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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-09-15T04:29:23+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Rencontres Team France Export : la région Sud à l’heure de l’international</title>
   <pubDate>Tue, 14 Oct 2025 08:31:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Plus de 250 dirigeants et experts se sont réunis lundi 6 octobre à Marseille pour les Rencontres Team France Export, organisées par CCI International Provence-Alpes-Côte d’Azur. Une journée dense, placée sous le signe de la mutation du commerce mondial, du partage d’expérience et de la valorisation des entreprises régionales les plus performantes à l’export.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/91749276-64412606.jpg?v=1760963491" alt="Rencontres Team France Export : la région Sud à l’heure de l’international" title="Rencontres Team France Export : la région Sud à l’heure de l’international" />
     </div>
     <div>
      La CCI International Provence-Alpes-Côte d'Azur organisait le 6 octobre dernier les rencontres Team France Export, réunissant près de 250 dirigeants et experts. Une&nbsp;plénière d’ouverture, a exploré les grandes transformations à l’œuvre dans les échanges internationaux. Aux côtés de Jean-Luc Chauvin de la CCI Aix Marseille Provence et d’Audrey Pierlas de la CCI International Paca, plusieurs experts ont insisté sur la nécessité, pour les PME et ETI régionales, d’adapter leurs stratégies à un environnement mondial en profonde évolution. Des ateliers pratiques sur les enjeux RH, le financement, les marketplaces et les opportunités en Asie du Sud-Est se sont ensuite déroulés. Tout au long de la journée, les participants ont multiplié les rendez-vous B2B personnalisés avec les experts du réseau Team France Export et leurs partenaires, Business France, Bpifrance, Région Sud, risingSUD, Africalink, INPI, CCEF, et plusieurs banques régionales. <br />   <br />  Moment fort de l’événement, la remise des&nbsp;Trophées du Moci (média spécialisé dans le commerce international) a distingué cinq entreprises emblématiques,&nbsp;Horus Pharma&nbsp;dans la catégorie ETI ,&nbsp;IADYS&nbsp;dans celle de l'Innovation,&nbsp;Seawards dans celle des startups,&nbsp;DNA Blast Group&nbsp;dans celle des PME et&nbsp;Aviaco&nbsp;a représenté le coup de cœur du jury. Un palmarès qui illustre la vitalité et la diversité du tissu exportateur régional. Puisqu’en 2024,&nbsp;la&nbsp;CCI International Paca&nbsp;a accompagné plus de 4 000 exportateurs régionaux, mené plus de 3 200 actions menées, individuelles ou collectives. Une dynamique portée par la&nbsp;Team France Export Sud, qui fédère acteurs publics et privés autour d’une ambition commune : faire de la région Sud un territoire exportateur de référence. Après Marseille, les Rencontres se sont poursuivies à Nice, avec un focus sur les marchés méditerranéens et africaine.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>La CCIAMP joue l’offensive pour Marseille</title>
   <pubDate>Fri, 31 Jan 2025 08:33:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l’occasion de ses vœux à la presse, Jean-Luc Chauvin a longuement parlé du devenir du centre-ville de Marseille, entre désaffection du Centre Bourse et projet de cité judiciaire, se disant prêt à embarquer tous les décideurs locaux dans la réflexion.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86066913-61271010.jpg?v=1738582131" alt="La CCIAMP joue l’offensive pour Marseille" title="La CCIAMP joue l’offensive pour Marseille" />
     </div>
     <div>
      En recevant la presse régionale le 30 janvier pour lui formuler ses vœux, Jean-Luc Chauvin a choisi la pugnacité.