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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
  <link>https://www.businews.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-03-11T23:53:40+01:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>​Confortée dans la DSP, la collectivité de Corse prône un corridor maritime vert</title>
   <pubDate>Mon, 09 Dec 2024 16:27:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurie Maneval</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   A l'occasion de la rencontre du Blue Maritime Summit et quelques jours seulement après la validation par Bruxelles du périmètre de la DSP maritime entre Marseille et les ports corses (*), Flora Mattei, présidente de l’Office des transports de la Corse et vice-présidente du Conseil exécutif de Corse, a affirmé son engagement en faveur de la création d’un corridor vert.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84837074-60552863.jpg?v=1733759533" alt="​Confortée dans la DSP, la collectivité de Corse prône un corridor maritime vert" title="​Confortée dans la DSP, la collectivité de Corse prône un corridor maritime vert" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">En matière de desserte maritime de la Corse, le carburant est une problématique centrale. Le prix d'achat, bien sûr, influence considérablement les coûts, mais les émissions de gaz à effet de serre générées sont également loin d'être négligeables. «&nbsp;<em>Un tiers de l’enveloppe financière pour assurer la continuité territoriale (853,6 M€)&nbsp;est consacré au carburant »,&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">a souligné, le 5 décembre 2024 lors du <em>Blue Maritime Summit</em>, la présidente de l’Office des transports de la Corse et vice-présidente du Conseil exécutif de Corse,&nbsp;Flora Mattei. Elle précise tout de suite que « <em>n</em></span><em>otre objectif consiste évidemment à réduire le montant de cette compensation sur le carburant. Dans le texte de la nouvelle délégation de service public,&nbsp;j’ai tenu à apporter&nbsp;une touche personnelle en faveur de la décarbonation de la mobilité lourde en insérant des clauses destinées à verdir la flotte et, pourquoi pas, proposer un jour un corridor vert </em>(une route maritime à faible empreinte carbone, ndlr)<em>. Nous avons instauré avec les armateurs Corsica Linea et La Méridionale des comités économiques, sociaux, juridiques et écologiques qui se réunissent tous les trois mois pour veiller à l'amélioration de la décarbonation.</em>&nbsp;»&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Après l’entrée en flotte en décembre 2023 de <em>A Galeotta</em>, le premier navire au GNL (gaz naturel liquéfié) sur la Corse, Corsica Linea a annoncé tout récemment la commande d’un deuxième navire. Dans son sillage, la Méridionale, qui bénéficie <span style="text-align: justify;">désormais&nbsp;</span>de la puissance de feu de son nouveau propriétaire CMA CGM,&nbsp;a commandé deux cargos-mixtes au GNL dont la livraison est annoncée pour 2027.&nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Nous savons qu’il s‘agit là toujours de ressources fossiles, mais le GNL émet beaucoup moins de gaz à effet de serre que le fuel. L'important est que cela démontre que nous sommes en capacité de faire évoluer la flotte.&nbsp;La véritable difficulté de l’île, ce sont plutôt les centrales thermiques de Lucciana et du Vazzio </em>(qui fonctionnent encore au fuel lourd, ndlr)<em>&nbsp;»</em>, admet l’élue corse qui travaille déjà à l’élaboration de la prochaine DSP, à partir de 2031. <em>« C’est la première fois que la Corse est régie par une convention de huit ans (2023-2030) », </em>ajoute-t-elle<em>. « La prochaine aura comme obligation d’être conforme aux réglementations de la navigation en zone SECA et NECA. Il faudra être exigeant</em>&nbsp;<em>»</em>. Flora Mattei explique que c'est pour cela qu'elle&nbsp;prône la création de corridors verts (plus contraignants), ainsi que l’inscription de la Corse sur les réseaux transeuropéens de transport,&nbsp;des réseaux fléchés par la Commission européenne qui bénéficient d’investissements spécifiques pour faciliter la circulation des flux de marchandises. Les Baléares ou les îles italiennes en font partie. