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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Un nouvel atelier de production pour Charles &amp; Alice</title>
   <pubDate>Fri, 11 Jun 2021 12:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Marie-Odile Helme</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Référence en matière de desserts aux fruits depuis 10 ans, cette ETI basée dans la Drôme et le Vaucluse s’est installée dans une nouvelle unité de production à Monteux, près de son site historique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/57031279-42327258.jpg?v=1623415634" alt="Un nouvel atelier de production pour Charles &amp; Alice" title="Un nouvel atelier de production pour Charles &amp; Alice" />
     </div>
     <div>
      Un investissement de 20 M€, la création de 20 emplois directs, un atelier en pointe côté technologie et engagement humain et environnemental… Charles &amp; Alice, marque de desserts aux fruits, présente à la fois en grande distribution et restauration, accroît sa capacité de production de façon&nbsp;assez remarquable <br />  Démarrée en mars dernier avec la mise en fonctionnement d’une première ligne de fabrication, laquelle sera renforcée par une seconde ligne d’ici la fin de l’année, la production devrait atteindre à terme une capacité totale de 8 500 tonnes de gourdes à fruits destinées notamment aux écoles, hôpitaux, crèches, restaurants administratifs… <br />  Deux soutiens financiers ont participé à la réalisation de ce nouvel équipement&nbsp;: l’un émanant de l’UE (via le Fonds européen agricole pour le développement rural), de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur et du Département du Vaucluse, l’autre de l’Etat dans le cadre du Plan de relance. Résultat, un bâtiment de 6 500 m<sup>2&nbsp;</sup>bénéficiant du savoir-faire technologique des sites précédents, construit sur un terrain de 32 000 m<sup>2</sup>.&nbsp; <br />  Objectifs&nbsp;affichés ? D’une part, limiter l’impact environnemental (80% de réduction de consommation d’eau par un système de recyclage, 40% d’énergie renouvelable pour l’électricité avec des panneaux solaires posés courant 2021 et 98% des déchets recyclés) et, d’autre part favoriser le bien-être des salariés au travail en matière d’ergonomie sur les postes de production. <br />  Implantée au cœur des vergers du Sud-Est, Charles &amp; Alice enregistre un CA 2020 de 161 M€, emploie 450 collaborateurs sur l’ensemble de ses sites de production (Allex dans la Drôme et Monteux dans le Vaucluse), dont 200 collaborateurs sur ses deux ateliers vauclusiens. A noter&nbsp;: plus d’une vingtaine d’entreprises de la région sont intervenues pour la nouvelle construction. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Sophie Cluzel : « Le plan de relance se veut inclusif »</title>
   <pubDate>Mon, 22 Feb 2021 08:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Sophie Cluzel, secrétaire d’État auprès du premier ministre chargé des personnes handicapées s’est rendue à Marseille et Aix-en-Provence, le 19 février 2021, pour présenter aux entreprises les dispositifs d’aide à l’embauche des personnes en situation de handicap. A quatre mois des élections régionales, elle annonce être « chef de file de la majorité présidentielle de la Région Paca ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/54108619-40794828.jpg?v=1613981756" alt="​Sophie Cluzel : « Le plan de relance se veut inclusif »" title="​Sophie Cluzel : « Le plan de relance se veut inclusif »" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>Nous portons un plan de relance inclusif. Le Plan de relance alloue 100 M€ pour l’emploi des personnes en situation de handicap. Les entreprises bénéficient de 4 000 € d’aides à l’emploi quel que soit l’âge de la personne</em>&nbsp;», a indiqué Sophie Cluzel. La veille de sa visite, la secrétaire d’État auprès du premier ministre chargé des personnes handicapées a annoncé qu’elle serait<em> «&nbsp;chef de file de la majorité présidentielle de la Région Paca&nbsp;»</em>. Interrogée sur une éventuelle candidature aux élections régionales, elle jugé la question «<em>prématurée</em>&nbsp;» tout en précisant travailler à la construction d’un projet pour le territoire.