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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-08-13T04:48:25+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>L’industrie « historique » engage sa mutation à Fos-sur-Mer</title>
   <pubDate>Sun, 20 Oct 2024 11:20:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Les nouveaux projets font beaucoup concerter autour du golfe de Fos. Mais les usines existantes adaptent leurs installations au prix de lourds investissements…     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/83618781-59828369.jpg?v=1729417547" alt="L’industrie « historique » engage sa mutation à Fos-sur-Mer" title="L’industrie « historique » engage sa mutation à Fos-sur-Mer" />
     </div>
     <div>
      Si la concrétisation des grands projets de Carbon, H2V ou GravitHy reste encore soumise à la réunion des moyens financiers nécessaires à leur développement et à une décision définitive d’investissement de leurs porteurs, l’évolution vers la décarbonation de la zone industrialo-portuaire de Fos-sur-Mer n’en est pas moins engagée. Plusieurs projets le démontrent aujourd’hui, laissant entrevoir une amélioration très prochaine des émissions de gaz à effet de serre autour de l’étang de Berre. «&nbsp;<em>Notre complexe a été le témoin des mutations de l’industrie européenne sur ces cinq dernières décennies</em>, rappelait ainsi Bruno Ribo, directeur d’ArcelorMittal Méditerranée, lors de l’inauguration du «&nbsp;four poche&nbsp;» mis en service sur l’usine. <em>Nous sommes aujourd’hui face à des défis très nombreux pour bâtir une entreprise plus résiliente, plus respectueuse de son environnement et plus ancrée dans son territoire. Les solutions, on les connaît, nous avons les talents et les connaissances pour le faire. Mais nous aurons besoin de l’Europe, de l’Etat et de tous les acteurs locaux pour coconstruire l’ambition de faire de cette zone un laboratoire de la décarbonation</em>&nbsp;». <br />   <br />  ArcelorMittal Méditerranée a investi 76 millions d’euros dans cet équipement, avec une aide de 15 millions d’euros de l’Etat, pour accroître l’utilisation d’aciers recyclés dans son procédé et diminuer dès 2025 ses émissions carbonées de 10 %. A l’horizon 2030, le site qui ne fonctionne plus désormais qu’avec un seul de ses deux hauts-fourneaux souhaite se doter d’un four à arc électrique. Un projet encore plus coûteux pour réussir à atteindre une réduction de 35 % de ses émissions de CO2 à cette échéance. Il appartiendra au nouveau directeur depuis le 1<sup>er</sup> octobre, François Sgro, de le mettre sur la bonne voie… «&nbsp;<em>Le soutien de l’Etat sera décisif pour réussir</em>, confie-t-il. <em>Mais l’Europe devra aussi veiller à rétablir des conditions de marché plus équitables pour éviter la concurrence déloyale des Etats-Unis ou de la Chine qui aident massivement leurs industries</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Grand arrêt et aménagements ambitieux </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/83618781-59828370.jpg?v=1732522649" alt="L’industrie « historique » engage sa mutation à Fos-sur-Mer" title="L’industrie « historique » engage sa mutation à Fos-sur-Mer" />
     </div>
     <div>
      Toujours sur la zone, KemOne conduit actuellement et jusqu’en novembre un grand arrêt de maintenance qui va contribuer à améliorer le fonctionnement, la fiabilité et l’impact environnemental des installations. L’entreprise parachève la conversion technologique de son électrolyse pour «&nbsp;devenir un référent mondial dans le secteur vinylique en matière de réduction des émissions de carbone&nbsp;». Coût de cette transformation destinée à éviter 50&nbsp;000 tonnes de rejet de CO2 dans l’air&nbsp;: 175 millions d’euros&nbsp;! Chez LyondellBasell, on prépare déjà le grand arrêt réglementaire de 2026, avec la volonté de tout mettre en œuvre pour tenir l’objectif acté avec l’Etat de réduire de 35 % ses émissions de CO2 en 2035 (par rapport à 2015). Mais des investissements sont continuellement conduits pour optimiser l’efficience énergétique et grignoter une dizaine de pourcents dans