&nbsp;Ce rendez-vous annuel lui permet de se lâcher un peu plus que face à des institutionnels. Il&nbsp;insiste sur l’importance de l'année 2025 pour la Métropole Aix-Marseille-Provence. <br />   <br />  Du côté de Fos-sur-Mer, les investisseurs qui veulent implanter leurs projets industriels diront s’ils entendent poursuivre jusqu’au bout leurs ambitions. Pour ce qui est de la ligne très haute tension (400 000 volts) qui conditionne l’aboutissement de la plupart de ces projets, l'échéancier et les pistes de tracé étudiées par RTE devraient s’éclaircir bientôt. <em>«&nbsp;On en a besoin maintenant, sinon on risque de passer non seulement&nbsp;à côté de tous ces projets&nbsp;économiques, mais aussi des améliorations que la ligne apportera aux usages électriques de notre vie quotidienne »,</em> alerte le président de la CCIAMP. <br />  A ses yeux, le moment est propice pour mettre tout le monde autour d'une table pour accélérer les processus, que ce soit par l’intermédiaire d’une Opération d’Intérêt National ou d'un autre dispositif. <em>«&nbsp;Peu importe l’outil, l’essentiel est de pouvoir agir pour réussir à prendre le train de 40 ans de développement du territoire&nbsp;»,</em> dit-il, en soulignant les défis parallèles à relever afin d’éviter <em>«&nbsp;une spirale d’échec&nbsp;»</em>&nbsp;: mobilités, infrastructures, logements…&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      Du côté de Marseille, l’urgence est tout aussi sensible sur la revitalisation du centre-ville. Après l’annonce par les Galeries Lafayette de leur départ du Centre Bourse et du Prado Shopping et le risque toujours réel de voir le projet de cité judiciaire s’implanter à Arenc, la perspective à plus ou moins longue échéance est de voir l’effondrement de 300 commerces dans le centre-ville, comme l’ont évalué les services de la chambre consulaire. Une perspective à laquelle Jean-Luc Chauvin refuse de se soumettre. Il espère rassembler tous ceux qui veulent contribuer à promouvoir une autre solution pour arriver à convaincre le gouvernement et le nouveau garde des Sceaux. Pour lui, celle de la reconfiguration du Centre Bourse paraît la plus appropriée, pour plusieurs raisons.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Une alternative plus économique et plus rapide</b></div>
     <div>
      <em>«&nbsp;Ce n’est pas un défi à l’endroit des magistrats »</em>, explique le président de la CCIAMP, <em>« mais il faut tout faire pour garder la fonction sociale et économique de la justice dans le centre-ville. Si tout le monde s’entend, le pouvoir politique a encore un poids pour obtenir des propriétaires et des occupants l’accord le plus amiable possible. Personne n’a intérêt à bloquer la situation. Il y a aujourd’hui une fenêtre de tir pour trouver ensemble la bonne formule et convaincre le ministre que nous sommes capables de faire un projet viable&nbsp;»</em>, poursuit-il, prêt à mobiliser les services d’études de la CCI pour en explorer les conditions de faisabilité. <br />   <br />  Les arguments ne manquent pas. L’État a prévu 350 M€ pour construire la cité judiciaire à Arenc. <em>«&nbsp;Elle coûtera 400 M€ »</em>, professe Jean-Luc Chauvin. <em>« Un réaménagement du Centre Bourse sera bien moins coûteux. L’économie sera colossale pour l’État français et pour nous tous, contribuables&nbsp;»</em>. Le projet pourrait, de plus, se concrétiser dans des délais plus courts. <em>« Il pourrait vraisemblablement être bouclé pour 2029-2030 au lieu de 2032, voire même si on est réaliste 2035-2036, pour le projet d’Arenc&nbsp;»,</em> renchérit-il. Pour Marseille, l’alternative recréerait une dynamique entre le World Trade Center, le Jardin des Vestiges, le Palais de la Bourse et la Canebière. Un projet qu'il faudrait accompagner avec des mesures fiscales et une sécurisation de l’espace public. <em>«&nbsp;Ces sujets nécessitent beaucoup de volontarisme, il nous faut réinventer la méthode gagnante, faire un vrai "</em>reboot"<em> de nos manières de penser&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Pour conclure, et au vu des discussions actuelles sur le budget en cours à Paris, Jean-Luc Chauvin appelle l’État à ne surtout pas opter pour l’augmentation des impôts et des cotisations qui <em>«&nbsp;asphyxient les revenus du travail alors que la création de richesses repose sur ce travail&nbsp;»</em>. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Sport et Héritage, un fonds de dotation qui associe athlètes et entreprises</title>