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Croisières durables en Méditerranée : Bastia et Ajaccio n'ont pas signé</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84837074-60552864.jpg?v=1733759912" alt="​Confortée dans la DSP, la collectivité de Corse prône un corridor maritime vert" title="​Confortée dans la DSP, la collectivité de Corse prône un corridor maritime vert" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Dans son intervention lors du </span><em style="text-align: justify;">Blue Maritime Summit,</em><span style="text-align: justify;"> Flora Mattei déplore également la chute du gouvernement de Michel Barnier. «&nbsp;<em>Cela nous prive de 50 M€&nbsp;! </em>(l'enveloppe annuelle allouée par le gouvernement, ndlr). <em>Par ailleurs la dotation de continuité territoriale n’a pas été réindexée depuis 2009</em>&nbsp;», ajoute-t-elle, plaidant pour un mécanisme législatif de réajustement qui pourrait être voté par le Parlement.&nbsp; <br />   <br />  Au regard des déclarations de la vice-présidente du Conseil exécutif de Corse,&nbsp;on aurait pu légitimement penser que les ports de Bastia et Ajaccio signent à l'occasion de cette rencontre la&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">charte en faveur des croisières durables en Méditerranée</span><span style="text-align: justify;">. Il n'en a rien été, sans qu'aucune raison officielle ne soit donnée. On s'aperçoit de toute façon que m</span><span style="text-align: justify;">algré les efforts de la Corse en faveur de la décarbonation, de réels&nbsp;freins subsistent, et notamment sur les sujets de l’équipement des ports en courant de quai et de la délivrance d’une électricité verte. </span>Si la CCI de Corse a affiché&nbsp;sa volonté d’équiper <span style="text-align: justify;">dans une première étape&nbsp;</span>trois postes à quai à Ajaccio, et ensuite quatre postes à Bastia, elle devra au préalable décarboner son électricité, ce qu'elle ne mentionne pas.<br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Suivant l’exemple de Marseille,&nbsp;seuls&nbsp;les ports de&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Toulon</span><span style="text-align: justify;">,&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Nice</span><span style="text-align: justify;">&nbsp;et&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Sète se sont engagés&nbsp;sur cinq points (partage des caractéristiques techniques des navires, signalement des pics de pollution, promotion des mobilités décarbonées pour le transfert des croisiéristes,&nbsp;consolidation d’un bilan global des escales réalisées avec un branchement à quai et mise en œuvre d’études sur la qualité de l’air). Pour ce qui concerne la Corse, si le chemin vers une desserte verte est indéniablement engagé, les défis restent nombreux pour l'inscrire durablement dans les corridors maritimes décarbonés de demain.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;(*) Lire également «&nbsp; Bruxelles approuve les aides maritimes de l'Etat français sur la Corse&nbsp;».</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">https://www.businews.fr/%E2%80%8BBruxelles-approuve-les-aides-publiques-maritimes-de-l-Etat-francais-sur-la-Corse_a4877.html</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Grèves, visas : les grands dossiers des portuaires provençaux</title>
   <pubDate>Wed, 12 Jun 2024 21:29:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurie Maneval</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L'Union maritime et fluviale de Marseille-Fos organisait son assemblée générale annuelle le 12 juin dernier. Les adhérents ont appris, pendant leurs travaux, la suspension du mouvement de grève, entamé début juin par les ouvriers portuaires, affiliés à la Fédération des Ports et Docks. La CGT reprendra ses actions en septembre.