<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
  <link>https://www.businews.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-08T15:27:03+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.businews.fr/var/style/logo.jpg?v=1599760550</url>
   <link>https://www.businews.fr/</link>
   <title>Businews</title>
  </image>
  <geo:lat>43.2944133</geo:lat>
  <geo:long>5.3760459</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.businews.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.businews.fr,2026:rss-92864081</guid>
   <title>​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats</title>
   <pubDate>Wed, 17 Dec 2025 17:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Considérée autrefois comme un pari risqué pour les investisseurs, l’Afrique est devenue désormais un marché stratégique à haut potentiel aux yeux des investisseurs. Lors de la rencontre Emerging Valley, qui s'est déroulée le 26 novembre, le groupe américain Plug & Play, en cours d’installation à Marseille, a qualifié l’Afrique comme le prochain Eldorado.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92864081-65010486.jpg?v=1764261427" alt="​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats" title="​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Pendant que la Chine, la Russie et les États-Unis fourbissent leurs armes commerciales et leurs engins de guerre, l’Afrique devient un terrain de convoitises, un enjeu géopolitique majeur qui&nbsp;séduit de plus en plus d’investisseurs. L’édition 2025 d’<em>Emerging Valley</em> a rassemblé sur le site de&nbsp;The Camp, à Aix-en-Provence, les acteurs de premier plan de la finance, du capital-investissement et de la tech engagés dans la coopération euro-africaine. Lors de la plénière intitulée "Les nouvelles routes de l’investissement entre Europe, Afrique et Méditerranée", Yves Cabanac, directeur général France, Bénélux et Afrique de <em>Plug &amp; Play Tech Center</em>,&nbsp;plateforme américaine de financements et d’accélération de startups mondiales, a salué le rôle stratégique de la cité phocéenne dans cette reconfiguration géopolitique de l’innovation. « <em>L’Afrique est le prochain Eldorado</em> », a-t-il martelé devant un public composé de nombreuses startups africaines.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Une trajectoire aussi fulgurante, nous ne l’avions pas observée depuis les débuts de la Silicon Valley »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92864081-65010487.jpg?v=1764261385" alt="​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats" title="​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Avec Plug &amp; Play, acteur historique de la Silicon Valley, présent dans 50 pays, Yves Cabanac pilote une dynamique d’open innovation avec un portefeuille de 2 400 entreprises, parmi lesquelles 35 licornes et 73 entreprises africaines.&nbsp;Il y a tout juste deux mois,&nbsp;<em>Plug &amp; Play Tech Center</em> a pris ses quartiers à l’Épopée à Marseille et prévoit d’ouvrir également en 2026 une antenne au sein de la Cité de l’innovation et des savoirs d’Aix Marseille (CISAM). L’ambition étant de jeter des passerelles concrètes entre les grands groupes et les jeunes pousses d’Europe et d’Afrique.&nbsp;« <em>Si l’on regarde le retour sur investissement, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Nous avons commencé à investir en Afrique en 2020. Aujourd’hui, nous comptons déjà une licorne dans notre portefeuille, Flutterwave et deux autres sont en passe de le devenir. Une telle accélération, une trajectoire aussi fulgurante, nous ne l’avions pas observée depuis les débuts de la Silicon Valley </em>», souligne&nbsp;Yves Cabanac qui annonce l’arrivée de <em>Plug &amp; Play</em> au Maroc en janvier 2026. Selon lui, les rendements du capital en Afrique sont &nbsp;jusqu’à 200 fois supérieurs à ceux des États-Unis. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Aujourd'hui, un dollar investi aux Etats-Unis est 5 fois moins rentable qu'un dollar investi en Europe et 200 fois moins rentable qu'un dollar investi en Afrique. Retenez bien ces chiffres. 