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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-04-11T01:25:05+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Famille &amp; Provence vise les 16 000 logements en 2032</title>
   <pubDate>Mon, 20 Oct 2025 16:00:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Aménagement - Immobilier]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Désormais principal bailleur social du Pays d’Aix après sa fusion avec Pays d’Aix Habitat Métropole, Famille & Provence change de dimension. L’organisme lance un plan d’investissement de 800 M€ d’ici 2032, misant sur la rénovation, la construction neuve et la transition énergétique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/91918324-64524741.jpg?v=1760969076" alt="Famille &amp; Provence vise les 16 000 logements en 2032" title="Famille &amp; Provence vise les 16 000 logements en 2032" />
     </div>
     <div>
      Famille &amp; Provence (F&amp;P)&nbsp;change d’échelle. Cent jours après l’intégration de&nbsp;l’office public Pays d’Aix Habitat Métropole (PAHM), l’entreprise sociale pour l’habitat adossée au groupe&nbsp;Habitat en Région &nbsp;(pôle immobilier social des Caisses d’Épargne) revendique son statut de&nbsp;premier bailleur social du Pays d’Aix, avec un parc consolidé de&nbsp;près de 14 500 logements.&nbsp;<em>« Ce n’est pas une fusion, c’est un projet de transformation stratégique »,&nbsp;</em>insiste&nbsp;Grégoire Charpentier, directeur général de l'organisme, qui assume un rapprochement conduit à marche forcée depuis le printemps 2024. <br />   <br />  En dépit des tensions initiales, l’intégration a été rapide et présentée comme réussie : harmonisation des statuts sociaux (maintien des rémunérations, semaine de 4,5 jours, primes de télétravail), centralisation des fonctions supports, recentrage des équipes terrain.&nbsp;<em>«&nbsp;</em><em>Tout s’est fait sans casse sociale»,</em>&nbsp;assure Grégoire Charpentier. Les deux organismes disposaient de patrimoines complémentaires :&nbsp;6 000 logements localisés exclusivement sur le Pays d’Aix&nbsp;pour PAHM, contre&nbsp;8 500 pour F&amp;P, principalement situés dans les Bouches-du-Rhône, mais aussi dans les Alpes-de-Haute-Provence et le Vaucluse. Si les loyers sont jugés équivalents, les indicateurs de satisfaction divergent :&nbsp;83 % chez F&amp;P contre 67 % chez PAHM. La direction affiche sa volonté de « résorber rapidement cet écart ».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un plan d’investissement de 800 M€ d’ici 2032</b></div>
     <div>
      Dans un contexte marqué par une crise structurelle du secteur HLM – hausse des coûts de construction, inflation foncière, baisse des subventions – F&amp;P adopte une stratégie contracyclique avec un&nbsp;plan d’investissement massif de 800 millions d’euros à horizon 2032. 230 M€&nbsp;seront consacrés à la rénovation du parc existant, principalement celui de l’ex-PAHM. 580 M€&nbsp;seront fléchés vers la production de&nbsp;3 000 logements neufs. Dès 2025, 350 logements doivent être livrés sur une vingtaine de communes des Bouches-du-Rhône, dont&nbsp;200 logements sociaux,&nbsp;80 logements locatifs intermédiaires&nbsp;(LLI) et&nbsp;85 en accession sociale&nbsp;via le PSLA et le BRS. Selon Jérémy Estrader, président de l’Esh «&nbsp;<em>ce plan devrait générer&nbsp;plus de 7 000 emplois directs et indirects, avec un recours privilégié aux entreprises locales intégrant des clauses d’insertion sociale</em> (jusqu’à 10 %)&nbsp;». <br />   <br />  Symbole de cette nouvelle capacité d’investissement, le chantier emblématique de reconstruction de 102 logements sociaux sur l’emprise de&nbsp;Phares et Balises&nbsp;dans le quartier d’Encagnane, à Aix. Ce projet, bloqué depuis plusieurs mois, a été relancé. F&amp;P a acquis le foncier auprès de la SPLA Pays d’Aix Territoires et signé l’ordre de services des travaux qui seront pilotés par&nbsp;Demathieu Bard&nbsp;.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Le délicat chantier du relogement </b></div>
