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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
  <link>https://www.businews.fr/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-18T11:27:30+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Benoît Payan veut restaurer la confiance dans le centre-ville</title>
   <pubDate>Fri, 12 Jan 2024 17:37:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Animation, sécurisation et végétalisation du centre-ville, rénovation des écoles, Jeux Olympiques… Benoît Payan a dévoilé ses priorités pour 2024, ce 11 janvier à la presse. Non pas en mairie mais dans un bâtiment de la Canebière qu’il entend transformer en poste central de la police municipale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/77759043-56490008.jpg?v=1704991895" alt="Benoît Payan veut restaurer la confiance dans le centre-ville" title="Benoît Payan veut restaurer la confiance dans le centre-ville" />
     </div>
     <div>
      <div>C'est à l’angle du Cours Saint-Louis et de la Canebière que le maire de Marseille et ses adjoints ont reçu les journalistes pour la traditionnelle cérémonie des vœux. Ce bâtiment&nbsp;historique, dressé dans la principale artère de la ville, qui abritait autrefois un espace culturel, sera, d’ici l’été 2024, le futur poste central de la police municipale tout proche du commissariat de Noailles. <br />   <br />  <em>«&nbsp;J’ai décidé de sectoriser l’action de la police municipale avec des bureaux délocalisés au plus proche du terrain, qui seront des lieux d’action, d’accueil et d’écoute.&nbsp;Nous en construirons un autre dès le mois prochain, dans le sud, et encore deux autres ensuite au nord et au centre de Marseille. Je veux apaiser le centre-ville en renforçant l’action des policiers municipaux&nbsp;»</em>, a annoncé Benoît Payan.&nbsp; <br />   <br />  Après avoir obtenu du ministère de l’Intérieur 300 policiers supplémentaires, le maire entend créer de nouveaux postes au sein de la police municipale pour restaurer la confiance des marseillais dans leur centre-ville. En 2024, de nouvelles animations pourraient s'y dérouler, retour du marché aux fleurs sur la Canebière, nouveaux kiosques à musique... <em>«&nbsp;Je souhaite repenser totalement l’espace public pour qu'il redevienne agréable&nbsp;»</em>, martèle-t-il. Le maire de Marseille insiste sur les grands concerts qui ont déjà été organisés ou le marché alimentaire sur le Vieux-Port <em>« qui rassemble près de 10 000 personnes ».</em> <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Le retour des guinguettes </b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/77759043-56490009.jpg?v=1704991905" alt="Benoît Payan veut restaurer la confiance dans le centre-ville" title="Benoît Payan veut restaurer la confiance dans le centre-ville" />
     </div>
     <div>
      <div>Le projet est de créer dans l'année une équipe municipale dédiée qui pourra <em>« inventer un grand plan transversal »</em> pour le centre-ville. <em>« Ce sera un nouveau service de la mairie, avec des fonctionnaires dédiés, pour construire, avec les Marseillais, les commerçants, les riverains et la préfecture de police,&nbsp;une équipe&nbsp;efficace »</em>, a détaillé Benoît Payan, susurrant au passage l’arrivée de grandes enseignes en 2024.&nbsp; <br />   <br />  Le maire souhaite relancer les fêtes dans les quartiers, au Panier, à Saint-Victor mais aussi dans les noyaux villageois de Plan-de-Cuques ou Saint-Antoine.&nbsp;Après avoir végétalisé le Vieux-Port (<em>« en dépit du refus de la Métropole Aix-Marseille »</em>, précise-t-il au passage), Benoît Payan annonce vouloir végétaliser la Canebière et réhabiliter dix parcs et jardins en 2024. Le maire s’est attardé également sur la rénovation des écoles de la ville. <em>« Cette année, ce sont 15 nouvelles écoles qui vont accueillir les enfants et j’annoncerai&nbsp;dès&nbsp;la semaine prochaine la liste des 45 écoles de la troisième vague de rénovation (Les Chartreux, Menpenti, le Roy d’Espagne…)&nbsp;»</em>. <br />   <br />  Sur la question des transports, Benoît Payan&nbsp;a salué la création d’un groupement d’intérêt public placé sous l’égide de la préfecture, notamment pour <em>«&nbsp;désenclaver les quartiers nord&nbsp;»</em>&nbsp;avec l’arrivée du tramway, tout en invitant la Métropole à accélérer pour <em>«&nbsp;débloquer des fonds&nbsp;»</em>. Sur le sujet des zones à faible émission, s'il reconnaît que la question des émissions polluantes en centre-ville est primordiale, il&nbsp;demande au gouvernement de <em>«&nbsp;revoir sa copie. Je ne veux pas qu’on punisse les plus humbles d’entre nous. Je me suis battu contre les géants des mers sur le port, il faut&nbsp;évidemment aller vers une baisse des émissions polluantes, mais il n'est pas acceptable&nbsp;de faire payer les plus pauvres&nbsp;»</em>, conclut le maire de la deuxième ville de France.