50 %&nbsp;du capital investi dans le monde est investi aux Etats-Unis. Mais ce paradigme va changer </em>», prédit-il.&nbsp;« <em>Si l’on veut véritablement s’ancrer en Afrique, il faut être présent sur le terrain. Il se passe des choses remarquables un peu partout : au Maroc, en Tunisie, et aujourd’hui en Afrique subsaharienne, où l’effervescence de l’innovation est tout simplement saisissante. Mon message est clair et résolument positif : allez-y, explorez ces opportunités. Et surtout, amis investisseurs, le moment d’agir, c’est maintenant </em>», poursuit-il.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>31 pays africains sur 54 ont adopté une stratégie nationale digitale</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92864081-65010507.jpg?v=1764261362" alt="​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats" title="​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Les chiffres partagés lors d’<em>Emerging Valley</em> par l'Observatoire EY de l'innovation en Afrique francophone subsaharienne illustrent la maturité croissante de cet écosystème : 31 pays africains sur 54 ont adopté une stratégie nationale digitale. Cinq d'entre eux, en Afrique francophone subsaharienne, ont promulgué un <em>Startup Act</em> ou un <em>SME Act</em> pour structurer l'entrepreneuriat. L’écosystème compte désormais plus de 862 startups, plus de 100 structures d’accompagnement, 80 fonds de capital venture et 80 hubs ou fablabs.&nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Sur les 4 milliards de dollars investis ces cinq dernières années en capital en Afrique&nbsp;francophone subsaharienne, 60 % des projets sont à caractère innovant</em>&nbsp;», a souligné Mounir Ghazali, associé chez EY, chargé du consulting et basé à Tunis.</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>OVH Cloud : du cloud souverain au Maroc, en Côte d’Ivoire et à Dubaï</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Adil Tourabi, vice-président directeur commercial d’OVH Cloud, a rappelé quant à lui que la souveraineté passe par des infrastructures locales et la maîtrise de la chaîne de valeur des données. Il souligne&nbsp;l’ouverture prochaine de zones cloud souveraines au Maroc, en Côte d’Ivoire et à Dubaï, en février prochain. Rémi Prunier,&nbsp;MEA partner d’Orange Ventures,&nbsp;a précisé que la gouvernance des données est un indicateur-clé dans l’évaluation des startups. L’ancrage local, le choix de technologies open source et l’hébergement souverain sont devenus des critères différenciants. Il a cité l’exemple de Nucléon Security, startup européenne de cybersécurité, qui tire un avantage compétitif de l’hébergement local de ses données.&nbsp;Elle a levé 3 M€ en septembre dernier pour accélérer son déploiement à l’international.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Orange Ventures, c’est 350 millions d’euros sous gestion, dont 50 millions spécifiquement dédiés à l’investissement. Nous avons donc cette double vision : un ancrage mondial et&nbsp;le soutien du groupe Orange qui développe également des solutions souveraines&nbsp;</em>», souligne Rémi Prunier.&nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Changer de pays comme on change de bureau »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92864081-65010532.jpg?v=1764262228" alt="​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats" title="​Marseille, carrefour de l'investissement entre l'Europe, l'Afrique et les Émirats" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Faten Aissi,&nbsp;directrice des partenariats de Flat6Lab,&nbsp;société de capital-risque d'amorçage de la région MENA,&nbsp;a insisté sur l’importance de réseaux d’incubation transrégionaux sans rupture d’accompagnement. Elle alerte cependant sur les obstacles réglementaires et financiers à l’implantation au Moyen-Orient, comme les coûts élevés de création d’entreprise (jusqu’à 50 000 dollars en Arabie Saoudite). Elle milite pour l’accompagnement des startups dans leur l’expansion intercontinentale, de Tunis au Caire en passant par Riyad. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Pour créer des corridors d’investissement véritablement solides, il est essentiel de mettre en place des programmes structurés. L’idée, c’est que le passage d’un pays à un autre ne soit pas perçu comme un changement de cadre légal, mais simplement comme un changement de bureau. Cela suppose la présence locale d’équipes, d’un réseau capable de faciliter cette transition. Accompagner, cela signifie concrètement ouvrir des portes,&nbsp;vers des experts-comptables et des avocats mais aussi vers des investisseurs et des entreprises partenaires. Cet accompagnement est fondamental pour assurer une plus grande fluidité dans la mobilité entrepreneuriale et renforcer les flux d’investissement dans la région</em> », souligne Faten Aissi. <br />   <br />  Selon Alix Pinel d’Enko Capital Private Equity, la création de valeur en Afrique est opérationnelle avant tout.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous investissons dans des sociétés rentables avec des tickets de 20 millions de dollars. Nous accompagnons les entreprises au renforcement de leur gouvernance pour les aider à se structurer, nous les aidons à conquérir de nouveaux marchés </em>». Elle a rappelé que l’accompagnement stratégique des PME africaines repose sur trois piliers : la gouvernance, la structuration opérationnelle et l’expansion régionale.&nbsp;Fonds de capital-développement,&nbsp;Enko Capital Private Equity, présent à Londres et à Johannesburg,&nbsp;devrait atteindre d’ici juin 2026 son objectif de lever 150 M USD.&nbsp; <br />   <br />  Les investisseurs sont v<span style="text-align: justify;">isiblement&nbsp;</span>au rendez-vous, attirés par le rendement du capital. &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/92864081-65010486.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.businews.fr/​Marseille-carrefour-de-l-investissement-entre-l-Europe-l-Afrique-et-les-Emirats_a5056.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.businews.fr,2026:rss-84861331</guid>
   <title>Décarbonation : les projets face au défi du financement</title>
   <pubDate>Thu, 19 Dec 2024 15:26:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 1er forum SOFT organisé le 5 décembre à l’Hôtel de Région à Marseille a consacré une table ronde aux enjeux de décarbonation de l’industrie. Les projets existent, leur financement reste à boucler.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84861331-60567868.jpg?v=1737378300" alt="Décarbonation : les projets face au défi du financement" title="Décarbonation : les projets face au défi du financement" />
     </div>
     <div>
      Initié par la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et son agence économique risingSud, «&nbsp;SOFT 2024&nbsp;» s’est voulu le 5 décembre à Marseille comme «&nbsp;<em>le grand rendez-vous des dirigeants</em>&nbsp;» en cette fin 2024 bouleversée la veille par la chute du gouvernement Barnier. «<em>&nbsp;Nous avons fait en sorte de pouvoir répondre à toutes vos attentes en une journée chrono</em>&nbsp;» a résumé Audrey Brun-Rabuel, directrice de risingSud, en ouverture. Malgré les incertitudes d’un contexte politique et économique peu réjouissant, 1 500 participants ont pu rejoindre des ateliers ou rencontrer des experts sur les thématiques les plus diverses pour leur entreprise&nbsp;: aides accessibles, international, levée de fonds, ressources humaines, transition écologique ou énergétique… Les Medef Sud et Vaucluse et l’UPE 13 ont apporté leur contribution à l’organisation, soucieux d’éclairer le chemin des entrepreneurs sur la cascade de problématiques qui les frappent. Parmi elles, évidemment, l’objectif de décarbonation de l’industrie alors que se profilent autour de l’étang de Berre une série de projets dont les concertations progressent mais dont les budgets ne sont pas encore bouclés… <br />   <br />  Julien Coffinier, nouveau président du directoire de l’Aéroport-Marseille-Provence a ouvert la succession d’interventions en évoquant l’ambition de la plateforme de réduire de 90 % ses émissions directes de CO2 annuelles à 2030 (par rapport à 2013) et de travailler parallèlement à une amélioration durable sur ses émissions indirectes, comme les acheminements des passagers en transport