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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-08T11:30:10+01:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique</title>
   <pubDate>Tue, 04 Feb 2025 18:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Norvège, souvent citée comme un modèle en matière de décarbonation de l'industrie maritime, a été invitée à participer au premier Green Maritime Forum, le 4 février à Marseille, afin de resserrer les liens avec les armateurs phocéens et d’entrevoir des axes de coopération autour des nouvelles technologies et énergies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86199114-61350762.jpg?v=1738691260" alt="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" title="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Le&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Green Maritime Forum,</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;une journée</span><span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">organisée par l’Union maritime et fluviale de Marseille-Fos et par le Comité marseillais des armateurs français, en collaboration avec l’agence gouvernementale</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;Innovation Norway</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;et l’Ambassade Royale de Norvège, a permis des échanges fructueux entre professionnels norvégiens et marseillais le 4 février dernier.&nbsp;</span>À quatre mois du passage de la Méditerranée en zone à faibles émissions de soufre, les armateurs phocéens ont accueilli leurs homologues norvégiens&nbsp;au Palais de la Bourse.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Une initiative pertinente d’échange de bonnes pratiques destinée à lever les freins de la décarbonation&nbsp;</em>», a déclaré, en visio-conférence, le ministre des Transports Philippe Tabarot.&nbsp; <br />   <br />  Située en zones SECA (<span style="text-align: justify;">Sulphur emission control area - aire de contrôle des émissions de soufre)</span> et NECA&nbsp;(<span style="text-align: justify;">Nitrogen emission control area - aire de contrôle des émissions d'azote</span>), la Norvège applique depuis 2015 et depuis 2021 des restrictions sur les émissions de soufre et d’oxyde&nbsp;d’azote.&nbsp;Ces réglementations ont accéléré l’adoption de&nbsp;carburants alternatifs en Norvège, notamment le&nbsp;GNL, l’hydrogène, l’ammoniac et l’électrification des ferries et navires côtiers. «<em>&nbsp;Notre pays compte les meilleurs experts de la construction navale et des carburants alternatifs</em>&nbsp;», a déclaré, également en visio-conférence, la ministre norvégienne de la mer, Marianne Sivertsen Naess.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hurtigruten : « Nous ne pouvons pas attendre la solution parfaite »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86199114-61350763.jpg?v=1738691391" alt="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" title="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">La compagnie maritime Hurtigruten, à la tête d’une flotte de dix navires qui effectuent du cabotage le long des côtes, entre Bergen et Kirkeness, a entrepris la conversion de sa flotte pour un coût global d’un milliard d’euros. «&nbsp;<em>Depuis 2018, nous utilisons le courant de quai et en 2025 nous achèverons la transformation de notre flotte. Nous ne pouvons pas attendre la solution parfaite. Nous avons introduit les biofuels en 2021 puis, l’année suivante, nous avons introduit la technologie hybride biofuel et batteries. En 2025, notre quatrième navire hybride prendra du service</em>&nbsp;», explique Hedda Felin, Pdg d’Hurtigruten. L’armateur planche actuellement sur un navire de croisière zéro émission qui concentre l’ensemble des technologies&nbsp;disponibles (solaire, vélique, batteries…).&nbsp;&nbsp;«<em>&nbsp;La Norvège veut être pionnière de la transition verte, elle a la responsabilité de trouver des solutions pour le futur grâce au soutien de l’Etat. Nous avons envie de partager ce que nous avons appris afin de mieux collaborer avec Marseille dont l’héritage maritime est important&nbsp;</em>», ajoute la présidente. Marfret, Méridionale et Corsica Linea ont présenté leurs solutions et leurs projets pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère&nbsp;: vélique, GNL et courant de quai.&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Premier navire au méthanol le 16 février pour CMA CGM </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86199114-61350789.jpg?v=1738691391" alt="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" title="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Pionner dans l’introduction du GNL en 2017, CMA CGM a annoncé l’entrée en flotte le 16 février de son premier navire au méthanol construit par Hyundai Heavy Industries.