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​ZFE : les revenus modestes sur le bord de la route</title>
   <pubDate>Wed, 06 Dec 2023 10:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Transport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Au 1er septembre 2024, 317 000 véhicules seront interdits de circulation dans le périmètre de la zone à faibles émissions (ZFE) de Marseille.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/77187666-55989969.jpg?v=1701855412" alt="​ZFE : les revenus modestes sur le bord de la route" title="​ZFE : les revenus modestes sur le bord de la route" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le compte à rebours est lancé, mais les marseillais sont-ils prêts&nbsp;? La ville de Marseille fait en effet partie des 43 agglomérations françaises concernées par les restrictions de circulation définies dans les zones à faibles émissions (19,5 Km2)&nbsp;et va donc renforcer le dispositif à compter de septembre prochain.&nbsp; <br />   <br />  A cette date, parmi les 1,03 millions de véhicules particuliers immatriculés dans la métropole en 2023, près d’un tiers (31 %) seraient concernés, 317&nbsp;000 véhicules particuliers, dont une majorité se trouve au&nbsp;nord-ouest de Marseille, dans des zones où sont sur-représentés les ménages à revenus modestes.&nbsp; <br />   <br />  C’est ce que révèle BNP Paribas Personal Finance, dans l'enquête&nbsp;sur la précarité automobile dans la métropole Aix-Marseille-Provence qui a été présentée le 5 décembre à Marseille. «&nbsp;<em>Est-ce que le dispositif est tenable compte tenu du calendrier&nbsp;? 30 % des véhicules ne pourront plus circuler. Nous voyons une hyper concentration dans les quartiers nord et ouest de la ville qui sont les moins desservis en transports publics</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», précise&nbsp;</span>Christophe Michaëli, responsable du marché mobilité pour BNP Paribas Personal Finance France. <br />   <br />  <em><span style="text-align: justify;">«&nbsp;</span>Si on considère que seuls les riches peuvent se payer des véhicules électriques, cela pose des questions majeures et sociétales. Bien évidemment,&nbsp;les ménages modestes n’ont pas le pouvoir d’achat pour acquérir des véhicules électriques</em> », ajoute-t-il.&nbsp;Il cite&nbsp;l’exemple de la Peugeot 208 essence&nbsp;vendue&nbsp;<span style="text-align: justify;">neuve</span> 19 000 € quand le même modèle électrique coûte 36 000 €. <em style="text-align: justify;">«&nbsp;</em><em>Quant</em> <em>au leasing social avancé par le président Macron, il ne concernera qu’une poignée de bénéficiaires avec un volant annuel de 25 000 véhicules<span style="text-align: justify;">&nbsp;»</span></em>.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>21% prêts à braver l’interdiction</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/77187666-55989970.jpg?v=1701967091" alt="​ZFE : les revenus modestes sur le bord de la route" title="​ZFE : les revenus modestes sur le bord de la route" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Les entreprises sont également concernées avec 30 000 véhicules utilitaires (sur 102 000) qui seront interdits de circuler dans le périmètre ZFE marseillais. A la différence de Paris qui module la circulation en fonction des horaires,&nbsp;l’interdiction phocéenne est applicable 7 jours sur 7 et 24h/24. La stratégie d’évitement ne sera pas possible s’agissant des livraisons du dernier kilomètre. Les véhicules auront besoin de continuer à intervenir et à livrer dans les ZFE. A titre de comparaison, un&nbsp;camion diesel coûte 80 000 € quand il atteint 250 000 € dans sa version électrique.