marseille rejoue le « One Ocean Summit »" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Son ambition&nbsp;? Éclairer les choix des consommateurs quant aux produits acheminés par des armateurs plus ou moins vertueux. Dominique Robin, directeur d’Atmosud et Victor-Hugo Espinosa, fondateur de l’association «&nbsp;De l’Air et moi&nbsp;», ont expliqué leurs actions de pédagogie et d’animation sur la qualité de l’air auprès de 10 000 enfants de 500 écoles. Grâce aux objets connectés, la société Ellona élabore des banques de données qui analysent les gaz, les odeurs et autres allergènes. <em>«&nbsp;Notre objectif consiste à fournir un environnement plus sûr pour les dockers et les riverains&nbsp;</em>», explique Jean-Christophe Mifsud, président fondateur d’Ellona. Aria (Suez) a pour sa part développé une technologie permettant d’établir le lien entre trafic maritime et qualité de l’air. <br />   <br />  Green Systems Automotives, a présenté sa solution pour verdir la flotte de plaisance grâce au super ethanol 85. Toujours dans le domaine de la plaisance, Thomas Aboulinc a présenté son prototype de ponton électrique à base d’énergies renouvelables. Un projet qui pourrait, s’il trouve des financements, prendre place aux épreuves de voile des JO 2024. Des jeux qui seront une formidable occasion d’impliquer les jeunes des quartiers prioritaires de la ville, selon Icham Torkmani, responsable de la solidarité territoriale à l’UCPA. Et d’ajouter&nbsp;: «&nbsp;<em>Nous voulons améliorer l’accessibilité des jeunes à la mer, créer des liens entre les actions citoyennes et les activités nautiques et favoriser l’insertion vers les métiers de la mer&nbsp;</em>».&nbsp; <br />   <br />  Seulement deux ans après la création de Marseille capitale de la Mer, l’association nourrit des ambitions européennes portées par le soutien de CMA CGM et par le plan présidentiel «&nbsp;Marseille en Grand&nbsp;». Sur le terrain de l’économie circulaire, Sabine Meneut, directrice générale de Clic-Dive, explique son engagement en faveur du recyclage des filets de pêche. Chaque année 1000 tonnes de filets de pêche artisanale finissent à la benne. Aujourd’hui, son entreprise accompagne les pêcheurs d’Occitanie et demain ceux de Nice Côte d’Azur dans le cadre d’un marché passé avec huit ports de la Riviera. Engagée aux côtés de la société brestoise Fil &amp; Fab, l’entreprise recycle <span style="text-align: justify;">le polyamide-6&nbsp;</span>des filets en montres, lunettes… En conviant ce public hétéroclite, Claire Pitollat a réussi son pari en jetant des passerelles pour impulser de nouvelles collaborations. &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/​Au-Frioul-Marseille-rejoue-le-One-Ocean-Summit_a4045.html</link>
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   <title>À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires</title>
   <pubDate>Wed, 14 Jul 2021 18:17:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Une campagne de mesures et d’analyse des panaches des fumées des navires en escale sur le port de Marseille-Fos est actuellement conduite dans le cadre d’un programme européen pour mieux identifier et caractériser les polluants émis par cette activité. Une armada de drones, satellites, capteurs est actuellement déployée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57700052-42714985.jpg?v=1626281327" alt="À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires" title="À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Du 8 au 23 juillet, les fumées des ferries, pétroliers et paquebots en escale dans les bassins Est et Ouest de Marseille seront scrutées, examinées par des drones renifleurs, des satellites et des stations à terre et des capteurs et analyseurs déployés sur un navire de plaisance reconverti pour la campagne en navire d’observation et de recherche. «&nbsp;<em>C’est l’expérience la plus poussée jamais réalisée avec un tel niveau d‘instrumentation et c’est la première fois que nous étudions les particules fines</em>&nbsp;», a souligné le 12 juillet Barbara D’Anna, directeur de recherche au CNRS et responsable scientifique des campagnes de mesure sur Marseille.&nbsp; <br />  L’opération, conduite dans le cadre du programme européen Scipper (*) devrait permettre de disposer de nouveaux éléments de comparaison avec une autre étude conduite en 2019, juste avant que l’Organisation maritime internationale n’impose aux armateurs le passage&nbsp;au carburant désulfurisé à 0,5% au 1er janvier 2020.&nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’inventaire des émissions maritimes disponible en septembre</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57700052-42714986.jpg?v=1626281363" alt="À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires" title="À Marseille-Fos, la recherche se penche sur les panaches de fumées des navires" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Comment les fumées des navires influent-elles sur la qualité de l’air&nbsp;? Nous voulons également vérifier si la réglementation sur le soufre est conforme aux objectifs fixés. 17 partenaires sont engagés dans ce programme européen qui a conduit à mener plusieurs campagnes en Europe</em>&nbsp;», explique Leonidas Ntziachristos, professeur à l’université de Thessalonique, coordinateur du projet Scipper. L’objectif étant d’évaluer précisément ces émissions polluantes, de suivre leur évolution moléculaire depuis le large jusque dans les rues de la cité phocéenne pour parvenir à modéliser la qualité de l’air de la ville. L’objectif étant également d’améliorer les prévisions d’Atmosud, association de surveillance de la qualité de l’air en PACA, partenaire de cette campagne aux côtés du port de Marseille-Fos. «&nbsp;Atmosud surveille, informe, conseille et met à disposition ses prévisions sur 48h. Nous avons installé des microcapteurs derrière le parc Longchamp&nbsp;», explique Alexandre Armengaud, responsable de la coopération scientifique chez Atmosud. Des analyseurs ont également été déployés chez les riverains et sur les quais afin d’analyser les fumées lors des mouvements de navires.&nbsp;&nbsp;Les résultats devraient être disponibles courant septembre et pourrait conduire à des recommandations.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">La campagne européenne de mesure se poursuivra plus au nord, dans la Manche et la Baltique, en septembre prochain entre Göteborg et Kiel. Le transport maritime représente à l’échelle mondiale 2à 3% des émissions de gaz à effet de serre.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">(*) Shipping contribution to inland pollutions- Push for the enforcement of Regulations.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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