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/80934640-58347042.jpg?v=1718702476" alt="​Grèves, visas : les grands dossiers des portuaires provençaux" title="​Grèves, visas : les grands dossiers des portuaires provençaux" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Depuis le 12 juin à 15 heures, les ports français dont Marseille-Fos ont retrouvé une activité normale. Quelques heures plus tôt, les leaders syndicaux de la Fédération Nationale des Ports et Docks basée à Montreuil réfléchissaient à l’opportunité de maintenir la grève entamée début juin compte tenu de la dissolution de l’Assemblée nationale et de ses conséquences sur la vie politique et sur un potentiel changement d’exécutif. « <em>Il&nbsp;n’y a plus personne au ministère des transports capable de nous apporter des réponses. La grève dans ce contexte est inutile et inefficace. Nous relancerons le mouvement en septembre avec deux journées de ports morts les 27 et 28 septembre prochains&nbsp;</em>», a déclaré Pascal Galeote, secrétaire général CGT du GPMM et de Fluxel. Un soulagement dans les rangs de l’UMF même si en septembre, de nouvelles actions sont prévues. Parmi les autres grands sujets de préoccupation lors de cette assemblée générale, l’évolution des trafics de marchandises.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Tonnages en repli</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/80934640-58347043.jpg?v=1718808713" alt="​Grèves, visas : les grands dossiers des portuaires provençaux" title="​Grèves, visas : les grands dossiers des portuaires provençaux" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">De janvier à fin mai 2024, le trafic global du port de Marseille-Fos marque un repli de 11 % comparé à la même période de 2022, une année sans grèves.&nbsp;Les vracs solides chutent de 43 % et les flux conteneurisés sont en baisse de 12 %. «<em> Le marché est morose. Les grèves ont pesé sur l’activité et les chargeurs ont pris leur décision d’aller à Anvers et à Barcelone. Ce manque de fiabilité ne concourt pas à l’attractivité des ports français. Il est difficile d’évaluer les déviations de trafic, mais le nombre d’escales de navires a baissé et nous avons dû revoir à la baisse le nombre de conteneurs en transbordement</em>&nbsp;», explique le manutentionnaire Jakob Sidénius, président de l’UMF. Il a également fait part&nbsp;de sa préoccupation vis-à-vis de l’occupation persistante du canal de Suez par les rebelles Houtis qui renchérit les coûts de transport, contraignant encore les armateurs à rallonger leurs itinéraires via la route du Cap de Bonne Espérance.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>MSC et CMA CGM ouvrent deux nouvelles lignes à Fos</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/80934640-58347048.jpg?v=1718702459" alt="​Grèves, visas : les grands dossiers des portuaires provençaux" title="​Grèves, visas : les grands dossiers des portuaires provençaux" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">En dépit de ces désorganisations, les armateurs étoffent la connectivité maritime au départ de Fos avec une nouvelle ligne en juillet pour MSC qui reliera la côte Est des États-Unis chaque semaine. A compter du 30 juin, CMA CGM déploie sept navires de 7 000 Evp&nbsp;supplémentaires&nbsp;(<em>Equivalent vingt pied, unité de mesure des navires porte-conteneur basée sur le volume d'un conteneur de 20 pieds, ndlr)</em>.&nbsp;Ils navigueront, en juillet et août, entre La Chine, le Nord Europe et la Méditerranée avec une escale à Fos. «&nbsp;<em>La fiabilité sociale est essentielle pour que cette dynamique se mette en place</em>&nbsp;», a insisté Hervé Martel. Le président du directoire du port de Marseille-Fos associe l’UMF et le conseil de développement portuaire aux travaux préparatoires du prochain projet stratégique 2025-2029. «&nbsp;<em>Monsieur Castaner nous a demandé de participer également à la vision 2050 des deux bassins portuaires&nbsp;</em>», a annoncé le président de l’UMF.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Le syndicat professionnel rassemble toutes les familles portuaires parmi lesquelles le syndicat des transitaires de Marseille-Fos appelé à changer de nom le 5 juillet prochain en vue de son alliance avec la communauté des transitaires lyonnais. Gérald Kothe, président de l’Association des agents consignataires de Navires de Marseille Fos, est sorti de la réserve pour dénoncer les difficultés rencontrées pour l’obtention des visas des marins lors des relèves d’équipages sur les navires avec pour effet un allongement des délais de traitement.&nbsp;L'application stricte des articles 35 et 36 du Code des visas Schengen depuis fin 2023 reflète la volonté de l'UE de renforcer la sécurité aux frontières et de contrôler les flux migratoires.