l’attente d’engagements plus massifs qui restent à confirmer au niveau du groupe. <br />   <br />  Quant au Grand Port Maritime de Marseille, il a lancé le 14 octobre une concertation sur son projet DEOS de plateforme dédiée à la construction de flotteurs et à l’assemblage d’éoliennes flottantes (nacelles, mâts, pales…) avec l’espoir de la réaliser pour 2028 et de contribuer à la structuration et l’expansion de la filière française. «&nbsp;<em>Une brique supplémentaire pour devenir un port de référence à l’échelle européenne et mondiale</em>&nbsp;» souligne le président du directoire, Hervé Martel. Le chantier représente 550 millions d’euros d’investissement et fait le bonheur du maire de Fos-sur-Mer, René Raimondi, ravi de «<em>&nbsp;voir enfin le Port reprendre son rôle d’aménageur sur la ZIP</em>&nbsp;». «&nbsp;<em>La décarbonation entreprise est à amplifier</em>&nbsp;» insiste Christophe Mirmand, le préfet de Région.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer</title>
   <pubDate>Wed, 02 Oct 2024 10:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jean-Christophe Barla</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La 17ème Journée de l’Immobilier du Club Immobilier Marseille-Provence s’est déroulée sur la zone industrialo-portuaire. Une occasion de démontrer combien ce territoire est stratégique pour le devenir de l’économie et de l’aménagement de la Métropole.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/82858980-59383388.jpg?v=1726588171" alt="Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer" title="Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer" />
     </div>
     <div>
      «&nbsp;<em>Ce territoire est un moteur pour l’ensemble de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Il y a ici de quoi bâtir un Sophia-Antipolis de l’industrie. Si tous les projets industriels prévus à l’ouest voient le jour, il y aura beaucoup plus de demandes en immobilier tertiaire à Marseille et Aix-en-Provence</em>&nbsp;». Philippe Stéfanini, directeur de l’agence économique Provence-Promotion, a résumé l’enjeu à la centaine de professionnels venus jusqu’à Port-Saint-Louis-du-Rhône assister à la Journée de l’Immobilier du 12 septembre. <br />   <br />  A l’initiative de Jérôme Dentz, président du Club Immobilier Marseille-Provence (CIMP) et d’Emmanuel Dujardin, en charge de l’organisation de cette rencontre, le déplacement visait à inciter les participants à «&nbsp;regarder et revenir au-delà du col du Rove pour voir ce qui s’y passe&nbsp;», comme l’a indiqué, le directeur délégué du groupe Snef, William Joly, en semblant regretter la méconnaissance générale des problématiques qui concernent les villes et zones économiques du pourtour de l’étang de Berre et du golfe de Fos. <br />  «&nbsp;<em>Les défis de demain se passent à l’ouest. Il faut y préparer les populations</em>&nbsp;» clame le maire de Port-Saint-Louis-du-Rhône, Martial Alvarez. Il y a certes l’équilibre à restaurer entre développement industriel, environnement et santé des habitants, historiquement délaissé ou ignoré, mais aussi des besoins en logements, en infrastructures routières (souvent promises, toujours pas concrétisées) et ferroviaires, en compétences, en foncier économique. <br />   <br />  Qui plus est si les «&nbsp;giga-usines&nbsp;» qui voient la zone industrialo-portuaire (ZIP) comme un Eldorado réussissent à y ouvrir leurs portes (Carbon, GravitHy, H2V, Elyse Neocarb…) et celles qui existent font aboutir leur transformation (ArcelorMittal, Marcegaglia, dans la sidérurgie, KemOne, LyondellBasell dans la pétrochimie, Elengy avec MedHyterra dans l’énergie). Soit 12 à 15 milliards d’euros d’investissements envisagés et 10&nbsp;000 emplois d’ici à 2030 au bas mot. «<em>&nbsp;Les répercussions concerneront toute la métropole</em>&nbsp;» assure Emmanuel Dujardin.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un collectif à mieux coordonner et piloter</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/82858980-59383389.jpg?v=1726588153" alt="Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer" title="Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer" />