   <pubDate>Thu, 02 Mar 2023 17:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Avec comme programme, « Un sportif, une entreprise », le fonds de dotation Héritage et Sport de la Région Sud encourage l’accompagnement des athlètes, leur reconversion et la pratique du sport dans la politique RSE des entreprises. L’ambition porte sur les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 et au-delà !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71161995-49596658.jpg?v=1677847512" alt="Sport et Héritage, un fonds de dotation qui associe athlètes et entreprises" title="Sport et Héritage, un fonds de dotation qui associe athlètes et entreprises" />
     </div>
     <div>
      Les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 vont avoir des répercussions dans la région Sud. Avec 10 régates de voile olympique, 12 jours de compétition, 300 athlètes et 100 000 spectateurs attendus. Pour accompagner cet évènement majeur, le fonds de dotation Héritage et Sport de Provence Alpes Côte d’Azur a fait le choix de mettre en avant les entreprises du territoire. «&nbsp;<em>Nous sommes partis d’un constat, un athlète sur deux vit en-dessous du seuil de pauvreté. Ce fonds doit permettre aux entreprises de soutenir les athlètes avec une bourse. Ce peut être aussi par un accompagnement à la performance, ou au double projet. Nous travaillons aussi avec un mécène qui travaille sur des bilans de compétence&nbsp;</em>» évoque Nicolas Leccia&nbsp;responsable du développement du Fonds Héritage Sport. Celui-ci intervient en partenariat avec la maison régionale de la haute performance, installée dans chaque région. Sa mission, identifier les athlètes locaux dans l’optique des prochaines olympiades… «&nbsp;<em>Nous avons une liste de 122 athlètes, ce qui ne nous interdit pas d’en soutenir d’autres. L’idée forte est de permettre aux entreprises de s’investir dans ce projet et ses retombées, via le mécénat autour de 4 niveaux, afin de défiscaliser à 66 % les montants engagés&nbsp;</em>». Dans le détail, le programme «&nbsp;un sportif, une entreprise&nbsp;», optimise la performance des sportifs de haut niveau amateurs régionaux, prépare leur reconversion professionnelle, tout en améliorant le niveau de vie des sportifs. «&nbsp;<em>Il s’agit aussi de développer le sport et sa pratique dans la politique RSE des acteurs économiques. Nous avons initié des partenariats avec la CCIAMP et avec la région Sud. Plusieurs entreprises ont adhéré, Artkom, Les Terrasses du Port, Mediacom etc… Ce qui a du sens au vu des épreuves qui vont se dérouler sur le territoire mais aussi du départ de la flamme olympique de Marseille&nbsp;</em>». <br />  Autre enjeu, la pratique du sport, sacrée grande cause nationale en 2024, a son lot de conséquences positives sur la santé des français et les entreprises sont les premières impactées. «&nbsp;<em>Le fonds a déjà engrangé 250 000 euros parmi lesquels une partie en mécenat de compétences. Créé à l’occasion des JOP, nous avons vocation à perdurer au-delà de 2024&nbsp;</em>» conclut Nicolas Leccia.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.businews.fr/Sport-et-Heritage-un-fonds-de-dotation-qui-associe-athletes-et-entreprises_a4404.html</link>
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   <title>En 2023, la spirale des incertitudes n’est pas une fatalité</title>
   <pubDate>Wed, 01 Mar 2023 11:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu éco]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En présentant le 28 février leurs enquêtes de conjoncture sur la région et la Métropole, la Banque de France Provence-Alpes-Côte d’Azur et la CCI Aix-Marseille-Provence ont démontré que les entreprises ont de la ressource, malgré les crises. Et qu’investir est la meilleure façon de s’en sortir.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/71128750-49576247.jpg?v=1677668443" alt="En 2023, la spirale des incertitudes n’est pas une fatalité" title="En 2023, la spirale des incertitudes n’est pas une fatalité" />
     </div>
     <div>