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Nous subissons une interprétation stricte depuis fin 2023 de la Commission européenne des articles 35 et 36 sur la délivrance de visa Schengen. Auparavant, les agents traitaient les demandes de visa avec la police aux frontières en une demi-journée et désormais, il faut trois jours via les services consulaires. Nous avons des demandes de visas refusées et nous sommes contraints d’organiser les relèves dans d’autres ports. C’est un phénomène qui touche surtout les relèves d’équipage des navires de croisière et des navires en réparation navale</em>&nbsp;», déplore Gérald Kothe. <br />   <br />  L’UMF qui fait partie des 7 communautés portuaires métropolitaines est la première union de France avec 300 entreprises et 20 000 emplois directs.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/​Greves-visas-les-grands-dossiers-des-portuaires-provencaux_a4804.html</link>
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   <title>Grèves dans les ports français : les conséquences se font déjà sentir</title>
   <pubDate>Thu, 06 Jun 2024 19:38:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Depuis plus de deux semaines, de très fortes perturbations affectent l’activité des ports français dont celui de Marseille-Fos. Des mouvements qui vont durer jusqu’à fin juin. Les organisations professionnelles du transport lancent un appel urgent aux pouvoirs publics pour atténuer l’impact des mouvements sociaux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/80794857-58266267.jpg?v=1717697324" alt="Grèves dans les ports français : les conséquences se font déjà sentir" title="Grèves dans les ports français : les conséquences se font déjà sentir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les ports français s’embrasent à nouveau. La fédération CGT des Ports et Docks, vent debout contre la réforme des retraites, réclame l’application d’un régime dérogatoire. Selon les travailleurs, le gouvernement ne respecterait pas ses engagements. Les négociations entamées depuis 2023 avec le ministère des transports étant toujours au point mort, la CGT &nbsp;a décidé d’amplifier le mouvement social avec un mois de grèves et d’actions annoncées en France.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Depuis le 4 juin Marseille-Fos, Le Havre, Rouen, Bordeaux et Nantes Saint-Nazaire subissent des arrêts de travail de quatre heures entre 10h et 16h, l’arrêt des heures supplémentaires et des shifts exceptionnels. Le 7 juin, le syndicat a décrété une opération ports morts qui va se traduire par des blocages des accès aux terminaux. Les perturbations ont des répercussions considérables sur l'activité économique et sur la logistique. À Marseille, les transporteurs routiers peinent à obtenir des rendez-vous sur les terminaux, entraînant des retards dans toute la chaîne logistique. Autre effet collatéral, cette situation génère des frais de stationnement considérables, atteignant 230 euros pour un conteneur immobilisé pendant sept jours. Le système des rendez-vous programmés informatiquement entre transporteurs et manutentionnaires s’est dégradé puisqu’il faut désormais «&nbsp;près d’une semaine à un transporteur pour obtenir un rendez-vous sur les terminaux portuaires&nbsp;» contre un jour en temps normal.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Nous sommes inquiets d’un durcissement des grèves »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/80794857-58266268.jpg?v=1717697334" alt="Grèves dans les ports français : les conséquences se font déjà sentir" title="Grèves dans les ports français : les conséquences se font déjà sentir" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">«&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Les mouvements associés à la réforme des retraites avaient déjà fragilisé l’attractivité des ports français au début de l’année 2023, dans un contexte global de faible demande. Ce nouvel épisode de grèves désorganise l’ensemble de la chaîne logistique française, avec un risque accru de détournement des flux de marchandises au détriment de nos ports, outils essentiels à la balance commerciale de la France. Nous sommes inquiets d’un durcissement des grèves, qui pourraient compromettre la pérennité des emplois liés aux activités portuaires et logistiques&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">», prévient&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Joël Glusman, Président de TLF Overseas, syndicat professionnel</span><span style="text-align: justify;">&nbsp;qui regroupe les transitaires, logisticiens et représentants en douane.