<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
  <link>https://www.businews.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-16T04:14:37+01:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.businews.fr/var/style/logo.jpg?v=1599760550</url>
   <link>https://www.businews.fr/</link>
   <title>Businews</title>
  </image>
  <geo:lat>43.2944133</geo:lat>
  <geo:long>5.3760459</geo:long>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.businews.fr/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.businews.fr,2026:rss-68984653</guid>
   <title>SPPPI Paca : 50 ans d’engagement à capitaliser pour une industrie mieux acceptée</title>
   <pubDate>Tue, 22 Nov 2022 16:32:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles (SPPPI) de Provence-Alpes-Côte d’Azur a célébré son demi-siècle le 18 novembre à Aix-en-Provence. Sa capacité à nouer le dialogue avec les populations pourrait servir de socle à de futurs débats sur la place de l’industrie dans des territoires urbanisés.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/68984653-48388994.jpg?v=1669132459" alt="SPPPI Paca : 50 ans d’engagement à capitaliser pour une industrie mieux acceptée" title="SPPPI Paca : 50 ans d’engagement à capitaliser pour une industrie mieux acceptée" />
     </div>
     <div>
      La réindustrialisation de la France ne se fera pas sans concertation avec les citoyens et leurs élus. La question de l’acceptabilité de l’industrie a évidemment été abordée le 18 novembre à Aix-en-Provence lors des tables rondes du 50<sup>ème</sup> anniversaire du Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions Industrielles (SPPPI) de Provence-Alpes-Côte d’Azur. Depuis sa naissance en 1972, à titre pionnier en France autour de l’étang de Berre et du golfe de Fos, cette structure réunissant services de l’Etat, collectivités, industriels, syndicats de salariés, associations, n’a cessé de contribuer à mieux identifier, connaître et faire reculer les pollutions industrielles (eau, air, sols…). Un cran supplémentaire dans son ouverture a été franchi en 2012, l’Etat qui le pilotait jusqu’alors acceptant de renforcer son indépendance par une structure juridique propre, sous forme associative, et une gouvernance plus collégiale. «&nbsp;<em>Le SPPPI pouvait objectiver les débats&nbsp;</em>» s’avouait convaincu Romain Vernier, alors à la DREAL, qui avait promu cette évolution en espérant accroître l’écoute mutuelle dans l’appréhension des problématiques de risques et de pollutions. Ce nouveau mode de fonctionnement a permis de revitaliser son rôle, sous l’impulsion de sa directrice générale, Gwenaëlle Hourdin, et d’aboutir à une initiative qui reste unique dans notre pays, le dispositif «&nbsp;Réponses&nbsp;» sur la qualité de l’air, avec un programme d’actions concrètes portées par ses acteurs eux-mêmes. Pour «&nbsp;l’objectiver&nbsp;» justement, le SPPPI est allé jusqu’à impliquer un «&nbsp;panel citoyen&nbsp;» et à recueillir la perception des riverains de sites industriels sur les parvis des écoles ou les marchés. «&nbsp;<em>Cela a permis d’aller chercher des gens qui ne participent pas habituellement aux concertations. C’était un enjeu majeur</em>&nbsp;» souligne Marie-Claude Dhô-Fiandino, directrice adjointe Stratégie Environnement de la Métropole Aix-Marseille-Provence. &nbsp;Une opinion partagée par Gérard Ferréol (Environnement Industrie)&nbsp;: «&nbsp;<em>On est sorti du débat d’initiés où chacun arrive et repart des concertations publiques avec ses convictions&nbsp;</em>». <em>«&nbsp;La collégialité est un moteur essentiel du maintien de la confiance</em>&nbsp;» ajoute Pierre Aplincourt, ex-président régional de France Nature Environnement (FNE).