     <div>
      En parallèle, l’organisme doit gérer la&nbsp;démolition de deux grands ensembles&nbsp;à Encagnane – les résidences Le Méjanes et Le Calendal, totalisant 252 logements. Si les locataires du Calendal acceptent globalement leur relogement, ceux du Méjanes s’y opposent davantage, ayant récemment bénéficié d’importants travaux de rénovation (2016). Une&nbsp;déconnexion entre le projet urbain et la perception locale&nbsp;que F&amp;P devra gérer avec finesse, alors que certaines familles doivent être relogées dans des quartiers périphériques comme La Duranne ou La Chevalière, aux services encore peu développés. <br />   <br />  Face à la dégradation de la rentabilité des opérations locatives – deux tiers des organismes HLM seraient aujourd’hui en déficit d’exploitation – Famille &amp; Provence assume une stratégie de&nbsp;cession ciblée d’environ 100 logements par an.&nbsp;<em>« Une vente permet de financer la construction de trois logements neufs »,</em>&nbsp;souligne Grégoire Charpentier. Deux axes sont privilégiés : la vente en bloc sur des territoires éloignés, et la vente aux locataires dans le Pays d’Aix, dans une logique de promotion de l’accession sociale à la propriété.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Transition énergétique : cap sur le bas carbone</b></div>
     <div>
      Aligné sur les objectifs du groupe Habitat en Région, F&amp;P prévoit une&nbsp;réduction de l’empreinte carbone de son parc à 18 kg CO₂/m², en ciblant prioritairement les passoires thermiques. Objectif : faire passer&nbsp;100 % du parc en étiquette A ou B, avec un effort sur les charges locatives et une meilleure performance énergétique.&nbsp;Les opérations de réhabilitation antérieures, comme celle du Jas de Bouffan (2019), ont démontré des&nbsp;économies tangibles, équivalentes à « un mois de loyer économisé par an&nbsp;», selon le directeur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Aix-Marseille-Provence – Le logement (social) au delà de la loi</title>
   <pubDate>Mon, 26 Feb 2024 09:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sept ans après sa création, la métropole Aix-Marseille-Provence a enfin voté son programme local de l’habitat (PLH) lors du conseil métropolitain du 22 février. Ce vote a été précédé d’un long débat sur une motion présentée par Georges Cristiani, maire de Mimet, qui réclame un assouplissement de la loi sur les quotas de logements sociaux à respecter dans les communes.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78549070-57001312.jpg?v=1708726702" alt="Aix-Marseille-Provence – Le logement (social) au delà de la loi" title="Aix-Marseille-Provence – Le logement (social) au delà de la loi" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le logement a occupé une bonne part des débats du conseil métropolitain ce 22 février. Alors que les 240 élus d’Aix-Marseille-Provence (AMP) étaient invités à adopter la version définitive du programme local de l’habitat (PLH), le logement social, son volet politiquement le plus sensible s’est glissé en préambule des débats avec une motion présentée par le maire (sans étiquette) de Mimet, Georges Cristiani. <br />   <br />  Dans ce texte de deux pages, les édiles, soutenus par la présidente de la métropole Martine Vassal, en appellent à un assouplissement de l’article 55 de la loi SRU qui impose aux communes de plus de 3 500 habitants d’avoir au moins 25 % de logements sociaux sur leur sol. S’ils jurent la main sur le cœur être en phase avec les intentions de la loi, les maires signataires de la motion estiment désormais que cette loi est&nbsp;<em>«&nbsp;totalement inapplicable&nbsp;»</em> à cause des multiples injonctions paradoxales de l’État.&nbsp; <br />   <br />  A en croire le maire de Mimet, qui est aussi président de l’Union des maires des Bouches-du-Rhône, ces derniers sont pris en étau entre une myriade de&nbsp;règlementations contradictoires qui auraient pour dénominateur commun de freiner toute velléité constructive. <em>«&nbsp;Je ne connais pas un maire qui n’ait pas conscience des besoins, mais 80 % du territoire est inconstructible&nbsp;»</em>, a lancé Philippe Ardhuin, le maire (LR) de Simiane-Collongue. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des freins nombreux</b></div>