</span> <br />   <br />  <span style="text-align: justify;">Les donneurs d’ordre commencent à se détourner vers d'autres ports européens comme Anvers, Gênes, Rotterdam ou Barcelone, ce qui aggrave la situation pour les ports français qui peinent à récupérer des parts de marché. A Marseille-Fos par exemple, la ligne Dragon de MSC interrompue en 2020 venait juste de revenir à Fos-sur-Mer.&nbsp;La reprise tant attendue de l'activité de transport de conteneurs semble une nouvelle fois compromise, mettant en péril la pérennité de nombreuses entreprises et l'économie portuaire dans son ensemble. Les organisations professionnelles regroupant les entreprises organisatrices et commissionnaires de transports aériens, maritimes et commissionnaires/représentants en douane appellent les pouvoirs publics à prendre des mesures immédiates afin d'assurer la fluidité des opérations portuaires.</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Trafics portuaires contrastés en 2021 pour Marseille, Toulon et Nice</title>
   <pubDate>Thu, 25 Nov 2021 17:52:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Si depuis le début de l’année le port de Marseille-Fos retrouve des couleurs avec un trafic de marchandises en hausse de 10% pour 56,4 millions de tonnes manutentionnées à fin septembre et un flux de voyageurs qui se redresse sur la fin d’année, les ports de Toulon et Nice sont au creux de la vague pour le fret et les voyageurs respectivement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60550253-44300587.jpg?v=1637860984" alt="​Trafics portuaires contrastés en 2021 pour Marseille, Toulon et Nice" title="​Trafics portuaires contrastés en 2021 pour Marseille, Toulon et Nice" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">À Nice, le trafic fret se résumera cette année 2021 à 140 escales des vraquiers Capo Cinto et Nero pour les cimentiers Vicat et Lafarge Holcim et de sombres perspectives avec la décision de Lafarge de fermer la cimenterie de Contes en fin d’année. Cette décision prendra effet début 2022, les expéditions partiront désormais du port de Fos. Seul Vicat devrait poursuivre ses exportations vers Imperia en Italie et vers l’Afrique de l’Ouest, où se trouve un nouveau débouché de marché. Côté passagers,&nbsp;Nice a repris de la vigueur à compter de juin et juillet avec le redémarrage des rotations de ferries sur Bastia. «<em> Nous devrions clore l’année avec 270 000 passagers en 2021 contre 415 000 en 2019. Quant aux croisières, la reprise a été timide entre juillet et octobre avec seulement des escales de petites unités. Nous avons récupéré une vingtaine d’escales de la compagnie Viking initialement prévues à Monaco, la Principauté ayant décidé d’arrêter la croisière en automne et en hiver</em> », explique Nicolas Plumion, président de l’Union Maritime du 06. Malgré cette reprise ponctuelle, l’activité passagers ne cesse de s’éroder enregistrant une chute de 73% depuis dix ans.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nice, un port de commerce aux allures de port de plaisance </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60550253-44300588.jpg?v=1637861075" alt="​Trafics portuaires contrastés en 2021 pour Marseille, Toulon et Nice" title="​Trafics portuaires contrastés en 2021 pour Marseille, Toulon et Nice" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Une spirale baissière qui pourrait se poursuivre avec les intentions affichées de Christian Estrosi, président de métropole de Nice Côte d’Azur de vouloir taxer pour des raisons environnementales les véhicules embarqués sur les ferries.