</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Ce seront donc 30 000 véhicules utilitaires légers,&nbsp;un tiers des 102 000 immatriculés dans la métropole, et 18 000 poids lourds qui seront visés par l’interdiction de circulation en septembre à Marseille pour les catégories&nbsp;Crit’Air 3, soit 47 % du parc total.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Par ailleurs selon un sondage, réalisé par l’Observatoire Cetelem BNP Paribas Harris Interactive, en juillet 2023 auprès de 15 000 personnes, 58 % des personnes interrogées en région Sud ne savent pas que la vente des véhicules thermiques sera interdite dans 15 ans et 85 % d’entre eux trouvent que la ZFE est une mesure injuste. Au final,&nbsp;21% des personnes sondées disent qu’elles continueront à circuler malgré l’interdiction.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Forum Energy for Smart Mobility : Accélérer le déploiement de bornes de recharge électrique</title>
   <pubDate>Thu, 07 Oct 2021 17:35:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Transport]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La quatrième édition du Forum Energy for Smart Mobility qui s’est tenu les 6 et 7 octobre au Palais du Pharo, à l’initiative de Capenergie, a réuni les acteurs de l’énergie et de la mobilité intelligente. La décarbonation ne se fera qu’au prix d’une accélération du déploiement du réseau de bornes de recharge électrique et un pilotage intelligent pour créer de la valeur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/59395881-43661037.jpg?v=1633682008" alt="​Forum Energy for Smart Mobility : Accélérer le déploiement de bornes de recharge électrique" title="​Forum Energy for Smart Mobility : Accélérer le déploiement de bornes de recharge électrique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">«<em>&nbsp;La mobilité électrique explose. Dans dix ans, un véhicule sur trois sera électrique. Nous aurons en parallèle une politique d’efficacité énergétique car si nous ne faisons rien, nous allons au-devant de difficultés pour délivrer de la puissance sur un même créneau horaire&nbsp;</em>», détaille Frédéric Busin, directeur régional d’EDF en Provence-Alpes- Côte d’Azur qui s’exprimait, le 6 octobre 2021, dans le cadre du Forum Energy for Smart Mobility. <br />   <br />  A l’ère du plan de relance français et du Greendeal européen, la directrice de Capenergie, Anne-Marie Perez, souligne la nécessité d’accélérer le déploiement des bornes de recharge électrique&nbsp;aussi bien sur les espaces publics qu’au sein des copropriétés. <br />   <br />  À Marseille, en juillet dernier, le monégasque Evzen a repris à Bouygues l’exploitation et le déploiement de bornes de recharge sur la métropole Aix-Marseille Provence. «&nbsp;<em>Nous allons installer 50 bornes sur le port de Marseille entre 2021 et 202</em>2<em style="text-align: justify;">&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">»</span>, annonce Natacha Roux, chargée du développement commercial d'Evzen. Enedis de son côté accompagne les grands projets territoriaux de mobilité décarbonée pour alimenter les vélos, voitures, bus mais aussi les ferries et demain les paquebots en escale sur le port de Marseille.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>​Urby teste la livraison des restaurants de Marseille avec un camion frigo électrique</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/59395881-43661038.jpg?v=1633682259" alt="​Forum Energy for Smart Mobility : Accélérer le déploiement de bornes de recharge électrique" title="​Forum Energy for Smart Mobility : Accélérer le déploiement de bornes de recharge électrique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La logistique urbaine électrique pourrait également connaître de beaux jours à Marseille.