     <div>
      Plans de prévention des risques, zéro artificialisation nette (Zan), recours contentieux, fiscalité,... les désherbants qui empêchent les logements de sortir de terre seraient selon eux (presque) aussi nombreux que les demandeurs d’Hlm. À Fuveau, la commune travaille depuis 4 ans sur un projet de 90 logements sociaux... et <em>« la première pierre n’est toujours pas programmée »,</em> se désole Béatrice Bonfillon, la maire (Divers centre) de ce village de la vallée de l’Arc proche du pôle micro-électronique de Rousset. <br />   <br />  Au Rove, le maire (PCF) Georges Rosso ne sait pas comment construire quand près de 90 % de son territoire est classé ou protégé (2 000 ha sur 2 300 ha). À Cassis, ce sont la loi littoral, le parc national des Calanques ou tout simplement le vignoble, qui brident les appétits des bétonneurs. <em>«&nbsp;En dix ans, nous avons fait des efforts puisque le taux de logements sociaux est passé de 6 à 14 %. Mais nous avons quand même été sanctionnés alors que nous avions été exonérés par la commission nationale SRU lors de la précédente période triennale (2017-2019)&nbsp;»</em>, se désole Danièle Millon, la maire (LR) de la cité balnéaire. <br />   <br />  Face à cette litanie de témoignages désabusés, certaines voix discordantes ont rappelé l’urgence de produire du logement. <em>«&nbsp;Cette motion est à contre temps alors que le logement traverse une crise sans précédent&nbsp;»</em>, a souligné l’élu aixois (Dvg) Marc Pena. Le maire (PCF) de Martigues Gaby Charroux a quant à lui insisté sur la nécessité de <em>«&nbsp;donner un toit aux milliers de travailleurs attendus sur les grands projets industriels de la zone de Fos-sur-Mer&nbsp;»</em>. À ses yeux,<em> «&nbsp;la loi SRU n’est pas un problème, c'est la solution&nbsp;!&nbsp;»</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Passer du stock au flux</b></div>
     <div>
      Alors que les listes d’attente pour dégoter un logement dans le parc HLM s’allongent comme un jour sans pain (le nombre de demandes a bondi de + 10 % en un an selon l’Association régionale des organismes Hlm Paca &amp; Corse), les édiles demandent un changement de focale de la règle des 25 %&nbsp;: <em>«&nbsp;il faut passer d’une logique de stock à une logique de flux, et imposer aux territoires de réaliser 25 % de leur production annuelle de logements en logements locatifs sociaux »</em>, précise la motion, qui a été votée par une majorité du conseil métropolitain. En sous-entendant qu'on oublie de rattraper le retard.&nbsp;La motion demande également que ce seuil s’impose... à l’échelle du bassin de vie intercommunal, c'est-à-dire qu'il soit calculé sur l'ensemble du territoire des 92 communes de la métropole. <br />   <br />  Cette doléance, le maire (PS) de Vitrolles, Loïc Gachon en approuve le principe, mais pas les modalités. <em>«&nbsp;25 % sur le flux, c’est inacceptable. Si l’on veut rattraper les retards, il faut au moins 40 % sur le flux dans les secteurs déficitaires. Et raisonner à l’échelle de métropole est trop vaste. Je suis d'accord pour l'appréciation en flux, mais sur des bassins de vie plus restreints&nbsp;qui correspondent au quotidien des habitants&nbsp;»</em>, plaide l’édile vitrollais.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78549070-57001319.jpg?v=1708779964" alt="Aix-Marseille-Provence – Le logement (social) au delà de la loi" title="Aix-Marseille-Provence – Le logement (social) au delà de la loi" />
     </div>
     <div>
