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  <title>Businews</title>
  <description><![CDATA[Site quotidien d’actualités économiques et entrepreneuriales de la région Provence Alpes Côtes d’Azur]]></description>
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   <title>Businews</title>
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   <title>Voeux de l'Upe 13, "l’entreprise au centre du jeu !"</title>
   <pubDate>Mon, 30 Jan 2023 21:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Fabienne Berthet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actu éco]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   En référence aux évènements d’avenir qui vont animer la ville et le département en 2023 et 2024, Philippe Korcia, président de l’Upe 13, a tenu un discours engagé et émaillé de références sportives, lors de ses vœux. Il a rappelé le rôle déterminant des entrepreneurs dans le dynamisme du territoire et la nécessité de préserver ses forces vives en jouant collectif. Avec plusieurs mots d’ordre : lucidité, créativité et innovation.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/70473281-49147726.jpg?v=1675164468" alt="Voeux de l'Upe 13, "l’entreprise au centre du jeu !"" title="Voeux de l'Upe 13, "l’entreprise au centre du jeu !"" />
     </div>
     <div>
      C’est en présence de nombreux acteurs économiques régionaux et des représentants des différentes collectivités régionales, que Philippe Korcia, président de l’Upe 13 a présenté, hier, les vœux du syndicat patronal pour 2023. Il a rappelé, tout au long de son discours, la détermination sans faille qui l’anime depuis les débuts de son mandat, il y a trois ans. Ainsi que la nécessité de rester lucide, sur les dettes contractées pendant la crise sanitaire. «&nbsp;<em>Il nous faut rester vigilant sur l’accès au financement, mais être aussi lucides, sur la pénurie de main-d’œuvre et le désenchantement du travail tout comme sur la flambée des prix de l’énergie</em>. », a insisté le président du Medef local. Un discours engagé doublé d’une volonté de rassurer les adhérents, les 14 000 entreprises représentant 500 000 collaborateurs. En portant la valeur au travail au sein de l’entreprise. Philippe Korcia s'est également réjouit de l'impact des événements sportifs, facteur d’attractivité inégalé, qui vont marquer 2023 et 2024. «&nbsp;<em>Rêvons pour faire rayonner la ville et le département</em>&nbsp;». Et de souligner l’aspect humain, «<em>&nbsp;la plus belle richesse de ce territoire sont les hommes et les femmes qui le constituent</em>&nbsp;» ainsi que l’impératif d’être créatif et d’innover. <em>Même si nous ne sommes pas tous égaux, l’innovation est un véritable facteur réussite. Nous avons tous un rôle à jouer&nbsp;</em>». S’adressant aux représentants des collectivités, Philippe Korcia s’est positionné contre une fiscalité trop oppressante et à souhaité aux élus « <em>de favoriser les opportunités, de repenser l’action et de redonner du sens au combat politique</em>&nbsp;». <br />   <br />  En conclusion, le président de l’Upe, 13 a martelé l’importance d’un écosystème uni, d'une&nbsp;émulation collective afin de surmonter les obstacles inhérents aux multiples crises&nbsp;et la volonté d’aller vers un territoire d’excellence. Dans un processus de changement qui doit passer par une créativité renforcée. &nbsp;«<em>&nbsp;</em><em>C’est vital, nous devons nous transformer pour réussir, repenser notre approche et être solidaires envers les entreprises. Restons unis. L’Upe s’avère d’ailleurs une plate-forme de valeur et de construction de l’adversité pour surpasser les défis à venir</em>&nbsp;».&nbsp; <br />  &nbsp;
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   </description>
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   <title>La fiscalité entre stabilité et transparence</title>
