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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Caroline Viyer, cuisinière privée qui valorise le jardin à l’assiette</title>
   <pubDate>Thu, 12 Jan 2023 17:47:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   La gastronomie provençale séduit Outre-Atlantique. La preuve avec Caroline Viyer reconvertie comme chef à domicile, qui fait découvrir, à une clientèle essentiellement outre-Atlantique, les délices de la cuisine provençale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70094729-48933157.jpg?v=1673605421" alt="Caroline Viyer, cuisinière privée qui valorise le jardin à l’assiette" title="Caroline Viyer, cuisinière privée qui valorise le jardin à l’assiette" />
     </div>
     <div>
      Après 10 ans dans l’industrie de la musique et mode et quelques années à Paris, Caroline Viyer marseillaise d’origine, a choisi de se reconvertir comme chef à domicile. Après avoir lancé une sandwicherie spécialisée dans le home made aux Goudes, elle s’est spécialisée dans des missions d’exception pour une clientèle internationale. Ce sont diverses rencontres qui l’ont mise sur la voie, notamment celle avec David Dumon, chef gastronome ainsi que le coiffeur aixois Frédéric Fekkai chez lequel elle cuisine pour une clientèle privée pendant plusieurs années au sein de sa bastide…&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Cela m’a ouvert, la possibilité de développer mon savoir-faire, de travailler avec un potager de 400 mètres carrés et de pouvoir répondre à une clientèle exigeante. L’occasion aussi de se constituer un carnet d’adresses international »</em> note Caroline Viyer. Désormais référencée comme chef privée par des agences internationales comme Amandine Chef et Majestic Villa Service, Caroline intervient pour les grands de ce monde, industriels de renom et autres célébrités, notamment à Saint-Tropez. <br />  La nouveauté&nbsp;? «&nbsp;<em>La volonté de cette clientèle habituée des restaurants gastronomiques, d’être en phase avec une cuisine provençale, ratatouille, artichauts barigoule, tarte aux fruits de saison&nbsp; et d’en comprendre l’origine</em> ». Etre chef privée ne relève pas d’une sinécure, «&nbsp;<em>C’est comme dans un restaurant, sans la brigade, il faut gérer l’approvisionnement, les menus, les recettes, parfois le service, pour des repas business ou familiaux avec un nombre de convives qui peut être important&nbsp;</em>». Passionnée par les produits du terroir, Caroline Viyer entend désormais exporter son savoir-faire et sa connaissance des recettes provençales aux Etats-Unis, plus spécifiquement en Californie. «&nbsp;<em>Mon plaisir consiste à apprendre à bien manger avec des produits sains</em>&nbsp;». Elle envisage notamment de créer une table d’hôte qui valorise la notion de jardin à l’assiette. La Provence gagne du terrain à l’export&nbsp;!&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Marseille, le coup de fourchette au féminin</title>
