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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-07T16:52:42+01:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>​Delta Sertec, du BTP à l’intelligence artificielle appliquée au bâtiment</title>
   <pubDate>Fri, 25 Jul 2025 17:07:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fondée il y a 46 ans à Marseille, Delta Sertec, entreprise d’électricité traditionnelle, a pris le virage de la donnée et de l’intelligence numérique. Aujourd’hui, elle se positionne comme un acteur technologique dans l’intégration d’intelligence artificielle pour le pilotage des bâtiments.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/90133129-63621242.jpg?v=1753456974" alt="​Delta Sertec, du BTP à l’intelligence artificielle appliquée au bâtiment" title="​Delta Sertec, du BTP à l’intelligence artificielle appliquée au bâtiment" />
     </div>
     <div>
       <br />  « <em>Notre transformation, c’est celle du bâtiment qui écoute, qui apprend et qui anticipe. Nous sommes passés d’une logique de chantier à une logique d’usage et de décision </em>», développe Arnaud Brouquier, président de Delta Sertec créée il y près de 50 ans à Marseille. <br />   <br />  L’entreprise conçoit et déploie des outils de&nbsp;supervision&nbsp;capables de centraliser en temps réel les données issues de capteurs, caméras, automates ou équipements techniques. Mais au lieu de simplement les stocker, elle exploite ces données pour&nbsp;modéliser les comportements&nbsp;du site&nbsp;: présence, flux, consommation, anomalies... et adapter&nbsp;automatiquement les actions potentielles à mener. Cela va de l’enclenchement d’une alarme à la réduction de la climatisation, en passant par l’alerte sur une dérive de température ou une détection comportementale d’intrusion.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Laisser l'innovation naître de la pratique</b></div>
     <div>
      ​«&nbsp;<em>Le système fonctionne avec une&nbsp;IA embarquée&nbsp;capable d’apprendre les habitudes du lieu et son contexte. Cela permet de&nbsp;réduire les actions inutiles&nbsp;ou redondantes.&nbsp;C’est loin d'être un gadget. C’est une brique d’efficacité qui donne la possibilité à nos clients de mieux gérer, plus vite et avec moins</em>&nbsp;», explique Arnaud Brouquier. Cette approche sur mesure, sobre et orientée terrain, a permis à la PME de signer des projets d’envergure : le siège méditerranéen de&nbsp;RTE ou le site technique de la&nbsp;Française des Jeux. <br />   <br />  Portée par une croissance rapide,&nbsp;de 3,4 à 6,8 M€ de CA en trois ans&nbsp;et passée de&nbsp;30 à 60 collaborateurs, l'entreprise se prépare aujourd’hui à franchir une autre étape : la construction de son&nbsp;nouveau siège, autonome en énergie, au cœur du&nbsp;technopôle de Château-Gombert où elle compte renforcer ses liens avec l’écosystème scientifique local. <em>«&nbsp;Ce bâtiment sera un démonstrateur grandeur nature de nos savoir-faire aussi bien qu'un lieu de travail, de tests, d’expérimentation et un&nbsp;symbole de notre ancrage dans le territoire&nbsp;»</em>.&nbsp;Son dirigeant n’en est pas resté là. Il&nbsp;a&nbsp;créé et accompagné l’émergence de startups spécialisées telle que&nbsp;DS Pharma, dédiée à la digitalisation des pharmacies,<strong>&nbsp;</strong>Delta Telecom,&nbsp;opérateur intégrateur de solutions télécoms à destination des professionnels ou encore Vé&nbsp;! avec Sébastien Pesqué de CI Média qui cible les annonceurs et les lieux d’accueil grâce à son écran digital. <br />   <br />  Delta Sertec apporte des réponses ciblées à des besoins identifiés sur le terrain. Sa devise est simple : transformer la technologie en solutions concrètes pour les professionnels et laisser l'innovation naître de la pratique.