   <pubDate>Tue, 30 Nov 2021 09:34:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   La fiscalité était le fil rouge du 4e débat de la relance organisé par l'Upe13 à l'hôtel Renaissance à Aix-en-Provence ce 29 novembre.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/60670124-44386437.jpg?v=1638264468" alt="La fiscalité entre stabilité et transparence" title="La fiscalité entre stabilité et transparence" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La fiscalité&nbsp;: ce thème sujet d’innombrables débats était le fil rouge de la quatrième rencontre de la relance organisée par l’Upe 13 dans les salons de l’hôtel Renaissance à Aix-en-Provence ce lundi 29 novembre. Si les avis divergent quant à la densité de l’Etat Providence, un constat fait consensus chez les dirigeants&nbsp;: le système fiscal français est un maquis de plus en plus épais dans lequel les entreprises se perdent. <em>«&nbsp;En 2006, on recensait 214 taxes. Quinze en plus tard, on a en compte plus de 500&nbsp;»</em>, observe, fataliste, Didier Amphoux, président de l’Upe 13 du pays d’Aix. A l’instar de cet expert-comptable, la majorité des patrons s’interroge sur la destination de leurs contributions <em>«&nbsp;: A quoi sert l’impôt&nbsp;? On a le sentiment de payer de plus en plus sans que le niveau de services publics augmente&nbsp;»</em>, soupire Rémy, chef d’entreprise aixois.&nbsp;Isabelle Lonchampt en appelle à une plus grande transparence de l’impôt&nbsp;: <em>« Si chaque taxe était fléchée vers un service ou un usage, on saurait à quoi sert notre contribution. Mais ce n’est pas le cas. Au contraire&nbsp;»</em>. <br />  La Chambre régionale des comptes (CRC) pointe régulièrement les dérives de gestion des collectivités. Mais ces coups de semonce sont rarement suivis d’effet.<em> «&nbsp;Il faudrait que les rapports de la CRC soient opposables&nbsp;»</em>, cingle la présidente de la FBTP 13.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Nécessaire transparence</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">A ce jeu du «&nbsp;qui paie pour quoi&nbsp;?&nbsp;», le tant décrié versement transport, la dîme payée par les entreprises de plus de dix salariés pour financer les réseaux de transport collectif fait figure d’épouvantail&nbsp;: <em>«&nbsp;chaque année, les entreprises versent 335 millions d’euros aux autorités organisatrices de la mobilité (AOM) sans que la qualité du réseau de transport ait progressé&nbsp;»</em>, enfonce Didier Amphoux.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Autre bête noire&nbsp;: la taxe d’enlèvement des ordures ménagères (Teom)&nbsp;: à l’unisson du président de l’Upe 13 du pays d’Aix, Hervé,&nbsp;&nbsp;dirigeant aixois, pointe l’inégalité de traitement entre les conseils de territoire qui voient les entreprises des agglos aixoises et marseillais payer la Teom quand leurs homologues d’Aubagne, Salon et de l’étang de Berre en sont exonérées... <em>«&nbsp;On paie deux fois&nbsp;: la taxe pour un service qui n’est plus assuré par la collectivité et en direct un prestataire qui vient ramasser nos déchets. Ce n’est pas normal&nbsp;»</em>, râle-t-il. Et de proposer une mesure radicale&nbsp;: la grève de l’impôt.<em> «&nbsp;On est prêt à ne plus payer cette taxe. Mais pour cela, il faudrait que nous soyons fédérés...&nbsp;»</em>. Une supplique que Philippe Korcia&nbsp;entend comme une invitation à l’adhésion à l’Upe 13 pour les entreprises du pôle d’activités d’Aix. «<em>&nbsp;Car l’Upe 13 a besoin de toutes les forces vives du territoire pour faire entendre la voix des entreprises&nbsp;»</em>. Cqfd.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Un bouclier fiscal RSE ?</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L’enjeu de la concurrence fiscale taraude les dirigeants qui travaillent à l’international. Face aux barrières douanières mises en place par la Chine, l’Inde et les Etats-Unis, Muriel estime que l’Europe fait preuve de trop d’angélisme. <em>«&nbsp;L’Europe est plus gros marché de la planète et elle ne sait pas se défendre...&nbsp;»</em>. Et de plaider l’instauration d’une taxe continentale en matière de RSE pour toutes les marchandises provenant de pays à bas coût où les normes environnementales sont trop souvent ignorées.<em> «&nbsp;Si on ne fait rien, on restera les dindons de la farce&nbsp;»</em>...</div>    <div style="text-align: justify;">Autre cheval de bataille&nbsp;: les charges. Même si le gouvernement a effectué un travail pour l’abaissement des charges sur les bas salaires, nombre de patrons estiment que leur niveau reste trop élevé. Ecoutons le témoignage de Marie&nbsp;:<em> «&nbsp;J’ai des salariés qui gagnent 1.400 euros par mois mais qui me coûtent presque le double avec les charges sociales. Ce n’est pas normal. On a du mal à vivre avec 1.400 euros aujourd’hui. Mais tant que les charges seront aussi hautes, on sera bloqué...