individuel et collectif et le trafic aérien. La création d’un mode de transport par câble avec la Métropole devrait y pourvoir sur le premier axe. Sur le second, l’Aéroport se pose en débouché économique pour les producteurs de carburants durables pour l’aviation (SAF, e-kérosène). Des accords ont été passés avec TotalEnergies et H2V/Hy2Gen. «&nbsp;<em>Marseille peut devenir compétitive avec la dynamique de décarbonation engagée sur l’étang de Berre</em>, dit-il. <em>Ce qui se prépare ici sur les carburants de synthèse pourra rayonner sur une zone de Toulouse à Nice et Lyon au nord. On a besoin d’y croire mais ce sont des investissements colossaux et difficilement rentables, il faudra l’aide de l’Europe, de l’Etat et des collectivités</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Plusieurs leviers et solutions</b></div>
     <div>
      Désormais commissaire délégué à la transition industrielle, écologique et énergétique de la zone Fos-Berre, Régis Passerieux rappelle qu’un quart des émissions françaises de CO2 provient des pôles de l’étang de Berre et de Gardanne-Meyreuil. Selon lui, pour parvenir à décarboner à terme, il faudra au minimum 3 milliards d’euros de financements publics auxquels s’ajouteront les aides inscrites dans la feuille de route entre l’Etat et les industriels qui se transformeront (ArcelorMittal Méditerranée, LyondellBasell, PetroIneos, Kem One…) ou encore les besoins liés aux infrastructures routières, aux réseaux d’hydrogène... «<em>&nbsp;Il y a une ingénierie de financement à organiser&nbsp;</em>» glisse-t-il, sachant que les collectivités locales, appelées à des économies par le gouvernement, devront apporter leur part. <br />   <br />  u nom de la Région dont elle est la directrice générale adjointe en charge de l’économie, de la formation et de la santé, Marie Esnault-Bertrand s’avoue convaincue que la vision et le projet qui se dessinent peuvent amener le territoire «&nbsp;<em>à devenir un leader de la décarbonation industrielle pour toute la zone méditerranéenne&nbsp;</em>». Et de relever que «<em>&nbsp;malgré les contractions budgétaires, la Région mobilise des financements</em>&nbsp;» pour réussir la transition jusqu’au niveau des TPE/PME, avec plus de 400 millions d’euros prévus d’ici à 2028 pour 50&nbsp;000 entreprises et le lancement d’un Fonds à impact territorial de 53 millions d’euros. Pour Nicolas Mat, secrétaire général de l’association PIICTO à Fos, les trajectoires possibles de décarbonation sont tracées, plus ou moins optimistes, grâce au programme d’études Syrius, cofinancé entre l’Ademe et les industriels. «&nbsp;<em>Nous avons identifié les leviers de décarbonation, il n’y en aura pas qu’un seul. Mais 75 % des projets impliquent de travailler ensemble, que ce soit sur l’économie circulaire, le captage, le stockage et la valorisation du CO2 ou sur le</em> «&nbsp;hub&nbsp;» <em>hydrogène</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Optimisme de combat</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84861331-60567882.jpg?v=1737378309" alt="Décarbonation : les projets face au défi du financement" title="Décarbonation : les projets face au défi du financement" />
     </div>
     <div>
      Pour financer cette marche de progrès, Ismaël Ouanès, directeur territorial Innovation de la Banque des Territoires, assure que les doctrines de financement sur l’augmentation de l’efficience énergétique des actifs industriels ont été élargis pour accroître la performance des acteurs concernés, parce que «&nbsp;<em>la reconquête industrielle est devenue une priorité d’intervention</em>&nbsp;». «<em>&nbsp;Nous avons différentes solutions</em>&nbsp;» indique-t-il, invitant les industriels à en explorer les contours. Philippe Detours, managing partner en charge des fonds infrastructures de la société de gestion Demeter, évoque, lui aussi, des modalités d’intervention très diverses, dès lors que les investisseurs y trouvent leur compte à plus ou moins long terme. Il encourage à porter des projets innovants et plutôt conséquents. «&nbsp;<em>Si les projets sont trop petits ou pas assez innovants, il peut y avoir un angle mort dans le