      Par le passé, les enquêtes de conjoncture disaient mesurer «&nbsp;le climat des affaires&nbsp;». Le terme s’est perdu, mais depuis trois ans, la température s’est sensiblement élevée dans les entreprises régionales qui essuient les tempêtes les unes après les autres en s’efforçant de ne pas dévier de leur cap. Si elles en ressortent secouées et bien trempées, parfois ébranlées par des avaries pour certaines, elles tiennent bon dans une météo appelée à rester agitée encore plusieurs mois… Le 28 février, la Banque de France Provence-Alpes-Côte d’Azur et la CCI Aix-Marseille-Provence ont analysé au Palais de la Bourse les remontées des dirigeants qu’elles ont interrogés dans l’industrie, les services marchands et la construction, pour tirer le bilan de 2022 et évaluer leur ressenti pour 2023. Les motifs d’inquiétude, les préoccupations sont réels sur la hausse des coûts de l’énergie, les problèmes d’approvisionnement en matières premières, les difficultés à recruter la main d’œuvre apte à assurer la réalisation des carnets de commandes, l’élévation des taux d’intérêt, l’inflation, les comportements déroutants des consommateurs, un contexte géopolitique brinquebalé par les tensions… Pourtant, c’est la force du tissu économique régional à s’adapter à ces configurations changeantes qu’il semble primordial de ressortir. Parce qu’elle semble la plus porteuse d’espoir pour retrouver de la vitesse quand le temps s’apaisera.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un bilan « moins horrible que prévu »</b></div>
     <div>
      Pour 2022, Maurice Wolff, membre élu de la CCIAMP, et Jean-Christophe Ehrhardt, directeur régional de la Banque de France, et son adjoint aux affaires régionales, Eric Salle, opèrent le même constat pour les différents secteurs&nbsp;: les carnets de commandes se sont bien tenus, les investissements se sont plutôt poursuivis et l’emploi n’a pas pâti de circonstances perturbées et de l’altération des marges. Parfois, les performances sont même étonnantes pour la Banque de France avec des investissements estimés en 2022 à + de 31% dans les équipements électriques et électroniques et même 38,6% dans la fabrication de matériels de transports où une hausse de 46,9% est à nouveau prévue en 2023. Dans les services marchands, transports et entreposage ont vu le chiffre d’affaires grimper de 15,8% l’an dernier, et le monde de l’information/communication, rassuré par la reprise des grands événements, accroître ses investissements de 16,9% et projeter de progresser en 2023 en chiffre d’affaires, emploi et investissement. Dans la construction, le gros œuvre a le mieux tiré profit (+ 8,3%) du contexte positif de 2022 en production totale pour tous les segments du BTP, mais c’est le second œuvre qui a le plus investi (+ 14,2%). Pour 2023, la situation est plus mitigée, 58,5% des entreprises s’attendant à une stabilité de leur carnet de commandes, 23,1% envisageant une augmentation.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Toujours le bon moment d’investir</b></div>
     <div>
      Jean-Christophe Ehrhardt conseille d’investir dans «&nbsp;la sobriété énergétique et l’innovation&nbsp;» pour ceux qui ne s’y sont pas attelés, puisque l’inflation va durer jusqu’à fin 2024-2025. Ce sera un moyen de tenter de préserver au mieux ses marges futures. Il avertit cependant&nbsp;: «<em>&nbsp;Il va falloir apprendre à réintégrer le prix de l’argent dans l’évaluation de son taux de retour sur investissement. Il ne sera pas possible de se financer en-dessous de 4%. Nous nous employons à lutter contre les anticipations inflationnistes. La banque centrale fera tout ce qu’il faut pour refroidir la température tant que nécessaire</em>&nbsp;». Pour Maurice Wolff, «&nbsp;<em>les résultats ne se dégraderont pas autant qu’on ne le pense. On ne parle pas de récession. On ne veut donc pas passer un message morose pour 2023, même si ce sera compliqué de naviguer cette année&nbsp;!</em>&nbsp;». A ses yeux, il importe prioritairement de réussir la stratégie de réindustrialisation du territoire, en permettant des implantations plus rapides lorsque des investisseurs se manifestent. «&nbsp;<em>Nous devons convaincre que la réussite de notre territoire passe par cette réindustrialisation et le regain de souveraineté</em>&nbsp;» dit-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Réformer pour mieux former</b></div>
     <div>