&nbsp;&nbsp; <br />  Un volant de trafic qui pourrait alors se reporter vers Toulon, base de Corsica Ferries. <em>«&nbsp;Le vrai challenge consiste à consolider nos positions dans le ferry, la limite étant l’acceptabilité territoriale de l’augmentation des flux de passagers avec un seuil de tolérance à 2 millions&nbsp;»</em>, commente Jérôme Giraud, directeur exécutif des ports de la rade de Toulon. De janvier à fin septembre, Toulon a accueilli 1,3 million de passagers, une fréquentation en hausse de 33% comparé à 2020. Côté marchandises, le départ, en octobre 2019, de la ligne régulière sur la Turquie DFDS UNRO RO, a laissé un grand vide qui n’est toujours pas comblé malgré quelques opérations ponctuelles d’affrètement de car-carriers. <em>«&nbsp;Ces crises nous obligent à nous réinventer et à conforter notre rôle de port de niche, de spécialités&nbsp;»</em>, argumente Jérôme Giraud.&nbsp; <br />  Un collectif «&nbsp;Rebond Brégaillon&nbsp;» a été créé afin de capter de nouveaux trafics fret et de rentabiliser l’investissement de 12 M€ dans la réhabilitation de la voie ferrée bord à quai. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les dockers de Fos manifestent</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Sur le port de Marseille-Fos, l’activité s’est redressée de 10% totalisant 56,4 millions de tonnes manutentionnées en cumul de janvier à fin septembre 2021. Les marchandises diverses ont progressé de 14%, les vracs liquides de 5%, les vracs solides de 26% tirés par le dynamisme de la sidérurgie. Cependant, les ouvriers dockers s’inquiètent des conséquences sur leur activité de l’arrêt définitif de la tranche charbon de 600N MW de la Centrale thermique de Provence. <br />  A l’appel de la CGT, les dockers de Fos et agents portuaires ont manifesté le 25 novembre au matin devant le siège du port de Marseille-Fos avant d’être reçus par la direction du port. Quant aux flux de voyageurs sur Marseille, ils sont très loin des niveaux d’avant crise avec seulement 656 000 passagers (+4%) avec un démarrage très tardif et timide de la croisière.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.businews.fr/​Trafics-portuaires-contrastes-en-2021-pour-Marseille-Toulon-et-Nice_a3913.html</link>
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   <title>​Un navire souteur au GNL attendu en décembre à Fos</title>
   <pubDate>Wed, 24 Nov 2021 16:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
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   Le navire souteur au GNL « Gas Vitality », a appareillé du port de Shanghai le 1er novembre et fait route sur Marseille-Fos, son port d’attache dans le cadre d’un contrat d’affrètement passé entre l’armateur MOL et TotalEnergies Marine Fuels.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60520189-44283039.jpg?v=1637767969" alt="​Un navire souteur au GNL attendu en décembre à Fos" title="​Un navire souteur au GNL attendu en décembre à Fos" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Elengy qui stocke la molécule pour TotalEnergies se dit prêt pour la première opération d’avitaillement prévue courant décembre ou début janvier sur le terminal méthanier du Cavaou. Terminal dont l’appontement a été adapté pour accueillir ce micro méthanier de 135 m de long pour 24 m de large et une capacité de 18 600 m<sup>3</sup>.&nbsp; Habituellement le site accueille des unités de plus de 300 mètres de long. Selon nos sources, le premier ravitaillement d’un porte-conteneurs GNL de CMA CGM de 15 000 Evp serait imminent.&nbsp; <br />  Gas Vitality est le jumeau du Gas Agility, autre souteur de MOL basé à Rotterdam qui avitaille les porte-conteneurs de 23 000 Evp de CMA CGM.&nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Une dizaine d’opérations d’avitaillement serait programmée&nbsp;à Fos en 2022, TotalEnergies ayant contractualisé avec CMA CGM, MSC Cruises et serait en pourparlers avec Corsica Linea pour l’avitaillement de son futur navire en construction en Italie «&nbsp;A Galeotta&nbsp;» qui débutera ses essais en mer en juin 2022. Reste à savoir si les armateurs ont pris des couvertures pour se prémunir contre l’évolution du prix du gaz. Si ce n’est pas le cas, la flambée des prix constatée ces derniers mois pourrait impacter la fréquence des&nbsp;opérations de soutage.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60520189-44283048.jpg?v=1637768026" alt="​Un navire souteur au GNL attendu en décembre à Fos" title="​Un navire souteur au GNL attendu en décembre à Fos" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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