financement de la transition</em>&nbsp;» glisse-t-il. Pour les dossiers les plus lourds en investissement, il juge «&nbsp;<em>fondamental&nbsp;</em>» le rôle de l’Etat et des collectivités pour réunir tous les acteurs autour de la table et éventuellement assurer des financements transitoires sur certaines phases. <br />   <br />  David Sorin, managing director de Taranis Carbon Ventures, souligne, pour sa part, la nécessité de l’action publique pour faciliter les procédures d’accès au foncier, de permis et d’autorisations, de logistique… mais aussi de la subvention comme élément propice à rassurer des investisseurs vers l’aboutissement d’un projet. «&nbsp;<em>Provence-Alpes-Côte d’Azur est regardée comme un site d’implantation, mais la France n’est pas vue comme une géographie où on peut aller très vite</em>&nbsp;» alerte-t-il. Jean-Sébastien Oriou (EY Société d’Avocats) va, lui, jusqu’à émettre l’idée d’impliquer les citoyens, via certains dispositifs de financement ciblés sur des projets précis, «&nbsp;<em>parce que ça peut participer à leur acceptation</em>&nbsp;». A ses yeux, il y a «&nbsp;<em>un chemin de différentes solutions face au mur d’investissements publics et privés dans un environnement budgétaire et fiscal contraint et de financements possibles sous conditions de visibilité, de stabilité et de sécurité</em>&nbsp;». <br />   <br />  En conclusion, Régis Passerieux annonce «&nbsp;<em>la volonté de développer des outils innovants dans les semaines et mois à venir</em>&nbsp;», tout en étant conscient de devoir «<em>&nbsp;aller vite</em>&nbsp;» pour favoriser la mutualisation des ressources financières. Quant au président de la Région Sud, Renaud Muselier, il a défendu la stabilité de sa politique dans le «&nbsp;<em>pataquès</em>&nbsp;» national ambiant pour susciter la confiance des potentiels investisseurs. «&nbsp;<em>On est en place jusqu’en 2028, on ne peut pas nous dissoudre… Nous devons transformer notre énergie en dossiers réalistes, en coordonnant nos atouts, en les mettant en perspective. C’est un optimisme de combat qui nous anime</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/84861331-60567868.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.businews.fr/Decarbonation-les-projets-face-au-defi-du-financement_a4885.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.businews.fr,2026:rss-55833079</guid>
   <title>EY et JLL passent au crible l'attractivité économique d'Aix-Marseille-Provence</title>
   <pubDate>Tue, 27 Apr 2021 12:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   "Why invest in... Aix-Marseille-Provence" : tel est le titre de l'étude réalisée par EY et JLL. Ce document publié ce 27 avril passe en revue les forces qui forgent l'attractivité de la métropole phocéenne.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55833079-41697121.jpg?v=1619525350" alt="EY et JLL passent au crible l'attractivité économique d'Aix-Marseille-Provence" title="EY et JLL passent au crible l'attractivité économique d'Aix-Marseille-Provence" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Après avoir décrypté l’attractivité de Paris et de Lyon au travers des éditions «&nbsp;Why Invest in...&nbsp;», <a class="link" href="https://www.ey.com/fr_fr" target="_blank">EY</a>  et <a class="link" href="https://www.jll.fr" target="_blank">JLL</a>  ont brossé le portrait de l’économie d’Aix-Marseille-Provence. <br />  Cette étude publiée ce jour met en exergue les atouts de la métropole phocéenne en cette période crise sanitaire.<em> «&nbsp;Avec ses 3 150 km2, Aix-Marseille-Provence constitue un vaste terrain de jeu économique et diversifié. C’est trois fois la superficie du Land de Berlin, deux fois celle du Grand Londres&nbsp;»</em>, décrypte Fabrice Reynaud, responsable des&nbsp;&nbsp;équipes localisation&nbsp;d’EY (International Location Advisory Service – EMEIA lead).