      Le soin de clore le débat est revenu à David Ytier, vice-président (LR) délégué à l’habitat.&nbsp;<em>«&nbsp;Le contexte actuel n’est plus celui du vote de la loi SRU en l’an 2000. Si on continue avec cette lecture purement mathématique, on finira par sanctionner toutes les communes&nbsp;»</em>, a-t-il lancé. À ses yeux, la relance ne passe pas par la sanction légale, mais par la production.&nbsp;<em>«&nbsp;Il faut construire plus de logements&nbsp;: à la fois plus de logements libres et de logements locatifs sociaux&nbsp;»</em>. Et pour cela, il pense que les solutions sont plurielles :&nbsp;<em>«&nbsp;simplifier, arrêter l’empilement des normes et des règles, baisser la fiscalité sur le logement, redonner des marges de manœuvre aux bailleurs...&nbsp;».</em> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un PLH consensuel</b></div>
     <div>
      Si le débat sur la motion Cristiani aura duré près d’un heure, celui précédant le vote du PLH a été expédié en deux temps trois mouvements. Il faut dire que la gestation de ce document stratégique aura demandé plus de six ans. Après le vote de l’arrêt du projet au début 2023, le PLH a dû obtenir les sésames des communes, du préfet et du comité régional de l’habitat et de l’hébergement (CRHH). Ce 22 février, les élus ont donc pu voter la version définitive de cette feuille de route. Adopté à l’unanimité, le PLH prévoit la réalisation de 11 000 logements par an, dont 5 200 logements sociaux, 4 700 Hlm neufs et 500 en réhabilitation (acquisition-amélioration). Des niveaux que l’EPCI n’a plus atteint depuis cinq ans. Les communes concernées par l’obligation de rattrapage SRU sont en première ligne avec un objectif de production territorialisé de quelque 4 300 Hlm. Des chiffres qui semblent hors d’atteinte aujourd’hui : en 2023, la métropole AMP n’a agréé que 2 474 logements sociaux, un bilan éloigné de l’objectif fixé par l’Etat au début 2023 (4 165 agréments). Et plus de moitié inférieur à l’ambition de 5 200 Hlm gravée désormais dans le marbre du PLH. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Six orientations</b></div>
     <div>
      Le PLH est articulé autour de six grandes orientations déclinées en une trentaine d’actions&nbsp;: agir sur le parc existant&nbsp;; soutenir la production de logements sans surconsommer le foncier tout en veillant à la modération des prix&nbsp;; diversifier l’offre pour fluidifier les parcours résidentiels&nbsp;; améliorer l’accès au logement des publics fragiles et spécifiques&nbsp;; soutenir l’innovation&nbsp;; mettre en place une gouvernance qui fasse vivre le PLH. <br />   <br />  <em>«&nbsp;Il s’agit d’un commencement et non pas d’un aboutissement&nbsp;»</em>, a affirmé David Ytier. A défaut de planter des grues dans tous les terrains constructibles, l’adoption du PLH aura au moins un mérite&nbsp;: elle permettra aux communes qui le souhaitent, à l’instar de la ville de Marseille, de demander la mise en place de l’encadrement des loyers. <br />  Les travaux devraient se poursuivre. La métropole compte mettre en œuvre un plan de lutte contre la vacance à travers la démarche "Zéro logement vacant", guichet unique qui aide les propriétaires de logements vacants à les remettre sur le marché. <br />   <br />  Autre outil en cours de préparation, celui d'un comité métropolitain pour l’habitat. Cette instance partenariale associant l’ensemble des acteurs de la chaîne du logement et de la construction sera chargée du suivi de la politique de l’habitat.&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>40 communes du département menacées de carence pour ne pas avoir produit suffisamment de logements sociaux</title>
