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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
  <link>https://www.businews.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-10-08T15:43:06+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>La filière automobile régionale sur la ligne de départ</title>
   <pubDate>Tue, 25 Nov 2025 17:48:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Laurie Maneval</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Transport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Alors que la filière automobile française traverse une phase de repli, la région Provence-Alpes–Côte d’Azur mise sur ses compétences technologiques pour exister dans le paysage national. Rassemblés le 25 novembre au circuit Paul Ricard pour la première rencontre régionale organisée par la DREETS, industriels, pôles de compétitivité et institutionnels ont dressé un état des lieux de la filière régionale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92820699-64986430.jpg?v=1764089729" alt="La filière automobile régionale sur la ligne de départ" title="La filière automobile régionale sur la ligne de départ" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Sur le circuit Paul-Ricard, les acteurs régionaux ont décrit une filière encore modeste en production mais riche en savoir-faire technologiques. Pour l’État, l’enjeu est désormais d’accompagner cette recomposition industrielle dans le cadre du Plan France 2030. «&nbsp;<em>La région se distingue moins par la production que par la technologie. Elle doit faire valoir ses compétences pour peser dans les transitions en cours</em>&nbsp;», analyse&nbsp;Adrien Rivier, chargé de mission sous-traitants automobiles à la Direction générale des entreprises. Il observe «&nbsp;<em>une filière encore émergente, mais porteuse de solutions utiles à l’industrie nationale</em>&nbsp;». <br />   <br />  Selon&nbsp;Mobilians, la filière automobile régionale rassemble&nbsp;18 000 entreprises,&nbsp;42 000 salariés et&nbsp;6 000 jeunes en formation.&nbsp;Un écosystème encore dispersé, mais dont les briques technologiques répondent aux besoins croissants de l’industrie nationale : hydrogène, logiciels embarqués, rétrofit, communication et cybersécurité.&nbsp;<o:p></o:p>«<em>&nbsp;L’idée était de réunir industriels, pôles et institutionnels pour que chacun sache qui fait quoi. Quand on se connaît, on peut coopérer, bâtir des projets et structurer une filière qui a un vrai potentiel d’avenir</em>&nbsp;», souligne&nbsp;François Mathieu, chargé de développement à la DREETS, à l’origine de ce premier rendez-vous. Une trentaine de dirigeants et directeurs techniques ont participé, parmi lesquels&nbsp;Oreca, EON Motors, Record France, MEI, le Méhari Club de Cassis, Thales CDI, ECCity,&nbsp;L2 Concept&nbsp;ou encore&nbsp;Silicon Mobility.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Turbo sur l’hydrogène, le rétrofit, l’électronique </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92820699-64986431.jpg?v=1764089799" alt="La filière automobile régionale sur la ligne de départ" title="La filière automobile régionale sur la ligne de départ" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="3084" data-start="2603" style="text-align: justify;">Sur les créneaux les plus porteurs, plusieurs entreprises régionales affichent leurs ambitions. À Venelles,&nbsp;Solution F, filiale du groupe GCK (une trentaine de salariés), développe un moteur thermique hydrogène&nbsp;6 cylindres de près de 300 chevaux, destiné aux autocars. L’entreprise finance sa R&amp;D grâce à ses activités aéronautiques et prépare une première démonstration commerciale. Le marché visé concerne les flottes captives soumises à des objectifs de décarbonation.<o:p></o:p> <br />   <br />  Le rétrofit est l’autre segment en accélération. Qinomic, qui transforme des utilitaires thermiques en électriques, finalise l’homologation de son modèle basé sur le&nbsp;Renault Trafic,&nbsp;pour une mise en marché en 2026. La société revendique une solution « plus rapide et plus économique » qu’un utilitaire électrique neuf, couvrant désormais&nbsp;70 % du marché du VUL.&nbsp;Elle prépare un&nbsp;neuf places rétrofité&nbsp;et discute avec plusieurs constructeurs, dont Toyota.&nbsp;<o:p></o:p>Dans l’électronique embarquée,&nbsp;Cetrac&nbsp;(spécialisée dans les réseaux critiques)&nbsp;&nbsp;réalise déjà&nbsp;20 % de son chiffre d’affaires&nbsp;dans l’automobile et veut renforcer sa présence sur les systèmes de communication embarqués, indispensables au véhicule connecté et sécurisé.