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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-07-11T19:59:23+02:00</dc:date>
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   <title>Businews</title>
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   <title>L’État accélère la transition industrielle de Fos</title>
   <pubDate>Fri, 28 Feb 2025 19:44:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Marc Ferracci et Catherine Vautrin, ministres de l’Industrie et du Travail, présents à l’Hôtel de Région le 27 février dernier, ont annoncé un soutien financier de 1,6 Md€ destiné à accélérer la décarbonation de la zone industrialo-portuaire de la zone de Fos.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86867210-61722601.jpg?v=1740769754" alt="L’État accélère la transition industrielle de Fos" title="L’État accélère la transition industrielle de Fos" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">H2V, Marcegaglia Steel, Hy2Gen, GraviThy, Carbon, autant d'implantations nouvelles qui&nbsp;comptent parmi les principaux projets privés de décarbonation en cours sur la zone industrialo-portuaire de Fos. Des projets ambitieux et couteux car porteurs de ruptures technologiques fortement marquées, dans le but de produire des carburants et des aciers plus verts.&nbsp;Pour sécuriser ces investissements stratégiques&nbsp;et en attirer d’autres, les pouvoirs publics se sont mobilisés le 27 février dernier autour de la signature d’une feuille de route pour le développement industriel de la zone à horizon 2025-2030.&nbsp;Signée officiellement à l'Hôtel de Région par les collectivités locales et les ministres Marc Ferracci (Industrie) et Catherine Vautrin (Travail), cette feuille de route s’appuie&nbsp;notamment sur une annonce phare.&nbsp; <br />   <br />  «&nbsp;<em>Nous nous sommes battus pour obtenir dans la Loi de Finances 2025 un soutien supplémentaire&nbsp;de 1,6 Md€ qui permette de financer les projets de décarbonation. Nous avons lancé un appel à projets fléché sur la décarbonation. La France doit&nbsp;être souveraine&nbsp;en matière énergétique&nbsp;en développant l’éolien et le solaire. Industrialisation et décarbonation marchent ensemble </em>», a annoncé Marc Ferracci.&nbsp;Quelques heures plus tôt, le ministre s’était&nbsp;rendu sur le site d’Airbus Helicopters pour annoncer&nbsp;un soutien à hauteur de 35 M€ au plan de transformation "Pacte Sud Avenir Helico"&nbsp;qui doit permettre à la filière aéronautique de monter en capacité et en productivité.&nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86867210-61722628.jpg?v=1740770349" alt="L’État accélère la transition industrielle de Fos" title="L’État accélère la transition industrielle de Fos" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Lors de cette journée dédiée à la décarbonation de l’industrie, de nombreuses entreprises ont présenté leurs projets d’investissement sur la zone de Fos. Parmi elles, Antonio Marcegaglia, président de Marcegaglia Steel, le repreneur d’Ascometal.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous avons budgété 750 M€ d’investissements à Fos dans la transformation de l’acier », </em>explique-t-il<em>.&nbsp;</em>«&nbsp;</span><em><em style="text-align: justify;">Notre objectif est d’atteindre 700 salariés et de remonter en amont de la chaîne en produisant de l’acier via un four électrique capable de réduire de 80 % les émissions de CO₂.&nbsp;</em></em><span style="text-align: justify;"><em>Nous sommes prêts à faire de Fos-sur-Mer un hub pour notre groupe</em>&nbsp;».&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">En juin 2024 TotalEnergies démarrera une unité de production de carburant d’aviation durable (SAF) sur la bioraffinerie de La Mède destiné à l’avitaillement des avions d’Air France. La compagnie au pavillon tricolore entend multiplier par dix sa consommation de SAF d’ici cinq ans pour atteindre l’objectif de réduction de 30 % de ses émissions de gaz à effet de serre à horizon 2030.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>« Une banque de la décarbonation à hauteur de 100 Md€ »</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Producteur de panneaux solaires, Carbon a confirmé son projet de construction d’usine.&nbsp;«&nbsp;<em>Nous sommes les seuls à garantir la production de modules indépendants et à pouvoir sortir la France de sa dépendance à la Chine, aux Etats-Unis et à l’Inde. Nous avons obtenu toutes les autorisations en 9 mois pour exploiter un site de 45 ha. Cependant, nous avons maintenant besoin d’un cadre réglementaire protecteur, les semaines à venir seront cruciales </em>», prévient Pierre-Emmanuel Martin, président de Carbon, qui compte parmi ses clients CVE et Tenergie.