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>La Société des Eaux de Marseille met la tech au service de l’eau</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jun 2025 14:14:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Société des Eaux de Marseille (SEM), forte de 150 ans d’expériences, pilote au quotidien un maillage souterrain de canalisations, alimenté par la Durance et le Verdon. Un réseau ancien, parfois centenaire, qui se modernise.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/89639545-63349833.jpg?v=1751292169" alt="La Société des Eaux de Marseille met la tech au service de l’eau" title="La Société des Eaux de Marseille met la tech au service de l’eau" />
     </div>
     <div>
      Depuis plusieurs années, la Société des Eaux de Marseille (SEM) investit dans&nbsp;l’intelligence artificielle, la télérelève (système automatisé permettant de collecter à distance les données de consommation&nbsp;des compteurs d'eau, ndlr), la maintenance prédictive et la détection préventive des fuites, pour préserver l’eau potable. Un défi de chaque instant, notamment en période de canicule.&nbsp;<o:p></o:p>Au cœur du dispositif, on retrouve un&nbsp;centre de supervision qui enregistre en temps réel plus de&nbsp;100 000 informations par jour&nbsp;: pression, débit, température, alarme de fuite, niveaux de réservoirs… Grâce à ces données, les équipes de terrain peuvent intervenir&nbsp;en anticipation, plutôt qu’en réparation. Chaque nuit, plus de&nbsp;1 500&nbsp;prélocalisateurs, installés depuis 2022,&nbsp;&nbsp;répartis sur le territoire de la métropole, sont à l’écoute des canalisations pour détecter les fuites invisibles. En cas d’anomalie sonore, l’information est analysée par les algorithmes, qui alertent les agents pour investigation. Ces derniers utilisent ensuite des&nbsp;technologies acoustiques&nbsp;tels que l'aquaphone,&nbsp;capables d’amplifier le bruit de l’eau jusqu’à 300 fois pour localiser précisément la fuite. Parfois, des&nbsp;chiens renifleurs&nbsp;ou même des&nbsp;images satellites&nbsp;viennent en soutien.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Agir avant l’accident </b></div>
     <div>
      « <em>Chaque jour gagné, ce sont des milliers de litres d’eau économisés, et souvent une intervention évitée en urgence&nbsp;</em>», résume&nbsp;Jean-Michel Reynes, chef du service réseau. En parallèle, des&nbsp;outils de maintenance préventive&nbsp;comme le moteur testeur de couple (MTC) permettent de vérifier que les vannes fonctionnent correctement. « <em>Plus on manœuvre les vannes régulièrement, plus elles restent souples et accessibles en cas d’intervention</em> ». Certaines sont désormais&nbsp;motorisées et automatisées, pour réagir en quelques secondes, même en pleine nuit. La&nbsp;politique patrimoniale&nbsp;est également&nbsp;exigeante. Chaque année,&nbsp;1 % du réseau est renouvelé, pour 0,5 en moyenne nationale. Ces travaux, planifiés avec un à deux ans d’avance, s’insèrent dans le tissu urbain&nbsp;de la métropole et représente une enveloppe annuelle de 25 millions d'euros. « <em>On prépare aujourd’hui les chantiers de 2026. L’objectif est de concilier la technique avec la vie des quartiers, en réduisant au maximum les nuisances</em> », évoque Lionel Stora, directeur de la communication de la SEM.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b> Sensibiliser l'usager</b></div>
     <div>
      En bout de chaîne, l’usager n’est pas en reste. Depuis 2014, plus de&nbsp;300 000 compteurs ont été équipés en télérelève, permettant aux habitants de consulter leur consommation, d’être alertés en cas de fuite, ou de suivre les niveaux d’alerte sécheresse via l’application “Mon Eau”. Cette transparence s'avère&nbsp;précieuse en période de forte chaleur : la&nbsp;page d’alerte canicule&nbsp;de la SEM, régulièrement actualisée, propose informations, conseils, et cartographie du niveau d’alerte par territoire. A l’interface entre innovation technologique et missions de service public, la SEM interviendra aussi en tant qu'acteur sociétal. Dès la rentrée, sa directrice générale&nbsp;Sandrine Motte&nbsp;lancera l’initiative&nbsp;“Écosystème”, en partenariat avec des associations et des institutions locales.&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Oréus : la riposte marseillaise pour une IA souveraine</title>