   <pubDate>Fri, 04 Nov 2022 10:10:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Loin des clichés d'une cuisine dite féminine, les cheffes marseillaises n'hésitent pas à déjouer les codes de la gastronomie, à surprendre, à réinventer leurs cartes et à diriger leur entreprise autrement... Le média Club de Marseille Provence Gastronomie leur donne la parole...     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/68519347-48184325.jpg?v=1667567207" alt="Marseille, le coup de fourchette au féminin" title="Marseille, le coup de fourchette au féminin" />
     </div>
     <div>
      C’est dans l’antre de la Femme du Boucher à Marseille, tenue par Laëtitia Visse, que s’est tenu&nbsp;l’un des Media Club de Marseille Provence Gastronomie. La thématique de ce lieu d’échanges informels porté par MPG&nbsp;qui permet de visiter les coulisses de la gastronomie&nbsp;? « Les cheffes marseillaises&nbsp;». Car de fait, la cité regorge de talents venus d’ici et d’ailleurs. "<em>Leur volonté de s’y poser&nbsp;ne relève pas du hasard</em>"&nbsp;note Vérane Frédiani, blogueuse culinaire et auteure de "Marseille cuisine le monde" et de "Cheffes".&nbsp;"<em>Il existe ici un bouillonnement&nbsp;culinaire inédit. Marseille voit, plus que d'autres villes, des&nbsp;cheffes s'installer&nbsp;</em>". Elles&nbsp;n’hésitent pas à casser les codes et à pratiquer une cuisine innovante comme un management intuitif. Delphine Roux aux manettes de&nbsp;Madie les Galinettes depuis 1995, restauratrice et fille de chevillard engagée dans la défense des produits du terroir et de recettes d’anthologie a ainsi ouvert la voie «<em>&nbsp;pour voir perdurer des plats tels&nbsp;que les pieds paquets que l’on ne mange plus qu’au restaurant</em>&nbsp;». <br />   <br />  Georgiana Viou est aussi un&nbsp;exemple&nbsp;de ces personnalités détonnantes. Après 10 ans à Marseille, elle s'impose désormais&nbsp;à Nimes chez Rouge.&nbsp;Actuellement jurée de&nbsp;l'émission&nbsp;Master Chef,&nbsp;&nbsp;elle aime déjouer les codes en vigueur et réveiller ses&nbsp;assiettes&nbsp;avec une cuisine mixant influences&nbsp;méditerranéennes&nbsp;et africaines. De leur côté, les&nbsp;nouvelles venues&nbsp;affichent&nbsp;la couleur.&nbsp;Laëtitia Visse, jeune cheffe arrivée dans la cité&nbsp; il y 5 ans d’abord désireuse de cuisiner les produits de la mer, s’est attelée à offrir à ses clients une carte plus carnivore… Avec un succès évident, le&nbsp;lieu&nbsp;ne désemplit pas. Sarah Chougnet-Strudel chez Regain, rue Saint Pierre a, elle aussi, doublé ses effectifs et&nbsp;s’attache&nbsp;à une cuisine responsable. Pleinement cheffe gastronomique et d’entreprise, elle a ainsi fait le choix de fermer le week-end pour permettre un meilleur équilibre entre vie privée et professionnel. Pour Noemie Lebocey des Eaux de Mars,&nbsp;bien qu’energivore, l’aventure est passionnante. La Normande à Marseille depuis 3 ans, exprime ce désir de renouvellement autour d’un nouveau territoire et d'autres&nbsp;façons de faire. Elle note une solidarité que l’on ne trouve pas ailleurs.&nbsp;Charlotte Pinchon Baldaquin, autodidacte, revient, elle, sur son parcours aux Grandes Tables de la Criée et&nbsp;ne dit pas autre chose, insistant&nbsp;sur une&nbsp;notion d’entraide qui serait typique des cheffes féminines. Un vent de fraicheur souffle dans les cuisines phocéennes !