&nbsp;</span> <br />  <br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Au niveau européen, la question de la compétitivité et de la souveraineté industrielle est également au cœur des discussions. À ce titre, Marc Ferracci a rappelé les récentes avancées en matière de soutien aux projets stratégiques.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">«&nbsp;<em>On se bat pour que la politique européenne soit plus offensive. Hier la Commission européenne a fait des annonces sur la simplification, le raccourcissement des projets d’investissement d’intérêt européen commun. Nous avons obtenu que figure une proposition de "banque de la décarbonation" à hauteur de 100 Md€ </em>», a souligné le ministre de l'Industrie.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Après le départ de Régis Passerieux, qui pilotera la feuille de route ?</b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86867210-61722638.jpg?v=1740770867" alt="L’État accélère la transition industrielle de Fos" title="L’État accélère la transition industrielle de Fos" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">La feuille de route pour le développement industriel du Golfe de Fos-Étang de Berre vise à diminuer de 55 % les émissions de CO₂ de la zone de Fos-Berre d’ici 2030&nbsp;et à atteindre la neutralité carbone à horizon 2050.&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Elle repose sur quatre axes stratégiques : attirer des industries vertes et des talents, renforcer les infrastructures, garantir un développement respectueux de l’environnement et améliorer la qualité de vie. Une gouvernance efficace sera mise en place pour piloter cette transition, mais si les ambitions industrielles sont clairement affichées, cette&nbsp;gouvernance&nbsp;suscite encore des interrogations.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Le départ inattendu de Régis Passerieux, survenu seulement quatre mois après sa nomination comme commissaire délégué à la transition industrielle et écologique de Fos-Berre, soulève de nombreuses questions. En première ligne pour accélérer la réindustrialisation et simplifier les procédures d’implantation, il était un acteur clé du rapprochement entre l’État, la Région et la Métropole. Son départ risque-t-il de freiner la mise en œuvre de cette feuille de route ambitieuse ?</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique</title>
   <pubDate>Tue, 04 Feb 2025 18:14:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La Norvège, souvent citée comme un modèle en matière de décarbonation de l'industrie maritime, a été invitée à participer au premier Green Maritime Forum, le 4 février à Marseille, afin de resserrer les liens avec les armateurs phocéens et d’entrevoir des axes de coopération autour des nouvelles technologies et énergies.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86199114-61350762.jpg?v=1738691260" alt="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" title="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Le&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Green Maritime Forum,</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;une journée</span><span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">organisée par l’Union maritime et fluviale de Marseille-Fos et par le Comité marseillais des armateurs français, en collaboration avec l’agence gouvernementale</span><em style="text-align: justify;">&nbsp;Innovation Norway</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;et l’Ambassade Royale de Norvège, a permis des échanges fructueux entre professionnels norvégiens et marseillais le 4 février dernier.&nbsp;</span>À quatre mois du passage de la Méditerranée en zone à faibles émissions de soufre, les armateurs phocéens ont accueilli leurs homologues norvégiens&nbsp;au Palais de la Bourse.&nbsp;&nbsp;«&nbsp;<em>Une initiative pertinente d’échange de bonnes pratiques destinée à lever les freins de la décarbonation&nbsp;</em>», a déclaré, en visio-conférence, le ministre des Transports Philippe Tabarot.&nbsp; <br />   <br />  Située en zones SECA (<span style="text-align: justify;">Sulphur emission control area - aire de contrôle des émissions de soufre)</span> et NECA&nbsp;(<span style="text-align: justify;">Nitrogen emission control area - aire de contrôle des émissions d'azote</span>), la Norvège applique depuis 2015 et depuis 2021 des restrictions sur les émissions de soufre et d’oxyde&nbsp;d’azote.