     </div>
     <div>
      Comment procéder pour relever ces défis simultanés dans un temps limité et dans un pays où les procédures laissent toujours planer le risque de l’incertitude, voire du renoncement&nbsp;? Régis Passerieux, sous-préfet d’Istres, ne dissimule rien de «&nbsp;la menace d’une réelle déconfiture&nbsp;» si l’examen des autorisations venait à traîner. Il suggère «&nbsp;une gouvernance qui rassure les investisseurs&nbsp;et pose les leviers de compétitivité dont les industriels ont besoin&nbsp;». Les mots d’Opération d’Intérêt National, comme Euroméditerranée à Marseille, ne sont pas prononcés, mais l’esprit serait similaire. Les travaux apaisés du Laboratoire Industrie Fos-Berre, intégrant citoyens et associations aux côtés des industriels, des services de l’Etat et des collectivités, doivent aider à élaborer une vision stratégique à 2040 qui ose afficher ce qui sera accepté ou pas en termes de développement économique. <br />   <br />  «<em>&nbsp;La tolérance n’est définitivement plus la même qu’il y a 20 ou 30 ans. Une industrie verte n’est pas forcément mieux acceptée</em>&nbsp;» alerte le sous-préfet. Ce «&nbsp;collectif&nbsp;», Jean-Luc Chauvin, président de la CCI Aix-Marseille-Provence, le réclame pour mettre un maximum de fluidité dans des rouages que des investisseurs peinent à maîtriser. Il met la pression pour des «&nbsp;procédures simplifiées&nbsp;». «&nbsp;<em>Ces gigafactories se feront, si ce n’est pas ici, ce sera ailleurs, car d’autres sites français nous concurrencent. Sur la ligne 400 KV qui n’est pas qu’un problème industriel mais de toute la région, je ne suis pas rassuré. Le temps perdu ne se rattrape jamais. Plus on laisse de temps, plus les opposants s’organisent. Ce territoire est incapable de jouer collectif</em>&nbsp;». <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Danger de tout perdre</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/82858980-59383399.jpg?v=1727270963" alt="Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer" title="Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer" />
     </div>
     <div>
      Directeur général adjoint du Port de Marseille-Fos, Rémi Costantino, rappelle néanmoins à l’assistance tous les progrès effectués pour discuter et établir des plans et schémas qui dessinent l’avenir. Il présente des cartes, souligne l’attractivité des espaces voués à l’industrie puisqu’ils sont déjà potentiellement pleins pour faire de la ZIP un «&nbsp;hub de décarbonation&nbsp;maritime, logistique et industrielle ». Mais il n’oublie pas les conditions de base&nbsp;: «<em>&nbsp;Sans électricité, sans hydrogène et sans possibilité de captation du CO2, nous n’y arriverons pas. Nous avons besoin de toutes les forces du territoire</em>&nbsp;». «<em>&nbsp;Nous avons dépassé beaucoup de clivages</em>, admet aussi Damien Rauscher, directeur adjoint de la Métropole. <em>Mais il faut réussir à créer du foncier, des logements, financer et réaliser les grandes infrastructures annoncées, comme la liaison Fos-Salon, le contournement de Martigues-Port-de-Bouc… Ce sont des sujets fondamentaux, sinon tout le reste tombera</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Concurrences à venir, idées à exploiter</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/82858980-59383404.jpg?v=1726588308" alt="Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer" title="Le Club immobilier Marseille-Provence en itinéraire découverte à Fos-sur-Mer" />
     </div>
     <div>