   <pubDate>Thu, 22 May 2025 13:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Un groupe d’entrepreneurs et décideurs marseillais lance Oréus, un projet souverain nouvelle génération de recherche sur l'IA générative. Son premier centre de calcul entrera en service dès juillet 2025 à Grenoble avec l'objectif de rivaliser tout de suite avec les géants américains et chinois du secteur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/88722494-62800909.jpg?v=1747914239" alt="​Oréus : la riposte marseillaise pour une IA souveraine" title="​Oréus : la riposte marseillaise pour une IA souveraine" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Nom de code : Oréus.&nbsp;Dès le mois de juillet, Grenoble accueillera&nbsp;Athéna, une "usine d'IA" (IA Factory, pour les initiés) de dernière génération aux capacités hors normes. Ce centre de calcul affichera à son lancement&nbsp;8 500 GPU (graphics processing&nbsp;unit), c'est-à-dire une puissance de calcul quatre à huit fois plus importante que les centres de calcul traditionnels aujourd'hui. Il égalera la puissance développée par OpenAI ou Google Deepmind.&nbsp; <br />   <br />  <span style="text-align: justify;">Derrière Oréus, on trouve une&nbsp;SAS détenue à parts égales&nbsp;par un collectif de chefs d'entreprises marseillais aux profils complémentaires&nbsp;:&nbsp;&nbsp;Laurent Choukroun,&nbsp;président de L’Épopée, qui sera&nbsp;CEO d’Oréus, Sabrina Agresti-Roubache, ancienne ministre, vice-présidente en charge des affaires institutionnelles, Kevin Polizzi, président d’Unitel Group, qui sera en charge des infrastructures, Julien Lescoulié, le fondateur de DEV-ID, qui prendra la responsabilité des solutions logicielles et&nbsp;Sandra Blanchard, qui managera les&nbsp;affaires publiques et réglementaires.&nbsp;&nbsp;Pour Kevin Polizzi,&nbsp;l’enjeu d’Oréus vise à&nbsp;« &nbsp;</span><em style="text-align: justify;">maîtriser les flux financiers générés par la révolution IA</em><span style="text-align: justify;"> ».</span> <br />   <br />  <span style="text-align: justify;">Pour gagner de précieux mois et prendre de vitesse les opérateurs parisiens qui se sont très vite positionnés, le projet Oréus va s'installer en Isère sur le site&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">d’un ancien datacenter de Hewlett-Packard, dont la réhabilitation a été confiée à l’opérateur Data One.&nbsp;</span>Cette remise à niveau d'un équipement existant permet&nbsp;de s’affranchir des délais classiques liés aux permis de construire et d’accélérer la mise en service. Le site de Grenoble s’est également imposé&nbsp;grâce à&nbsp;deux atouts essentiels : sa&nbsp;connexion à un axe fibre structurant entre Marseille et Paris&nbsp;et son accès à une électricité&nbsp;majoritairement hydraulique et décarbonée, deux conditions idéales pour héberger une infrastructure IA souveraine. Le projet est financé à hauteur de&nbsp;800 M€ par Core42, la filiale IA du groupe&nbsp;G42, fonds d'investissement des Émirats arabes unis dans le numérique et l'intelligence artificielle.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des campus de formation en gestation</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Ce datacenter nouvelle génération n’est que le premier volet d’un triptyque structurant. Des campus dédiés (« IA Campus ») verront le jour à Grenoble, à Marseille (thecamp), ou encore à l’Épopée. Ils formeront des talents à l’IA, sensibiliseront les entreprises à ses usages et hébergeront les&nbsp;<em>Oréus Labs</em>, des espaces de R&amp;D haute performance. Ces campus incluront aussi des ateliers numériques animés par DEV-ID pour co-développer des solutions IA sur mesure avec les clients d’Oréus. « <em>On ne vend pas que de la puissance, on accompagne sa mise en œuvre</em> », insiste Julien Lescoulié. L’équipe de collaborateurs&nbsp;de DEV-ID assurera le développement applicatif pour les industriels, jusque-là dépendants d’outils américains.