&nbsp;Ces réglementations ont accéléré l’adoption de&nbsp;carburants alternatifs en Norvège, notamment le&nbsp;GNL, l’hydrogène, l’ammoniac et l’électrification des ferries et navires côtiers. «<em>&nbsp;Notre pays compte les meilleurs experts de la construction navale et des carburants alternatifs</em>&nbsp;», a déclaré, également en visio-conférence, la ministre norvégienne de la mer, Marianne Sivertsen Naess.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Hurtigruten : « Nous ne pouvons pas attendre la solution parfaite »</b></div>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86199114-61350763.jpg?v=1738691391" alt="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" title="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">La compagnie maritime Hurtigruten, à la tête d’une flotte de dix navires qui effectuent du cabotage le long des côtes, entre Bergen et Kirkeness, a entrepris la conversion de sa flotte pour un coût global d’un milliard d’euros. «&nbsp;<em>Depuis 2018, nous utilisons le courant de quai et en 2025 nous achèverons la transformation de notre flotte. Nous ne pouvons pas attendre la solution parfaite. Nous avons introduit les biofuels en 2021 puis, l’année suivante, nous avons introduit la technologie hybride biofuel et batteries. En 2025, notre quatrième navire hybride prendra du service</em>&nbsp;», explique Hedda Felin, Pdg d’Hurtigruten. L’armateur planche actuellement sur un navire de croisière zéro émission qui concentre l’ensemble des technologies&nbsp;disponibles (solaire, vélique, batteries…).&nbsp;&nbsp;«<em>&nbsp;La Norvège veut être pionnière de la transition verte, elle a la responsabilité de trouver des solutions pour le futur grâce au soutien de l’Etat. Nous avons envie de partager ce que nous avons appris afin de mieux collaborer avec Marseille dont l’héritage maritime est important&nbsp;</em>», ajoute la présidente. Marfret, Méridionale et Corsica Linea ont présenté leurs solutions et leurs projets pour réduire les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère&nbsp;: vélique, GNL et courant de quai.&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Premier navire au méthanol le 16 février pour CMA CGM </b></div>
     <div style="position:relative; float:right; padding-left: 1ex;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/86199114-61350789.jpg?v=1738691391" alt="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" title="Armateurs marseillais et norvégiens tiennent la barre de la transition énergétique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Pionner dans l’introduction du GNL en 2017, CMA CGM a annoncé l’entrée en flotte le 16 février de son premier navire au méthanol construit par Hyundai Heavy Industries.&nbsp;<em>«&nbsp;Le </em>CMA CGM Iron<em>, un porte-conteneurs de 8 000 EVP,&nbsp;reliera l’Asie du Sud-Est à l’Europe et réalisera ses opérations d’avitaillement en Chine&nbsp;»</em>, a annoncé Xavier Leclercq, vice-président de CMA Ships, filiale de CMA CGM. Le méthanol est un carburant plus coûteux que le GNL, mais conforme aux exigences de décarbonation européennes et de l’Organisation maritime internationale. <br />  Lors de ce <em>Green Maritime Forum,</em> il fut également question du captage, de l'utilisation et du&nbsp;stockage du carbone,&nbsp;avec la mise en lumière de <em>Northern Lights</em>, une installation située près de Bergen à 2 Md$.&nbsp;Longtemps dépendante de son industrie gazière et pétrolière, la Norvège investit désormais massivement dans la transition énergétique du secteur maritime. <br />   <br />  Côté français, la veille du <em>Green Maritime Forum</em>, un nouvel appel à projets était annoncé pour soutenir la décarbonation du transport maritime dans le cadre de la stratégie d’accélération "Digitalisation et décarbonation des mobilités" de France 2030. Encore faut-il que la France valide son budget pour concrétiser ses ambitions ! Le secteur représente aujourd’hui encore 3 % des émissions&nbsp;<span style="text-align: justify;">européennes</span> de gaz à effet de serre, dont 85 % sont issues du transport des marchandises. <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <title>​Malgré la baisse des trafics, le Port de Marseille accélère ses investissements</title>