<o:p></o:p> <br />   <br />  La région bénéficie aussi de la présence du&nbsp;centre d’essais BMW de Miramas, qui accueille quotidiennement&nbsp;200 à 400 ingénieurs&nbsp;pour des essais de prototypes, générant d’importantes&nbsp;&nbsp;retombées économiques locales (hôtellerie, restauration, maintenance). «&nbsp;<em>La région reste une terre d’excellence technologique&nbsp;</em>», rappelle l’ingénieur&nbsp;Gerulf Kinkelin,&nbsp;spécialiste des réseaux critiques, soulignant «&nbsp;<em>la convergence naturelle entre l’aéronautique locale et les besoins croissants du véhicule connecté</em>&nbsp;».<o:p></o:p> <br />    <h2 style="text-align: justify;">&nbsp;</h2>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Des briques technologiques plutôt que l’usine</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/92820699-64986446.jpg?v=1764089799" alt="La filière automobile régionale sur la ligne de départ" title="La filière automobile régionale sur la ligne de départ" />
     </div>
     <div>
      <p data-end="4914" data-start="4449" style="text-align: justify;">Alors que certaines régions françaises ont pris le virage de la batterie et de l’électrification à marche forcée, au risque de subir les à-coups d’un marché encore instable,&nbsp;la région Sud avance selon une autre stratégie.&nbsp;<o:p></o:p>Elle ne vise pas la « course à l’usine », mais la montée en puissance des&nbsp;technologies clés&nbsp;sans lesquelles aucun véhicule décarboné ne peut exister : hydrogène, électronique embarquée, rétrofit, logiciels, tests haute performance. Les pôles&nbsp;Aktentis&nbsp;et&nbsp;Capenergies&nbsp;travaillent déjà à créer des passerelles entre énergie, numérique, véhicule électrique et innovation embarquée. L’enjeu étant désormais de&nbsp;transformer ces coopérations ponctuelles en projets industriels structurants.&nbsp; <br />   <br />  <o:p></o:p>La filière automobile française, forte de&nbsp;990 000 emplois&nbsp;et&nbsp;155 milliards d’euros de chiffre d’affaires, traverse une transition lourde. Baisse des immatriculations, allongement de la durée de vie du parc, concurrence internationale agressive : autant de pressions qui accélèrent le basculement vers les technologies bas carbone. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​PLD Auto ouvre un hub de 77 bornes de recharge à Aix-en-Provence</title>
   <pubDate>Thu, 20 Mar 2025 09:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   L’électromobilité franchit un cap dans la métropole Aix-Marseille avec l’inauguration, le 19 mars, du plus grand parc privé de recharge pour véhicules électriques. Le groupe PLD Auto équipe sa concession Odicée de 77 bornes, dont 5 superchargeurs de 150 kW et lance une nouvelle : filiale PLD Énergie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/87320298-61962642.jpg?v=1742460291" alt="​PLD Auto ouvre un hub de 77 bornes de recharge à Aix-en-Provence" title="​PLD Auto ouvre un hub de 77 bornes de recharge à Aix-en-Provence" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Ni une, ni deux,&nbsp;mais…77 bornes de recharge viennent d'être implantées au cœur de la zone d’activité des Milles à Aix-en-Provence. Grâce à ce déploiement, le groupe&nbsp;PLD Auto&nbsp;devient&nbsp;le premier réseau privé en France dédié à la recharge électrique des véhicules de tourisme et utilitaires.&nbsp;Derrière ce projet, PLD Auto a mis en place une&nbsp;stratégie d’investissement énergétique sur le long terme.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Nous avons reconfiguré le site Odicée pour accueillir de nouvelles marques dans la concession. Notre objectif est de&nbsp;se projeter sur les 15 prochaines années&nbsp;</em>», annonce&nbsp;Philippe Leydet, président du groupe et petit-fils du fondateur.&nbsp;Avec&nbsp;1,5 M€ investis, le projet permet d’offrir une infrastructure de recharge accessible 24h/24&nbsp;à tous les automobilistes.&nbsp;« <em>Cet investissement traduit notre vision d’une mobilité en pleine mutation. Il s’agit de faciliter l’accès à l’électromobilité pour nos clients, mais aussi de proposer une solution de recharge sur un axe stratégique encore sous-équipé </em>», souligne&nbsp;Clément Leydet, président de PLD Auto. Il s’agit aussi d’un argument commercial crucial au moment où,&nbsp;<span style="text-align: justify;">avant d'acquérir un véhicule électrique,</span> les acheteurs s’interrogent <span style="text-align: justify;">sur les&nbsp;capacités de recharge à leur disposition.&nbsp;</span> <br />   <br />  Ce&nbsp;hub énergétique, signalé sur l’application Chargemap, propose des bornes adaptées à tous types d’usages, dont&nbsp;5 superchargeurs de 150 kW&nbsp;permettant une recharge rapide pour les véhicules électriques les plus récents. L’implantation des bornes a été réalisée par&nbsp;ChargeGuru, en partenariat avec&nbsp;Volkswagen France, et s’accompagne de la construction, à l’entrée de la concession, d’un&nbsp;transformateur de 1,2 MW&nbsp;destiné à sécuriser l’approvisionnement électrique du site. «&nbsp;<em>Nous accompagnons ce distributeur à l’échelle nationale avec une centaine de concessions Audi et Volkswagen&nbsp;équipées en France</em>&nbsp;», précise le directeur général France de Charge Guru, Lilian Birocheau.