&nbsp;<em>«&nbsp;Le </em>CMA CGM Iron<em>, un porte-conteneurs de 8 000 EVP,&nbsp;reliera l’Asie du Sud-Est à l’Europe et réalisera ses opérations d’avitaillement en Chine&nbsp;»</em>, a annoncé Xavier Leclercq, vice-président de CMA Ships, filiale de CMA CGM. Le méthanol est un carburant plus coûteux que le GNL, mais conforme aux exigences de décarbonation européennes et de l’Organisation maritime internationale. <br />  Lors de ce <em>Green Maritime Forum,</em> il fut également question du captage, de l'utilisation et du&nbsp;stockage du carbone,&nbsp;avec la mise en lumière de <em>Northern Lights</em>, une installation située près de Bergen à 2 Md$.&nbsp;Longtemps dépendante de son industrie gazière et pétrolière, la Norvège investit désormais massivement dans la transition énergétique du secteur maritime. <br />   <br />  Côté français, la veille du <em>Green Maritime Forum</em>, un nouvel appel à projets était annoncé pour soutenir la décarbonation du transport maritime dans le cadre de la stratégie d’accélération "Digitalisation et décarbonation des mobilités" de France 2030. Encore faut-il que la France valide son budget pour concrétiser ses ambitions ! Le secteur représente aujourd’hui encore 3 % des émissions&nbsp;<span style="text-align: justify;">européennes</span> de gaz à effet de serre, dont 85 % sont issues du transport des marchandises. <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​« 42 jours », l’exposition phare d’Yvan Salomone et de Marfret</title>
   <pubDate>Thu, 27 Jun 2024 13:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Le 25 juin, Marfret a inauguré une galerie d’art contemporain, quai de la Joliette. La première exposition présente jusqu’au 6 septembre, les œuvres d’Yvan Salomone. Une production artistique fruit d’une résidence de 42 jours à bord du Marfret Guyane.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/81232417-58546527.jpg?v=1719494583" alt="​« 42 jours », l’exposition phare d’Yvan Salomone et de Marfret" title="​« 42 jours », l’exposition phare d’Yvan Salomone et de Marfret" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Qui n’a jamais rêvé d’effectuer une traversée transatlantique en cargo&nbsp;? Yvan Salomone, peintre vidéaste, écrivain et photographe, vivant à Saint-Malo, a eu le privilège en 2019 d’embarquer sur le porte-conteneurs «&nbsp;Marfret Guyane&nbsp;» au départ du Havre, de faire escale dans les ports du nord Brésil et de la Guyane.&nbsp;Un voyage de 42 jours en mer durant lequel l’artiste pose son regard sur une activité industrielle, vecteur de notre société de consommation et symbole de la mondialisation des échanges. «&nbsp;<em>Le Marfret Guyane est mon navire de cœur pour avoir supervisé sa construction en Corée. Le regard affuté de l'artiste métamorphose un simple chaumard, dont la fonction consiste à guider l’aussière, avec un nouvel éclairage. C’est également une façon d’embarquer le personnel travaillant au siège et dans nos agences</em>&nbsp;», a souligné Guillaume Vidil, directeur général de Marfret, le 25 juin lors du vernissage de l’exposition en présence des collaborateurs de la compagnie.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des aquarelles, un livre et un film</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/81232417-58546528.jpg?v=1719494600" alt="​« 42 jours », l’exposition phare d’Yvan Salomone et de Marfret" title="​« 42 jours », l’exposition phare d’Yvan Salomone et de Marfret" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">De ce voyage onirique et organique, l’artiste prolixe a réalisé une vingtaine d’aquarelles en grand format, écrit un livre et produit un film intitulés «&nbsp;42 jours&nbsp;». Spécialiste des zones industrialo-portuaires, Yvan Salomone examine avec un regard à la fois poétique et chirurgical chaque détail du navire, un sabord avec la capacité d’ériger un simple vilebrequin en œuvre d’art. Il s’amuse des chaînes qui se déchaînent, joue du contraste de l’ombre portée des conteneurs sur l’océan, un reflet sur l’écume immaculée quand la mer fume.&nbsp;Dans le film d’une heure et demie, l’artiste nous fait vibrer au rythme du bord, des tâches quotidiennes et des moments de grâce comme cette symphonie de l‘écume soulevée par les mouvements du bulbe dans l’eau. Le jour, la nuit, l’aube, la tempête, la voie lactée et toujours la ligne l’horizon.&nbsp;Yvan Salomone joue des contrastes entre le gigantisme, la mécanique, et la beauté infinie de la nature, la lenteur d’une traversée et le foisonnement des activités une fois le navire amarré.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Yvan Salomone a déjà exposé à plusieurs reprises dans des galeries à Marseille et notamment au Mucem six années durant.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Marfret inaugure une galerie d’art contemporain</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/81232417-58546535.jpg?v=1719494615" alt="​« 42 jours », l’exposition phare d’Yvan Salomone et de Marfret" title="​« 42 jours », l’exposition phare d’Yvan Salomone et de Marfret" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Depuis 2009, la compagnie maritime accueille des artistes à bord des navires. En 2023, un partenariat a été noué avec la Villa Albertine à New York au terme duquel la compagnie s’engage à accueillir six artistes par an sur le navire Marius, opéré sur la ligne&nbsp;North Atlantic South Pacific. «&nbsp;<em>La résidence d’artiste impose de venir au siège ou en agence avant l’embarquement et de rencontrer les sédentaires. La résidence ouvre le regard sur le quotidien qui peut parfois s’avérer répétitif</em>&nbsp;», ajoute Guillaume Vidil.