&nbsp;Sa population - 1,8 million d’habitants aujourd’hui, plus de 2 millions d’ici 2038 selon les projections - alimente un bassin de compétences et de main d’œuvre important (750 800 emplois pour 198 500 établissements), <em>«&nbsp;quand le capital humain est devenu le critère d’implantation prépondérant pour les entreprises&nbsp;»</em>. <br />  EY et JLL identifient six filières structurées et innovantes&nbsp;: la santé, le maritime et la logistique, l’énergie et l’environnement, les industries numériques et créatives, l’aéronautique et la mécanique, l’art de vivre et le tourisme. Un tissu maillé par la présence de 700 grands groupes français et internationaux <em>«&nbsp;qui lui assure une stabilité économique importante en temps de crise&nbsp;»</em> : agroalimentaire (Panzani, Haribo, Ricard), aéronautique &amp; mécanique (Airbus Helicopters, Air France), maritime &amp; portuaire (CMA-CGM), tourisme (Voyage Privé, Nouvelles Frontières), numérique (STMicroelectronics).</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De vastes réserves foncières</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Première métropole de l’Hexagone en superficie, AMP dispose de grandes réserves foncières et d’une diversité d’espaces propices à l’accueil des entreprises. Ses parcs tertiaires (5,5 millions de m2) et logistiques (2,9 millions de m2) sont <em>«&nbsp;d’envergure internationale&nbsp;»</em> indique l’étude. Avec en outre <em>«&nbsp;des loyers </em>"prime<em>"&nbsp;parmi les plus attractifs d’Europe (280 à 320 euros/m2/an)&nbsp;»</em>.&nbsp;&nbsp;Autant d’atouts qui boostent le marché immobilier. <em>«&nbsp;Celui-ci profite ces dernières années d’une belle vitalité conduite à sa tête par le développement d’Euroméditerranée, la qualité de la Duranne à Aix-en-Provence et les infrastructures de Fos-sur-Mer&nbsp;»</em>, observe Laurent Vallas, directeur Régions de JLL France. <br />  AMP dispose également d’un écosystème d’enseignement et d’innovation public-privé de haut niveau avec en figures de proue AMU (Aix-Marseille-Université), la 6<sup>ème</sup>université française au classement de Shanghai 2020, six pôles de compétitivité et trois technopôles.&nbsp; <br />  La métropole phocéenne jouit par ailleurs d’une position géostratégique de choix, <em>«&nbsp;au cœur de l’espace méditerranéen et aux portes d’un marché africain qui va s’accroître d’un milliard de consommateurs et de talents supplémentaires au cours du 21<sup>ème</sup>siècle&nbsp;»</em>.</div>  Au-delà de ses infrastructures portuaires et aéroportuaires de dimension internationale, AMP est devenue un hub numérique mondial connectant 4,5 milliards de personnes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Dans le Top 5 des IDE</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/55833079-41697129.jpg?v=1619522213" alt="EY et JLL passent au crible l'attractivité économique d'Aix-Marseille-Provence" title="EY et JLL passent au crible l'attractivité économique d'Aix-Marseille-Provence" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Autre force&nbsp;: la présence de grands projets structurants mobilisant des financements publics et privés comme Euroméditerranée II, <em>«&nbsp;démonstrateur de la ville durable et inclusive&nbsp;»</em> qui devrait drainer à lui seul plus de 5 milliards d’euros d’investissements d’ici 2030. Mais aussi des projets comme ITER (18 Mrds d’euros d’investissements d’ici 2050) ; PIICTO (400 M€ d’investissements d’ici 2025), le Technoparc Henri-Fabre (100 M€ d’investissements publics et privés sur le volet industriel dans les technocentres et les plateformes collaboratives). Sans oublier le pacte de relance portuaire de Marseille-Fos (6,5 M€ d’investissements).&nbsp; <br />  Enfin, l’étude souligne l’engagement du territoire en matière de transition écologique avec les 100 millions investis dans le plan vélo en cinq ans et les 30 millions injectés dans l’électrification du port. <br />  Ces forces placent AMP dans le champ de radar des investisseurs internationaux&nbsp;: elle se classe dans le top 5 des métropoles françaises en nombre d’investissements directs étrangers (IDE) accueillis depuis 5 ans.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/55833079-41697129.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.businews.fr/EY-et-JLL-passent-au-crible-l-attractivite-economique-d-Aix-Marseille-Provence_a3671.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