      Pour Serge Hincker, président de l’ARIA Sud (agroalimentaire), Philippe Deveau, au nom de la construction, et Nicolas Ferand, président de l’Ordre des Experts-Comptables Provence-Alpes-Côte d’Azur, une autre des clés de l’avenir, pour pallier la pénurie de compétences dans tous les secteurs, réside dans la réforme de la formation professionnelle. Tant pour les jeunes que pour les séniors dont le sort est si souvent évoqué dans le cadre de la réforme des retraites. «&nbsp;<em>Il n’y a pas de réforme plus urgente à mener</em>&nbsp;» résumait Jean-Christophe Ehrhardt. Une opinion également martelée une heure plus tôt par Jean-Louis Maurizi, président du Medef Sud, lors de son point trimestriel, pour combler les 58&nbsp;000 emplois à pourvoir sur la région et conserver plus longtemps les salariés séniors dans les entreprises… «&nbsp;<em>Plus que l’âge de départ, le vrai enjeu de la réforme des retraites</em>&nbsp;» assure-t-il.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Michel-Ange s'invite au Palais de la Bourse de Marseille</title>
   <pubDate>Tue, 07 Feb 2023 15:11:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Frédéric Dubessy</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Culture]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70637205-49243650.jpg?v=1675780996" alt="Michel-Ange s'invite au Palais de la Bourse de Marseille" title="Michel-Ange s'invite au Palais de la Bourse de Marseille" />
     </div>
     <div>
      Depuis lundi 6 février 2023, les murs et le plafond du grand hall du Palais de la Bourse, siège de la Chambre de commerce et d'industrie métropolitaine Aix-Marseille-Provence (CCIAMP), accueillent trente-quatre œuvres de Michel-Ange. Et pas n'importe lesquelles, puisqu'il s'agit des fresques ornant la voute et le mur de l'autel de la chapelle Sixtine au Vatican. <br />   <br />  Ce miracle a pu se réaliser grâce à la culture-tech française Fever, plate-forme pour la découverte d'événements et de loisirs, spécialisée dans les expositions immersives, les expériences théâtrales interactives et les festivals. L'entreprise s'est associée avec l'Américaine SEE Global Entertainment qui développe le procédé spécifique SEG (Silicone Edge Graphics) à l'origine des photographies haute définition exposées. Cette technique d'impression reprend fidèlement l'aspect et le relief des peintures originales. <br />   <br />  Face à ces reproductions, et leur présentation beaucoup plus proche qu'au Vatican, le visiteur découvre ainsi les moindres détails de ces peintures, des personnages dans l'ombre, jusqu'au craquellement de ces croutes du haut desquelles cinq siècles nous contemplent.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des reproductions grandeur nature</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70637205-49243659.jpg?v=1675778256" alt="Michel-Ange s'invite au Palais de la Bourse de Marseille" title="Michel-Ange s'invite au Palais de la Bourse de Marseille" />
     </div>
     <div>
      "<em>Nous avons voulu mettre en lumière l'architecture de ce bâtiment avec l'œuvre de Michel-Ange</em>", souligne Alice Würtz. Selon la global project manager de Fever, "<em>il s'agit d'un regard différent que dans la vraie chapelle.</em>" L'évènement s'appelle d'ailleurs "Un Nouveau Regard". Autre avantage, à Marseille, il est possible de s'attarder devant et même de prendre des photos. <br />   <br />  Alice Würtz dispose de neuf kits de cette exposition qui voyage dans le monde entier. Une application téléchargeable gratuitement sur son propre smartphone et des QR codes devant les&nbsp;œuvres servent d'audioguide. <br />   <br />  Les reproductions sont toutes en taille réelle, sauf le point d'orgue du parcours, celle représentant la scène du Jugement Dernier, avec pas moins de 390 personnages. Peinte par l'artiste italien vingt-cinq ans après les fresques sur une hauteur de dix-huit mètres, elle n'en compte que six au Palais de la Bourse. <br />   <br />  "<em>Nous voulons ouvrir au plus grand nombre ce lieu culturel pour les entreprises, mais aussi le grand public</em>", indique Jean-Daniel Beurnier, président du World Trade Center de Marseille, en charge également de la commercialisation du Palais de la Bourse. <br />   <br />  L'exposition "Un Nouveau Regard" reste dans la cité phocéenne jusqu'en mai 2023. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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