&nbsp;»</em>. <br />  <em>«&nbsp;Après la </em>«&nbsp;flat tax&nbsp;»,<em> la baisse de l’impôt sur les sociétés</em> (IS) <em>et de la cotisation sur la valeur ajoutée</em>&nbsp;(CVAE),<em> la réduction des charges reste LE chantier prioritaire&nbsp;»</em>, lance Stéphane Perez.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div><b>Besoin d'un cadre stable</b></div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Autre serpent de mer&nbsp;: le mouvement perpétuel qui semble accompagner le système fiscal français. <em>«&nbsp;On a besoin de stabilité&nbsp;<span style="text-align: justify;">»</span></em>, lancent à l’unisson&nbsp;les dirigeants. Un appel qui trouve un écho chez le gouverneur de la Banque de France. <em>«&nbsp;Si hausse il devait y avoir dans le futur, ce sera dans le domaine de la RSE&nbsp;»</em>, prévoit&nbsp;Matthieu Darricarrère, directeur délégué, responsable du pôle économique du Pays d'Aix à la Banque de France. Et ce dernier de rappeler que la dette publique représente ici 55% du PIB quand elle culmine autour de 45% chez nos voisins. Un niveau qui pousse à s’interroger sur l’utilisation de ce crédit. <em>«&nbsp;Quand on voit le tramway qui roule sur le tracé du métro à Marseille, cela laisse perplexe...&nbsp;»</em>. <br />  A l’heure de la transition énergétique, certains rêvent d’une fiscalité incitative. Comme Didier Moaté qui propose de créer des carottes fiscales pour les entreprises qui s’engagent dans la transition énergétique, sur un modèle similaire qui s’applique pour les particuliers.&nbsp; <br />  Dernier sujet&nbsp;: la taxe foncière. Beaucoup plaident pour une remise à plat de l’assiette de cette taxe qui date du début des années 70&nbsp;: fausse bonne idée pour Stéphane Perez&nbsp;: <em>«&nbsp;Si l’Etat ouvre ce chantier, il ouvrira la boîte de Pandore. Il risque d’y avoir beaucoup de mauvaises surprises...&nbsp;»</em>, lâche le patron d’Habside.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>La métropole Aix-Marseille-Provence va exonérer de CFE les entreprises s'installant sur son territoire</title>
   <pubDate>Thu, 21 Jan 2021 11:38:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Jacques Poulain</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[En direct]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
        <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.businews.fr/photo/art/default/53258129-40366412.jpg?v=1611564869" alt="La métropole Aix-Marseille-Provence va exonérer de CFE les entreprises s'installant sur son territoire" title="La métropole Aix-Marseille-Provence va exonérer de CFE les entreprises s'installant sur son territoire" />
     </div>
     <div>
      Lors de ses vœux à la presse en visio, Martine Vassal, la présidente du <a class="link" href="https://www.departement13.fr" target="_blank">département et des Bouches-du-Rhône</a>  et de la <a class="link" href="https://www.ampmetropole.fr" target="_blank">métropole Aix-Marseille-Provence</a>  a annoncé une exonération de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour toute nouvelle entreprise venant s’installer sur le territoire métropolitain au cours des trois prochaines années (2021 à 2023). La mesure sera également élargie aux entreprises souhaitant agrandir leur établissement installé dans l’une des 92 communes d’AMP.&nbsp; <br />  Rappelons que le taux de la CFE dans la métropole est fixé à 31,02%. Son produit dans le budget de l’intercommunalité s’est élevé à 271 millions d’euros en 2020, soit 23,3% de sa recette fiscale totale.<em> «&nbsp;Cela ne coûtera rien à la métropole car la mesure s’applique aux entreprises qui ne sont pas installées ici et qui donc, à ce titre, ne sont pas assujetties à la CFE&nbsp;»</em>, a indiqué Martine Vassal, voyant dans cette exonération<em> «&nbsp;un levier pour booster l’attractivité du territoire&nbsp;et développer l’emploi&nbsp;»</em>. <br />  Cette annonce vient compenser le raté de 2020. Alors que dans une circulaire publiée début juin 2020, le gouvernement avait ouvert la possibilité aux collectivités d’exonérer de CFE les entreprises frappées par la crise sanitaire, Aix-Marseille-Provence n’avait pas saisi l’opportunité, contrairement à nombre de ses homologues de la région&nbsp;Paca : Gap Tallard Durance, Durance Luberon Verdon Agglo (Manosque), Grand Avignon, Nice-Côte d’Azur, Sophia Antipolis, etc.
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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