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Avec la crise sanitaire, la situation des travailleurs en situation de handicap s’est dégradée avec un taux d’emploi de 3,8% dans le privé et de 5,8% dans le public, inférieur au taux légal de 6%. «&nbsp;<em>Nous veillons à ce qu’il n’y ait pas de relâchement. Les personnes qui ne s’y soumettent pas doivent payer des charges sociales supplémentaires. C’est pour cette raison que nous proposons des aides à l’emploi et à l’apprentissage. La France compte seulement 1% d’apprentis en situation de handicap</em> », a souligné Sophie Cluzel.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  La secrétaire d’État auprès du premier ministre chargé des personnes handicapées a passé une journée à Marseille et Aix-en-Provence, le 19 février, à la rencontre des entreprises qui recrutent ou envisagent de recruter des travailleurs en situation de handicap, des organismes de formation et les acteurs de l’emploi (Agefiph, Cap emploi, Direccte…) et des élus. Elle s’est également longuement entretenue avec Albert, Christophe, Soumaya, Faïma, des travailleurs en situation de handicap. Ces derniers lui ont fait part de leurs difficultés pour trouver un emploi.&nbsp;&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Handicap invisible pour le centre d’appel de Pernod Ricard</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/54108619-40794829.jpg?v=1613981906" alt="​Sophie Cluzel : « Le plan de relance se veut inclusif »" title="​Sophie Cluzel : « Le plan de relance se veut inclusif »" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Après s’être rendue sur le site d’Ortec à Aix-en-Provence, Sophie Cluzel a rejoint Webforce 3. Cette formation aux métiers du numérique s’adresse également aux personnes atteintes d’un handicap. «&nbsp;<em>Au terme de la formation qui dure trois mois, nous veillons au placement des personnes qui travaillent six semaines en entreprise et une semaine chez nous dans le cadre de l’alternanc</em>e&nbsp;», explique le président de Webforce 3, Alain Assouline. Le numérique ne représente que 2% de l’apprentissage. <br />   <br />  STD Pro une entreprise adaptée installée dans les quartiers nord de Marseille, a également accueilli Sophie Cluzel. Spécialisée dans la numérisation de documents, dans le routage, STD Pro a développé une activité de centre d’appels qui s’adresse aux personnes en situation de handicap.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Nous sommes partis du constat que les entreprises adaptées ne jouaient pas correctement leur rôle de passerelle vers les entreprises ordinaires avec très peu de sorties positives&nbsp;</em>», explique Hervé Barreault, gérant de STD Pro. STD Pro forme ainsi les personnes dans le cadre d’un contrat à durée déterminée de 4 à 24 mois. «&nbsp;<em>Nous cherchons des entreprises partenaires ayant des besoins de téléconseillers. Nous nous chargeons du recrutement, de la formation, de la montée en compétence, nous les mettons en situation de travail et les employeurs les recrutent à la fin du CDD&nbsp;</em>», détaille Hervé Barreault. <br />   <br />  Ainsi, le groupe de spiritueux Pernod Ricard a confié sa relation client à STD Pro, tout comme de nombreux courtiers en assurance et des mutuelles. <em>«&nbsp;Le but c’est de faire du business différemment. Ces personnes ont connu des accidents de la vie et se retrouvent exclues du monde du travail&nbsp;»</em>, conclut Hervé Barreault.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Après l’ère « bling bling », Marseille en cure d’austérité</title>