&nbsp;En mai 2021, une expérimentation de recharge photovoltaïque a débuté sous l’impulsion de Capenergie sur le MIN des Arnavaux en collaboration avec Urby, logisticien du dernier kilomètre. Le projet EnerNETMob a vu le jour en 2018, dans le cadre du programme européen Interreg Med, avec pour vocation de créer un réseau d’infrastructures de recharge. Décliné dans 12 pays, il porte sur le déploiement d’un véhicule de livraison électrique sous température dirigée alimenté par des panneaux solaires. <br />   <br />  En prévision de l’introduction de la ZFE sur l’aire marseillaise sous trois ans, le pôle de compétitivité Capenergies, chef de file de la déclinaison française du programme EnerNETMob, a présenté, le 6 octobre 2021, un démonstrateur d’alimentation électrique d’un camion de livraison réfrigéré. <br />   <br />  La borne de recharge étant alimentée par une ombrière photovoltaïque. La caisse du véhicule de 3,10 T de PTAC a été conçue par la carrosserie Lambert à Gémenos, la conception du châssis étant confiée à Renault Trucks. Depuis mai 2021, le véhicule est positionné sur la deuxième plate-forme logistique marseillaise d’Urby de 1000 m<sup>2</sup>&nbsp;située sur le MIN des Arnavaux. «&nbsp;<em>Nous devons livrer entre 25 et 30 restaurants par jour. Le véhicule peut parcourir jusqu’à 100 km avec en prime une réduction de bruit de 20%. Les tests sur le véhicule sont satisfaisants et notre client, le grossiste italien Castelli se dit ravi. Ainsi nous avons également en projet de livrer des fruits et légumes pour d’autres grossistes du MIN avec ce véhicule&nbsp;</em>», détaille Sébastien Philibert, directeur d’Urby à Marseille qui testera le démonstrateur jusqu’à la fin de l’année. Il prévoit de consolider sa flotte avec l’achat de six véhicules de livraison électrique sous trois ans. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>De l'hydrogène pour la mobilité lourde</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/59395881-43661180.jpg?v=1633682344" alt="​Forum Energy for Smart Mobility : Accélérer le déploiement de bornes de recharge électrique" title="​Forum Energy for Smart Mobility : Accélérer le déploiement de bornes de recharge électrique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Au CEA, une centaine de chercheur travaille sur la technologie de production et de stockage (sous haute pression ou cryogénique) de l’hydrogène produit à partir de l’électrolyse. <br />  «&nbsp;<em>Le coût de production doit être compétitif. Nous nous intéressons à la chaîne logistique de l’hydrogène. Offrant un moins bon rendement, l’hydrogène est davantage dédié à la mobilité lourde, d’ailleurs Alstom teste un train à hydrogène en France. L’écosystème autour du port de Marseille est vital à la fois pour des applications d’hydrogène maritime et terrestre</em>&nbsp;», détaille Thierry Priem, responsable du programme stockage et solutions de flexibilité. <br />  En début d’année prochaine, un premier camion à hydrogène sera d’ailleurs positionné sur le port de Fos dans le cadre d’un projet porté par Air Liquide. Au MIN des Arnavaux un projet pilote de camion à hydrogène est également en cours en partenariat avec Carrefour, Green GT et les Transports Chabas.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/​Forum-Energy-for-Smart-Mobility-Accelerer-le-deploiement-de-bornes-de-recharge-electrique_a3850.html</link>
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   <title>Le MIN des Arnavaux poursuit sa mue en s'ouvrant sur le quartier</title>
   <pubDate>Tue, 02 Mar 2021 15:46:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Courant mars, le MIN Marseille Méditerranée devrait lancer un appel d’offres pour la construction d’un ensemble immobilier situé à l’entrée du marché des producteurs et grossistes. Voué à devenir l’interface avec le quartier des Arnavaux, le site devrait accueillir une quarantaine d’entreprises sous deux ans et offrir des activités et services à la fois business et grand public…     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/54345022-40936985.jpg?v=1614709052" alt="Le MIN des Arnavaux poursuit sa mue en s'ouvrant sur le quartier" title="Le MIN des Arnavaux poursuit sa mue en s'ouvrant sur le quartier" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Disparue la station de lavage à l’entrée du MIN des Arnavaux… D’ici dix-huit mois, l’imposant terrain vague abritera de nouvelles activités à commencer par un hôtel de 90 chambres pour l’accueil des transporteurs routiers notamment. Chaque année, près de 30 000 poids-lourds transitent par le Min pour livrer les producteurs, grossistes et importateurs.&nbsp; <br />   <br />  L’hôtel trois étoiles sera adossé à des restaurants, à une boucherie, un centre commercial et une halle de producteurs qui permettra aux particuliers d’acheter directement fruits et légumes de la région. En projet également, un centre de formation, un commerce pour les professionnels de la restauration, des bureaux, une offre de coworking et un incubateur voué aux startups de la food tech. Cet ensemble devrait être achevé d’ici deux ans au terme d’un investissement de 140 M€ porté à la fois par le public (60%) et le privé (40%).