</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Oréus entend ainsi créer une&nbsp;chaîne de valeur souveraine, de l’infrastructure à l’usage.&nbsp;Le projet vise 50 000 GPU à horizon 2026, via une série de déploiements en France et en Europe. Pour l'heure, les&nbsp;acteurs p</span><span style="text-align: justify;">arisiens&nbsp;du numérique se structurent&nbsp;autour de Scaleway et de Mistral, avec des projets qui se concrétiseront dans un à deux ans. En rassemblant leurs forces, les acteurs marseillais ont pu, cette fois,&nbsp;franchir les premiers la ligne de départ de la souveraineté numérique.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>L’Incubateur Belle de Mai célèbre 25 ans d’innovation à Marseille</title>
   <pubDate>Mon, 16 Dec 2024 09:06:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Tech]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 12 décembre, l’Incubateur a réuni ses partenaires et incubés à Marseille. Il a décerné 5 prix et conclu un partenariat avec Microsoft sur l’intelligence artificielle générative.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84981546-60635851.jpg?v=1734337828" alt="L’Incubateur Belle de Mai célèbre 25 ans d’innovation à Marseille" title="L’Incubateur Belle de Mai célèbre 25 ans d’innovation à Marseille" />
     </div>
     <div>
      Implanté dans le Pôle Média de la Belle de Mai où il est né en 1999, l’Incubateur Belle de Mai est sorti de ses murs pour célébrer son quart de siècle. Ce 12 décembre, plusieurs dizaines d’invités publics et privés étaient conviés dans le cadre privilégié du Pavillon Monticelli à Marseille, à deux pas de la mairie de Bagatelle, pour faire la fête mais pas seulement. Sur les 430 projets d’entreprises accompagnés depuis la création, l’équipe de l’Incubateur a voulu en distinguer cinq qui ont su creuser leur sillon&nbsp;! Et avant de fixer sa feuille de route pour 2025, la structure a élargi son horizon en nouant un partenariat avec Microsoft pour promouvoir les attraits de l’intelligence artificielle générative.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l’idée au projet réel, un sacré chemin</b></div>
     <div>
      Animatrices de la soirée, Céline Souliers, la directrice générale, et Margaux Dhennin, chargée de marketing, ont souligné combien «&nbsp;<em>l’innovation était un chemin</em>&nbsp;», à travers les projets récompensés, mais qu’en ne lâchant rien, en adaptant, parfois, ses cibles de marchés ou solutions initialement imaginées, une réussite se construit.<em> DMSLOG.Ai</em> intervient dans la décongestion et la décarbonation des opérations et flux portuaires, en combinant les atouts de l’IA et de l’analyse de données pour l’ensemble des communautés portuaires. Si le projet a émergé à Abidjan, c’est à Marseille qu’il a pris son essor et l’Incubateur a contribué à guider les deux cofondateurs, Olivier Raveau et Xavier des Minières. «&nbsp;<em>Nous devions faire de la R&amp;D pour parvenir à une solution opérationnelle, il y avait ici des gens qui comprennent le métier et tout un ensemble de partenaires pour lancer la dynamique</em>&nbsp;» explique ce dernier, saluant aussi l’implication technique de l’incubateur TEAM@Mines du campus de l’école des Mines de Gardanne. Anton Fert, incubé en 2017, avait pensé le projet de <em>Tchek </em>comme une plateforme de vente en ligne de véhicules d’occasion de bout en bout. La TPE est aujourd’hui experte en applications et solutions d’inspection automobile fondées sur l’IA