   <pubDate>Wed, 03 Feb 2021 11:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   200 000 €, c’est le prix de la transparence financière. La nouvelle équipe municipale a présenté, le 2 février 2021, les conclusions de l’audit confié en octobre dernier au cabinet Deloitte. « L’ancienne municipalité́ nous a laissé́ des caisses vides », fustige Benoît Payan. Fini l’ère du « bling bling », le nouveau maire de Marseille passe à l’austérité, à la « frugalité ». Programme d’économies en vue, arrêt de certaines opérations, renégociation de la dette. Il est en revanche resté très évasif quant à l’évolution de la fiscalité locale pour renflouer les caisses.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/53614860-40542414.jpg?v=1612352519" alt="Après l’ère « bling bling », Marseille en cure d’austérité" title="Après l’ère « bling bling », Marseille en cure d’austérité" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>L’état des finances est catastrophique. La droite a laissé des caisses vides. Elle a arrêté d’investir. Le rapport souligne le manque d’investissement. Nous devons sortir de cette spirale. Marseille est le bonnet d’âne des grandes villes françaises. Il n’existe pas d’autre exemple de commune aussi mal gérée. Il suffit de regarder les transports, les écoles, le logement&nbsp;</em>», a déploré le 2 février 2021, le maire socialiste Benoît Payan. <br />  Le rapport financier Deloitte sur la gestion de la ville de Marseille de 2014 à 2019, confirme ce que pressentait le successeur de Jean-Claude Gaudin.&nbsp;«&nbsp;<em>Sur 1,5 milliard d’euros du budget 2019, il nous reste à peine 13 millions d’euros. Nous sommes très en dessous du seuil d’alerte. Nous devrions terminer l’année 2020 avec une épargne nette négative</em>&nbsp;», s’alarme l’élu.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Arrêter les paillettes pour se concentrer sur l’essentiel »</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/53614860-40542415.jpg?v=1612352301" alt="Après l’ère « bling bling », Marseille en cure d’austérité" title="Après l’ère « bling bling », Marseille en cure d’austérité" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Et de dénoncer les dérives «&nbsp;somptuaires&nbsp;» de la précédente équipe qui pèsent sur le fonctionnement.<em> «&nbsp;Chaque mois, la Ville dépense 1,5 M€ pour le stade Vélodrome, 300 000 € pour fabriquer la glace de la patinoire de la Capelette&nbsp;»</em>, relève Benoît Payan. Durant près de deux heures, le maire a détaillé l’état déplorable des finances publiques. Cela laisse présager une cure d’austérité pour le Printemps Marseillais.&nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Nous allons arrêter les paillettes pour nous concentrer sur l’essentiel, le quotidien, faire des économies ensemble&nbsp;»</em>, affirme-t-il, tout en précisant que la crise sanitaire coûte 100 M€.&nbsp;<o:p></o:p></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Renégocier les dettes</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le rapport d’orientation budgétaire pour 2021 sera dévoilé le 8 février au conseil municipal. Quelques pistes de réduction de la dette ont été révélées avec des renégociations en cours avec la Banque des Territoires, le Conseil départemental des Bouches-du-Rhône et la Région Sud. <em>«&nbsp;Sur 200 M€ de projets, 20 M€ sont éligibles dans le cadre du Plan de relance. Il n’est pas la seule porte d’entrée pour des financements&nbsp;»</em>, explique l’adjoint aux finances Joël Canicave. La Ville qui envisage d’emprunter différemment se dit confrontée à sa notation pour négocier un bon taux auprès des banques.&nbsp;<o:p></o:p> <br />  Questionné sur une hausse des impôts locaux, Benoît Payan n’a pas écarté cette hypothèse. «<em>&nbsp;Nous allons tout faire pour l’éviter mais la situation est extrêmement tendue. Avant de faire des choix, j’ai besoin de m’entretenir avec le chef de l'Etat pour connaître notre marge de manœuvre. Si nous ne faisons rien c’est le mur, la Ville sera en état de cessation des paiements</em>&nbsp;», prévient-il. Il n’a pas manqué de rappeler la visite, le 22 janvier dernier, du premier ministre Jean Castex au Havre, avec une enveloppe de 1,4 mds € «&nbsp;<em>un milliard pour la ville et 400 M€ pour le port</em>&nbsp;». <br />  Dénonçant une ville aux mains des promoteurs et des constructions neuves réalisées <em>«&nbsp;à tort et à travers&nbsp;»</em>, Benoît Payan les invite désormais à réhabiliter l’ancien. «&nbsp;<em>Nous comptons 40 000 logements dangereux et 30 000 logements vides. C’est fini l’open bar, le temps où tout était cadeau&nbsp;</em>», lance-t-il promettant d’insuffler un changement de culture à ses 17 500 agents et administrés.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/Apres-l-ere-bling-bling--Marseille-en-cure-d-austerite_a3551.html</link>