   <pubDate>Thu, 07 Dec 2023 11:00:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[En direct]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le préfet des Bouches-du-Rhône devrait signer demain 8 décembre quarante "arrêtés de carence" à l'encontre des communes du département qui n'ont pas rempli les obligations de la loi sur la construction de logements Hlm.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/77208538-56011014.jpg?v=1701944979" alt="40 communes du département menacées de carence pour ne pas avoir produit suffisamment de logements sociaux" title="40 communes du département menacées de carence pour ne pas avoir produit suffisamment de logements sociaux" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"> <br />  Quarante ! C’est le nombre de communes des Bouches du Rhône passibles d’un arrêté de carence du préfet pour ne pas avoir respecté leurs obligations légales de construction de logements sociaux durant la période 2020-2022. Les dossiers de ces mauvais élèves seront sur le grill du comité régional de l’habitat et de l’hébergement (CRHH) prévu ce 8 décembre à la préfecture. Quarante communes, c’est plus que lors de la précédente période triennale (2016-2019)&nbsp;: en 2020, trente-quatre communes du département avaient été frappées d’une carence, sanction assortie d’un prélèvement financier, décision mal vécue par la plupart des maires concernés.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Sur cette liste noire, on retrouve une myriade d’irréductibles rétifs à la production d’Hlm&nbsp;depuis des années et qui, pour certains, revendiquent leur refus comme un choix politique&nbsp;: Allauch, Barbentane, Cabriès, Carry-le-Rouet, Ceyreste, Eguilles, Ensuès, Eyguières, Fuveau, Gémenos, Gignac la Nerthe, Jouques, Lambesc, Lançon, Les Pennes Mirabeau, Mimet, Pelissanne, Peypin, Plan-de-Cuques, Rognac, Rognonas, Roquefort-la-Bédoule, St-Mitre-les-Remparts, Sausset-les-Pins, Velaux. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8 sortantes, 14 entrantes</b></div>
     <div>
      Huit communes sortent du tableau noir car elles ont respecté leur obligation de rattrapage du quota de logements sociaux sur la période concernée : Bouc-Bel-Air, Mallemort, Meyrargues, Rognes, Simiane-Collongue, St-Chamas, Trets et Venelles.  <div style="text-align: justify;">En sens inverse, le préfet propose de faire entrer quatorze nouvelles communes dans la carence&nbsp;pour production insuffisante : Auriol, Cabannes, Cassis, Châteaurenard, Cuges-les-Pins, Grans, La Bouilladisse, La Fare-les-Oliviers, Marignane, Meyreuil, Roquevaire, Saint-Cannat, Septèmes-les-Vallons et Ventabren. <br />   <br />  Les observateurs avisés noteront que les grandes villes ne figurent pas sur cette liste noire. Marseille qui n’a pas respecté ses objectifs de production d’Hlm&nbsp;entre 2020 et 2022 (elle n'a atteint que 38 % de son objectif) échappe à la sanction car c’est la première fois qu’elle est hors des clous du quota fixé par&nbsp;la loi SRU.&nbsp;Aix-en-Provence de son côté évite aussi le coup de bâton du préfet&nbsp;: même si elle n’a pas réalisé son objectif de production sociale ( elle ne fait que 47 %), la cité du roi René qui compte près de 22 % d’Hlm&nbsp;sur son sol affiche un taux de réalisation des PLAI (les logements les plus sociaux aux loyers les moins élevés)&nbsp;relativement honorable&nbsp;: 65%.&nbsp; <br />   <br />  Pour comparaison, il faut savoir que le nombre total de communes carencées en France était de 285 communes sur la période triennale précédente et qu'il ne devrait pas dépasser 300 pour la nouvelle période. Ce qui fait un bon 15 % du total national pour le seul département des Bouches-du-Rhône ! <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/40-communes-du-departement-menacees-de-carence-pour-ne-pas-avoir-produit-suffisamment-de-logements-sociaux_a4681.html</link>
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   <title>La production de logement social en panne</title>