et la vision par ordinateur pour faciliter l’inspection et l’estimation de la valeur de reprise de véhicules d’occasion, après avoir aussi tenté de déployer un système de portiques d’inspection&nbsp;! Elle a réalisé 1 million d’euros de chiffre d’affaires en 2023 et emploie 10 salariés. <br />   <br />  <em>Aartemis</em>, cofondée par Marlène Diard et Héloïse Poli et incubée en 2022, rapproche la jeunesse de l’art en se posant comme «<em>&nbsp;ensemblier de solutions pour les lieux culturels</em>&nbsp;» grâce à de nouvelles formes de médiation. «<em>&nbsp;L’incubateur nous a structurées</em>&nbsp;» confie Marlène Diard qui a dû faire tomber quelques barrières. «<em>&nbsp;La question de l’argent est toujours problématique dans la culture</em>&nbsp;» admet cette enseignante transformée en dirigeante d’entreprise. Rémi Mariambourg, cofondateur de <em>Sycon</em>, incubée en 2023, découvre la vie d’entrepreneur, mais la conquête de Saint-Gobain pour un projet pilote le met sur une voie encourageante avec ses compères Morgan Ardon et Jonathan Guyot pour trouver des marchés à leur boîtier connecté installé sur des machines industrielles afin d’en extraire, grâce à l’IA, des indicateurs de performance. «&nbsp;<em>Nous avons voulu d’une solution accessible à tous</em>&nbsp;» explique-t-il, ravi de sa labellisation «&nbsp;Deep Tech&nbsp;». Quant à <em>Sportall</em>, incubée en 2019, elle a depuis démocratisé l’accès à la diffusion TV pour une trentaine de fédérations sportives et des disciplines peu ou pas médiatisées en leur permettant de gérer leurs propres droits. Mais là aussi, l’idée originelle a dû être adaptée. «&nbsp;<em>L’Incubateur m’a challengé et remis en place comme un débutant alors que j’avais 45 ans et encadré auparavant 150 personnes. Mais les questions soulevées sont toujours valides dans le développement de Sportall</em>&nbsp;» admet Thierry Boudard, PDG, cofondateur avec Arnaud Caron.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Elargir les ambitions</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84981546-60635859.jpg?v=1734338570" alt="L’Incubateur Belle de Mai célèbre 25 ans d’innovation à Marseille" title="L’Incubateur Belle de Mai célèbre 25 ans d’innovation à Marseille" />
     </div>
     <div>
      Qu’ils exploitent ou pas l’IA, les uns et les autres pourront se former à l’IA générative grâce au partenariat instauré avec Microsoft qui crée avec l’Incubateur la première implantation régionale de son «&nbsp;Microsoft GenAI Studio&nbsp;» avec l’ambition de sensibiliser 150 entreprises sur cette technologie et ses implications en matière de responsabilité et sécurité. Les sessions débuteront en janvier, l’inscription est ouverte à tous. «&nbsp;<em>Ces Masters Classes sont un vrai programme d’accélération</em>&nbsp;» promet Eneric Lopez, directeur IA et Social Impact de Microsoft France. D’autres évolutions sont prévues pour 2025. «<em>&nbsp;Nous souhaitons nous ouvrir aux PME, notamment avec notre Fresque de l’IA, pour les aider à mieux comprendre les bienfaits de l’IA sur leurs propres cas d’usage</em>&nbsp;» indique Guillaume Goury, président de l’Incubateur.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le Comex 40 innove avec de nouveaux formats</title>
   <pubDate>Mon, 14 Oct 2024 13:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La 24e édition du Forum des entrepreneurs a laissé une place de choix au Comex 40, instance qui réunit les jeunes dirigeants avec l’ambition de sortir des sentiers battus et d’ouvrir la voie à de nouvelles idées. Au menu, formats courts et tables rondes pour phosphorer sur les enjeux de l’IA générative.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/83484834-59759263.jpg?v=1729003051" alt="Le Comex 40 innove avec de nouveaux formats" title="Le Comex 40 innove avec de nouveaux formats" />
     </div>
     <div>