&nbsp; <br />  Ces projets visent à redynamiser le quartier des Arnavaux avec à la clé la promesse de 3 000 nouveaux emplois et l’arrivée d’une quarantaine d’entreprises. «&nbsp;<em>Les grandes métropoles redécouvrent leurs MIN qui permet de répondre aux politiques publiques. La deuxième métropole de France s’attache à développer les circuits courts, le développement durable et la logistique du dernier kilomètre tout en contribuant à la réduction des nuisances liées à la circulation</em>&nbsp;», explique Marc Dufour. Ancien dirigeant d’Air Littoral puis de la SNCM, c’est du côté de la terre ferme désormais qu’il officie en s’attachant à faire de cette infrastructure tournée vers la distribution, une plate-forme d’innovations. Directeur de la Somimar, société gestionnaire des MIN des Arnavaux et de Saumaty, il a fait du chantier de la rocade L2 une opportunité malgré la cession de 8 ha et la destruction de 25 000 m<sup>2</sup>&nbsp;d’entrepôts.&nbsp; <br />   <br />  La Somimar n’a cessé de reconstruire et de densifier ses activités sur 24 ha. «&nbsp;<em>Comment développer nos activités dans un espace réduit&nbsp;? Notre métier a changé avec moins de stocks et une plus grande fluidité, les entreprises ont besoin de moins de surface. Et de nombreux clients, des commerçants demandent à être livrés en produits frais avec Urby entre 6 et 7 heures du matin</em>&nbsp;», précise Marc Dufour, désireux de développer la logistique du dernier kilomètre décarbonnée au moment où la circulation sera contrainte en ville par l’introduction des zones à faibles émissions (ZFE) début 2022.&nbsp;&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Densification des activités et ferme solaire urbaine</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/54345022-40936986.jpg?v=1614703198" alt="Le MIN des Arnavaux poursuit sa mue en s'ouvrant sur le quartier" title="Le MIN des Arnavaux poursuit sa mue en s'ouvrant sur le quartier" />
     </div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Derrière le portique d’accès du MIN, totalement rénové et automatisé depuis janvier, un véritable chantier à ciel ouvert avec la construction de nouveaux entrepôts de 5 200 m</span><sup style="text-align: justify;">2</sup><span style="text-align: justify;">, la rénovation de cinq boxes de grossistes, le démarrage de la construction d’un parking aérien de 500 places. A la place des entrepôts «&nbsp;Storia et Perruzzo&nbsp;» voués à la destruction, un bâtiment sur deux niveaux et 3 600 m</span><sup style="text-align: justify;">2</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;de surfaces commerciales livrables fin 2021. En lieu et place du MIN Fleurs sera construit au premier semestre de cette année une plate-forme de 8 000 m</span><sup style="text-align: justify;">2</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;sur deux niveaux. Réaménagement également du bâtiment Promocash qui abritera le MIN des fleurs. Malgré ces nouvelles constructions, le Min avoue ne pas parvenir à satisfaire la demande. «&nbsp;<em>Nous allons élargir notre gamme aux produits laitiers et carnés</em>&nbsp;», annonce Marc Dufour.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Longeant la L2 désormais des entrepôts couverts de 6 000 m2 de panneaux photovoltaïques. Une première étape d’un projet en trois phases qui portera la production à 25 Gwh par an avec près de 102 000 m</span><sup style="text-align: justify;">2</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;de panneaux installés en toiture à l'horizon 2022.&nbsp;&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Créé en 1972, le MIN des Arnavaux se positionne comme un MIN de consommation avec une zone de chalandise de près de 3 M d’habitants. Les 19 MIN français ne représentent que 10% de la distribution alimentaire de produits frais, l’essentiel étant directement acheté par les centrales d’achat aux producteurs. &nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.businews.fr/Le-MIN-des-Arnavaux-poursuit-sa-mue-en-s-ouvrant-sur-le-quartier_a3590.html</link>
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