   <pubDate>Tue, 28 Jan 2025 09:58:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Aménagement - Immobilier]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   Fret en repli de 2 % par rapport à 2023 et flux de passagers en baisse de 4 %, le bilan 2024 du port de Marseille-Fos est plutôt contrasté, marqué par des vracs solides et liquides en baisse et des flux conteneurisés en hausse de 9 %. L'année 2025 débute sur un nouveau projet stratégique et une montée en puissance des investissements.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/85969167-61204298.jpg?v=1738056736" alt="​Malgré la baisse des trafics, le Port de Marseille accélère ses investissements" title="​Malgré la baisse des trafics, le Port de Marseille accélère ses investissements" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Dans un contexte international et national de plus en plus instable, établir des projections de trafics s‘avère un exercice de haute voltige. Le tandem Hervé Martel et Christophe Castaner, fraîchement reconduits dans leurs fonctions respectives de présidents du directoire et du conseil de surveillance du port de Marseille-Fos, ont évoqué, ce 27 janvier, tour à tour les tensions politiques franco algériennes au sujet du Sahara Occidental, le bras de fer entre Donald Trump et l’Europe, la guerre russo-ukrainienne et les tensions persistantes au Proche-Orient avec le détournement des routes maritimes commerciales de Suez vers Bonne-Espérance. <br />  Si les projections pour 2025 restent incertaines, les deux dirigeants ont dressé un bilan précis de l’année écoulée.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Retour quasiment au niveau de 2020</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">L'année 2024 s’achève sur un trafic total en demi-teinte à 70,5 Mt, en recul de 2 %, renouant avec la triste année pandémique de 2020 (69 Mt).&nbsp;</span><span style="text-align: justify;">Parmi les faits marquants, le trafic de vracs solides est en baisse de 26 % en raison du quasi arrêt des deux hauts-fourneaux d’Arcelor-Mittal. L’inquiétude reste persistante autour de l’avenir de la sidérurgie. Une situation qui a conduit en 2024 le manutentionnaire Carfos (Sea Invest) au dépôt de bilan.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">La hausse de 9 % des flux conteneurisés a permis de clore 2024 avec 1,45 million d’Evp. Un effet d’aubaine dopé par les flux en transbordements provoqué par les conséquences de la crise en Mer Rouge.&nbsp;&nbsp;La tendance devrait s‘accélérer avec le lancement de Gemini Cooperation (unissant Maersk et Hapag Lloyd) qui, à compter du 1</span><sup style="text-align: justify;">er</sup><span style="text-align: justify;">&nbsp;février 2025, opèreront des navettes depuis Valence, Barcelone et Tanger Med. En revanche, MSC a renforcé son offre maritime avec deux nouvelles lignes vers la Méditerranée orientale et CMA CGM a augmenté ses capacités vers l’Asie. Le trafic roulier a, quant à lui progressé de 5 % en 2025 tiré par le dynamisme en Tunisie et en Corse. La filière vracs liquides marque un repli de 2 % en 2024 avec des imports de brut toujours en baisse et un recul de 16 % du GNL compensé par la hausse des entrées de raffinés.</span><br style="text-align: justify;" />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Les grands chantiers : éolien flottant, courant de quai, eau industrielle, terminal à conteneurs.</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Le trafic passagers — réparti entre 2,4 millions de croisiéristes&nbsp;et 1,5 million de passagers sur les lignes régulières — achève l’année 2024 avec un recul de 4 %. Après avoir commenté chaque ligne de son tableau Excel,&nbsp;Hervé Martel a ensuite insisté sur l’ampleur des investissements nécessaires&nbsp;pour accompagner la myriade de projets à Fos et la décarbonation des activités industrielles et de la mobilité lourde. "<em>Nous sommes face à un mur d’investissements avec plus d’un milliard d’euros&nbsp;au cours des quatre prochaines années. C’est un défi majeur pour le port. Nous poursuivons en 2025 sur le même niveau d’investissements que l’an passé à près de 100 M€</em> », souligne le directeur du port. <br />   <br />  Parmi les grands projets à financer, on peut pointer&nbsp;la plate-forme d’assemblage des éoliennes off-shore flottantes, un nouveau terminal&nbsp;à construire sous trois ans (600 M€), la poursuite de l’électrification des quais avec trois connections de 16 MW pour la croisière (170 M€), mais aussi les investissements nécessaires&nbsp;dans les infrastructures pour accompagner cette «&nbsp;<i>troisième révolution industrielle&nbsp;</i>», selon les termes de Christophe Castaner. Eau et électricité étant le socle de la décarbonation des industries et de la production de nouveaux carburants (hydrogène, e-methanol), la ligne haute tension de 400 000 volts demeure une priorité vitale. <br />  Un nouveau réseau d'eau brute à usage industriel devrait être installé&nbsp;sur la zone du môle central à Fos (23,3 M€). Ces travaux permettront de distribuer 8,9 millions de mètres cubes supplémentaires aux futurs industriels de la zone dès 2026. Le conseil de surveillance du port a confirmé l’augmentation des capacités conteneurisées à Fos, avec le projet&nbsp;Fos 3XL. Hervé Martel a laissé entendre que MSC en serait l’opérateur. Le terminal&nbsp;pourra&nbsp;recevoir deux navires de 400 m de long. <br />   <br />  L’exercice 2024 du port phocéen s’est achevé sur un chiffre d’affaires de 224,5 M€. La stratégie de port aménageur commence à porter ses fruits avec probablement des tarifs du foncier revus à la hausse.</span> <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.businews.fr/photo/art/imagette/85969167-61204298.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.businews.fr/​Malgre-la-baisse-des-trafics-le-Port-de-Marseille-accelere-ses-investissements_a4897.html</link>