&nbsp; <br />  Pour financer une partie de cette infrastructure,&nbsp;le groupe a sollicité une aide de 250 000 € auprès de la Prime Advenir, dispositif de soutien piloté par&nbsp;l’Avere-France. Ce programme est déployé depuis 2022 en région Sud par l’association des professionnels de l’automobile Mobilians.&nbsp;«<em> Investir dans ces infrastructures est un pari sur l’avenir, un signal fort envoyé à l’écosystème automobile. Ce projet s’inscrit dans un marché automobile en pleine contraction : en cinq ans, nous avons perdu 500 000 véhicules en France. En janvier et février, la région sud accuse un repli de 4,5 % des immatriculations </em>», a expliqué&nbsp;Patrick Chatrieux, président de l’association&nbsp;Mobilians Région Sud. <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Développement de l'électricité solaire</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/87320298-61962645.jpg?v=1743430776" alt="​PLD Auto ouvre un hub de 77 bornes de recharge à Aix-en-Provence" title="​PLD Auto ouvre un hub de 77 bornes de recharge à Aix-en-Provence" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Pour accompagner cette transition,&nbsp;le groupe a créé une filiale dédiée à l’énergie,&nbsp;PLD Énergie,&nbsp;chargée de la production et de la commercialisation d’électricité solaire&nbsp;pour les besoins de PLD Auto.&nbsp; <br />  « <em>Nous avons opté pour un modèle d’autonomie énergétique : nous louons les toitures de nos bâtiments récents et nos parkings pour y installer 2 500 m2 de panneaux photovoltaïques. Cette énergie alimente à la fois nos concessions et nos bornes de recharge, avec un tarif de revente inférieur à celui d’EDF </em>», détaille&nbsp;Philippe Leydet. <br />  Avec cette nouvelle approche, le groupe entend&nbsp;rentabiliser son investissement en sept ans&nbsp;et&nbsp;sécuriser son approvisionnement d’énergie verte&nbsp;face à l’augmentation de la demande en électricité liée à la montée en puissance des véhicules électriques.</div>  <o:p></o:p>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Installé sur 30 sites dans la région</b></div>
     <div>
      PLD Auto ne se contente pas d’investir dans l’électrification de son réseau. Le groupe accompagne également&nbsp;des jeunes entreprises innovantes du secteur de la mobilité&nbsp;et soutien la société Tchek, spécialisée dans l'inspection automatisée des véhicules par intelligence artificielle, et l’aixoise&nbsp;HSL International, qui développe des solutions d’avitaillement basées sur l’hydrogène.<o:p></o:p> <br />  Déjà&nbsp;présent sur 30 sites&nbsp;en région&nbsp;PACA&nbsp;et employant&nbsp;600 collaborateurs,&nbsp;PLD Auto poursuit son développement&nbsp;avec en 2025 le&nbsp;transfert de deux concessions&nbsp;à La Valentine,&nbsp;Toyota Pont de Vivaux en janvier et&nbsp;Volkswagen La Timone à la mi-mai, avec en projet l’installation de&nbsp;nouveaux superchargeurs et la production d’énergie solaire.<o:p></o:p> <br />  L’exercice 2024 s’est achevé sur&nbsp;430 M€ de chiffre d’affaires,&nbsp;9 000 véhicules neufs et 5 000 véhicules d’occasion vendus. La part des véhicules électriques en 2024 était de 14 %,&nbsp;elle est passée à 17 % début 2025.<o:p></o:p> <br />  Seule ombre au tableau, le poids croissant de la fiscalité et l’instabilité réglementaire. <em>« Près de 75 % des véhicules sont impactés par le malus écologique&nbsp;»</em>, déplore&nbsp;Patrick Chatrieux.&nbsp;<em>«&nbsp;Pour une seule voiture, ce malus&nbsp;peut grimper jusqu’à 70 000 €. Il faut y ajouter&nbsp;la nouvelle taxe sur le poids des véhicules et l’augmentation de 15 % du prix des cartes grises dans la région. Cela fait vraiment beaucoup.&nbsp;»</em>&nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Les véhicules intermédiaires parés à battre le pavé</title>
   <pubDate>Wed, 06 Nov 2024 14:17:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Entre petites voitures et grands vélos, ces formats hybrides de véhicules décarbonés sont de plus en plus visibles sur les routes françaises dans la catégorie des véhicules intermédiaires. Un forum leur a été dédié, le 4 novembre, à Marseille.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84014750-60038072.jpg?v=1730901234" alt="​Les véhicules intermédiaires parés à battre le pavé" title="​Les véhicules intermédiaires parés à battre le pavé" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Au-delà des transports en commun et du vélo, il existe une nouvelle voie pour se déplacer sans polluer avec l’apparition des véhicules intermédiaires, fruit du succès de l’électromobilité. «&nbsp;<em>Stellantis a contribué à l’essor du marché du véhicule intermédiaire.