      Les représentants des entreprises porteuses de projets industriels sur la ZIP appellent chaque acteur public ou privé à ses responsabilités de tenir engagements et délais. «<em>&nbsp;C’est très compliqué de sortir en France un dossier classé Seveso </em>(1) <em>seuil haut. Après, il y a tous les aménagements à réaliser sur le GPMM, sur la structuration de la filière photovoltaïque, sur les besoins d’emplois qualifiés…</em>&nbsp;» liste Jérôme Marchais, au nom de Carbon. «&nbsp;<em>Dans notre exercice de concertation publique, la grande préoccupation des gens était moins le risque industriel que le logement et la mobilité</em>&nbsp;» poursuit Alice Vieillefosse pour GravitHy. <br />   <br />  Consciente des concurrences à venir sur la quête de compétences parce que le nombre de demandeurs d’emploi en recherche d’un poste dans l’industrie sur le territoire reste inférieur aux attentes énoncées par les investisseurs, Agnès Simond (France Travail) encourage les dirigeants à soigner leur «&nbsp;marque employeur&nbsp;» pour se distinguer et les collectivités à accélérer sur la facilitation des déplacements pour que le temps de transport ne soit pas pénalisant pour les «&nbsp;talents&nbsp;» repérés. «<em>&nbsp;Mais il faudra aller chercher de la main d’œuvre ailleurs</em>&nbsp;» dit-elle. Les perspectives des projets conduisent à l’adaptabilité&nbsp;: Aix-Marseille Université (AMU) enrichit ainsi ses cursus d’ingénieur dans l’écologie industrielle avec l’espoir de débuter en 2025. «<em>&nbsp;On explique aussi aux étudiants les enjeux qu’il y a derrière l’industrie d’aujourd’hui et comment ils peuvent être associés pour porter ces projets</em>&nbsp;» assure Romain Laffont, vice-président d’AMU. «&nbsp;<em>Nous sommes partenaires avec l’Université sur des filières, mais il en manque d’autres. Si elles n’émergent pas, des étrangers viendront occuper ces futurs emplois</em>&nbsp;» renchérit William Joly. <br />   <br />  Pour penser demain, la Métropole a fait plancher près de 150 jeunes locaux, nationaux et d’autres pays sur «&nbsp;l’équation complexe&nbsp;à beaucoup d’inconnues&nbsp;» que tous les intervenants ont détaillée. «&nbsp;<em>Il y a des convergences et des lignes de forces. Ces projets méritent une vision d’ensemble. On en a besoin pour donner du sens&nbsp;</em>» conclut Vincent Fouchier, directeur «&nbsp;prospective&nbsp;» de la Métropole. &nbsp;&nbsp; <br />   <br />  (1)&nbsp;La directive Seveso impose aux États membres de l’Union Européenne d’identifier les sites industriels à risque pour y maintenir un haut niveau de prévention. Les sites Seveso produisent ou stockent des substances pouvant être dangereuses pour l’homme et l’environnement. Source : Ministère de la transition écologique
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Port de Marseille-Fos : fret stable et passagers en hausse au premier semestre 2024</title>
   <pubDate>Tue, 30 Jul 2024 12:33:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au premier semestre 2024, le trafic de fret du port de Marseille-Fos est resté stable comparé à 2023. En revanche, les croisières ont progressé de 3 % avec 1,5 millions de voyageurs, les conteneurs de 7 % et les vracs alimentaires de 26 %.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/81873190-58888911.jpg?v=1722351512" alt="Port de Marseille-Fos : fret stable et passagers en hausse au premier semestre 2024" title="Port de Marseille-Fos : fret stable et passagers en hausse au premier semestre 2024" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">De janvier à juin 2024,&nbsp;</span>34,8 millions de tonnes de marchandises ont été manutentionnées&nbsp;à Marseille et à Fos. Si le trafic se maintien au regard de la même période de 2023 (35 Mt), le port n’est pas parvenu à retrouver son niveau de&nbsp;2022 (38 Mt). Au titre des faits marquants de la première moitié de l’année, on peut noter la hausse de 14 % des marchandises diverses (plus de 10 Mt au global) et une augmentation de 7 %&nbsp;<span style="text-align: justify;">par rapport à l'année précédente du&nbsp;nombre de conteneurs manutentionnés sur les deux bassins (</span>719&nbsp;000).&nbsp; <br />   <br />  «<em>&nbsp;Cette hausse s'explique par plusieurs facteurs,&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">souligne la direction du Grand port maritime de Marseille (GPMM),</span><em> notamment l'arrivée de nouvelles escales pour le transbordement&nbsp;qui étaient jusqu’alors&nbsp;effectuées à Tanger Med et Algésiras</em>&nbsp;». Le secteur des remorques enregistre une hausse&nbsp;globale&nbsp;de 2&nbsp;%, passant de 109&nbsp;000 à 111&nbsp;000 unités, avec une plus forte poussée du fret Corse (+ 5 %), signe&nbsp;d’une demande&nbsp;plus&nbsp;forte des acteurs de la grande distribution.