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   <title>​La compagnie marseillaise Hisséo va construire un cargo à voile</title>
   <pubDate>Tue, 31 Oct 2023 15:49:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Maritime]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La force du vent plutôt que le fioul lourd… Djamina, Bruno et Pierre, trois trentenaires issus d’horizons divers, viennent de fonder une compagnie maritime, Hisséo, dont l'ambition est de lancer en 2026 un premier cargo à voile en Méditerranée.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/76227759-54070271.jpg?v=1698685927" alt="​La compagnie marseillaise Hisséo va construire un cargo à voile" title="​La compagnie marseillaise Hisséo va construire un cargo à voile" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le port de Lorient a vu éclore <em>Zéphyr &amp;&nbsp;Borée</em>, une jeune compagnie qui mise sur la force du vent pour décarboner le transport maritime. A Marseille, c'est une jeune pépite baptisée <em>Hisséo </em>qui vient de naître. En optant pour le statut de SCIC (société coopérative d’intérêt collectif), les cofondateurs, Djamina Daniel-Caseneuve, Bruno Daniel et Pierre Grateau, veulent embarquer dans l‘aventure de la construction d’un voilier-cargo toutes les bonnes âmes préoccupées par le changement climatique et l'avenir de la planète. A<span style="text-align: justify;">utrefois importatrice de plantes bio équitables, la présidente d'Hisséo, Djamina Daniel-Caseneuve, annonce que&nbsp;</span>« <em>les citoyens, collectivités, entreprises et chargeurs pourront dès l’année prochaine devenir sociétaires. C’est un projet citoyen. Nous allons diffuser un appel à financement au travers d'une levée de fonds&nbsp;durant le premier trimestre 2024. Notre&nbsp;objectif est de faire construire le navire dans un chantier naval français et de l’exploiter début 2026&nbsp;</em>», annonce Djamina Daniel-Caseneuve présidente d<em>’Hisséo</em>.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Du cabotage en Méditerranée dans un premier temps</b></div>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">D’ores et déjà de bonnes fées se sont penchées sur le berceau. Le&nbsp; projet&nbsp;</span><em><span style="text-align: justify;">Hisséo&nbsp;</span></em><span style="text-align: justify;">associe&nbsp;le cabinet d’architecture L20 Naval, l’architecte Benoît Cabaret et le célèbre navigateur Francis Joyon en qualité de parrain.&nbsp;&nbsp;Les premiers croquis du navire sont déjà sortis. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Homologué par la Marine marchande, il&nbsp;sera en aluminium recyclé. Nous sommes en train de concevoir des lignes avec des chargeurs engagés. Au départ, nous souhaitons effectuer du cabotage en Méditerranée, mais nous étudions aussi la possibilité d’ouvrir des lignes vers des destinations plus lointaines, comme le Sri Lanka ou l’Inde&nbsp;</em><span style="text-align: justify;">», avance Bruno Daniel, responsable technique.&nbsp;&nbsp;Le navire devrait mesurer entre 25 et&nbsp;&nbsp;35 mètres de long pour&nbsp;une capacité d’emport de 150 palettes.&nbsp;Autre spécificité du voilier, il sera immatriculé à Marseille, au RIF (registre international français),&nbsp;et comptera trois membres d’équipage.&nbsp;</span>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      <span style="text-align: justify;">Les premiers partenaires chargeurs intéressés sont issus du secteur agroalimentaire biologique. «&nbsp;</span><em style="text-align: justify;">Il s’agit&nbsp;de proposer une offre innovante de produits bio et décarbonés. Nous sommes en phase de prospection. Les ports de la façade sud avec lesquels nous avons échangé se sont montrés très intéressés. Nous prévoyons de réguler la température à l'intérieur du bateau entre 12 et 15°C, ce qui est parfait pour de l’huile d’olive par exemple</em><span style="text-align: justify;">&nbsp;», soulignent Djamina et Bruno.