   <pubDate>Thu, 23 Nov 2023 18:42:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Aménagement - Immobilier]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que la crise du logement s'enlise, le logement social subit une forte baisse de production.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/76914121-55589217.jpg?v=1700762940" alt="La production de logement social en panne" title="La production de logement social en panne" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">21&nbsp;: c’est le nombre d’agréments de logements sociaux enregistré sur le territoire de la métropole Aix-Marseille-Provence (92 communes) au 15 novembre selon le ministère du Logement. Ce chiffre famélique ne représente que 0,5% de l’objectif de production fixé à AMP au début de l’année 2023 (4 165 agréments). La métropole phocéenne affiche toutefois un résultat intermédiaire plus élevé que celui de l’agglomération Arles-Crau-Camargue-Montagnette&nbsp;: les six communes de l’aire de la cité antique n’ont enregistré aucun agréments d’HLM à la même date. Sur le reste du département (22 communes), la production sociale tourne également au ralenti. La vingtaine de communes coincées entre le pays d'Arles et la métropole AMP dont&nbsp;la gestion des financements est assurée par la direction départementale des territoires et de la mer (DDTM) n'ont bouclé&nbsp;que 21 agréments mi-novembre.&nbsp; <br />   <br />  Au total, le taux d’exécution de la production sociale de l’ensemble du département est infinitésimal&nbsp;: 42 logements sociaux financés sur un objectif de 4 473, cela représente un taux de 0,9&nbsp;%. <br />  Ce coup d’arrêt se traduit par une non consommation des crédits du fonds national des aides à la pierre (FNAP). Au 15 novembre, seulement 130 000 euros ont été engagés dans le département sur un volume global de 16,110 millions d’euros. Soit un taux de consommation diététique de... 0,8% !</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>9 bailleurs sociaux en action dans le PPA marseillais</title>
   <pubDate>Fri, 07 Jul 2023 17:37:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[En direct]]></dc:subject>
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   La SPLA-IN Aix-Marseille-Provence a paraphé les premières conventions de coopération avec les bailleurs sociaux qui développeront une centaine de logements locatifs sociaux dans trente immeubles rénovés du centre ville de Marseille.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/73928967-51424334.jpg?v=1688745827" alt="9 bailleurs sociaux en action dans le PPA marseillais" title="9 bailleurs sociaux en action dans le PPA marseillais" />
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      <div style="text-align: justify;">Le vaste chantier de rénovation urbaine du centre ville de Marseille connaît sa première avancée concrète. Ce 4 juillet, les dirigeants de la société publique locale d’aménagement d’intérêt national (SPLA-IN) bras technique mis en place par l’Etat, la métropole et la ville pour piloter ce plan d’urgence ont signé les premiers «&nbsp;protocoles de coopération&nbsp;» avec les bailleurs sociaux qui seront chargés de créer des logements sociaux dans un premier lot de trente immeubles insalubres*. Une majorité de trois fenêtres marseillais inscrit dans les 1 000 ha du périmètre du projet partenarial d’aménagement (PPA), l’arsenal déployé par l’Etat et les collectivités au lendemain du 5 novembre 2018. Ce parc vacant propriété de la SPLA-IN. «<em>&nbsp;Il s’agit d’un tournant décisif dans ce chantier colossal</em>&nbsp;», a souligné David Ytier, le vice-président de la métropole Aix-Marseille-Provence. Et cet élu qui préside la SPLA-IN de saluer «&nbsp;<em>la cordée emmenée par l’Etat, la métropole et la ville, avec l’Anru, l’Anah et les bailleurs sociaux, mobilisée pour relever ce défi de remettre à niveau 10 000 logements insalubres dans le centre de Marseille&nbsp;</em>». Neufs organismes HLM, partis seuls ou en groupements, se partagent les trois «&nbsp;paniers&nbsp;» d’une dizaine d’immeubles proposées dans l’appel à manifestation d’intérêt (AMI) lancé par la SPLA-IN fin 2022.</div>  
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     <div><b>3 lauréats</b></div>