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Certaines de ces productions artistiques seront exposées dans la nouvelle galerie d’art contemporain qui fait également office de salle de séminaire.&nbsp;</span> <br />   <br />  Exposition «&nbsp;42 jours&nbsp;» du lundi au vendredi, de 12h à 17h30, 13 Quai de la Joliette. Marseille.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Un 8ème navire en construction pour Marfret</title>
   <pubDate>Tue, 26 Mar 2024 14:16:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurie Maneval</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La compagnie maritime Marfret annonce la construction, pour 30 millions de dollars, d’un huitième navire, cinquième porte-conteneurs qui rejoindra la flotte début 2025. La cérémonie de découpe de la première tôle d’acier s'est tenue le 26 mars et signe le coup d’envoi de plusieurs mois de travaux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/79140571-57360590.jpg?v=1711460443" alt="​Un 8ème navire en construction pour Marfret" title="​Un 8ème navire en construction pour Marfret" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Vingt-et-un ans après l’achat du Durande, cédé l’an passé, un nouveau porte-conteneurs de Marfret portera le même nom, à sa livraison en mars 2025. C'est la seule chose que les deux navires auront&nbsp;en commun. En effet, le Durande version 2024 sera plus économique et écologique, avec une consommation divisée par deux à une vitesse spécifique (16 nœuds). Propulsé au carburant conventionnel, c<span style="text-align: justify;">e navire&nbsp;</span>a été pensé dès sa conception pour être converti au méthanol.&nbsp; <br />   <br />  La construction du nouveau Durande a débuté le 26 mars, au chantier chinois Guangzhou Wenchong Shipyard. D’une capacité de 1 900 Evp, ce navire mesurera 172 m de long, pour 27,5 m de large. Battant pavillon français, il sera destiné au marché de l’affrètement.&nbsp; <br />  Ce navire appartient à une série de quatre navires identiques commandés par la compagnie Reederei Nord.&nbsp;Marfret ayant acheté la troisième coque de la série, bénéficie de la présence des équipes sur place chargées de la supervision du chantier. La construction des deux premiers navires destinés à la compagnie familiale allemande a déjà débuté et les livraisons seront échelonnées sur trois mois.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/79140571-57360640.jpg?v=1711473178" alt="​Un 8ème navire en construction pour Marfret" title="​Un 8ème navire en construction pour Marfret" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/79140571-57360590.jpg</photo:imgsrc>
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   <title>​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue</title>
   <pubDate>Sun, 10 Mar 2024 11:24:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Dirigeantes de compagnies maritimes, gérantes de société de lamanage, de réparation navale, de manutention… Elles étaient sur le pont, ce 8 mars pour raconter leurs parcours, leurs obstacles et les freins à leur ascension professionnelle.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78827566-57172221.jpg?v=1710068001" alt="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" title="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Historiquement, on pouvait dire que le maritime avait tendance à pêcher par son manque d’attractivité, et a&nbsp;fortiori auprès des jeunes filles qui, trop souvent, pensaient que la filière se résumait uniquement&nbsp;à des longs embarquements au bout du monde. Les temps ont bien changé, des passerelles sont <span style="text-align: justify;">désormais&nbsp;</span>jetées entre la terre et le bord, entre sédentaires et navigants. À seulement 31 ans, Lea Loriquet, gère l’Union maritime et fluviale de Marseille-Fos en qualité de déléguée générale. Cette jeune maman, forte d’un parcours sans faute à Paris, a réussi non seulement à se faire accepter dans cet univers d’hommes, mais elle est force de propositions sur de nombreux dossiers parmi lesquels la formation et l’attractivité des métiers portuaires. Membre de la branche française de&nbsp;<em>Women’s international shipping and trading association</em> (Wista, un réseau international de femmes qui occupent des postes à responsabilité&nbsp;dans le secteur maritime), elle est à l’initiative de la première table-ronde du genre&nbsp;intitulée&nbsp;«&nbsp;<em>Attractivité, mixité, formation... comment accélérer la féminisation du monde maritime ?&nbsp;</em>» qui s’est tenue le 8 mars à Marseille, pendant la journée des droits des femmes.