&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">On sait que 85 % des marchandises échangées dans le monde transitent par la mer, un secteur économique émetteur de 3 % des gaz à effet de serre. La décarbonation de la flotte mondiale, bien que tardive, est néanmoins amorcée avec des navires au fuel desulfurisé ou à propulsion GNL et les premières commandes de navires au méthanol. Le secteur affiche l’ambition&nbsp;d’atteindre la neutralité carbone en 2050. En parallèle, l’Organisation Maritime Internationale a approuvé la création en&nbsp;2025&nbsp;d’une zone&nbsp;de contrôle des émissions d’oxydes de soufre et de particules (zone SECA) couvrant l’ensemble de la mer Méditerranée.</span> <br />   <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <title>​Enogia signe avec STX Engine pour décarbonner le transport maritime</title>
   <pubDate>Thu, 15 Jun 2023 08:48:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Nathalie Bureau du Colombier</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Industrie]]></dc:subject>
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   Concepteur et producteur de micro-turbomachines, la société marseillaise Enogia a signé le 11 juin 2023 avec le avec le motoriste coréen STX Engine un accord pour fournir un compresseur dans le cadre d’un vaste projet de recherche la motorisation des navires. En jeu ? La capture les émissions de dioxyde de carbone.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/73514130-51161425.jpg?v=1686813180" alt="​Enogia signe avec STX Engine pour décarbonner le transport maritime" title="​Enogia signe avec STX Engine pour décarbonner le transport maritime" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Une nouvelle piste à la décarbonation du transport maritime voit le jour en Corée du sud. La Pme Marseillaise Enogia, est embarquée dans l’aventure dans le cadre d’un contrat de sous-traitance avec STX Engine. Le concepteur de moteurs marins faisant partie d’un consortium, réunissant l’Institut d’ingénierie avancée et Hyundai materials, lauréat d’un appel à projets du gouvernement de Séoul pour développer et tester un système de séquestration des gaz d'échappement des moteurs de navires. Un travail de R&amp;D sur trois ans pour lequel Enogia devra fournir un compresseur sur-mesure.&nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Cet accord ouvre de belles perspectives de développement à notre société dans le domaine de la séquestration du gaz carbonique. Nos compétences et nos outils nous permettent de développer des solutions de compression sur mesure dans des délais très courts. Le fait qu'un consortium coréen, lauréat d'un appel à projets très concurrentiel, nous ait choisis comme partenaire démontre que notre expertise en développement de turbomachines est reconnue à l'échelle mondiale</em> », s’est réjoui Arthur Leroux, président directeur général&nbsp;d'Enogia. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un marché potentiel de 100 000 navires</b></div>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/73514130-51161426.jpg?v=1686813150" alt="​Enogia signe avec STX Engine pour décarbonner le transport maritime" title="​Enogia signe avec STX Engine pour décarbonner le transport maritime" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;"><span style="text-align: justify;">Cette collaboration pourrait ouvrir de nouveaux débouchés pour Enogia avec 100 000 navires en circulation sur tous les océans. «&nbsp;<em>Dans ce contexte, la technologie de capture du carbone apparaît comme une alternative séduisante pour la décarbonation des systèmes de propulsion des navires, où l'électrification par batterie semble peu réaliste et le stockage de l'hydrogène difficile</em>&nbsp;», complète Enogia.</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">La décarbonation du secteur maritime, responsable de plus de 800 millions de tonnes équivalent CO2 d'émissions de gaz à effet de serre dans le monde, est au cœur des enjeux écologiques actuels. Ces travaux de recherche pourraient compléter les nouvelles technologies existantes pour réduire les émissions de gaz dans l’atmosphère&nbsp;tels que les nettoyeurs de fumées, les filtres à particules.&nbsp;&nbsp;</span><br style="text-align: justify;" />  <span style="text-align: justify;">Aujourd'hui, l’entreprise installée au Nord de Marseille est en mesure de produire simultanément des modules ORC (Organic Rankine Cycle) pour la décarbonation de l'industrie et de développer des turbomachines innovantes pour des projets de transition écologique.&nbsp;</span></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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