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Conscience partagée du risque</b></div>
     <div>
      Le SPPPI peut-il donc faire désormais progresser l’acceptabilité de l’industrie dans la métropole&nbsp;? Pour Jean-Michel Diaz, président du Groupement Maritime et Industriel de Fos (GMIF), c’est indispensable pour trouver le juste équilibre. «&nbsp;<em>La 1<sup>ère</sup> urgence est de préserver la planète pour les générations futures tout en assurant le développement économique et social. La méthodologie développée par «&nbsp;Réponses&nbsp;» est imaginable sur l’acceptabilité de l’industrie pour réussir à coconstruire tous ensemble le paysage industriel de demain et les conditions de soutenabilité des projets&nbsp;»</em>. Ginette Vastel, vice-présidente de FNE, relève que le chemin sera encore long quand on voit le rejet de l’industrie exprimé par nombre de riverains et d’associations dans la concertation publique menée à Gardanne-Meyreuil sur le projet «&nbsp;Hynovera&nbsp;» d’Hy2Gen France. Elle veut néanmoins voir un espoir dans le SPPPI. <em>«&nbsp;Il regroupe déjà tous les acteurs. C’est idéal pour étudier en amont les projets et déminer les points durs&nbsp;»</em> dit-elle. Jean-Jacques Blanc, responsable de Force Ouvrière, souhaite que le SPPPI s’empare de dossiers hors de la zone Fos-Berre et sur d’autres thématiques que l’air pour gagner en visibilité auprès du grand public et affirmer son indépendance par le suivi de terrain qu’il sera capable de lui apporter. Il ne s’agit pas de refuser toute industrie, un combat qui serait dramatique pour l’avenir de notre territoire, mais de «&nbsp;se mettre au service d’une culture du risque partagée&nbsp;», comme le résume Anne-Cécile Rigail, cheffe du service des risques à la Direction Générale de la Prévention des Risques (DGPR). &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/68984653-48388994.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.businews.fr/SPPPI-Paca-50-ans-d-engagement-a-capitaliser-pour-une-industrie-mieux-acceptee_a4281.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.businews.fr,2026:rss-53784814</guid>
   <title>La métropole AMP veut créer une foncière pour lutter contre la déprise économique des centres villes</title>
   <pubDate>Tue, 09 Feb 2021 17:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[En direct]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/53784814-40625843.jpg?v=1612890245" alt="La métropole AMP veut créer une foncière pour lutter contre la déprise économique des centres villes" title="La métropole AMP veut créer une foncière pour lutter contre la déprise économique des centres villes" />
     </div>
     <div>
      Dix-huit mois après la mise en place d’un premier arsenal de lutte contre la vacance commerciale dans le centre ville de Marseille, la <a class="link" href="https://www.ampmetropole.fr" target="_blank">métropole Aix-Marseille-Provence</a>  (AMP) compte élargir le dispositif à l’ensemble des 92 communes de son territoire. Cette ambition figure en toile de fonds d’une délibération votée le 17 décembre 2020 qui acte le lancement d’une société foncière dédiée à la revitalisation économique des centres villes. La démarche vise un objectif clair&nbsp;: soutenir les activités commerciales et artisanales des cœurs de villes et villages mises à mal par la crise sanitaire.&nbsp;&nbsp; <br />  Avec l’appui de la <a class="link" href="https://www.banquedesterritoires.fr" target="_blank">Banque des Territoires</a>  et d’autres actionnaires privés et/ou publics, cette foncière&nbsp;aura&nbsp;notamment pour objectif de réguler le marché foncier en proposant une offre locative adaptée à l’activité économique. La société pourra ainsi acheter, louer et éventuellement rénover et commercialiser&nbsp;voire revendre des locaux commerciaux situés dans des rues et autres sites stratégiques&nbsp;des communes d’AMP. <br />  <em>«&nbsp;Ces acquisitions permettront de maîtriser les activités commerciales hébergées et de favoriser leur installation ou leur maintien via des loyers adaptés&nbsp;»</em>, indique la délibération votée le 17 décembre. Le cas échéant, la foncière pourra également céder les murs de ces locaux aux utilisateurs. <br />  Avec cet outil, la métropole espère par ailleurs faire évoluer le tissu économique des centres urbains&nbsp;: AMP mise sur la diversification en favorisant le développement de commerces et d’activités de service innovantes aujourd’hui absentes des cœurs de villes.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les autres acteurs publics invités à rejoindre la foncière</b></div>
     <div>
      Les communes confrontées à des logiques centrifuges seront invitées à entrer au capital de cette société. À Marseille, la foncière devra également travailler main dans la main avec la nouvelle société publique locale d’aménagement d’intérêt national (SPLA-IN) qui sera chargée de lutter contre l’habitat dégradé dans le cadre du projet partenarial d’aménagement (PPA).&nbsp; <br />  Enfin, la métropole proposera aux autres acteurs publics (département des Bouches-du-Rhône, région Provence-Alpes-Côte d’Azur, établissement public foncier régional, sociétés d’aménagement, CCIAMP et CMAR Paca) de participer au portage ou d’être associés aux actions de cette foncière. <br />  Reste le calendrier de mise en place de cet instrument. Sur ce plan, un certain flou règne. <em>«&nbsp;Les équipes de la métropole mettront en place dans les meilleurs délais le cadre partenarial permettant d’aboutir au montage juridique, financier et technique de cette société foncière&nbsp;»</em>, se borne à préciser la délibération votée le 17 décembre. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/53784814-40625843.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.businews.fr/La-metropole-AMP-veut-creer-une-fonciere-pour-lutter-contre-la-deprise-economique-des-centres-villes_a3562.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