&nbsp;Avec l’AMI de Citroën en 2021, la filière est passée de 12 000 à 40 000 pièces&nbsp;</em>», explique Christophe Charles, directeur marketing d’Eon Motors. Installée à&nbsp;Malijai, près de Digne les Bains,&nbsp;Eon Motors (soutenue financièrement par un familly office souhaitant rester discret) commercialise depuis octobre 2022 la Weez, un véhicule doté de quatre moteurs répartis dans les roues. Conçue pour les déplacements de proximité, cette micro voiture a été présentée au dernier salon de l’auto de Paris. Principal frein à son développement, la subvention pour l’achat de ce type de véhicule plafonne à 900 €, soit le montant de l’aide à l’achat d’un vélo, bien loin des 4 000 € du bonus écologique…&nbsp;Parmi la trentaine de clients répertoriés, la commune d’Oraison qui s’est offert deux Weez pour les services techniques.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>L’eXtrême Défi pour financer le passage à l’échelle industrielle</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84014750-60038073.jpg?v=1730901263" alt="​Les véhicules intermédiaires parés à battre le pavé" title="​Les véhicules intermédiaires parés à battre le pavé" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Un véhicule intermédiaire se situe entre le véhicule à assistance électrique et l’automobile dans la catégorie L. Nous souhaitons stimuler l’innovation pour inciter les entrepreneurs à concevoir de nouveaux véhicules à deux, trois ou quatre roues, dix fois moins chers, dix fois plus efficaces, dix fois plus durables et dix fois plus légers&nbsp;qu’une automobile </em>», explique Gabriel Plassat, ingénieur à l’Ademe, à l’origine de "l’eXtrême Défi", lancé en 2022. Financé par France 2030 à hauteur de 15 M€, "l’eXtrême Défi" permet de financer des prototypes et le passage à l’échelle industrielle.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">L’Ademe est également à l’initiative d’un forum qui s‘est tenu le 4 novembre dernier en partenariat avec la Ville de Marseille. Une demi-journée marquée par des témoignages de constructeurs, d’utilisateurs de ces véhicules d’un nouveau genre.&nbsp;Parmi les engins exposés sur la place Villeneuve Bargemon, le OuiCycle, imaginé par un agent immobilier parisien à l’issue d’un voyage aux Pays-Bas. </span><em style="text-align: justify;">«&nbsp;</em><span style="text-align: justify;"><em>Tout est parti de l’envie de créer un moyen de transport familial qui soit à la fois actif, écologique et surtout accessible à tous</em> », explique Mathieu Spillman, fondateur et directeur de France Quadricycle.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>OuiCycle, transport scolaire et logistique urbaine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/84014750-60038278.jpg?v=1730901452" alt="​Les véhicules intermédiaires parés à battre le pavé" title="​Les véhicules intermédiaires parés à battre le pavé" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Exemple de véhicule&nbsp;intermédiaire présenté lors du forum, le OuiCycle. Il s'agit d'un vélo bus multi-places utilisé pour le transport scolaire et en cyclo thérapie pour les personnes en situation de handicap. Modulable, le véhicule à assistance électrique est rapidement converti pour la livraison du dernier kilomètre. La commune de&nbsp;Saint-Georges d’Orques, près de Montpellier, l’a adopté pour le transport scolaire permettant d’éviter ainsi la circulation de 20 voitures et de réduire la congestion aux abords de l’école.&nbsp;Au Rove, la société Re-Lion Factory, propose d’offrir une seconde vie aux batteries lithium des vélos et trottinettes.&nbsp;Chacune de ces cellules de la batterie peut être réutilisée, séparément ou assemblée en packs de tailles variables, pour des utilisations moins gourmandes en énergie que la mobilité électrique : éclairage solaire autonome, signalétique urbaine, ouverture d’un portail…&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>La mobilité est un enjeu majeur. Nous sommes en retard en matière de transports en commun. Nous devons pousser au développement des véhicules intermédiaires pour leur faible encombrement de l’espace public et la décarbonation. Nous devons également décarboner nos flottes&nbsp;</em>», a souligné Audrey Gatian, adjointe au maire de Marseille en charge des mobilités. Une association&nbsp;des véhicules intermédiaires, affiliée à Mobilians, a vu le jour en 2023 pour faire évoluer la réglementation, permettre à ces véhicules de s‘intégrer en toute sécurité sur la voirie,&nbsp;&nbsp;dynamiser et promouvoir la filière.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/​Les-vehicules-intermediaires-pares-a-battre-le-pave_a4869.html</link>
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