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   <title>Les travaux publics ne veulent pas que la relance reste en plan</title>
   <pubDate>Fri, 06 Nov 2020 18:21:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les professionnels des travaux publics s’inquiètent de la baisse des carnets de commande. Une chute qui incite Frédéric Tomasella, président de la Fédération Régionale des Travaux Publics (FRTP) à tirer la sonnette d’alarme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/51245318-39375393.jpg?v=1604685082" alt="Les travaux publics ne veulent pas que la relance reste en plan" title="Les travaux publics ne veulent pas que la relance reste en plan" />
     </div>
     <div>
      <strong>Contrairement au printemps, les chantiers ne sont pas mis sur pause. Pourtant, les entreprises de travaux publics s’inquiètent pour l’avenir. Pourquoi&nbsp;?</strong> <br />   <br />  Les chantiers peuvent continuer selon le protocole sanitaire strict mis en place au printemps. Mais on sent que l’activité s’essouffle. Certaines entreprises de TP ont vu leurs carnets de commandes fondre comme neige au soleil. On redoute un trou d’air entre la fin de l’année et le début 2021. Dans les Bouches-du-Rhône, le nombre d’appels d’offres TP a baissé de 27% sur un an. En valeur, le chiffre a beau être encore bien orienté, en hausse de + 10% à 686 millions d’euros, on ressent le ralentissement par rapport au début de l’année. La chute est surtout sensible à l’échelon communal&nbsp;: le nombre d’appels d’offres lancé par les communes du département a dégringolé de 43%. <br />  Avant la crise de la Covid 19, nos carnets de commande étaient de huit mois en moyenne. Le confinement a mis un coup d’arrêt à cette tendance positive. Contrairement aux intercommunalités et aux grandes villes, qui ont pu assurer une continuité de leurs services achat et technique, les petites collectivités ont vu leur administration paralysée. Leurs techniciens n’étaient pas opérationnels. Cela a eu un impact sur leur capacité à maintenir le lancement de leurs appels d’offres.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Les années d’élections municipales sont traditionnellement peu propices au lancement de grands investissements de la part des communes et de leurs groupements. Ce trou d’air qui s’annonce n’était-il pas prévisible ?</strong> <br />   <br />  70% de l’activité des travaux publics émane des collectivités. Les années d’élections municipales sont toujours marquées par un tassement de l’activité. Mais en 2020, la crise sanitaire a aggravé le phénomène. D’abord en décalant le second tour des élections. Ensuite en grippant l’activité économique et maintenant en nous plongeant dans un océan d’incertitude... L’inquiétude est renforcée par la perspective des élections départementales et régionales l’an prochain qui devrait continuer à brider nos donneurs d’ordre.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <strong>Le Président de la République, lors de son allocution du 28 octobre, a demandé à ce que «&nbsp;l’activité continue avec plus d’intensité&nbsp;» en citant entre autres les travaux publics. Le Plan de relance est justement là pour faire redémarrer la commande...</strong> <br />   <br />  Le plan&nbsp;France Relance&nbsp;offre des opportunités de financement de projets qui pourraient démarrer rapidement. Il faut que les élus locaux, notamment les maires, se mobilisent pour remettre en route les projets d’aménagement, quelle que soit leur taille&nbsp;! Et il ne s’agit pas de bétonner&nbsp;: nous sommes prêts à mettre en œuvre des projets en phase avec le développement durable. Les grands bailleurs de fonds, Banque postale, Caisse des dépôts... sont prêts à mettre l’argent sur la table. Puisque les moyens sont là, il faut les utiliser. Je rappelle que les travaux publics, c’est de l’emploi local. Avec les élus et leurs équipes, nous souhaitons établir un partenariat gagnant-gagnant, pour participer à la relance et maintenir l’emploi. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/Les-travaux-publics-ne-veulent-pas-que-la-relance-reste-en-plan_a3440.html</link>