     </div>
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   <title>Big Mamma s'impose rue de la République</title>
   <pubDate>Mon, 07 Mar 2022 08:23:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Services]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La plus grande trattoria du Big Mamma, le Splendido, ouvre ses portes à Marseille, rue de la République. Le concept repose sur une ambiance choisie, un service fluide et la qualité de recettes transalpines...     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/62859779-45448423.jpg?v=1646640511" alt="Big Mamma s'impose rue de la République" title="Big Mamma s'impose rue de la République" />
     </div>
     <div>
      Sur 1400 mètres carrés rue de la République, le Splendido&nbsp;a ouvert ses portes. Il s'agit de la plus grande trattoria en France du&nbsp;groupe Big Mamma&nbsp;créé&nbsp;en 2013 à Paris par Tigrane Seydoux et Victor Lugger&nbsp;et qui compte aujourd’hui 16 restaurants dans 7 villes, 13 cuisines de libération et quelques 1500 employés.&nbsp;Au programme ? 420 couverts -&nbsp;un tiers supplémentaire&nbsp;en terrasse - une cuisine italienne hors pair et un décor qui a tout d’une ambiance digne des plus grands cirques. Avec ce tryptique, carte&nbsp;séduisante, prix doux&nbsp;et&nbsp;service souriant...&nbsp;&nbsp;Big Mamma joue sa carte dans la cité phocéenne. Le&nbsp;groupe&nbsp;compte plusieurs&nbsp;marques qui se déclinent en&nbsp;Napoli Gang&nbsp;pour la livraison de pizzas à&nbsp;domicile ou en&nbsp;click&nbsp;and collect et Top Bun dédiée&nbsp;aux&nbsp;burgers&nbsp;bio. Dans tous les cas, les&nbsp;produits sont&nbsp;assurés par des artisans reconnus qui, pour&nbsp;certains, travaillent avec l’enseigne depuis ses&nbsp;début. La trattoria marseillaise&nbsp;mise sur une gastronomie&nbsp;italienne de bon ton, pizzas, pâtes aux saveurs transalpines assurées par une brigade d’une cinquantaine de personnes. L’équipe au&nbsp;total en compte 120.&nbsp;A la tête&nbsp;de l’opération, Benoît Labat, un Toulousain de 31 ans, et un chef cuisinier napolitain, Michele Tufano,&nbsp;deux jeunes trentenaires séduits par le caractère cosmopolite de la ville.&nbsp;qui ont souhaité s’installer à&nbsp;Marseille dans un lieu atypique, un immeuble haussmannien caractéristique&nbsp;de la rue de la République quitte à y mettre le temps, 4 ans dans leur cas !&nbsp; <br />  
     </div>
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   <title>Alliance des chefs à Saint-Tropez pour une cuisine responsable</title>
   <pubDate>Sun, 30 May 2021 20:36:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Territoire]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   Les 28 et 29 mai, le village de Saint-Tropez dans le Var a mis en place une opération inédite « les chefs à Saint Tropez » pour valoriser les produits locaux, les circuits courts, l’alliance entre les artisans de la gastronomie et les grands chefs de la presqu’Ile. Saint-Tropez, prend la vague durable !     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/56721417-42175431.jpg?v=1622445940" alt="Alliance des chefs à Saint-Tropez pour une cuisine responsable" title="Alliance des chefs à Saint-Tropez pour une cuisine responsable" />
     </div>
     <div>
      Prévue en mars dernier mais reportée en raison de la crise sanitaire, la manifestation, «&nbsp;les chefs à Saint-Tropez&nbsp;» signe sa première édition. Son ambition&nbsp;? Valoriser les producteurs locaux et l’intégralité de la filière, et s’imposer comme un évènement pérenne destiné à ouvrir la saison. Au programme, les prestations d’une quinzaine de grands chefs issus d’établissements prestigieux tels que Lily of the Valley, le Kube, le Byblos, la Vague d’Or qui ont assuré, showcookings avec les produits issus d’une quarantaine de producteurs, vignerons et artisans locaux et diverses dégustations&nbsp;organisées ici et là, et notamment sur la mythique place des Lices. Une alliance qui a conduit les acteurs de la gastronomie locale à marcher de concert. En charge de la manifestation avec plusieurs associations telle qu’Esprit Village qui fédère les commerçants de la presqu’île, Pascale Perez, aux manettes de l’agence de communication Turquoise, en développe l’esprit, <em>«&nbsp;nous étions prêts pour 2020, la crise sanitaire est passée par là, en 3 semaines, nous nous sommes mis en ordre de marche pour permettre à cette opération de voir le jour&nbsp;»</em>. Objectif ? Montrer la cohésion de la filière, l’union des forces et offrir une autre image de Saint-Tropez.&nbsp;«&nbsp;<em>C’est pourquoi nous les chefs, restaurateurs, hôteliers, nous&nbsp;devons nous&nbsp;engager à valoriser le temps de ce festival et aussi tout le reste de l’année, ce trésor sur lequel nous sommes assis. L’idée principale de l’événement est de mettre en avant la richesse de nos produits, de nos producteurs et du terroir qui est le nôtre. La presqu’île ne doit pas se résumer aux clichés… Nous bénéficions, ici, d’un territoire exceptionnel, d’une culture, d’un artisanat et de produits que le monde entier nous envie. Nous devons préserver, valoriser, célébrer, transmettre et promouvoir ces atouts qui sont les nôtres. La renommée et l’attractivité de notre coin de Provence passe également par la richesse de sa cuisine et de ses producteurs</em>&nbsp;» évoque Vincent Maillard de Lily of the Valley situé à la Croix Valmer. Un avis partagé par Loïc de Saleneuve, éleveur et paysan. «&nbsp;<em>En toute logique et intelligence, pour être respectueux de l’environnement, nous devons nous nourrir principalement avec ce qui se trouve auprès de nous. Les vrais chefs talentueux cuisinent avec savoir-faire, innovation et intelligence les plats de saison avec des produits différents d’une campagne à l’autre</em>&nbsp;».