       <br />  Co-présidé par Marie Tors,&nbsp;à la tête de la startup Graffiti,&nbsp;qui développe des solutions axées sur la reconnaissance visuelle à base de modèles d'IA, le Comex 40 de l’UPE 13 a souhaité mettre en avant, lors du forum des entrepreneurs, des formats courts sur les diverses formes d’intelligence autour d’invités aux profils variés. Chaque intervenant a apporté son regard pointu sur sa vision de l’intelligence&nbsp;avec en filigrane, les questions de la collaboration entre hommes et machines, de la prise de décision et de l’optimisation, «&nbsp;<em>les grands gagnants de l'IA seront ceux qui ont compris comment l’utiliser</em>&nbsp;» note ainsi Olivier Oullier, spécialiste en neurosciences, président de l’Institut d’Intelligence Artificielle et co-fondateur d'Inclusive Brains. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/83484834-59775358.jpg?v=1729003179" alt="Le Comex 40 innove avec de nouveaux formats" title="Le Comex 40 innove avec de nouveaux formats" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Survivre face aux machines</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/83484834-59773509.jpg?v=1729003034" alt="Le Comex 40 innove avec de nouveaux formats" title="Le Comex 40 innove avec de nouveaux formats" />
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      Associant Philippe Pujol&nbsp;journaliste, écrivain, réalisateur, scénariste venue présenter son livre "Marseille 2040" et Catherine Barba,&nbsp;co-fondatrice &amp; directrice générale de Envi, une première séquence animée, de manière prophétique, par chatGPT, a permis d’aborder les notions relatives à l’intelligence entrepreneuriale. Pour avoir étudié le sujet, Catherine Barba relève&nbsp;qu’il existe certaines aptitudes propres à l’entrepreneur, la motivation, les ressources, les capacités à découvrir, à percevoir, à viser les résultats ainsi que la résilience, capacité à se remettre en question. L’IA, à ce titre, pourrait être un outil. «&nbsp;<em>L’IA renforce nos capacité, l’ordinateur ne crée rien tout seul. Si ce mouvement de fonds génère de nombreuses peurs, comme l’avènement d’internet il y a 30 ans, il faut y voir une opportunité. L’innovation ne s’observe pas, ça se vit&nbsp;</em>». <br />   <br />  Pour Philippe Pujol, qui a analysé la problématique dans son ouvrage, l’IA ne peut être qu’une aide à la décision et non un pilier. Au-delà de l’efficacité, il évoque la question de l’éthique, et l’irrationnel propre à l’humain, «&nbsp;<em>il faut conserver cette capacité à prendre des décisions en dehors de la norme&nbsp;</em>». Il soulève aussi la question culturelle, «&nbsp;l'IA<em>&nbsp;est le reflet des hommes qui l’animent, donc représente des postulats de société. Il ne s’agit pas d’être pour ou contre il faut garder un moyen de conserver l’irrationnel&nbsp;</em>». <br />   <br />  Pour les invités du forum des entrepreneurs, la solution doit être humaine et politique, &nbsp;«&nbsp;<em>l’IA accentue déjà nos qualités et nos défauts&nbsp;</em>»&nbsp;reprend Philippe Pujol. Dans un second temps, une table ronde sur,&nbsp;«&nbsp;<em>quand l’IA générative devient empathique : comment l’Homme se redéfinit face à l'intelligence émotionnelle en 2040 ?</em>&nbsp;»,&nbsp;a vu l'intervention de Fabien Olicard&nbsp;mentaliste, humoriste et youtubeur français en face de Marie Tors. «&nbsp;<em>Ce qui est en débat, c’est la résistance au changement, d’autant plus difficile que l’on avance en âge et que l’on prend de la compétence. Il faut éviter de reproduire les biais cognitifs que l’on a dans le cerveau</em>… » Avec ses limites, «&nbsp;<em>l’IA reste docile, elle, ne contredit pas, ne permet pas la remise en question&nbsp;</em>». Et Fabien Olicard d’évoquer la nécessité de se réinventer, «&nbsp;<em>la radio n’a pas disparu avec l’arrivée de la télévision, laissons les usages s’inventer.</em>&nbsp;»
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