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   <title>​Plan de relance : 64 M€ pour financer des projets concrets en PACA</title>
   <pubDate>Mon, 26 Oct 2020 10:12:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Samedi 24 octobre 2020, le Premier ministre Jean Castex et Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Président de Régions de France ont signé en préfecture de Région un protocole d’accord voué à financer à parité douze projets voués à relancer l’activité sur le territoire à compter de 2021. Un contrat de plan État-Région de 64 M€ bis…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50908799-39186729.jpg?v=1603705312" alt="​Plan de relance : 64 M€ pour financer des projets concrets en PACA" title="​Plan de relance : 64 M€ pour financer des projets concrets en PACA" />
     </div>
     <div>
      Après d’être rendu dans le service de réanimation de l’hôpital Nord avec le ministre de la santé Olivier Véran, le premier ministre Jean Castex s’est rendu le 24 octobre en préfecture où l’attendait Renaud Muselier, le président de Région et les représentants de la sphère économique (UPE13, CCI AMP, CCI Pays d’Arles, UMIH13, CMAR13, CPME…).&nbsp; <br />   <br />  Un protocole d’accord a été signé et constitue la première brique du Plan de relance. Ainsi, 64 M€ d’investissements ont été décidés sur douze projets pour venir en appui aux territoires provençaux, alpins et azuréens. Financés à hauteur de 32 M€ pour l’État&nbsp;et&nbsp;32 M€ pour la Région, les projets sont axés sur&nbsp;l’écologie, la cohésion sociale et territoriale, la compétitivité pour donner aux entreprises des conditions plus favorables pour développer leurs activités. L’État et la Région s’accordent ainsi sur une première vague d’opérations permettant notamment le développement de projets concrets, engagés immédiatement et mis en œuvre en 2021. Leur choix s'est porté sur des infrastructures en faveur de la mobilité et la sécurisation d’équipements publics sur l’ensemble du territoire régional. Quelques grands projets ferroviaires&nbsp;:&nbsp;augmentation de la capacité de la ligne ferroviaire Nice-Plan du Var&nbsp;(26 M€),&nbsp;création de deux plateformes combinées rail-route dans les Bouches-du-Rhône (10,5 M€),&nbsp;sécurisation d’un passage à niveau à l’Isle-sur-la Sorgue (15 M€).&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Escale zéro fumée et chantier de transport combiné</b></div>
     <div>
      Le plan escale zéro fumée de la région bénéficie d’un abondement 5,5 M€ pour compléter la connexion électrique des navires sur le port de Marseille. Des aménagements supplémentaires du port de la Tour Fondue&nbsp;de l’embarcadère à la presqu’île de Giens (5,1&nbsp;M€) ont également été prévus.&nbsp;Des travaux sur deux barrages ont également été décidé&nbsp;:&nbsp;confortement du barrage de Dardennes&nbsp;(8,7 M€) et&nbsp;modernisation du barrage de la Laye à Forcalquier&nbsp;(5,5 M€). Dans les&nbsp;Hautes-Alpes,&nbsp;Etat et Région vont financer à hauteur de 2,5 M€ les&nbsp;travaux dans&nbsp;le col de Larche et le confortement de la RD1075 dans les&nbsp;pour améliorer la sécurité des habitants (2M€).&nbsp;Pour la culture sont prévus, la réhabilitation du stadium de Vitrolles (1,2 M€) abandonné depuis des années et&nbsp;&nbsp;la mise en conformité les lieux de rencontres photographiques d’Arles&nbsp;(4,8 M€).&nbsp;Enfin, est prévue pour 3M€ la réalisation d’un réseau de chaleur sur le campus Valrose de l’Université Côte d’Azur à Nice. Ce protocole vient compléter le contrat de plan État-Région 2021-2027. <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/50908799-39187000.jpg?v=1603706063" alt="​Plan de relance : 64 M€ pour financer des projets concrets en PACA" title="​Plan de relance : 64 M€ pour financer des projets concrets en PACA" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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