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Andenos, la gastronomie sud-américaine fait escale à Marseille</title>
   <pubDate>Fri, 13 Nov 2020 11:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Commerce]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Andenos vient de clôturer sa campagne de crowdfunding sur Ulule avec 190 contributeurs et un objectif atteint à 256%. De bon augure pour ce projet d’enseigne dédiée aux empanadas prévue en 2021     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/51425628-39470321.jpg?v=1605265707" alt="Andenos, la gastronomie sud-américaine fait escale à Marseille" title="Andenos, la gastronomie sud-américaine fait escale à Marseille" />
     </div>
     <div>
      Andenos, une boutique dédiée aux empanadas, devrait ouvrir dans le quartier de la Joliette, à Marseille en 2021. &nbsp;Le projet porté par Helen Erepmoc et Clément Allard, deux anciens de Centrale Marseille, a récemment &nbsp;remporté le prix national PEPITE 2020, un concours organisé par le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche qui célèbre les entrepreneurs engagés, solidaires et créatifs. D’ores et déjà, une communauté s’est constituée autour du projet. Près de 190 personnes ont déjà participé à leur campagne de crowdfunding qui s'achève aujourd'hui dans l’optique de découvrir l’Empanada, cette spécialité typique d’Amérique du Sud. "<em>Tout a commencé sur la route des Andes en 2017 lors d’un voyage permettant de découvrir ce petit chausson salé typique du continent. Nos 6 mois de voyage ont été rythmés par la découverte de nouvelles recettes à chaque fois que nous traversions un nouveau pays, une nouvelle ville. À notre retour à Marseille, nous avons souhaité retranscrire le meilleur des recettes que nous avions dégusté, revisitant ainsi une empanada sud-américaine libérée des frontières&nbsp;</em>» assure Helen Erepmoc.&nbsp;&nbsp;Fruit de cette expérience personnelle, le nouveau lieu baptisé Andenos se veut un hymne à la cuisine et la culture sud-américaine et entend s’adapter aux goûts de chacun en 4 recettes permanentes et deux saisonnières majoritairement vegan. “<em>Il s’agit d’un produit qui s’adapte aux envies, se mange partout et en toutes circonstances.</em>” &nbsp;L’éco responsabilité est au coeur du projet, l'empanada est réalisé avec des produits frais, locaux et de saison. L’objectif s’avère de limiter l’impact avec des circuits courts, un choix de fournisseurs engagés et la revalorisation des déchets et invendus. Accompagné par plusieurs organismes entrepreneuriaux tels que les Entrep’, l’Institut Régional des Chefs d’Entreprise (IRCE), PEPITE et BGE, Andenos a su tirer bénéfice des soutiens, conseils et expertises qui lui ont été prodigué.
     </div>
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