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>8 emplois sur 10 sont occupés par des hommes  </b></div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Si le taux de féminisation dans le maritime a progressé ces dernières années, il demeure encore faible à 21,4 %, bien en dessous des 48,6 %, taux global de féminisation professionnelle en France. «&nbsp;<em>Aujourd’hui, 8 emplois sur 10 sont occupés par des hommes dans le cluster industrialo-portuaire des Bouches-du-Rhône&nbsp;</em>», constate la jeune femme.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">On trouve à ses côtés dans Wista tout un panel de femmes qui incarnent plusieurs générations du maritime et la diversité des filières différentes, depuis la Marine Nationale jusqu'à Marfret, en passant par la manutention Sosersid/Somarsid ou la compagnie La Méridionale. «<em>&nbsp;Nous avons des croyances limitantes à cause de notre éducation. En réalité, les femmes qui ont des responsabilités dans le management apportent très souvent performance et efficacité. Elles savent embarquer les équipes et les business unit. Elles sont résilientes et courageuses et elles ne traitent pas de la même façon les sujets environnementaux&nbsp;</em>», appuie Maria Harti, la&nbsp;toute nouvelle directrice générale de La Méridionale,&nbsp;qui a fait carrière dans le transport ferroviaire à la direction générale d’iD TGV et de Ouibus.</span> <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Elles prennent du galon</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78827566-57172225.jpg?v=1710068657" alt="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" title="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Pour briser le plafond de verre, les femmes doivent oser, ne pas hésiter à demander des promotions, des augmentations. «&nbsp;<em>Le principal problème des femmes c’est qu’elles n’osent pas. Le premier ennemi c’est nous-mêmes&nbsp;</em>», résume, avec justesse, Véronique Passarelli. Auparavant cheffe de la ligne North Atlantic South Pacific (NASP) de Marfret, un service transocéanique, une ligne emblématique, elle a pris du galon, comme directrice d’exploitation de la société aux côtés de Guillaume Vidil. <br />   <br />  Engagée dans la Marine nationale, l’aspirant Maud, rêve de monter en grade. «<em>&nbsp;Je souhaite devenir pilote de l’aéronavale. Dans la Marine nationale, il n’y a pas de problème d’intégration. Chez les militaires, nous sommes tous égaux et seule la compétence fait la différence&nbsp;</em>», lance avec aplomb la jeune femme de 22 ans. Près de 16 % des effectifs sont féminins dans la Marine et ce taux tombe à 9 % chez les navigants.&nbsp;</span> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des patronnes dans la manutention et le lamanage</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/78827566-57172228.jpg?v=1710068657" alt="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" title="​La filière maritime se féminise, mais la route est encore longue" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Dans certaines professions, on trouve quelques pionnières comme Céloua Agnel, secrétaire générale de l’entreprise de manutention d’Arcelor Mittal Méditerranée Sosersid/Somarsid. «&nbsp;<em>On se prend des coups, on se relève. Il faut savoir se battre pour asseoir sa légitimité&nbsp;</em>», affirme la jeune femme, qui dirige des équipes de dockers. <br />   <br />  Première femme lamaneure en France, Alexandra Valery, gérante depuis 2019 de la société coopérative de lamanage à Bastia, de la société bastiaise de remorquage et d’ETM, spécialiste des travaux sous-marins raconte : «&nbsp;<em>Je suis arrivée à 25 ans au lamanage, j’étais vue comme la fille d’un des fondateurs de la coopérative et ce n’était pas forcément un atout, surtout en Corse</em>&nbsp;». <br />   <br />  Si les lois soutiennent la mixité, un grand travail de communication et de sensibilisation est encore à faire, comme dans le&nbsp;secteur industriel.&nbsp;&nbsp;Pour les 20 ans de Wista France en 2024, Marie-Noëlle Tiné-Dyèvre, présidente de l’association et directrice adjointe du Cluster maritime français (CMF), a annoncé une série d’initiatives pour&nbsp;asseoir la représentativité du réseau qui compte aujourd'hui 200 adhérentes en France.&nbsp; <br />   <br />  Christine Cabau-Woehrel,&nbsp;executive vice-president operations and assets de CMA CGM,&nbsp;et Sabine Roux de Bézieux, présidente de la Fondation de la mer, ont été désignées membres d’honneurs. Une&nbsp;enquête sur la place des mixités dans le maritime est en cours à l'initiative du CMF. L'année 2024 a vu également la naissance du Cercle des femmes administratrices du maritime et le lancement des premiers Trophées de la mixité qui récompenseront, le 26 septembre prochain, les sociétés les plus en pointe dans ce domaine.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/​La-filiere-maritime-se-feminise-mais-la-route-est-encore-longue_a4732.html</link>
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   <title>​Non prioritaires, les marins soumis à la stratégie vaccinale des États</title>