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      <div style="text-align: justify;">Le lauréat du premier panier est Vilogia Grand Sud. Classée première par le jury qui s’est réuni le 11 avril, la filiale sudiste de l’entreprise sociale pour l’habitat (Esh) nordiste a eu le premier choix des îlots à restructurer&nbsp;: un panier de douze immeubles en déshérence disséminés entre les 1<sup>er</sup>, 2<sup>e</sup>, 6<sup>e&nbsp;</sup>et 14<sup>e&nbsp;</sup>arrondissements.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Le deuxième lauréat est le GIE Deltalia, un groupement d’organismes marseillais membres du groupe Habitat en Région, pôle immobilier social des Caisses d’épargne : deux Esh Erilia et Logirem et une Sem, la Sogima. Ces trois structures vont prendre en charge la rénovation lourde de neuf adresses sises dans les 1<sup>er</sup>, 2<sup>e&nbsp;</sup>et 3<sup>e&nbsp;</sup>arrondissements. <br />  Le troisième lauréat est «&nbsp;PACAC&nbsp;», un groupement associant plusieurs filiales de grands groupes nationaux&nbsp;: Unicil et 3F Sud, deux Esh du groupe Action Logement, CDC Habitat, filiale immobilière de la Caisse des dépôts, ICF Habitat Sud-Est Méditerranée (groupe SNCF Immobilier) et Logis Méditerranée, Esh provençale du groupe 1001 Vies Habitat. PACAC dont le mandataire est Unicil va piloter la restructuration de neuf immeubles situés dans le 1<sup>er&nbsp;</sup>arrondissement.</div>  
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     <div><b>Créer 120 à 150 logements sociaux</b></div>
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      <div style="text-align: justify;">L’ambition de ce premier AMI qui porte sur trente adresses&nbsp;? Développer environ 120 à 150 logements sociaux, après de lourds travaux de réhabilitation. Une paille par rapport aux milliers de taudis en attente d’éradication. Mais une première pierre symbolique du plan marshall mis en place par les pouvoirs publics au lendemain des effondrements de la rue d’Aubagne. «&nbsp;<em>Ce sera un travail compliqué qui touche des stituations humaines</em>&nbsp;», prévient David Ytier.</div>  
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     <div><b>Partage des tâches</b></div>
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      <div style="text-align: justify;">Ces opérations de chirurgie lourde mobiliseront une maîtrise d’ouvrage partagée&nbsp;: la SPLA-IN a retenu six équipes de maîtres d’œuvre (urbanistes, architectes, paysagistes, bureaux d’études&nbsp;; cf. liste ci-dessous) qui piloteront l’intégralité des travaux de rénovation des immeubles. Et dès elle prendra en charge les chantiers de gros œuvre et de clos couvert avant de donner les clefs de ce bâti restructuré aux organismes HLM qui s’occuperont des travaux de second œuvre. Ce partage des missions est gravé dans le marbre de «&nbsp;conventions de coopération et d’organisation de la maîtrise d’ouvrage des travaux de requalification des immeubles dégradés&nbsp;».&nbsp; <br />  La prise en charge des travaux de gros œuvre par la SPLA-IN permet de réduire la facture... la totalité des locaux est cédée au prix unique de 1 050 euros le mètre carré HT. L’horizon est également dégagé sur le plan du calendrier : la SPLA-IN qui maîtrise l’ensemble du foncier déposera les premières demandes d’autorisation d’urbanisme à la fin de l’année 2023 en vue d’un lancement des travaux au printemps 2024.</div>  
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     <div><b>Un 2e AMI fin 2023</b></div>
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      <div style="text-align: justify;">Après cet AMI, d’autres consultations du même type devraient suivre. «&nbsp;<em>A la fin de l’année, nous lancerons un deuxième AMI&nbsp;sur une vingtaine d’adresses</em>&nbsp;», annonce David Ytier. Un nouvel appel à candidature qui permettra aux bailleurs sociaux éconduits lors de l’AMI n° 1 de retenter leur chance. Et un autre AMI devrait suivre en 2024.&nbsp; <br />   <br />  * Ces interventions s’inscrivent dans le cadre du projet NPNRU du grand centre ville de Marseille financé par l’Anru et sont gravées dans le marbre des concessions d’aménagement conclues avec la métropole AMP et l’EPA Euroméditerranée.</div>  
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     <br style="clear:both;"/>
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