&nbsp;Les vracs liquides affichent un volume stable de 21,6&nbsp;Mt.&nbsp;Les imports de pétrole brut ont une nouvelle fois chuté, de 5 % sur le semestre, s‘établissant à 9,8 Mt. Cette baisse n’a pu être compensée par la hausse de 10 % (5,5 Mt) des&nbsp;importations de produits raffinés. Le trafic de&nbsp;GPL&nbsp;enregistre également une hausse de 9&nbsp;% à&nbsp;1,03&nbsp;Mt. <br />   <br />  <span style="text-align: justify;">En raison&nbsp;d’une&nbsp;demande&nbsp;soutenue&nbsp;de la part des pays méditerranéens, l</span>e trafic&nbsp;des&nbsp;vracs&nbsp;agro-alimentaires&nbsp;affiche quant à lui&nbsp;une&nbsp;croissance semestrielle de&nbsp;26&nbsp;%, passant&nbsp;de 151&nbsp;000&nbsp;à 190&nbsp;000&nbsp;tonnes. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>1,57 million de passagers en six mois</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/81873190-58888912.jpg?v=1722511497" alt="Port de Marseille-Fos : fret stable et passagers en hausse au premier semestre 2024" title="Port de Marseille-Fos : fret stable et passagers en hausse au premier semestre 2024" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Pour ce qui concerne le flux de voyageurs, c'est une vraie embellie pour Marseille-Fos, avec 1,57 million&nbsp;de passagers sur les six premiers mois (+ 2 %) et une hausse de 6&nbsp;% du nombre d’escales (3347).&nbsp;Depuis le début de l'année, le port a enregistré une solide croissance de 3 %&nbsp;dans le secteur des croisières, avec 1,06 million de passagers et une augmentation notable&nbsp;du&nbsp;nombre de&nbsp;passagers en tête de ligne (+ 6 %).&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Avec la levée des préavis de grève des personnels portuaires CGT, Marseille-Fos est assez bien parvenu à maintenir ses trafics au premier semestre, mais, compte tenu des annonces de la Fédération nationale des ports et docks, de nouvelles perturbations sont à prévoir pour septembre. La CGT entend remettre sur la table des négociations le sujet du départ à la retraite&nbsp;des professionnels portuaires.&nbsp;</span> <br />   <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Avancée des projets de Carbon, GravitHy et H2V  </b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/81873190-58888914.jpg?v=1722511478" alt="Port de Marseille-Fos : fret stable et passagers en hausse au premier semestre 2024" title="Port de Marseille-Fos : fret stable et passagers en hausse au premier semestre 2024" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Cette première partie de l’année 2024 aura été marquée par des avancées notables sur trois projets industriels majeurs, en lien avec la décarbonation, sur la zone industrialo-portuaire (ZIP) de&nbsp;Fos-sur-Mer. La concertation préalable du projet GravitHy s’est achevée en janvier 2024. Utilisant de l’hydrogène bas-carbone produit sur site, il permettra d’éviter près de 90&nbsp;% des émissions de CO₂&nbsp;liées à la fabrication de l’acier.&nbsp; <br />   <br />  L'entreprise Carbon, pour sa part, qui vise à construire la plus grande usine de panneaux photovoltaïques d’Europe,&nbsp;a lancé en mars 2024&nbsp;la phase de concertation continue sur son projet et la&nbsp;demande de permis de construire a été officiellement déposée e<span style="text-align: justify;">n&nbsp;avril.&nbsp;</span>En&nbsp;mai, a débuté également&nbsp;la concertation continue pour le projet H2V&nbsp;Marseille-Fos,&nbsp;une future unité massive d’hydrogène vert&nbsp;implantée&nbsp;sur la ZIP&nbsp;qui permettra de réduire&nbsp;le rejet de 800&nbsp;000 tonnes de&nbsp;CO₂&nbsp;par an.&nbsp;Le GPMM et H2V ont récemment signé la promesse de bail de la première phase de ce projet, un engagement juridique permettant de sécuriser le foncier et de poursuivre les&nbsp;travaux&nbsp;d’installation. Au début de ce second semestre, les contours d’autres grands projets commencent à se dessiner, avec l’annonce par Elyse Energy du détail des investissements prévus à Fos.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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