   <pubDate>Thu, 11 Mar 2021 11:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Paradoxe. Les compagnies maritimes mondiales qui plaident pour une vaccination prioritaire des marins rencontrent des difficultés opérationnelles, certains États imposant un vaccin pour débarquer. Le cas s’est posé récement pour les marins de la compagnie Bourbon aux Émirats Arabes Unis.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/54590383-41062543.jpg?v=1615461148" alt="​Non prioritaires, les marins soumis à la stratégie vaccinale des États" title="​Non prioritaires, les marins soumis à la stratégie vaccinale des États" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le lancement des campagnes de vaccination dans le monde en 2021 révèle son lot d’inégalités et de difficultés opérationnelles pour les travailleurs étrangers. Ainsi, deux navires supply, de la compagnie maritime Bourbon, en escale aux Émirats Arabes Unis n’ont pu organiser la relève au motif que les marins devaient être vaccinés avec le vaccin validé par le pays&nbsp;&nbsp;pour descendre du navire.&nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Deux navires ont été bloqués. Personne ne légifère sur cette question de demande de vaccin. Nous sommes très attentifs sur ce sujet et travaillons avec les P&amp;I et International SOS Fondation. Selon les pays, l’isolement des marins peut être très long ce qui ralentit nos opérations</em>&nbsp;», a confirmé la direction du groupe spécialiste des services à l’offshore.&nbsp;&nbsp;Engagés dans une campagne de vaccination tous azimuts,&nbsp;les Émirats Arabes Unis espérant vacciner la moitié de la population d’ici la fin du mois de mars ont opté pour le vaccin du laboratoire Chinois&nbsp;BBIBP-corV… <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Relèves, le casse-tête chinois depuis un an</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/54590383-41062544.jpg?v=1615462209" alt="​Non prioritaires, les marins soumis à la stratégie vaccinale des États" title="​Non prioritaires, les marins soumis à la stratégie vaccinale des États" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Les relèves d’équipages sont un vrai casse-tête chinois depuis un an maintenant. Bourbon, Marfret, Louis Dreyfus Armateurs, CMA CGM ont passé le plus fort de la tempête de mars à juin 2020 avec des équipages contraints de rester à bord plus longtemps que prévu, parfois bloqués jusqu’à sept voire neuf mois.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Certaines compagnies comme LDA et Bourbon ont dû affréter des avions pour rapatrier leurs navigants. Les compagnies maritimes ont mis en place des protocoles sanitaires stricts imposant un test PCR 48 heures avant l’embarquement, la réalisation d’un test sanguin et l’autoconfinement des marins une semaine avant la relève.&nbsp;&nbsp;Présents en Angola, les marins de Bourbon Mobility sont non seulement soumis aux tests mais doivent être confinés 14 jours au départ et 14 jours à l’arrivée dans le pays.&nbsp;&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Gagner le navire depuis son domicile ou inversement, est devenu un&nbsp;vrai défi logistique en raison de la suppression de nombreux vols internationaux liée à la fermeture des frontières. Ce fut le cas durant de longs mois aux Philippines et à présent l’Indonésie est concernée, contraignant les navires à se rendre à Singapour. D’ailleurs, des discussions sont en cours, pour faire de Singapour un hub pour faciliter les relèves d’équipages. &nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>600 compagnies signataires de la Déclaration Neptune</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/54590383-41062791.jpg?v=1615461937" alt="​Non prioritaires, les marins soumis à la stratégie vaccinale des États" title="​Non prioritaires, les marins soumis à la stratégie vaccinale des États" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Face à de telles difficultés, Bourbon a signé en février dernier la Déclaration Neptune aux côtés de 600 compagnies maritimes sur le «&nbsp;bien-être des marins et les relèves d'équipage" afin de trouver une solution pérenne à la crise des relèves de marins. Cette déclaration commune réclame la reconnaissance des marins comme des travailleurs clés et demande un accès prioritaire aux vaccins. Cette déclaration prône la mise en œuvre des protocoles sanitaires de référence, une collaboration accrue entre les opérateurs de navires et les affréteurs pour faciliter les relèves d'équipage et une meilleure connectivité aérienne entre les principales plateformes maritimes pour les marins.&nbsp;&nbsp;&nbsp;La création de ces «&nbsp;hubs&nbsp;» voués à la relève, permettraient d’accueillir les marins, d’effectuer leur quarantaine, d'être testés pour la Covid 19 et potentiellement d'être vaccinés. Près de&nbsp;400 000 gens de mer sont en attente de rapatriement, leur temps de navigation étant échu.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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